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 Les Héros de L'ANP

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DINNGUSS 3
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Mer 20 Jan - 12:47

La lutte des clans au sein d'une même institution a toujours existé pendant la révolution et se poursuit jusqu'à nos jours .C'est la férocité avec laquelle elle est menée qu'il ne faut pas occulter.
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foxy72
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 28 Jan - 15:27

Décès de Larbi Belkheir
ALGER - L'ambassadeur d'Algérie au Maroc, Larbi Belkheir, s'est éteint jeudi à l'âge de 72 ans des suites d'une maladie, apprend-on auprès de sa famille. Le défunt a occupé de nombreuses hautes responsabilités. Il a été notamment secrétaire général puis directeur de cabinet de la présidence de la République et ministre de l'Intérieur.
Source APS

Allah Yrahmou
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saf
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 28 Jan - 18:50

cette foie c'est pas une rumeur.Tout d'abord rahimahou Lah. Cet homme a marqué l'histoire de l'Algérie depuis 30 ans en bien ou en mal c'est à l'Histoire d'en juger. Grand commis de l'Etat pour certains, imminence grise pour d'autre lui donant comme surnom le cardinal de Frenda son lieu de naissance en référence au cardinal de Richelieu homme fort du régime de Louis XIII de 1620 à 1630. Homme de coulisse que ce soit dans les affaires intérieur ou extérieur. Il était l'un des plus proche homme de Chadli, une relation forgé à la frontière tunisienne à la veille de l'indépendance. Tres discret médiatiquement, le public fit sa connaisance lorsqu'il a été nommer ministre de l'intérieur dans le gouvernement Ghzali, tout le monde e rappel que c'est à lui qu'incomba la mission de donner les résultats de la funeste parodie éléctorale des legilatives de 91-92. Apres l'odieu assassinat du défunt chef de l'Etat Mohamed Boudiaf, il se retira de la scène public.
C'est Bouteflika qui fait appel à lui à la veille de son éléction en 99 suite à la démission de Zeroual. Belkheir pesera de tout son poids afin d'obtenir un large soutien au niveau du sérail
pour la candidature de Bouteflika. Bouteflika le nommera alors comme conseiller puis comme directeur de cabinet, jouant le role de cheville ouvrière dans l'aplanissement des différents entre l'état major de l'ANP et la présidense. Quand Bouteflika est reélu pour un second mandat en 2004 et 'étant assurer un total controle du commendement de l'ANP suite à la démission du CEM GCA Lamari fin juillet 2004, ce role dévolu à Belkheir n'avait plu lieu d'ètre. Bouteflika le nomme alors ambasadeur à Rabat aupres du roi Mohamed VI. De cette nomination certain l'ont interpréter comme un éloignement et même une disgrace. Du fait du battage médiatique, Belkheir sera obliger de faire une déclaration médiatique pour démentir ces interprétations. Enfin son DC fut annoncer à plusieur reprise notamment lors de la mort d'un général homonyme du nom de mohamed Belkheir alors chef d'état major de 4°RM. Sa famille démentant cette info et exprimant une grande colère jutifier contre ces vautoures qui colporte de telle rumeures. Rahimahou Lah ou sbare à sa famille
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DINNGUSS 3
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Jeu 28 Jan - 19:09

Que Dieu ait pitié de son âme et l'accueille en son vaste paradis.
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rekin
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 29 Jan - 19:37

Désoler, mais pour moi cet homme n'a pas du tout sa place dans cette rubrique.

Que Dieu ait pitié de son âme.
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Amir
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 29 Jan - 19:41

et il emporte pas mal de secret avec lui sur l'histoire politique de l'algerie recente........

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 29 Jan - 20:03

Amir a écrit:
et il emporte pas mal de secret avec lui sur l'histoire politique de l'algerie recente........


Il a laissé quand même ses galons, ses dollars, ses euros et même ses...dinars algerie01
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foxbat250
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 29 Jan - 20:56

Ya SI REKIN,

Si tu as quelque chose a reprocher a ce monsieur, il y a les tribunaux, c’est fait pour. Apporte tes preuves et tu auras gain de cause !!
Mais ici, on ne fait pas de procès ou de dénigrement envers qui que se soit.
Donc, s’il te plait arrêtes ton radiotrottoir.

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draganov
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Ven 29 Jan - 22:39

Citation:
Il a laissé quand même ses galons, ses dollars, ses euros et même ses...dinars

ils m'avais semblé avoir déjà lu se genre de commentaire bête et je me suis pas trompé
ness pas Egomis clown

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 30 Jan - 8:36

Que Dieu ait pitié de son âme et l'accueille en son vaste paradis. hadarat

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SI VIS PACEM , PARA BELLUM
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 30 Jan - 10:40

Il est parti aussi pauvre qu'il était venu,il avait joui pleinement de l'utilisation de sa "force".Dieu le jugera comme il jugera ceux qui viendront après lui en bien ou en mal.
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saf
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Dim 7 Fév - 14:54

saf a écrit:
Citation:
Confidences du général-major Beloucif
par Ghania Oukazi

Des youyous poussés en coeur par de nombreuses femmes qui ont aussi applaudi pour entonner ensuite « Min djibalina talaâ saout el-ahrar», un chant patriotique qui rappelle une page glorieuse de l'histoire du pays et de la Nation.

Non, cet air de fête n'a pas été pour célébrer un événement heureux ou commémorer une date d'anniversaire. Des youyous, des applaudissements et des paroles de ce célèbre chant patriotique ont été entonnés lorsque, vendredi, sous un ciel pluvieux, les éléments de l'Armée nationale populaire ont sorti la dépouille mortelle du général-major à la retraite, Mostafa Beloucif, couverte de l'emblème national et l'ont placée dans l'ambulance pour l'amener à sa dernière demeure, le cimetière d'El-Alia, à l'est d'Alger. «Si Mostfa» a été donné pour mort avant même qu'il ne rende l'âme. Erreur de diagnostic médical ou empressement d'une presse qui tenait à être la première à la faire paraître, la nouvelle du décès du général-major n'en était pas vraiment une. Il était malade depuis longtemps. Son heure était attendue par sa famille, qui aurait quand même préféré qu'on ne lui compte pas les dernières secondes de sa vie.

«Imaginez un moment si mes enfants n'étaient pas au courant, ils auraient pu faire une arrêt cardiaque», nous avait dit son épouse, «El Hadja», pour reprendre le terme par lequel il nous l'avait présentée lui-même au début des années 2000. Ce jour-là, elle se plaignait des problèmes d'eau qu'elle endurait quotidiennement. Curieux, ce destin qui nous avait mise face à une famille qu'on donnait pour être très bien lotie mais qui avait des coupures d'eau comme le commun des mortels ! Mais ce problème d'eau a été, pensions-nous, l'un des derniers et des plus simples auxquels la famille a été confrontée depuis la révocation du général-major des commandes du pays.

Nommé général-major en 1984, Mostafa Beloucif a été mis à la retraite, deux ans plus tard, c'est-à-dire en 1986. Il avait à peine 45 ans. Beloucif, tout autant que le défunt Yahia Rahal, tous deux enfants bien légitimes de l'Armée de libération nationale (ALN), ont été évincés de leur poste à un âge où ils avaient toutes leurs capacités physiques et morales pour rester encore au service de ce pays après l'avoir libéré du joug colonial. Le général Yahia Rahal, premier pilote de chasse algérien, a appris qu'il devait partir à la retraite lorsque, alors en poste au MDN, il avait ouvert le parapheur pour signer le courrier. La lettre de sa mise à la retraite lui avait été signée par Khaled Nezzar.

«Les enfants de l'ALN»

Le général-major Mostafa Beloucif l'a appris lui par Chadli Bendjedid, alors président de la République, qui l'avait convoqué dans son bureau pour le lui faire savoir en présence du même Khaled Nezzar. Pour tous les deux, Rahal, décédé le 29 février 2008 et Beloucif décédé le jeudi dernier, c'est le général Metidji qui a été chargé de lire l'oraison funèbre et souligner que «vous êtes partis à un moment où le pays a impérativement besoin de vous ». Ironie de l'histoire d'un pays qui a toujours bégayé devant les dérives de ses dirigeants. Des échos en provenance de la famille laissent entendre que Beloucif aurait pu être enterré à Annaba, la région qui l'a vu naître. Le général à la retraite, le défunt Yahia Rahal, aurait lui aussi aimé être enterré au cimetière de Sidi Fredj, un lieu qu'il trouvait paisible. Mais dès l'annonce de leur décès, l'armée se met au garde-à-vous et insiste pour récupérer «les siens». « C'est un enfant de l'armée, il doit être enterré dans le carré des martyrs», nous a dit le général-major Hadj Mohamed Zerhouni le jour du décès du général à la retraite Yahia Rahal.

Mostafa Beloucif aimait parler de ses années en activité sur les hauts des Tagarins, siège du ministère de la Défense nationale. Son curriculum vitae, tout le monde y avait accès. Ce n'était pas une affaire d'Etat mais sa déchéance l'a bien été. Né le 12 avril 1939 à Ben M'Hidi, wilaya d'El-Tarf, Mostafa Beloucif avait occupé au sein du MDN de nombreux postes et exercé plusieurs fonctions, dont la plus haute est celle de chef d'état-major de l'ANP. Il a été avant, entre autres, secrétaire général à la Défense, commissaire chargé du service national et aussi, dans les années 70, directeur général des personnels et de la justice au MDN. Il connaissait parfaitement les rouages du pouvoir réel, l'armée, dont les membres influents étaient tous membres du Comité central du FLN ou de son Bureau politique. C'était à ce niveau, particulièrement au temps de la présidence de Chadli Bendjedid, où se concentrait le commandement suprême du pouvoir et du pays.

«Tu es fatigué, va te reposer»

De son éviction de ce commandement et de ce qui l'entourait, Beloucif en parlait avec un profond désespoir. Nous l'avions écouté pendant de longues heures sans l'interrompre à chaque fois qu'il nous avait donné l'occasion de le revoir. Nous l'avions rencontré pour la première fois - à sa demande - à la fin de l'année 1999. La première chose qu'il tenait à montrer avec fierté, mais avec une main quelque peu tremblotante, son écriture du Saint Coran en lettres calligraphiques, une oeuvre de qualité. Son état de santé avait, déjà en 1979, été perturbé par de grands malaises qui l'avaient obligé à subir une grosse intervention chirurgicale en France. «Tu es fatigué, va te reposer», lui avait dit Chadli quand il avait décidé de le mettre à le retraite en novembre 1986.

Beloucif avait tout gardé en tête, au détail près, tout ce qu'il avait enduré à partir de cette période. C'était toujours autour d'une table agrémentée d'un bon thé et d'excellents gâteaux «faits maison», comme il se plaisait à nous préciser, qu'il nous racontait sa descente aux enfers. «Quand j'étais chef d'état-major au MDN, j'avais refusé de cautionner l'achat de radars français, des systèmes clef en main, pour la sécurisation du ciel aérien algérien, parce que j'estimais qu'étant un lourd marché d'Etat à Etat, nous nous devions en tant qu'armée, responsable de la sécurité du pays, de mettre entre les mains de l'ANP une grande maîtrise de cette sécurité en faisant en sorte que l'achat des radars ne se fasse pas auprès d'un seul pays, la France, mais de plusieurs fournisseurs, comme par exemple la Grande-Bretagne et les Etats-Unis», nous raconte-t-il. S'en suit comme autre événement relevant de la «sécurité de l'Etat», la demande de la France de faire passer ces avions militaires par l'Algérie pour les faire actionner au Tchad. «J'ai refusé le survol du ciel algérien par les avions militaires français, je ne voyais pas pourquoi l'Algérie devait cautionner aussi gracieusement des frappes militaires françaises au Tchad», se demandait-il encore en 2000, pour convaincre de sa bonne foi.

Ces deux gros «couacs» avaient été consignés dans le «dossier Beloucif» au temps où la France était gouvernée par les socialistes. Au temps où François Mitterrand dirigeait à partir de l'Elysée. Un pouvoir français auquel particulièrement l'indépendance de l'Algérie est restée en travers de la gorge. Une France qui n'avait jamais accepté que les services secrets algériens des années 80, un prolongement de l'OS (Organisation spéciale) de bien avant et de bien plus tard du Ministère algérien des Liaisons générales (MALG), institution du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), étaient comparables de par leur efficacité, notamment en matière de sécurité et de protection du pays, aux services spéciaux israéliens, le célèbre Mossad. A l époque, les services étaient dirigés par Kasdi Merbah. Le président Chadli l'avait remplacé peu de temps plus tard par Nouredine Yazid Zerhouni, à qui il a donné «deux ans pour réformer ce qu'on appelait la sécurité militaire». Zerhouni fut relevé de ses fonctions pour n'avoir pas réussi à «bien casser la SM». Il a été remplacé par Lakhal Ayat (El-Medjdoub). La suite est connue.

L'impunité comme système de gouvernance

Et bien après, mais avant qu'il ne lui soit demandé de rentrer chez lui, Beloucif avait refusé de faire sortir l'armée pour faire fléchir les tristes émeutes estudiantines de Constantine. «Chadli me l'avait demandé, mais j'étais contre que l'armée se mêle de ça», nous avait-il affirmé.

Entre un événement et un autre, le général-major se montrait profondément favorable à la professionnalisation et la modernisation de l'armée algérienne. «J'interviens dans des tribunes à l'étranger, notamment en Espagne, pour défendre l'idée et donner mon approche de la professionnalisation et la modernisation de l'armée», nous avait-il confié un jour alors qu'il rentrait d'Espagne où il avait été appelé pour en parler comme spécialiste de la question.

De 1987 à 1990, Beloucif a été assigné à résidence dans sa maison à El-Biar. Les raisons se passent de commentaire. 1990 fut l'année où le pouvoir réel avait décidé de lui lever son assignation à résidence. Le général-major à la retraite pouvait circuler librement. Erreur !

Un jour où il devait se rendre à l'étranger pour assister à la soutenance de thèse de son fils, Beloucif se voit rabrouer par la police des frontières et retirer son passeport. Une autre interdiction de sortie lui fut alors signifiée. «C'est à partir de là où ont commencé les véritables problèmes», nous disait-il. Une commission militaire avait été instituée sur ordre de Chadli pour l'interroger sur la base d'un rapport qui venait d'être confectionné par des membres influents du pouvoir de l'époque. C'est ce qui a été appelé «le rapport des généraux». Ceux qui l'ont rédigé sont ceux-là mêmes qui ont composé la commission «rogatoire». C'était en effet Khaled Nezzar, Lakhal Ayat, Atalia, Hajerès et Abdallah Belhouchet qui devaient interroger Beloucif. «J'étais convoqué tous les jours que Dieu fait au MDN pour subir ses interminables interrogatoires», nous disait-il. Las d'être traîné dans la boue par ceux-là mêmes qu'il avait côtoyés dans les arcanes du pouvoir, exténué par la pression qu'ils avaient exercée sur lui, le général-major lâcha un jour de 1991 où il était convoqué pour un autre interrogatoire : «Vous m'en voulez parce que moi, je n'ai pas tété la mamelle de la France !». Les choses s'accélèrent, «le rapport des généraux» est rendu public en 1992 et transmis à la justice militaire. Mostafa Beloucif est accusé d'avoir touché aux deniers de l'Etat, d'occuper une maison par son seul bon vouloir et de l'avoir restaurée avec de l'argent puisé dans la caisse militaire. On avait appris qu'il avait acheté sa villa d'El-Biar, en 1983, à 182 millions de centimes «dans le cadre de la session des biens de l'Etat». L'équivalent à peu près de 15 milliards d'aujourd'hui, un montant qui est loin d'équivaloir le dinar symbolique avec lequel ont été cédées de somptueuses résidences aux hommes du régime.

Le dernier hommage au général-major

Mis en état d'arrestation et emprisonné à Blida, Beloucif fut condamné en mai 1992 à 12 ans de prison ferme. Entre-temps, sa femme et ses trois enfants furent sortis de force de leur maison. Son fils aîné, Abdeldjalil, en a été expulsé menottes aux poignets. La villa était déclarée confisquée tout autant qu'une autre qu'il avait à Bains-Romains (ouest d'Alger). Celle-là l'est jusqu'à aujourd'hui.

Sa villa d'El-Biar, de laquelle sa dépouille mortelle a été sortie vendredi dernier, est habitée par sa famille. Située dans un quartier résidentiel d'El-Biar, parallèlement à l'avenue Bachir El-Ibrahimi (ex-chemin Poirson), la villa Beloucif est toujours convoitée par de grands envieux. Beloucif passera 4 longues années en prison. Liamine Zeroual est alors élu en 1995. En 1996, il demanda à ce que le condamné soit mis dans une clinique à Bouchaoui, «non pas en tant que prisonnier mais en tant que militaire qui a des problèmes de santé». Le statut «de haut gradé» a laissé Zeroual se rétracter et le faire ramener à l'hôpital militaire de Aïn Naâdja pour être soigné en «tant que VIP». Ce qui provoqué un brusque bras de fer entre lui et Khaled Nezzar. Ce dernier a réussi à s'imposer pour retirer le malade et le remettre à la prison de Blida en lui faisant porter encore une fois la tenue de «bagnard».

Comme nous l'avions signalé dans l'article écrit en hommage au général Yahia Rahal, ces lignes ne sont pas pour trahir la mémoire de Mostafa Beloucif. Elles soulignent surtout que le général-major a été puni par un système politique qui a érigé l'impunité comme pouvoir absolu de commandement. Elles lui sont aussi un hommage.

L'histoire retiendra aussi que Mostafa Beloucif a reçu, il y a près de deux ans, une «attestation de réhabilitation» paraphée par le MDN. Il aurait aimé être réhabilité par le premier magistrat du pays, le président Bouteflika, qui doit certainement bien savoir pourquoi Beloucif avait été jugé. Dès l'arrivée de Bouteflika à El-Mouradia, le général-major à la retraite a commencé à être invité à des cérémonies officielles, comme celles du 1er Novembre et du 5 Juillet. Sans plus. La République s'est vue contrainte, vendredi dernier, de lui rendre un suprême mais dernier hommage en demandant aux djounoud de lui présenter les armes au cimetière d'El-Alia.


source le quotidien d'Oran

commentaire: cette article constitue une attaque en règle contre l'ancien ministre de la défense le général khaled Nezzar. A mon avis il ne retera pa sans réponse d la pert de ce dernier. Ce n'est un secret pour personne de l'animositer qui régner entre ces deux généraux. Nezzar reprochant à Belloucif sa nomination comme chef de région de la 5°RM(Contantine), au début de années 80, alors qu'en tant que chef de la 3° RM, Nezzar avait sous ses ordres plus de 50% des effectifs et du materiel de l'armée conflit du sahara oblige.
Ces relations s'envenime quands Nezzar est nommée comme adjoint du chef d'état major qui n'est autre que beloucif en compagnie du général Kamal Abderahime, car Nezzar se retrouver toujour en minorité car kamal Abderahim c'est toujour mis du coté de Beloucif. Apres le limogeage de Beloucif en novembre 86 grace au soutien du général Belkhir directeur de cabinet de Chadli Nezzar est nommé CFT alors que Belhouchet seul général major restant succède comme chef d'état major à Beloucif. Deuxièmement les noms qui forment la commission militaire charger de l'enquète sur ce qu'on appellera l'affaire Beloucif me semble eroner car que ce soit Belhouchet, Attailia ou Hadjeres tous trois étaient à la retraite en 90. Le parallèle avec Rahal n'est pas jutifier, étant donner que le général Rahal fut mis à la retraite quelque jours avant la nomination du général Lamari comme chef d'état major en juiller 93 et sa mise à la retraite devenait necesaire afin d'assurer la cohésion du commendement de l'armée, car à cette date apres Guenaizia alors chef d'état major, Rahal était l'officier le plus ancien au grade de général son maintien en activité poser donc un problême de cohésion hiérarchique et l'armée ne pouver se permettre une telle chose dans une période de guerre sans merci .
Mais pour conclure il est vrai qu'une grande injutice fut comise contre la personne du général major Beloucif Rahimahou Lah.


voici la réponse de Nezzar avec des doc officiel certains avec même le seau du secret défense:http://www.algeria-watch.org/pdf/pdf_fr/nezzar_benloucif.pdf source quotidien d'Oran
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akramov
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Lun 8 Fév - 8:05

sauf que c'est un faux notoire

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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Lun 8 Fév - 17:14

akramov a écrit:
sauf que c'est un faux notoire


le commentaire me parait un peu léger quand on poste de tel réponse on argumente un minimum et mieu encore on apporte une preuve car il faut éviter ur ce forum les déclarations à l'emporte de pièce qui porte atteinte à la crédibilité du forum forces dz et ceci dans l'interet de tous. Elevons le débat svp. Et merci pour ta compréhension
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Sam 13 Fév - 14:38

Réponse du fils du défunt général major Belloucif:

Citation:
Le fils de Mostefa Benloucif répond à Khaled Nezzar: «Parlez pour vous ou alors taisez-vous !»
par Abdeljalil, Fils De Mostefa BENLOUCIF Valeureux Moudjahid De L'aln

Vous devriez revisiter l'Histoire et la Géographie avant de vous appesantir sur des considérations nécrologiques pour faire passer le respect et le recueillement envers mon père, alors que vous n'en éprouvez pas une fibre.

Et que «des oraisons et cérémonies louangeuses» furent exprimées en cette circonstance tragique, ce n'est que justice, pas celle inique et unique dont vous fûtes le premier responsable à user et abuser dans les arcanes du ministère de la Défense nationale de l'époque.

Si le dilemme vous taraude tant l'esprit, si vous vous faites l'avocat – en fait un concentré de procureur, de juge et surtout de maître de l'ouvrage – des autorités toujours de l'époque, ce n'est pas tant pour étaler deux hypothèses, alors que vous avez, depuis longtemps, opté pour la seconde.

Sous d'autres cieux, des responsables mêmes anciens et retraités auraient attendu que la phase de deuil se dissipe (40ème jour) pour verser leur fiel comme vous le faites, si tant est que la mémoire encore fraîche de mon défunt père et le recueillement ne doivent être souillés si tôt. Car, comment expliquer cette indécence à étaler vos états d'âme envers un «compagnon» comme vous le dites, alors que sa tombe n'est pas encore sèche ?

Après le procès intenté à feu mon père dans le cadre sordide d'un règlement de compte, vous revoilà sur la brèche, faisant à travers votre diatribe inassouvie, un procès d'intention celui-là, à une journaliste qui n'a fait que reprendre les confidences du Général-Major Mostefa Benloucif, de son vivant.

J'anticipe votre réaction. Polémiste pur et dur, non pas au sens culturel du terme car n'ayant ni l'art, ni la compétence, ni l'aptitude pour le faire, vous aimez être cité, lu et provoquer des discussions stériles au demeurant, quitte à faire dans la délation. Soyez rassuré : quelle que soit votre réponse que tous les lecteurs sauront attendre avec l'impatience qui est la vôtre, je ne ferai pas «appel» au réquisitoire, que vous vous préparez à rédiger une fois digérées les quelques vérités, qui ne peuvent que vous atteindre. Ceci pour le préambule.

Le détail maintenant.

Vous gardez toujours vos reflexes, ceux d'un homme acharné, aux abois et diffamant à tour de bras en gardant précieusement des documents classés «secret confidentiel» et «très secret» à votre niveau, alors qu'ils n'auraient jamais dû quitter le ministère de la Défense nationale. Comment donc en disposez-vous et pire, sans aucun respect pour le défunt, en tant que tels ? Plus extravagant, ces documents n'auraient jamais pu être déclassés, aujourd'hui, le secret défense n'étant pas arrivé à terme.

Je n'ai jamais douté que ces reproductions soient réelles à la seule et exceptionnelle remarque de taille : tout ce que le lecteur avisé a sous les yeux (texte et «documents») ont fait l'objet d'une décision de la justice militaire de l'époque que vous assimilez à tort à la justice tout court, pour en faire un amalgame patriotard sur ses décisions et l'exécution de celles-ci qui relèvent bien, dans le cadre de feu mon père, d'une machination lorsque vous aviez une mainmise totale sur le ministère de la Défense nationale. Mainmise qui vous permettait de faire, défaire et éliminer ceux qui, comme mon père, pouvaient et réussissaient à vous faire seulement de l'ombre ainsi qu'à celle ayant trait à vos ambitions démesurées.

Vos éclaircissements parsemés de contre-vérités ne changeront rien à l'Histoire. Les fac-similés reproduits dans ce quotidien sont pertinemment sortis de leur contexte et de leur place pour être exhibés à la face d'initiés qui comprennent bien le rôle que vous avez joué dans ce procès, alors que pour les non-initiés, ceux qui ont côtoyé mon père et ils sont nombreux parmi ce valeureux peuple, il s'agit-là de délation enrobée dans un langage qui se voulait probe mais qui masquait mal une haine à son endroit, à nulle autre pareille. Mon père a toujours été un mélomane, un sportif non pas de compétition, mais de cœur et son savoir était reconnu par tous ceux qui ont eu la chance de l'approcher.

Mais cette Culture dont je fais état aujourd'hui, vous ne saurez jamais ce qu'elle porte en son sein, ni ce qu'elle veut dire.

Ces documents, par vous exhibés, ne sont là que pour essayer d'étayer un texte abscons, à la limite de l'ineptie donc difficilement abordables par ces non-initiés, et là également pour l'exercice haineux et putride de votre article.

Parlez pour vous, M. Khaled Nezzar et laissez aux «autres autorités et structures militaires concernées» le soin de se défendre elles-mêmes dans le cas – peu probable – où elles se sentiraient visées ou mises en causes. Ne vous érigez pas en conseil et parlez pour vous et seulement pour vous ! Ou alors taisez-vous !

Le fac-similé ayant trait à la lettre qu'aurait rédigée feu mon père et adressée au Président de la République de l'époque, M. Chadli Bendjedid, mérite quelques rapides précisions :

Cette lettre a été écrite sous la contrainte – et vous le savez pertinemment – et n'a et n'avait lors du procès, aucune valeur juridique.

Pensez-vous qu'étant en résidence surveillée, un homme de son rang et jouissant de toutes ses facultés physiques et mentales, puisse pousser le masochisme jusqu'à ses limites en «s'enfonçant» de la sorte par écrit ?

Avouez que pour 82 lignes, je vous donne une importance que vous savez ne pas mériter, en écrivant autant et en rétablissant des vérités travesties en mensonges et des omissions volontaires.

Je vous livre en Bio-express, le parcours de feu mon père :

A rejoint le maquis alors qu'il n'avait que 16 ans, dussiez-vous penser pouvoir traficoter l'Histoire.

A participé à son âge (20 ans) aux négociations algéro-françaises d'Evian et qui aboutirent au cessez-le-feu le 19 mars 1962 et à l'Indépendance du pays le 05 Juillet de la même année.

A travaillé sans relâche dans l'Institution à laquelle il a donné sa santé jusqu'à y laisser sa vie. A tous les échelons, il a brillé par ses décisions qui visaient à la professionnalisation et la modernisation de l'Armée et au rajeunissement des cadres de l'ANP.

Plus récemment, et avant sa mise au ban de la société dont vous fûtes un artisan zélé, il n'hésita pas à mettre un terme à la volonté de la France Mitterrandienne de nous avilir, en refusant le survol de l'espace aérien algérien par l'aviation de combat française, tordant ainsi le cou aux relations algéro-mitterrandiennes. Il a su enrayer cette tentative et répliquer par un «non» catégorique à l'ambassadeur de F. Mitterrand en Algérie, au grand dam de ce dernier. Un «non» qui lui valu bien des animosités et qu'il paya chèrement, en évitant de faire couler le sang au peuple frère libyen engagé au Tchad, contre ce que la France avait appelé opération «épervier».

Vous ne pipez pas un mot sur cet incident et vous omettez d'ailleurs, volontairement, d'en faire part aux lecteurs. Soit votre mémoire est défaillante, soit vous piétinez celle de mon défunt père. Le projet «CRAC».

Sans remettre en cause la présence des officiers supérieurs que vous citez, vous faites dans l'agitation, l'amalgame et la confusion des genres.

D'une part, parce que mon père n'est plus de ce monde pour vous répliquer – sa discrétion était connue de tous ceux qui l'ont peu ou prou connu – d'autre part, parce que votre citation : «M. le Président, il est impératif pour la sécurité nationale de procéder à la réalisation de la première phase du projet CRAC» (fin de citation), cette phrase ne vaut que par le sens que vous voulez bien lui donner vous-même, à savoir : «En clair, un oui très souligné pour la signature avec le partenaire français seul en lice dans le projet» (fin de citation).

Or ce projet, comme son nom l'indique, n'était qu'un projet puisque de 1982 à 1985, rien ne fut décidé, vous le dites vous-même en mentionnant ces dates.

La réalité est toute autre. Feu mon père ne voulait pas d'une mainmise totale de la France sur notre couverture radar. Il avait estimé qu'il eût valu faire partager cette couverture entre d'autres puissances afin de ne pas dépendre d'un seul pays, fût-il la France !

Arrêtez, M. Khaled Nezzar de falsifier l'Histoire en tirant sur ce sujet des conclusions hâtives, inconvenantes, maladroites et à la limite de l'indécence, car vous souillez encore sa mémoire dont vous dites être respectueux.

Il n'a jamais ordonné de «tirer» sur le peuple. Il doit aujourd'hui dormir du sommeil du juste, car n'ayant pas de morts sur la conscience, ni de mains tachées de sang algérien. Il avait pour idéal et pour références la Révolution Algérienne, la Nation du même nom, et pour héros les Ben Boulaïd, Ben M'hidi, Didouche, etc . . .

De quel haut fait d'armes pourriez-vous vous vanter M. Khaled Nezzar ? Le seul que vous aurez droit de vous approprier, c'est celui d'avoir exigé que celui qui tenait cette «baguette télescopique», disparaisse à jamais de votre vue. Vous avez réussi en partie seulement votre sale besogne. Car les louanges prononcées par le défunt Général Metidji étaient justifiées, ne vous en déplaise. Mieux, elles étaient sincères mais surtout indispensables.

L'Histoire les retiendra !

Je vous laisse méditer cette citation d'un grand homme, un précurseur de notre glorieuse révolution du 1er Novembre. J'ai cité l'Emir Abdelkader : «le sage est l'homme par lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions, entre la beauté et la laideur dans les actes».

Même mort, mon père force encore le respect et abhorre l'abjection.


source quotidien d'Oran
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MessageSujet: Re: Les Héros de L'ANP   Lun 22 Fév - 10:35



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