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 Les Héros de L'ANP

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Mar 22 Sep - 20:49

malgré sa il faut que la lutte anti-terrorriste jusqu'au dernier halouf sur terre

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Dim 27 Sep - 17:59

Citation:
Raymonde Peschard, une franco-algérienne illustre martyre pour la décolonisation


Citation:
Une communiste algérienne combattante pour la liberté !



Citation:

Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.

Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.

Il y a 52 ans, le 26 novembre 1957, tombait en martyre pour l’indépendance de l’Algérie Raymonde Peschard. Au pied du mont « Tafartaste » (la dégarnie) qui surplombe le chef lieu de la daïra (sous-préfecture) de Médjana, fief d’El-Mokrani un autre grand resistant au colonialisme français en Algérie, du 19ème siècle, au lieu dit « Draâ Er’Rih » (la vallée du vent), elle est achevée par un officier après qu’elle eut été blessée. Tombée dans l’embuscade tendue, sur indications de harkis et autres collabos qui aperçurent le déplacement pédestre du groupe qu’elle conduisait, elle combattu jusqu’au dernier souffle. C’est des paysans qui indiquèrent à l’armée colonialiste, déjà aux aguets et aux abois depuis, déjà 3 années du déclenchement de la glorieuse guerre de libération.

Sa mort ne survient pas dans l’assaut donné par l’armée coloniale mais sa mort survient après être atteinte lors d’un combat qui a duré quelques heures, comme d’ailleurs d’autres membres du groupe. Blessée et capturée, elle ne pouvait supporter de voir ses frères, le docteur Belhocine et Oukmalou Arezki, achevés sauvagement. Devant les corps allongés de ses frères de combat, et malgré ses blessures, Raymonde trouvera le courage de déverser sur les soldats un flot d’injures, les traitants de sauvages, de barbares et de nazis (…). Un officier lui logera alors une balle dans la tête…

Comment elle s’est trouvée avec les 4 médecins à marcher à pieds pour traverser le "Massif des Bibans" (Les portes de fer), puis tomber dans l’embuscade ? Le groupe venant de la capitale Alger, où Raymonde était recherchée et susceptible d’être arrêtée, empruntait le train Alger-Bône (actuellement Annaba). Ils ont été surpris des contrôles qui se répétaient envers eux à chaque gare jusqu’à Bouira. Au niveau cette bourgade aujourd’hui chef-lieu de préfecture, ils se sont renseignés auprès de passagers sur la situattion qui prévaut dans l’Est-algérien, où la guerre s’est déjà installée à partir de la Kabylie et des Aurès.

Les troupes françaises ont été enforcées depuis l’offensive d’août 1955 et les Aurès constituaient une zone presqu’incontrôlable par les français. Et conjointement les membres du groupe ont décidé de quitter le train au niveau de la gare Beni-Mansour (village et ligne de chemin de fer citée par Guy de Mautpassant dans sa fabuleuse oeuvre "Tartarin de Taracson", là où un arrêt est obligatoire pour qu’une partie des voyageurs fasse la correspondance vers B’Gayathe "BEJAIA" (ex. Bougie). Ils devaient delà traverser à pieds le "Massif des Bibans" montagneux donc offrant plus de recoins pour le repos et de cachettes en cas... Mais au niveau de "Tafartas", si on n’escalade pas le mont on est visible, et à son pieds les plaines céréalières, d’ailleurs qui font la renommée de la région dite "Bled Essaba" (Pays du blé) sont presque dénudées et bien plates pour apercevoir le groupe.

La petite unité qu’elle commandait, dans un mouvement de transfert, était en trajet pour traverser l’est algérien. Elle se composait de 4 médecins dont les deux frères Belhocine et Oukmalou Arezki, tous docteurs en médecine, attelés à rejoindre clandestinement la Tunisie où les troupes de l’ALN étaient regroupées, et commençaient à se former et à s’équiper en logistique selon les normes d’une armée professionnelle. Ces troupes avaient d’énormes besoins dont celles d’encadrement divers et ceux médicaux lui manquaient plus. Outre que Raymonde Peschard était une infirmière douée d’un doigtée chirurgicale reconnue, elle avait été remarquée par son grand dévouement comme elle connaissait bien l’est algérien où, Constantine, elle avait vécu et grandi.

Raymonde Peschard qui porta le prénom de Taous dans le maquis, est née à Alger, en 1927 à Saint-Eugène. Précocement engagée dans l’action politique auprès des plus humbles dès que sa conscience s’éveilla, grâce à un oncle Edouard Peschard. Un communiste cheminot à Constantine qui l’avait adoptée à la mort de sa mère et l’avait aidée à acquérir une formation d’assistante sociale et de femme militante.

Pendant les années 40, elle adhéra au PCA (Parti Communiste Algérien), et avait aussi de forts contacts avec les nationalistes du Vieux Rocher à Constantine. Raymonde se fait rapidement remarquer par les autorités coloniales qui ne tardent pas à la déclarer persona non grata dans les murs de Constantine.

C’est ainsi qu’elle réintègre Alger, sa ville natale, où grâce encore à la légendaire solidarité ouvrière et communiste, elle a été recrutée au sein de la société Electricité et Gaz d’Algérie (EGA devenue Sonelgaz à l’indépendance). Elle reprend son action et se retrouve aux côtés de celui qui devient bientôt un héros martyr de la cause algérienne : le communiste Fernand Iveton, le communiste et syndicaliste exécuté à la guillotine à Oran, avec lequel elle entre au FLN en 1956.



Citation:
En novembre, à la suite de l’arrestation de Fernand Iveton Raymonde
Peschard, une franCo-algérienne illustre martyre, la presse coloniale diffuse sa photo sous le titre : « La femme blonde qui a remis la bombe à Iveton est identifiée ». Peschard se fond dans la clandestinité et monte au maquis, vers le mois d’avril de la même année à la Wilaya. Elle fut une d’abord infirmière, et insiste pour compter parmi ceux qui combattent les armes à la main.
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Dim 27 Sep - 18:47

Citation:
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Citation:
Ghazaouet son histoire remonte en effet aux Romains qui étant
frappés par la beauté des deux grands rochers émergeant au sein des flots à l'ouest de la rade l'avaient baptisé "Ad Fratres" ( Les Deux Frères ).
La Vallée de l'oued Ghazouanah a été mentionné au11eme siècle par Abou Obeïd El Bekri
l'Andalous Arabe, Ghazouanah, Djemââ El Ghazaouet, Touant, Nemours puis Ghazaouet.
En 1846 une ordonnance Royale porte la création de Nemours du nom du Duc de Nemours c'était quelques années après le début de la colonisation Française de l'algerie en 1830, Nemours qu'on appelait alors Djemââ El Ghazaouet.
Ghazaouet la ville qui à accueillie l'Emir Abdel Kader pour sa dernière nuit dans son pays l'Emir Abdel Kader a passé cette nuit à Dar El Assakri.
Vers la fin de la seconde guerre mondiale Cheikh Bachir El Ibrahimi avait lui aussi visité Ghazaouet ou il à rencontré les militants du mouvement nationaliste de cette époque, sa rencontre a donné naissance aux scouts musulmans Algériens vers les années 40, cette Organisation qui se composée de Hamdoune Mohamed, Ahmed Messaoud, Bennai Bachir, Baouch Mohamed, Talbi Mohamed etc... Ghazaouet a aussi donné bon nombre de ses braves et courageux fils a la révolution armée de Novembre 54 comme Sayeh Missoum dit Hanssali, Mosteghanemi Ahmed dit Si Rachid, Baouch Mohamed dit Si Tahar,Bekkaye Abdallah dit Si Ben Ahmed, Chibane Amar dit Boum, Bourak Mohamed, Aggab Benamar, Orbane Kaddour, Sayah Bouchakkour, Sayah Slimane Aggab Bachir, Taleb Abdelouahab et tant d'autres les quels vous trouverez leurs historiques dans ce
blog avec leurs photos pendant l'époque coloniale. D'autres informations sur toutes les batailles de la région de Ghazaouet, les manifestations, les organisation M.T.L.D, P.P.A, S.M.A, F.L.N-A.L.N
avant et pendant la révolution. Vous trouverez aussi des informations sur les prisons de la région (tortures, humiliation etc...) et enfin de nombreux Chouhada qui sont tombés aux champs d'honneur pour l'Algérie la Liberté et l'Indépendance.

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Lun 28 Sep - 22:42

Allah yerhemhoum nos chahid's mais puisque on parle d héros on peut citer ceux qui sont toujours en vie ... moi je dirai le fameux pilote du MIG25 qui a survolé une base des forces aériennes marocaines et réussie à échapper à des F-5 et des Mirages marocains hadarat c est héroïque sa

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 11 Déc - 23:53




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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 12 Déc - 4:40


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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Mer 16 Déc - 17:27

Le patriote Gharbi un authentique héro algerie01 hadarat

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Mer 13 Jan - 16:11

Citation:
El Watan :: 13 janvier 2010 :: Décès du général-major Beloucif Mostafa
Le général-major Mostafa Beloucif est décédé avant-hier à l'hôpital Aïn Naâdja, vers 6h du à l'âge de 70ans, suite a une longue maladie,le defunt ,qui sera enterré demain,dans un cimetière de la capitale,a occupé plusieurs poste de responsabilité au sein de la hiérarchie militaire avant d'être promu au grade de general d'etat-major de l'anp.

Le defunt etait un des plus jeunes officiers dans les rangs de la glorieuse ALN au niveau de la base de l'Est aux cotes d'ex-généraux de l'anp ,notamment l'ancien président de la république Chadli Benjdide.


hadarat

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 14 Jan - 11:38

premier officier de l'ANP a ètre élevé au rang de général major liwa en novembre 84 comme chef d'état major par Chadli en compagnie de Abdalah belhouchet (vice ministre de la défense et inspecteur général de l'ANP). Après avoir été directeur central du mdn pendant les années 70, il fut nommée SG du MDN avec l'arrivée de Chadli au pouvoir après la mort de Boumedienne succédant ainsi à feu Kasdi Merbah. Enfin en novembre 84 il est nommé chef d'état major de l'ANP, une fonction gelé et laisser vacante depuis le putch raté du colonel Tahar Zbiri contre Boumedienne en 67. Cette promotion fulgurante pendant la première moitié des années 80 va susciter la défiance d'un certain nombre de haut gradé. Cette défiance aboutira à son limogeage brutal survenu en novembre 86 et son remplacement au pieds levé par le général major Belhouchet. S'en suivit une cabale judiciaire contre lui qui ne prendra fin qu'avec l'arrivée de Zeroual au pouvoir. S'imposant une obligation de réserve et de silence jamais mise à mal . Avec l'arrivée de Bouteflika au pouvoir certaine rumeur le donner comme possible ministre déléguer au près du mdn mais ce fut Guennaïzia qui y sera nommer, puis certain le voie comme possible conseiller militaire du président ou comme sénateur du tiers préidentiel . Mais rien de cela ne se concrétisa laissant un certain gout d'amertume. Enfin l'essentiel rahimouhou Allah
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 14 Jan - 19:08

démenti du mdn :le général major Beloucif est en soin intensif au HCA Ain Naadja
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 14 Jan - 20:34

saf a écrit:
démenti du mdn :le général major Beloucif est en soin intensif au HCA Ain Naadja



star C'est quand même trés grave, lâcher une rumeur et même un article de presse sur la mort de quelqu'un alors qu'il se trouve en soins intensifs ? Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 15 Jan - 11:12

ANP / Personnalité : Décès du général-major à la retraite Mostefa Benloucif.
Citation:
Citation:
14-01-2010 Le général-major à la retraite, ancien chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), Mostefa Benloucif, est décédé jeudi à l'âge de 70 ans, à l'Hôpital central de l'armée des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès du ministère de la Défense nationale.
La dépouille du défunt sera déposée vendredi au lieu de sa résidence à El-Biar et son inhumation aura lieu le même jour, après la prière de vendredi au cimetière d'El-Alia à Alger, a-t-on précisé de même source.

Le général-major à la retraite, ancien chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), Mostefa Benloucif, décédé jeudi à l'âge de 70 ans, des suites d'une longue maladie, est né en 1939 à Annaba. Il rejoint les rangs de l'Armée de libération nationale (ALN), dans la base de l'Est, après la grève du 19 juin 1956.
Il fut officier et secrétaire à l'état-major de l'ALN, pendant la guerre de libération nationale, avant d'effectuer un stage de formation militaire en Egypte et en URSS. Il devint conseiller du Tribunal révolutionnaire, en 1968, avec le grade de capitaine.
Feu Benloucif a occupé, aussi, le poste de conseiller auprès du ministère de la Défense nationale, avant d'intégrer, en février 1979, le Comité central du Front de libération nationale et du bureau politique du même parti en janvier
1984.
Dans les années 1980, il occupa le poste de Haut commissaire chargé du service national. Il fut également secrétaire général du ministère de la Défense nationale.


http://www.latribune-online.com/l_info_en_continu/28284.html


allah yarhamou

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 15 Jan - 11:58

Ina lilahi wa ina ileyhi radji3oun.

Le défunt a été le premier officier supérieur algérien à porter le grade de Général Major qui lui a été décerné en 1984 je crois. C'était un homme cultivé, trés courtois et respectueux.
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 15 Jan - 12:21

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 16 Jan - 14:41

hadarat
Citation:


Le colonel Othmane tombe au champ d’honneur à Bejaïa



Décès d’un des faucons de l’armée lors d’une opération de poursuite des leaders terroristes à Bejaia. - Le colonel Othmane a évité aux algériens des carnages - Il a combattu les Khawaridj du GIA et a réussi à éliminer le noyau du groupe Salafiste. Il a poursuivi Droukdal jusqu’à son fief.

L’institution militaire a perdu la fin de la semaine dernière l’un de ses faucons, spécialisé dans la lutte anti-terroriste, suite à un accrochage à Bejaïa.*

Le colonel Othmane est parti après avoir éviter aux algériens de nouveaux carnages que l’organisation terroriste connue sous le nom Groupe Salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), planifiait en utilisant des voitures piégées. Les forces de l’armée ont réussi, lors de ces opérations, à éliminer 5 terroristes et récupérer d’immenses quantités d’armes de guerre.

Selon des sources concordantes à ennahar, le colonel Othmane se serait déplacé dans la région dans le but de superviser en personne les opérations de ratissage qui étaient menées par le commandement de la cinquième région militaire sur la base d’informations précises faisant état de la préparation d’une voiture piégée. Le groupe terroriste a alors été encerclé pendant des jours.

Selon des proches du colonel Othmane, ce dernier était l’un des plus ancien cadres de l’armée populaire nationale dans la lutte anti-terroriste depuis le début de la violence en 1992. Il avait réalisé des opérations de qualité en éliminant le noyau du groupe islamiste armé (GIA).

Le colonel Othmane s’est fait connaître par sa qualité, en compagnie des officiers supérieurs de l’armée, de fin stratège dans la lutte anti-terroriste. Il supervisait lui-même les opérations militaires sur le terrain et se déplaçait jusqu’aux bases de campement des terroristes du GSPC. Il est tombé en martyr alors il poursuivait des terroristes qui ont réussi à s’enfuir. Trois terroristes ont été éliminé au début et deux autres par la suite, parmi eux Khaled Abou Amine, émir de Katibet El Arkam.
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 16 Jan - 22:17

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Dim 17 Jan - 12:52

Paix à leurs âmes.
C'est grâce à aux que notre chére ALGERIE est encore debout.
Heureusement qu'el mokhlissines sont nombreux encore dans notre pays.
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Dim 17 Jan - 13:10

foxbat250 a écrit:
hadarat
Citation:


Le colonel Othmane tombe au champ d’honneur à Bejaïa



Décès d’un des faucons de l’armée lors d’une opération de poursuite des leaders terroristes à Bejaia. - Le colonel Othmane a évité aux algériens des carnages - Il a combattu les Khawaridj du GIA et a réussi à éliminer le noyau du groupe Salafiste. Il a poursuivi Droukdal jusqu’à son fief.

L’institution militaire a perdu la fin de la semaine dernière l’un de ses faucons, spécialisé dans la lutte anti-terroriste, suite à un accrochage à Bejaïa.*

Le colonel Othmane est parti après avoir éviter aux algériens de nouveaux carnages que l’organisation terroriste connue sous le nom Groupe Salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), planifiait en utilisant des voitures piégées. Les forces de l’armée ont réussi, lors de ces opérations, à éliminer 5 terroristes et récupérer d’immenses quantités d’armes de guerre.

Selon des sources concordantes à ennahar, le colonel Othmane se serait déplacé dans la région dans le but de superviser en personne les opérations de ratissage qui étaient menées par le commandement de la cinquième région militaire sur la base d’informations précises faisant état de la préparation d’une voiture piégée. Le groupe terroriste a alors été encerclé pendant des jours.

Selon des proches du colonel Othmane, ce dernier était l’un des plus ancien cadres de l’armée populaire nationale dans la lutte anti-terroriste depuis le début de la violence en 1992. Il avait réalisé des opérations de qualité en éliminant le noyau du groupe islamiste armé (GIA).

Le colonel Othmane s’est fait connaître par sa qualité, en compagnie des officiers supérieurs de l’armée, de fin stratège dans la lutte anti-terroriste. Il supervisait lui-même les opérations militaires sur le terrain et se déplaçait jusqu’aux bases de campement des terroristes du GSPC. Il est tombé en martyr alors il poursuivait des terroristes qui ont réussi à s’enfuir. Trois terroristes ont été éliminé au début et deux autres par la suite, parmi eux Khaled Abou Amine, émir de Katibet El Arkam.



star Gloire à nos martyrs Algeria hadarat

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Lun 18 Jan - 13:11

J'espère qu'il sera un exemple parmi tant d'autres.
Et j'espère qu’il ne sera pas oublié aussitôt .





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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Mar 19 Jan - 0:33

Citation:
Confidences du général-major Beloucif
par Ghania Oukazi

Des youyous poussés en coeur par de nombreuses femmes qui ont aussi applaudi pour entonner ensuite « Min djibalina talaâ saout el-ahrar», un chant patriotique qui rappelle une page glorieuse de l'histoire du pays et de la Nation.

Non, cet air de fête n'a pas été pour célébrer un événement heureux ou commémorer une date d'anniversaire. Des youyous, des applaudissements et des paroles de ce célèbre chant patriotique ont été entonnés lorsque, vendredi, sous un ciel pluvieux, les éléments de l'Armée nationale populaire ont sorti la dépouille mortelle du général-major à la retraite, Mostafa Beloucif, couverte de l'emblème national et l'ont placée dans l'ambulance pour l'amener à sa dernière demeure, le cimetière d'El-Alia, à l'est d'Alger. «Si Mostfa» a été donné pour mort avant même qu'il ne rende l'âme. Erreur de diagnostic médical ou empressement d'une presse qui tenait à être la première à la faire paraître, la nouvelle du décès du général-major n'en était pas vraiment une. Il était malade depuis longtemps. Son heure était attendue par sa famille, qui aurait quand même préféré qu'on ne lui compte pas les dernières secondes de sa vie.

«Imaginez un moment si mes enfants n'étaient pas au courant, ils auraient pu faire une arrêt cardiaque», nous avait dit son épouse, «El Hadja», pour reprendre le terme par lequel il nous l'avait présentée lui-même au début des années 2000. Ce jour-là, elle se plaignait des problèmes d'eau qu'elle endurait quotidiennement. Curieux, ce destin qui nous avait mise face à une famille qu'on donnait pour être très bien lotie mais qui avait des coupures d'eau comme le commun des mortels ! Mais ce problème d'eau a été, pensions-nous, l'un des derniers et des plus simples auxquels la famille a été confrontée depuis la révocation du général-major des commandes du pays.

Nommé général-major en 1984, Mostafa Beloucif a été mis à la retraite, deux ans plus tard, c'est-à-dire en 1986. Il avait à peine 45 ans. Beloucif, tout autant que le défunt Yahia Rahal, tous deux enfants bien légitimes de l'Armée de libération nationale (ALN), ont été évincés de leur poste à un âge où ils avaient toutes leurs capacités physiques et morales pour rester encore au service de ce pays après l'avoir libéré du joug colonial. Le général Yahia Rahal, premier pilote de chasse algérien, a appris qu'il devait partir à la retraite lorsque, alors en poste au MDN, il avait ouvert le parapheur pour signer le courrier. La lettre de sa mise à la retraite lui avait été signée par Khaled Nezzar.

«Les enfants de l'ALN»

Le général-major Mostafa Beloucif l'a appris lui par Chadli Bendjedid, alors président de la République, qui l'avait convoqué dans son bureau pour le lui faire savoir en présence du même Khaled Nezzar. Pour tous les deux, Rahal, décédé le 29 février 2008 et Beloucif décédé le jeudi dernier, c'est le général Metidji qui a été chargé de lire l'oraison funèbre et souligner que «vous êtes partis à un moment où le pays a impérativement besoin de vous ». Ironie de l'histoire d'un pays qui a toujours bégayé devant les dérives de ses dirigeants. Des échos en provenance de la famille laissent entendre que Beloucif aurait pu être enterré à Annaba, la région qui l'a vu naître. Le général à la retraite, le défunt Yahia Rahal, aurait lui aussi aimé être enterré au cimetière de Sidi Fredj, un lieu qu'il trouvait paisible. Mais dès l'annonce de leur décès, l'armée se met au garde-à-vous et insiste pour récupérer «les siens». « C'est un enfant de l'armée, il doit être enterré dans le carré des martyrs», nous a dit le général-major Hadj Mohamed Zerhouni le jour du décès du général à la retraite Yahia Rahal.

Mostafa Beloucif aimait parler de ses années en activité sur les hauts des Tagarins, siège du ministère de la Défense nationale. Son curriculum vitae, tout le monde y avait accès. Ce n'était pas une affaire d'Etat mais sa déchéance l'a bien été. Né le 12 avril 1939 à Ben M'Hidi, wilaya d'El-Tarf, Mostafa Beloucif avait occupé au sein du MDN de nombreux postes et exercé plusieurs fonctions, dont la plus haute est celle de chef d'état-major de l'ANP. Il a été avant, entre autres, secrétaire général à la Défense, commissaire chargé du service national et aussi, dans les années 70, directeur général des personnels et de la justice au MDN. Il connaissait parfaitement les rouages du pouvoir réel, l'armée, dont les membres influents étaient tous membres du Comité central du FLN ou de son Bureau politique. C'était à ce niveau, particulièrement au temps de la présidence de Chadli Bendjedid, où se concentrait le commandement suprême du pouvoir et du pays.

«Tu es fatigué, va te reposer»

De son éviction de ce commandement et de ce qui l'entourait, Beloucif en parlait avec un profond désespoir. Nous l'avions écouté pendant de longues heures sans l'interrompre à chaque fois qu'il nous avait donné l'occasion de le revoir. Nous l'avions rencontré pour la première fois - à sa demande - à la fin de l'année 1999. La première chose qu'il tenait à montrer avec fierté, mais avec une main quelque peu tremblotante, son écriture du Saint Coran en lettres calligraphiques, une oeuvre de qualité. Son état de santé avait, déjà en 1979, été perturbé par de grands malaises qui l'avaient obligé à subir une grosse intervention chirurgicale en France. «Tu es fatigué, va te reposer», lui avait dit Chadli quand il avait décidé de le mettre à le retraite en novembre 1986.

Beloucif avait tout gardé en tête, au détail près, tout ce qu'il avait enduré à partir de cette période. C'était toujours autour d'une table agrémentée d'un bon thé et d'excellents gâteaux «faits maison», comme il se plaisait à nous préciser, qu'il nous racontait sa descente aux enfers. «Quand j'étais chef d'état-major au MDN, j'avais refusé de cautionner l'achat de radars français, des systèmes clef en main, pour la sécurisation du ciel aérien algérien, parce que j'estimais qu'étant un lourd marché d'Etat à Etat, nous nous devions en tant qu'armée, responsable de la sécurité du pays, de mettre entre les mains de l'ANP une grande maîtrise de cette sécurité en faisant en sorte que l'achat des radars ne se fasse pas auprès d'un seul pays, la France, mais de plusieurs fournisseurs, comme par exemple la Grande-Bretagne et les Etats-Unis», nous raconte-t-il. S'en suit comme autre événement relevant de la «sécurité de l'Etat», la demande de la France de faire passer ces avions militaires par l'Algérie pour les faire actionner au Tchad. «J'ai refusé le survol du ciel algérien par les avions militaires français, je ne voyais pas pourquoi l'Algérie devait cautionner aussi gracieusement des frappes militaires françaises au Tchad», se demandait-il encore en 2000, pour convaincre de sa bonne foi.

Ces deux gros «couacs» avaient été consignés dans le «dossier Beloucif» au temps où la France était gouvernée par les socialistes. Au temps où François Mitterrand dirigeait à partir de l'Elysée. Un pouvoir français auquel particulièrement l'indépendance de l'Algérie est restée en travers de la gorge. Une France qui n'avait jamais accepté que les services secrets algériens des années 80, un prolongement de l'OS (Organisation spéciale) de bien avant et de bien plus tard du Ministère algérien des Liaisons générales (MALG), institution du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), étaient comparables de par leur efficacité, notamment en matière de sécurité et de protection du pays, aux services spéciaux israéliens, le célèbre Mossad. A l époque, les services étaient dirigés par Kasdi Merbah. Le président Chadli l'avait remplacé peu de temps plus tard par Nouredine Yazid Zerhouni, à qui il a donné «deux ans pour réformer ce qu'on appelait la sécurité militaire». Zerhouni fut relevé de ses fonctions pour n'avoir pas réussi à «bien casser la SM». Il a été remplacé par Lakhal Ayat (El-Medjdoub). La suite est connue.

L'impunité comme système de gouvernance

Et bien après, mais avant qu'il ne lui soit demandé de rentrer chez lui, Beloucif avait refusé de faire sortir l'armée pour faire fléchir les tristes émeutes estudiantines de Constantine. «Chadli me l'avait demandé, mais j'étais contre que l'armée se mêle de ça», nous avait-il affirmé.

Entre un événement et un autre, le général-major se montrait profondément favorable à la professionnalisation et la modernisation de l'armée algérienne. «J'interviens dans des tribunes à l'étranger, notamment en Espagne, pour défendre l'idée et donner mon approche de la professionnalisation et la modernisation de l'armée», nous avait-il confié un jour alors qu'il rentrait d'Espagne où il avait été appelé pour en parler comme spécialiste de la question.

De 1987 à 1990, Beloucif a été assigné à résidence dans sa maison à El-Biar. Les raisons se passent de commentaire. 1990 fut l'année où le pouvoir réel avait décidé de lui lever son assignation à résidence. Le général-major à la retraite pouvait circuler librement. Erreur !

Un jour où il devait se rendre à l'étranger pour assister à la soutenance de thèse de son fils, Beloucif se voit rabrouer par la police des frontières et retirer son passeport. Une autre interdiction de sortie lui fut alors signifiée. «C'est à partir de là où ont commencé les véritables problèmes», nous disait-il. Une commission militaire avait été instituée sur ordre de Chadli pour l'interroger sur la base d'un rapport qui venait d'être confectionné par des membres influents du pouvoir de l'époque. C'est ce qui a été appelé «le rapport des généraux». Ceux qui l'ont rédigé sont ceux-là mêmes qui ont composé la commission «rogatoire». C'était en effet Khaled Nezzar, Lakhal Ayat, Atalia, Hajerès et Abdallah Belhouchet qui devaient interroger Beloucif. «J'étais convoqué tous les jours que Dieu fait au MDN pour subir ses interminables interrogatoires», nous disait-il. Las d'être traîné dans la boue par ceux-là mêmes qu'il avait côtoyés dans les arcanes du pouvoir, exténué par la pression qu'ils avaient exercée sur lui, le général-major lâcha un jour de 1991 où il était convoqué pour un autre interrogatoire : «Vous m'en voulez parce que moi, je n'ai pas tété la mamelle de la France !». Les choses s'accélèrent, «le rapport des généraux» est rendu public en 1992 et transmis à la justice militaire. Mostafa Beloucif est accusé d'avoir touché aux deniers de l'Etat, d'occuper une maison par son seul bon vouloir et de l'avoir restaurée avec de l'argent puisé dans la caisse militaire. On avait appris qu'il avait acheté sa villa d'El-Biar, en 1983, à 182 millions de centimes «dans le cadre de la session des biens de l'Etat». L'équivalent à peu près de 15 milliards d'aujourd'hui, un montant qui est loin d'équivaloir le dinar symbolique avec lequel ont été cédées de somptueuses résidences aux hommes du régime.

Le dernier hommage au général-major

Mis en état d'arrestation et emprisonné à Blida, Beloucif fut condamné en mai 1992 à 12 ans de prison ferme. Entre-temps, sa femme et ses trois enfants furent sortis de force de leur maison. Son fils aîné, Abdeldjalil, en a été expulsé menottes aux poignets. La villa était déclarée confisquée tout autant qu'une autre qu'il avait à Bains-Romains (ouest d'Alger). Celle-là l'est jusqu'à aujourd'hui.

Sa villa d'El-Biar, de laquelle sa dépouille mortelle a été sortie vendredi dernier, est habitée par sa famille. Située dans un quartier résidentiel d'El-Biar, parallèlement à l'avenue Bachir El-Ibrahimi (ex-chemin Poirson), la villa Beloucif est toujours convoitée par de grands envieux. Beloucif passera 4 longues années en prison. Liamine Zeroual est alors élu en 1995. En 1996, il demanda à ce que le condamné soit mis dans une clinique à Bouchaoui, «non pas en tant que prisonnier mais en tant que militaire qui a des problèmes de santé». Le statut «de haut gradé» a laissé Zeroual se rétracter et le faire ramener à l'hôpital militaire de Aïn Naâdja pour être soigné en «tant que VIP». Ce qui provoqué un brusque bras de fer entre lui et Khaled Nezzar. Ce dernier a réussi à s'imposer pour retirer le malade et le remettre à la prison de Blida en lui faisant porter encore une fois la tenue de «bagnard».

Comme nous l'avions signalé dans l'article écrit en hommage au général Yahia Rahal, ces lignes ne sont pas pour trahir la mémoire de Mostafa Beloucif. Elles soulignent surtout que le général-major a été puni par un système politique qui a érigé l'impunité comme pouvoir absolu de commandement. Elles lui sont aussi un hommage.

L'histoire retiendra aussi que Mostafa Beloucif a reçu, il y a près de deux ans, une «attestation de réhabilitation» paraphée par le MDN. Il aurait aimé être réhabilité par le premier magistrat du pays, le président Bouteflika, qui doit certainement bien savoir pourquoi Beloucif avait été jugé. Dès l'arrivée de Bouteflika à El-Mouradia, le général-major à la retraite a commencé à être invité à des cérémonies officielles, comme celles du 1er Novembre et du 5 Juillet. Sans plus. La République s'est vue contrainte, vendredi dernier, de lui rendre un suprême mais dernier hommage en demandant aux djounoud de lui présenter les armes au cimetière d'El-Alia.


source le quotidien d'Oran

commentaire: cette article constitue une attaque en règle contre l'ancien ministre de la défense le général khaled Nezzar. A mon avis il ne retera pa sans réponse d la pert de ce dernier. Ce n'est un secret pour personne de l'animositer qui régner entre ces deux généraux. Nezzar reprochant à Belloucif sa nomination comme chef de région de la 5°RM(Contantine), au début de années 80, alors qu'en tant que chef de la 3° RM, Nezzar avait sous ses ordres plus de 50% des effectifs et du materiel de l'armée conflit du sahara oblige.
Ces relations s'envenime quands Nezzar est nommée comme adjoint du chef d'état major qui n'est autre que beloucif en compagnie du général Kamal Abderahime, car Nezzar se retrouver toujour en minorité car kamal Abderahim c'est toujour mis du coté de Beloucif. Apres le limogeage de Beloucif en novembre 86 grace au soutien du général Belkhir directeur de cabinet de Chadli Nezzar est nommé CFT alors que Belhouchet seul général major restant succède comme chef d'état major à Beloucif. Deuxièmement les noms qui forment la commission militaire charger de l'enquète sur ce qu'on appellera l'affaire Beloucif me semble eroner car que ce soit Belhouchet, Attailia ou Hadjeres tous trois étaient à la retraite en 90. Le parallèle avec Rahal n'est pas jutifier, étant donner que le général Rahal fut mis à la retraite quelque jours avant la nomination du général Lamari comme chef d'état major en juiller 93 et sa mise à la retraite devenait necesaire afin d'assurer la cohésion du commendement de l'armée, car à cette date apres Guenaizia alors chef d'état major, Rahal était l'officier le plus ancien au grade de général son maintien en activité poser donc un problême de cohésion hiérarchique et l'armée ne pouver se permettre une telle chose dans une période de guerre sans merci .
Mais pour conclure il est vrai qu'une grande injutice fut comise contre la personne du général major Beloucif Rahimahou Lah.
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