Messages: 2266 Age: 44 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Mer 1 Juil - 6:34
ça change rien au personnage, ni à "sa" politique
il y a des tas de gens qui transforment leur nom arabe ou turc ou africain, même des asiatiques en Europe (hors problèmes criminels ou nécessité de se cacher) ça prouve le sentiment qu'ils éprouvent à l'égard de leurs ascendants dès qu'ils se naturalisent, ils optent pour des versions locales déculturation colonisation mentale sentiment d'infériorité besoin d'être plus européen que les européens etc...
je sais que sa ne change rien c'est juste pour l'info :sisi!:
numidia Muqaddam (مقدم)
Messages: 2266 Age: 44 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Mer 1 Juil - 19:46
j'ai écrit trop vite, en fait, je ne te visais pas Lamarovsky ______________________________
c'était juste une remarque pour ceux qui s'imaginent qu'en nous rappellant la généalogie et des noms arabes pour Obama, ça va provoquer une vague de sympathie les consciences se réveillent ça fait longtemps qu'on nous la fait plus, l'emballage ne sert à rien quand le contenu est périmé, pourri, ... !
A vrai dire ce n'est pas une première. Beaucoup de présidents ont eu ainsi desn noms anglicisés (Eisenhower =Eisenhauer, Hoover = Huber, Richard Mulhous nixon = Richard Mulhausen Nixon). Il y a d'autres exemples pour d'autres célébrités (Fed Astaire = Frederick Austerlitz, Crockett = Croquetagne).
_________________ Let us never negociate out of fear, but let us never fear to negociate (John Fitzgerald Kennedy).
Honduras: Le premier coup d’État militaire de l’administration Obama.
Le SouthCom prend le pouvoir dans un État membre de l’ALBA.
En remettant en question la présence militaire US à Soto Cano et en adhérant à l’ALBA, le Honduras a suscité la colère de Washington. Des militaires formés à l’École des Amériques et encadrés par des conseillers US ont renversé le président constitutionnel Manuel Zelaya et ont installé à sa place son rival de toujours au sein du parti libéral, Roberto Micheletti. Thierry Meyssan revient sur les enjeux de cette confrontation qui marque la volonté de l’administration Obama de reprendre en main l’Amérique latine.
Nul ne pensait que la crise opposant le Honduras aux États-Unis pourrait se conclure par un coup d’État militaire. Washington semblait avoir renoncé à ces méthodes, quoi que l’administration Bush ait encore récemment soudoyé des militaires pour renverser le président constitutionnel du Venezuela (12 avril 2002) [1] et qu’elle ait envoyé les forces spéciales enlever elles-mêmes le président constitutionnel d’Haïti (29 février 2004) [2]. Mais les communicants de la Maison-Blanche avaient suffisamment mis en scène le large sourire du sémillant Barack Obama pour que l’opinion publique internationale ait cru que les États-Unis avaient changé et qu’ils avaient abandonné leur ambition impériale.
Les cinq États de l’ex-République fédérale d’Amérique centrale (Costa Rica, El Salvador, Guatemala, Honduras et Nicaragua) offrent un intérêt stratégique particulier puisqu’ils forment le lieu de passage entre deux continents et deux océans. Cependant, aucun de ces États ne dispose de ressources particulières. Par contre, chacun d’entre eux peut être utilisé pour contrôler la zone. Ainsi durant la révolution sandiniste au Nicaragua, Washington utilisa le Honduras comme base arrière de la contre-révolution. Sous la direction de John Negroponte, l’ambassade des États-Unis à Tegucigalpa était devenue le quartier général des « contras » nicaraguayens et de leurs escadrons de la mort. Dans cette perspective, l’évolution anti-impérialiste du Honduras, après le retour au pouvoir des Sandinistes au Nicaragua, représentant moins un problème en soi qu’un danger de « contamination ».
En quoi donc l’évolution du domino hondurien représentait-il un tel danger que Washington décide de recourir aux vieilles méthodes au risque d’anéantir tous ses efforts de communication ?
La présidence de Maduro et les élections de 2007 Comme toute l’Amérique centrale, le Honduras est en proie aux maras (gangs), dont le plus célèbre est le Mara Salvatrucha. Il s’agit de bandes d’enfants, asservis par la dépendance aux drogues et organisés selon des rites mystico-criminels [3]. Ils commettent toutes sortes de violences, parfois d’une barbarie inouïe, et dans certains cas de vrais massacres. En 2001, le candidat nationaliste Ricardo Rodolfo Maduro Joest avait été élu pour lutter contre le crime, après que son fils de 25 ans eut été enlevé, torturé et assassiné. Les obsèques du jeune homme s’étaient muées en manifestation nationale. Dès son accession à la présidence, Ricardo Maduro avait ordonné de spectaculaires opérations anti-gangs. Il avait développé l’arsenal des policiers et avait fait sortir les militaires des casernes pour leur prêter main forte. Soutenu par la démocratie chrétienne, il avait fait adopter une loi condamnant à 5 ans de prison minimum la simple appartenance à un mara. Bien que la loi ait été copiée au Guatemala et au Salvador, elle fut ultérieurement invalidée par la Cour constitutionnelle car elle rendait des individus responsables par association de crimes qu’ils n’avaient pas commis. Ces mesures firent exploser la population carcérale et se soldèrent par des mutineries sanglantes dans les prisons. En définitive, faute de traiter les causes sociales de ce phénomène de masse, ces initiatives n’enrayèrent pas la propagation du crime. En 2007, le candidat nationaliste à sa succession, « Pepe » Lobo, considèrait que les maras ne peuvaient être éradiqués qu’au travers d’une guerre. Dans une sorte de surenchère, il proposa donc de rétablir la peine de mort par référendum avec possibilité de la prononcer collectivement contre les gangs. Cependant, une étude menée au Salvador voisin avait montré que 51,9 % de ces criminels ont entre 11 et 15 ans. Le Honduras aurait donc du tuer nombre de ses propres enfants. À l’opposé, le candidat libéral, Manuel Zelaya, proposait une approche plus raisonnable, non seulement fondée sur la répression, mais incluant de vrais tentatives d’éducation et d’insertion de ces enfants.
Le bilan du président Ricardo Maduro était également discutable au plan économique. Ancien gouverneur de la Banque centrale et brillant homme d’affaire (concessionnaire Xerox et directeur du fonds d’investissement La Paz), Maduro a négocié avec le FMI et le Club de Paris la réduction de la dette, mais en contrepartie, il a été obligé d’augmenter les taxes et de réduire le nombre de fonctionnaires ; une politique qui a exclusivement pesé sur les classes moyennes. Il a aussi fait adhérer son pays à l’Accord de libre-échange États-Unis/Amérique centrale, sans rencontrer d’opposition politique prticulière, malgré les conséquences désastreuses pour les petites exploitations agricoles. Les excellentes relations du président Maduro avec son homologue états-unien, George W. Bush, se concrétisèrent avec l’envoi de 370 hommes en Irak, où ils servirent avec les Espagnols dans la zone placée sous administration polonaise. Toutefois, il fut politiquement contraint de retirer ce contingent lorsque l’Espagne de Zapatero se retira. Au demeurant, le mandat de Ricardo Maduro se termina dans une ambiance grotesque avec un divorce à grand spectacle. Le libéral de gauche José Manuel Zelaya Rosales proposa une alternative séduisante. Pour faire des économies budgétaires, il entendait réduire le train de vie de l’État plutôt que de fermer des services publics. Pour augmenter les recettes de l’État, il proposa de faciliter l’emploi dans les secteurs à forte main d’œuvre. Pour lutter contre la criminalité juvénile, il annonça son intention de doter toutes les écoles d’ordinateurs et de rendre l’instruction publique gratuite pour tous.
En 2007, lors d’un scrutin à un seul tour, les électeurs l’élirent avec 49,9 % des voix, et lui donnèrent 48,4 % des sièges au Congrès (la chambre unique). Son principal concurrent, le nationaliste de droite Porfirio Lobo Sosa, n’obtint que 46,2 % des voix et 42,9 % des sièges au Congrès. Les résultats étaient si serrés qu’ils furent contestés, pour être enfin validés après deux semaines d’incertitudes. Trois petits partis se sont retrouvés en position d’arbitres au Congrès : l’Union démocratique, la Démocratie chrétienne et enfin Innovation et unité.
La présidence de Manuel Zelaya Rien ne laissait prévoir que le rancher Manuel Zelaya entrerait en conflit ouvert avec Washington, d’autant que la majorité relative dont il disposait n’encourageait pas à une rupture politique.
En premier lieu, Zelaya a poursuivi la décentralisation qu’il avait initié lorsqu’il avait occupé des fonctions ministérielles par le passé. Il s’agissait de rapprocher les centres de décision des citoyens pour renforcer le pouvoir populaire et la transparence. Cette réforme a fait surgir un clivage entre la classe politique corrompue de la capitale et les nouveaux notables locaux. Elle a aussi mis en lumière le contrôle par les militaires d’une partie de l’économie [4]
Surtout, Manuel Zelaya annonça en juin 2006 que la base aérienne de Soto Cano [5], abritant un contingent US, serait affectée au trafic commercial. Devant la réaction du Pentagone, le ministre de la Défense hondurien envisagea de reculer en évoquant un coût d’équipement trop important, mais le président Zelaya maintint sa décision. Officiellement Soto Cano est une petite base avec 190 militaires et 730 personnels civils. Sa piste est la seule d’Amérique centrale capable d’accueillir de gros transporteurs de troupes. Fort Bravo est la seule antenne du SouthCom hors USA [6]. Surtout, Soto Cano est une base d’écoute reliée à deux unités secrètes Cerro La Mole et Swan Island. Ce dispositif est indispensable au renseignement militaire US dans la région. Curieusement, aucun traité n’a jamais été signé entre les deux pays pour préciser le statut de ces installations.
Alors que le président jouissait d’une forte popularité, une soudaine campagne de presse l’accusa de ne pas tenir ses promesses, d’être incapable d’améliorer le niveau de vie et de juguler le crime. De fait, il ne pouvait protéger le pays de la hausse mondiale des prix du pétrole, tandis que quantité de reportages à sensations donnaient l’impression d’une explosion des maras. Manuel Zelaya y répondit en contraignant les médias audiovisuels privés à retransmettre plusieurs heures d’interviews de membres de son gouvernement.
Washington manifesta son irritation en diminuant ses programmes d’aide à la population, mais maintint ses programmes de sécurité. Les États-Unis accordent en effet des moyens importants au Honduras pour qu’il réalise sur son territoire des éléments de ses plans de lutte contre le crime organisé, le trafic des stupéfiants et le terrorisme. Washington finance par exemple l’équipement high tech de Puerto Cortés pour que tous les containers qui y transitent à destination des États-Unis soient scannés.
Au demeurant, Washington dispose de puissants moyens de pression sur Tegucigalpa. Si 7 millions de Honduriens vivent ans leur pays, près d’1 million supplémentaire vit aux États-Unis, notamment depuis les dévastations dûes au cyclone Mitch, en 1998. 78 000 d’entre eux ont un statut temporaire, plusieurs fois renouvelé, et peuvent faire l’objet de reconduite à la frontière sur simple décision administrative.
Le président continua son action contre la corruption, contraignant plusieurs hauts fonctionnaires à la démission. En retour, certains d’entre eux commencèrent à comploter. On découvrit que l’ancien directeur de la compagnie de téléphone publics avait placé le président sur écoutes.
Tandis qu’éclatait aux États-Unis la crise des subprimes et que l’on assistait au renchérissement mondial des aliments de base, le président Zelaya s’est logiquement tourné vers l’Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), une organisation inter-gouvernementale initiée par le Venezuela. Celle-ci garantit la sécurité alimentaire et énergétique de ses membres, et coordonne en outre des programmes de Santé publique. Cette décision rencontrait un fort soutien populaire, mais suscitait l’inquiétude des classes moyennes déjà frappées par la politique économique de Maduro, puis par la crise économique mondiale. Le 25 août 2008, Manuel Zelaya rendait hommage au « Guérillero héroïque » Ernesto Che Guevara et, devant une foule de 100 000 personnes, signait à Tegucigalpa l’adhésion de son pays s à l’ALBA en présence des présidents bolivien, Evo Morales, nicaraguayen Daniel Ortega, vénézuélien Hugo Chavez, et du vice-président cubain Carlos Laje. Le président dominicain Leonel Fernández s’était fait représenter.
.../...
_________________
sans haine et sans pitié
Dernière édition par T800 le Jeu 2 Juil - 12:30, édité 1 fois
Le Honduras venait de basculer du côté des nations rebelles.
Le coup d’État militaire Des officiels US ont admis auprès du New York Times être entrés en contact avec les putschistes ces derniers jours, mais —selon eux— en vue de les dissuader de faire un coup [7]. Selon ce témoignage, ces contacts auraient cessé dimanche (c’est-à-dire alors que le coup avait commencé).
Or, la petite armée hondurienne est entièrement équipée, formée et encadrée par les États-Unis. Elle obéit certes à son chef, le président de la République, puis à son chef d’état-major. Mais en pratique, elle est largement contrôlée par le SouthCom depuis Soto Cano et Miami [8]. Précisément, le Pentagone a précipitamment installé le nouveau commandant du SouthCom, le général Douglas M. Fraser, jeudi dernier, pour suivre le coup.
Quoiqu’il en soit, l’opération a été conçue de longue date. Comme l’attaque des bâtiments officiels moldaves, le nettoyage de la vallée de Swat, l’extermination des Tigres tamouls ou la « révolution verte » en Iran, elle a été planifiée par l’administration Bush, puis confirmée et exécutée par l’administration Obama, après avoir été habillée des oripeaux de la légalité.
La tension s’est concentrée lorsque le président Zelaya a convoqué —pour le dimanche 28 juin— un référendum autorisant l’élection d’une assemblée constituante. Immédiatement, une campagne de presse internationale a été initiée pour présenter cette initiative comme exclusivement vouée à autoriser Manuel Zelaya à briguer immédiatement un second mandat. Ce qui est faux, puisque l’élection de l’assemblée constituante aurait eu lieu le jour de la prochaine élection présidentielle et que la constitution n’aurait pu être modifiée que beaucoup plus tard. Le président n’aurait donc pas pu être candidat à sa propre succession. Mais après avoir accusé mensongèrement Hugo Chavez de vouloir être « président à vie », il fallait accuser son allié Manuel Zelaya de marcher sur lui aussi vers la dictature.
Le 23 juin, le Congrès a adopté une loi constitutionnelle interdisant un référendum à moins de 180 jours de l’élection présidentielle. La Cour suprême a déclaré le référendum illégal (mais pas anti-constitutionnel) bien que la loi de modification soit elle-même anticonstitutionnelle. Toutefois, s’appuyant sur cette décision le chef d’état-major, le général Romeo Vasquez, a bloqué l’organisation du référendum. Le président s’est alors rendu lui-même sur une base militaire pour « délivrer » le matériel électoral et a révoqué le chef d’état-major pour insubordination. Comme tous les golpistes latino-américains, le général Romeo Vasquez a été formé par les USA à l’École des Amériques, de sinistre réputation.
Dimanche 28 juin 2009, vers 5 h 30 du matin (heure locale), l’électricité et les lignes téléphoniques filaires et hertziennes ont été coupées. Des commandos encagoulés [9] ont investi la résidence du président de la République et l’ont contraint à les suivre. Il a été expulsé vers le Costa Rica en pyjama. Au moins huit ministre, dont la ministre des Affaires étrangères, ainsi que diverses personnalités, dont le maire de San Pedro Sula (la seconde ville du pays) ont été arrêtés. Lorsque l’électricité a été rétablie, les médias audio-visuels ont annoncé que le couvre-feu était décrété et le référendum et les offices religieux dominicaux annulés. Dans l’après-midi, les députés ayant été autorisés à circuler, le Congrès s’est réuni en séance extraordinaire. Le président de la Chambre, Roberto Micheletti, a donné lecture d’une lettre, datée du vendredi 26 juin, du président Manuel Zelaya donnant sa démission. Personne ne s’est étonné de cette missive anti-datée. Constatant la vacance de la présidence, le Congrès a désigné son président comme président de la République. De son côté, la Cour constitutionnelle a précisé dans un communiqué orwellien que l’armée avait défendu la Constitution et empêché le président Zelaya de faire un coup référendaire. La Cour a soutenu que le chef d’état-major avait certainement bloqué le référendum en toute légalité, s’il avait agit sur ordonnance d’un juge.
Afin que nul n’ignore le véritable enjeu de cette opération, les militaires ont placé aux arrêts les ambassadeurs ou chargés d’affaire des États membres de l’ALBA.
La technique utilisée pour le coup n’est pas sans rappeler celle d’Haïti en 2004 contre le président Jean-Bertrand Aristide : enlèvement au petit matin par des soldats encagoulés et apparition d’une lettre de démission.
La manière dont les agences de presse atlantistes ont relaté mensongèrement le contentieux électoral pour donner une apparence de légalité au coup d’État montre la préméditation de l’opération par Washington. Le traitement du coup lui-même, en occultant l’enjeu central de la base de Soto Cano et les liens entre militaires honduriens et états-uniens, manifeste une volonté de dédouaner l’administration Obama.
Poignée de main historique entre Kadhafi et Obama au dîner du G8
Citation:
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, qui rencontrait pour la première fois un président américain, a serré la main de Barack Obama au deuxième jour du sommet du G8, à L'Aquila en Italie.
Le salut entre les deux hommes a été photographié peu avant le dîner des chefs d'Etat et de gouvernement jeudi, lors duquel Obama et Kadhafi n'étaient séparés que par le président du Conseil italien, Silvio Berlusconi.
Les relations entre Washington et Tripoli se sont détendues ces dernières années, après une longue période de gel en raison du soutien apporté par la Libye à des organisations considérées aux Etats-Unis comme terroristes. Les liens restent toutefois marqués par une méfiance réciproque.
Le dirigeant libyen, qui participe au G8 en tant que président de l'Union africaine, avait reçu l'ancienne secrétaire d'Etat Condoleezza Rice à Tripoli l'an dernier et avait parlé au prédécesseur d'Obama, George W. Bush, au téléphone.
Vous savez ce ne sont pas vraiment les présidents qui gouverne les pays du monde à 100% Il y a d'autres parties comme le gouvernement , le congrès , etc.... Chaque pays et chaque état a un cas spécial
Laigle Modérateur (لوائ)
Messages: 3371 Inscription: 27/04/2007 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Ven 10 Juil - 17:41
Ce sont tous des employés. Congrès et le reste. Les seuls à avoir ouvert leur gueule sont Denis Kucinnih, Ron Paul, et Cynthia McKiney. Cynthia Mc kiney l'a payé cher. Il y'a eu toute une campagne pour la faire sauter. Elle a été candidate à la présidence : noire (vraiment noire, pas métisse) et femme. Si l'on tient compte des criteres à la con des médias , faisant leur choxu gras "wouah, quelles avancées, une femme, un black" bref, du pipeau pour endormir les gens, et bien, selon ces criteres, on aurait du voir Cynthia Mc kiney à la TV. Et bien, pensez donc, rien, wallou, black out total. LMes gros pontes qui font les lois aux USA, qui placent les présidents, qui font les gueres, qui créent la monnaie, qui créent les blocs (UE en est un) ont décidé qu'après la scene 1 de la pièce de théatre ( Clinton VS Obama) , ce serait la scene 2 (Mc Cain VS Obama) et que ce dernier serait président.
Quant au congrès, suffit de voir les seules déclarations de l'AIPAC, qui bien que ne voulant pas montrer trop sa force à peser, se vante quand même de son controle sur le congrès, avec des taux de suivis dans les votes de celui ci digne d'une république bannaiere. D'ailleurs, c'est ce que c'est : entre les faux présidents ( puppets ) et les faux opposants. Et quand il y'a un type qui a échappé au brainwashing de CNN, Fox News, CBS, et qui pose une question, cela donne ceci :
Voilà ce que cela donne quand un type montre le vrai visage du systeme avec ses faux opposants, en l'occurence , le Skull and Bones Kerry, plus riche sénateur en exercice.
numidia Muqaddam (مقدم)
Messages: 2266 Age: 44 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Dim 12 Juil - 11:16
contrairement à ce que j'ai entendu en boucle sur les chaines TV francophones, Obama ne vient pas pour la première fois en Afrique, la première c'était il y a si peu de temps en Egypte mais les connaissances géographiques des journalistes sont devenues un luxe autant que leur capacité d'analyse.
l'intérêt américain pour la côte ouest africaine:
Citation:
Obama au Ghana : une visite à la fois symbolique et intéressée
(...) « J’espère qu’il ne vient pas que pour notre pétrole »
Dans cette euphorie générale, certains Ghanéens gardent, heureusement, la tête sur les épaules. Et analysent avec un peu plus de recul ce voyage du président américain. Un chauffeur de taxi, interrogé par l’AFP, affirme : « J’espère qu’il ne vient pas que pour notre pétrole, c’est connu que les Etats-Unis s’intéressent d’abord et avant tout à leurs intérêts ».
C’est pourtant ce que pense Patrick Morris, le Pdg de la Gold Star Resources. La compagnie pétrolière de l’Etat de Vancouver est à la recherche d’opportunités d’exploitation de pétrole et de gaz en Afrique de l’Ouest, notamment au Liberia, en Côte d’Ivoire et au Ghana. « Ce voyage du président américain, a-t-il déclaré à Fox Business, rentre dans la stratégie de la Maison Blanche visant à sécuriser une nouvelle source d’énergie sur le continent africain. » Les prévisions d’approvisionnement en pétrole du département de l’Energie semblent lui donner raison. A l’horizon 2020, les Etats-Unis tablent sur l’importation annuelle de 770 millions de barils de pétrole africain. Et 25% de ce chiffre devrait provenir de la partie occidentale du continent, contre 15% aujourd’hui.
Au Ghana, justement, une réserve d’environ 600 millions de barils de pétrole a été découverte au large du pays en 2007. Son exploitation commerciale devrait démarrer l’année prochaine avec une production journalière de 120 000 barils. Ce n’est pas tout. Le Ghana, deuxième producteur mondial de cacao, dispose également d’importantes ressources en or (le pays fut baptisé Gold Coast [Côte de l’or]) et en diamant. http://www.afrik.com/article17139.html
Laigle Modérateur (لوائ)
Messages: 3371 Inscription: 27/04/2007 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Dim 12 Juil - 12:06
Citation:
contrairement à ce que j'ai entendu en boucle sur les chaines TV francophones, Obama ne vient pas pour la première fois en Afrique, la première c'était il y a si peu de temps en Egypte mais les connaissances géographiques des journalistes sont devenues un luxe autant que leur capacité d'analyse.
Tout à fait Numidia: à la méconnaissance, au formatage , à la moutonnerie qui les caractérise, il faut ajouter le racisme. Pour ces individus, Afrique = noir. Si c'est pas noir, ce n'est pas l'Afrique pour eux.
koko150 Modérateur (لوائ)
Messages: 1669 Inscription: 10/10/2007 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Dim 12 Juil - 14:15
tout a fait, et tout le monde sait qu'il n'y fera rien, sinon pour rire un peu regardez cela
Messages: 6062 Age: 35 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Jeu 23 Juil - 10:54
La mission néocoloniale d’Obama en Afrique - Ann Talbot Samedi 18 Juillet 2009
Citation:
La semaine dernière, après le sommet du G8 en Italie, Barack Obama s’est rendu à Accra, la capitale du Ghana en Afrique de l’Ouest, pour sa première visite en Afrique subsaharienne depuis qu’il est président. « Le sang de l’Afrique coule dans mes veines », a-t-il dit à son auditoire ghanéen, « et l’histoire de ma famille reflète les tragédies et les triomphes de l’histoire africaine plus large ».
La valeur de l’héritage familial d’Obama a été remarquée très tôt dans sa campagne présidentielle par Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter et personnage clé dans l’élaboration de la politique étrangère d’Obama. En août 2007, Brzezinski a déclaré qu’Obama « admet que le défi est de présenter un nouveau visage, une nouvelle direction, une nouvelle définition du rôle des Etats-Unis dans le monde ».
Webster TARPLEY, historien et journaliste états-unien, travaille sur les formes modernes d’ingérence, en particulier sur l’exploitation de la menace terroriste. (...)
« On ne peut pas comprendre la politique actuelle des États-Unis si l’on mésestime la portée réelle du 11 Septembre. Les attentats du 11 Septembre ont été un coup d’État. La guerre contre le terrorisme est basée sur un mythe et est devenue une religion d’État obligatoire depuis ces événements. La seule façon de lutter contre les néo-conservateurs est de détruire ce mythe. (...) » Son expertise de la géopolique est incontestable et sa connaissance des rouages complexes de la politque mondiale nous ont naturellement incités à lui demander son avis sur la situation actuelle.
(...)
Citation:
La folle escalade de violence en Afghanistan, qui porte la marque d'Obama, n'a de sens que si l'on comprend que le but est de détruire le gouvernement central du Pakistan et de provoquer l'éclatement de ce pays en cinq parties selon le prolongement du plan de Bernard Lewis.
Citation:
Comme je l'ai écrit dans Obama, The Postmodern Coup [2], la politique générale de l'administration Obama est de fomenter des conflits entre l'Iran et la Russie. Ils appellent cela le jeu de la patate chaude - jouant un État ennemi contre un autre, espérant que les deux puissent être endommagés ou détruits au cours du processus. Le régime Obama voudrait pousser la Russie dans une position d'hostilité envers l'Iran, en jouant sur la crainte de la Russie par rapport à ce que pourrait finalement faire l'Iran avec des armes nucléaires s'il en possédait. Avec des gens comme Poutine et Lavrov, les Russes ne sont pas prêts de tomber dans un tel traquenard. La récente expérience des émeutes et de la mobilisation en Iran est intiguée par des gens de la CIA, une révolution colorée, ou une révolution de velours qui ne semble pas particulièrement bien réussie. Si une marionnette anglo-américaine venait à prendre le pouvoir en Iran, l'une des premières choses qu'elle ferait serait de couper l'approvisionnement en pétrole de la Chine, car c'est là le principal intérêt des États-Unis et de la Grande-Bretagne au Moyen-Orient ces temps-ci. Le discours d'Obama au Caire n'est rien de plus qu'une tentative de jouer le monde arabo-islamique du Moyen-Orient contre la Russie et la Chine.
Citation:
La base tout entière du régime Obama, dans les cercles impérialistes US, est de plus en plus consciente que les États-Unis sont bien trop faibles, bien trop détestés, bien trop en faillite pour entreprendre de nouvelles aventures au Moyen-Orient dès maintenant. C'est pourquoi ils se rétractent en refilant la responsabilité (à d'autres, NDT), en faisant la guerre par le biais de mandataires ou de marionnettes kamikazes, comme la façon dont l'Ethiopie a été jouée contre la Somalie il y a quelques années.
Citation:
Successivement, Gates, Panetta, Biden et Obama lui-même ont ordonné à Israël de laisser tomber, d'abandonner toute idée d'attaque en solo contre l'Iran, en se coupant de ses alliés. J'ai écrit à ce sujet dans "Barack H. Obama: la biographie interdite". Je crois que les Anglais sont sur la même ligne. Le sénateur Kerry et Obama ont également dit que l'Iran a droit à un programme d'énergie nucléaire pacifique. Tout ceci renforce l'idée que les USA tentent désespérément de faire de l'Iran une marionnette kamikaze contre la Russie et/ou la chine.
Citation:
J'ai à maintes reprises sollicité Obama en public pour qu'il prenne des engagements précis, s'il veut prouver qu'il est vraiment l'ange de la paix qu'il prétend être. Le premier est d'annoncer qu'il n'y aura pas de déploiement de systèmes ABM en Pologne, car ils peuvent être facilement mis en œuvre lors d'une première frappe nucléaire préventive stratégique contre la Russie, jetant ainsi à nouveau le monde dans le contexte explosif de l'ancienne guerre froide. Obama pourrait simplement annoncer : « La crise des missiles polonais ne se produira pas ». L'autre engagement qu’Obama pourrait prendre serait de retirer tout soutien des États-Unis à l'élargissement de l'OTAN. C'est ce que tout Européen sensé exigerait qu'il fasse. Au lieu de cela, nous avions 200 000 fans allemands dupés par Obama à la porte de Brandebourg l'été dernier.
Citation:
le problème de la politique étrangère US ne se situe pas essentiellement au sein du gouvernement fédéral, mais résulte du fait que la politique étrangère US est largement fabriquée par les intérêts bancaires de la très puissante Wall Street qui opère à travers des organismes tels que le Conseil des Relations étrangères, la Commission Trilatérale, le groupe Bilderberg, et la très insidieuse Société du Mont-Pèlerin qui s'occupe d'économie. Obama, Biden, Holbrook et bien d'autres sont les valets de ces banquiers de Wall Street. Ces forces ne suivent pas une politique américaine nationale qui dicterait par exemple les bonnes relations entre les États-Unis et la Russie, comme elles étaient maintenues durant la Révolution Américaine lors de la Guerre Civile américaine et durant l'administration de F.D. Roosevelt.
Plutôt qu'une politique nationale américaine, nous avons une politique favorable aux financiers et aux impérialistes. C'est également la mentalité de la City de Londres et d'une partie de la Commission Européenne et de la Banque Centrale. Nous vivons un âge de prépondérance oligarchique à travers le globe. La seule façon d'y remédier est d'augmenter la politisation et l'activisme d'une partie de la société moderne qui tend généralement à être réduite à une stupeur passive, à de l'apathie, à une aliénation via la culture populaire.
Citation:
Les libéraux totalitaires du régime Obama sont clairement très hostiles à la poursuite de cette tradition de libre expression. Ils aimeraient réduire le domaine de la liberté d'expression en utilisant le prétexte de la législation du crime destinée à déclarer illégal non pas des actes criminels, mais plutôt les opinions entretenues par ceux qui commettent de tels actes criminels - déclarer illégales des opinions est une idée très étrange en jurisprudence.
Citation:
Ne pas croire à la démagogie des marionnettes de Wall Street tels qu'Obama ne fait pas de moi un pessimiste, simplement un réaliste. Obama a passé son apogée; il est maintenant sur la pente descendante, bien que le danger de nouvelles opérations sous fausse bannière visant la Russie, la Chine, le Soudan, le Pakistan ou d'autres nouvelles cibles augmente certainement maintenant. Ayant étudié Platon, Leibniz et Machiavel, je suis optimiste en ce qui concerne les perspectives d'actions dans ce monde. Je suis avec Leibniz et contre Voltaire sur ces points. J'approuverais également ce que dit Dante sur le point essentiel de sa Divine Comédie dans le Canto de Marco Lombardo où l'accent est mis sur le fait que l'état du monde ne tient pas de la responsabilité de Dieu, de la prédestinée ou d'un mauvais sort, mais qu’il s’agit plutôt d’une tâche déléguée aux êtres humains qui doivent exercer leur libre arbitre. Les gens doivent comprendre que l'action historique mondiale est plus réalisable dans l'instant présent qu'à n'importe quel autre moment de l'histoire; il est temps de tirer avantage de ces possibilités avant que la porte des opportunités ne se ferme, ce qui peut survenir n'importe quand.
Messages: 6062 Age: 35 Localisation: Algérois Loisirs: sports de combat et plongée sous marine Inscription: 08/05/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Lun 27 Juil - 2:09
Le juriste espagnol Carlos Ruiz Miguel à Liberté “Obama veut re-légitimer la politique extérieure des États-Unis” - Liberté 27/ 07/ 2009
Citation:
Carlos Ruiz Miguel, professeur de droit constitutionnel, est expert en relations internationales. Il est l’auteur de nombreuses analyses traitant notamment de la question sahraouie et de la politique extérieure américaine. Dans cet entretien, il livre à nos lecteurs son appréciation sur les derniers développements de la situation.
Liberté : Dans vos dernières déclarations, vous affirmez que le nouveau président américain mise sur la légalité internationale et constitutionnelle comme moyen de solution aux conflits. Cela veut dire quoi si on ramenait cela au conflit maroco-sahraoui ?
Carlos Ruiz Miguel : Les agissements du nouveau président américain, Barack Obama, aussi bien dans le domaine intérieur (avec la fin du programme des tortures à Guantanamo et des vols de la CIA pour délocaliser la torture), que dans le domaine extérieur, laissent croire qu'il y a une approche consciente pour essayer de trouver une solution aux problèmes, avec l'appui du droit. C'est une approche tout à fait différente de l'approche qui a été suivie pendant les dernières années sous la présidence de George Bush, soutenue par une violation de la Constitution, à l'intérieur, et du droit International, à l'extérieur. Concernant le Sahara Occidental, cette approche veut dire tout simplement qu'il est inacceptable d'endosser l'envahissement, par la force, d'un territoire. Donc, le droit à l'indépendance et à l'autodétermination est incontestablement reconnu par l'ONU.
Dans le journal ABC, vous avez écrit récemment que le Sahara occidental devient, sous Obama, “la pierre angulaire d’une politique étrangère sur ce modèle”. Pourriez-vous nous en dire plus ?
Dans l'agenda international des États-Unis, il y a des problèmes très sérieux et beaucoup plus importants pour les Américains : Palestine, Iran, Corée du Nord… La crédibilité des Américains dans ces dossiers est liée au respect du droit international, parce ce que celui-ci donne une légitimité à leur politique, qui est très nécessaire après la perte de légitimité provoquée, ces dernières années, sous la présidence de Bush. Il est tout à fait clair qu'une grande puissance ne peut se suffire seulement de sa force. La légitimité est aussi importante que la force. Obama veut re-légitimer la politique extérieure des États-Unis.
M. Miguel, en votre qualité de juriste, avez-vous perçu un changement dans la position de l’administration américaine vis-à-vis de la question de l’ex-colonie espagnole ?
Le changement des États-Unis est indéniable. C'est une donnée objective. L'administration Bush, pendant ses dernières années, profitait de n'importe quelle occasion pour soutenir expressément le projet marocain d'une soi-disant “autonomie” du Sahara Occidental. Personne ne peut penser que l'omission systématique de ce soutien par l'administration Obama est un hasard. Par ailleurs, on ne peut pas oublier que le candidat opposé à Obama, à savoir le sénateur McCain, était soutenu par le lobby marocain.
Invité Invité
Sujet: Re: OBAMA Lun 27 Juil - 2:25
dans sa compagne éléctorale il avait fait beaucoup de promesse a t il retiré les troupes immédiatement de l'Irak ? No a t il fermé guantanamo ? No a t il empeché la guerre contre gaza ? No a t il mis fin aux menaces militaires contre l'iran ? No
numidia Muqaddam (مقدم)
Messages: 2266 Age: 44 Localisation: europe Loisirs: recherche, histoire, civilisations Inscription: 25/01/2009 Médailles du Forum:
Nationalité:
Sujet: Re: OBAMA Lun 27 Juil - 7:58
Boulava a écrit:
dans sa compagne éléctorale il avait fait beaucoup de promesse a t il retiré les troupes immédiatement de l'Irak ? No a t il fermé guantanamo ? No a t il empeché la guerre contre gaza ? No a t il mis fin aux menaces militaires contre l'iran ? No
(....) un discours de Bush il avait dit les mêmes mots doux vis-à-vis des musulmans, je me rappel qu'il avait dit que, " cest grace à des cartes de musulmans arabes, que l'amerique a pu etre decouverte, et que cest nous qu'avons developpé les maths..........." il a suffit de deux mots d'obama pour nous faire oublier les massacres de l'Irak et l'afganistan on est pas dupe! celui qui gouverne à l'USA, c'est le centre d'etudes stratégiques national, qui dessine des politiques sur le tres tres long terme (...)
tout à fait Boulava mais ne t'en fais pas, on a pas oublié ! Obama, Bush § Co. ou comment duper le monde (et son propre pays par la même occasion ) Obama, comme d'autres présisdents ne sont là que pour le decorum et pour "l'image" des Etats-Unis avec Obama on a une image "moderne" un président né d'une union mixte, en grande partie élévé par sa mère, ayant voyagé et cotoyé des Musulmans, waw le scoop. avec le nombre de Musulmans sur la planète, des tas de gens ont grandi et cotoyé des Musulmans. mais lui se présente comme ayant tout compris, mais au fond, il n'est qu'une caricature de président, aucun sens politique profond, des idées qui lui sont dictées, des propos en forme de somnifère pour adoucir les regards négatifs réels et justifiés que la majorité de la planète a sur les Etats-Unis; il joue les acteurs de ciné, sourire aux lèvres, pose de mannequin, vulgarité et manque de dignité et de respect quant à sa posture et surtout propos obscènes face à la réalité, avec tout ce que les Etats-Unis ont fait ces 20 dernières années seulement, il devrait demander pardon à genou à des millions de gens, il devrait faire des excuses et mener des enquêtes si vraiment il est sincère, or ce type n'est qu'une marionnette ne soyez pas naïf, la politique américaine va être de plus en plus féroce, - crise économique et - besoin de domination face à une Russie qui reprend du poil de la bête, Chine qui possède une grande partie des fonds américains et qui pourra bientôt jouer à égalité avec eux. - nécessité de controler les richesses mondiales, plan connu depuis longtemps, donc rapprochement avec l'Afrique (riche potentiel en ressources), déstabiliser les zones riches en eau pour controler ces zones, contrôle des zones pétrolières, accroissement de la présence militaire US à travers le monde ... leur pays ne les intéresse pas, ou plutôt ne leur suffit pas, la domination américaine est voulu à une échelle planétaire, a-t-on oublié que il y a peu, les Américains ont aidé au coup d'Etat au Honduras ? donc on revient à l'époque de la visible implication US dans les politiques Sud-Américaines au proche-moyen orient, c'est pire, les troupes américaines restent en Iraq mais planquées, comme ça il n'y a que les Iraquiens qui s'entretuent et eux qui regardent, bien sûr il est interdit aux différents clans iraqiens de "jouer" près des puits de pétrole, attention. Les Etats-Uniens au lieu de reconstruire leur pays ruiné, de donner à manger aux gens, des logements, des droits, des soins à leur population, la misère, la violence, le mal être et la décadence sont des réalités aux Etats-Unis... ils nous endorment pour mieux nous conquérir et nous suptiliser tous nos biens, toutes nos richesses. le pouvoir, la domination, l'impérialisme sont des mots fondateurs et constitutifs des vrais gouvernants US. ils veulent qu'on ressemble tous à un type d'Américain, nul en politique, ne réfléchissant que pour savoir quel programme de télé-réalité (= télé- :mrid: ) il va regarder, inculte et OGMisé, adepte de secte, ...
Obama n'est qu'une façade de l'édifice de destruction des valeurs et des cultures comme l'a dit Boulava, tout ce qu'il a déjà dit c'est révélé faux et il a même renforcer le système.