Tensions et Rébellion au Yémen 🇾🇪
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sepof
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Je parlais bien sûr de ce qui s'est passé dans les années 90 Motu et notamment des barbaries et autres meurtres sanguinaires. Je suis tout à fait d'accord avec toi sur ce que tu viens d'écrire et je le constate de plus en plus. D'année en année, j'ai constaté cette radicalisation et ceci est tout bonnement du à l'absence de l'état ou du moins une certaines volonté de ne pas toucher à un certain équilibre au niveau de la société. L'état a légitimement peur du retour de la violence qui serait à ce jour dévastatrice (sinon comment expliquer que des salafistes pro terroristes défilent à Alger en appelant au meurtre et en saccageant tout sur leur passager sans que la police ne les arrête ). D'un autre côté, certaines questions comme celle qui concerne le voile généralisé, par exemple, n'est pas seulement du à une radicalisation de la société. La radicalisation se nourrit des dérives de certains, du désespoir social, du manque d'éducation (qui mène à de l'ignorance pure et dure), l'absence d'ouverture d'esprit et de vision sur ce qu'il se fait ailleurs dans le monde etc. Par ailleurs, je peux t'assurer que de nombreuses femmes ne mettent pas le voile car elles se sont radicalisées ou parce qu'on les a obligées, mais par ce qu'elles sont traitées de tous les noms et qu'elles sont harcelées lorsqu'elles "osent" se promener dehors en jupe.Et ça c'est un problème social avant d'être purement lié à la religion.motu a écrit :Je ne serais pas aussi catégorique que toi mon ami sepof ,certes le terrorisme à été défait militairement sans être éradiqué totalement ,mais ses idées s'enracinent durablement et profondément dans notre société , chaque jour la régression s'accentue dans notre pays et l'endoctrinement obscurantiste séduit de plus en plus de jeunes ,ou est la liberté que l'on pouvait voir dans les rues de nos grandes villes dans les années 69/70 ,nos filles ont peur d'aller étudier et travailler la tête nue ,nos tenues traditionnelles ,y compris l'élégant haïk ont cédé leur place à ces horribles tenues fantomatiques qui font passer tous les hommes pour des violeurs potentiel dont il ne faut surtout pas provoquer les instinct primaires et bestiaux ,et toutes les femmes des créatures dépravées qu'il faut cacher de la vue des hommes ,es ce comme cela que l'on bâtit une société juste et moderne ? Doit on interdire bientôt aux femmes de conduire ,de travailler ,de sortir ,et renvoyer à leurs marmites toutes ces valeureuses algériennes qui travaillent dans la police ,dans l'armée ,dans les hôpitaux etc etc ,voilà le modèle que veulent nous imposer les salafistes et malheureusement beaucoup d'algériens adhérent à ce projet ,juste bon à faire de nous un pays mûr pour une nouvelle colonisation .
Ce sont la misère sociale et les injustices, liées à un abrutissement de la société, qui sont responsables de l'implantation d'idéologies type "salafiste" en Algérie. Il est là le véritable problème. En réalité,la première parade est due au développement. Ces idéologies qui conduisent aux massacres et au terrorisme sont étrangères à notre pays et c'est en refermant les brèches qu'on peut les combattre. Et quand je dis brèche ce n'est pas seulement au niveau de la sécurité et de la justice, mais au niveau économique, social et éducatif. Désolé pour le HS.
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tayeb
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
sepof a écrit :Je parlais bien sûr de ce qui s'est passé dans les années 90 Motu et notamment des barbaries et autres meurtres sanguinaires. Je suis tout à fait d'accord avec toi sur ce que tu viens d'écrire et je le constate de plus en plus. D'année en année, j'ai constaté cette radicalisation et ceci est tout bonnement du à l'absence de l'état ou du moins une certaines volonté de ne pas toucher à un certain équilibre au niveau de la société. L'état a légitimement peur du retour de la violence qui serait à ce jour dévastatrice (sinon comment expliquer que des salafistes pro terroristes défilent à Alger en appelant au meurtre et en saccageant tout sur leur passager sans que la police ne les arrête ). D'un autre côté, certaines questions comme celle qui concerne le voile généralisé, par exemple, n'est pas seulement du à une radicalisation de la société. La radicalisation se nourrit des dérives de certains, du désespoir social, du manque d'éducation (qui mène à de l'ignorance pure et dure), l'absence d'ouverture d'esprit et de vision sur ce qu'il se fait ailleurs dans le monde etc. Par ailleurs, je peux t'assurer que de nombreuses femmes ne mettent pas le voile car elles se sont radicalisées ou parce qu'on les a obligées, mais par ce qu'elles sont traitées de tous les noms et qu'elles sont harcelées lorsqu'elles "osent" se promener dehors en jupe.Et ça c'est un problème social avant d'être purement lié à la religion.motu a écrit :Je ne serais pas aussi catégorique que toi mon ami sepof ,certes le terrorisme à été défait militairement sans être éradiqué totalement ,mais ses idées s'enracinent durablement et profondément dans notre société , chaque jour la régression s'accentue dans notre pays et l'endoctrinement obscurantiste séduit de plus en plus de jeunes ,ou est la liberté que l'on pouvait voir dans les rues de nos grandes villes dans les années 69/70 ,nos filles ont peur d'aller étudier et travailler la tête nue ,nos tenues traditionnelles ,y compris l'élégant haïk ont cédé leur place à ces horribles tenues fantomatiques qui font passer tous les hommes pour des violeurs potentiel dont il ne faut surtout pas provoquer les instinct primaires et bestiaux ,et toutes les femmes des créatures dépravées qu'il faut cacher de la vue des hommes ,es ce comme cela que l'on bâtit une société juste et moderne ? Doit on interdire bientôt aux femmes de conduire ,de travailler ,de sortir ,et renvoyer à leurs marmites toutes ces valeureuses algériennes qui travaillent dans la police ,dans l'armée ,dans les hôpitaux etc etc ,voilà le modèle que veulent nous imposer les salafistes et malheureusement beaucoup d'algériens adhérent à ce projet ,juste bon à faire de nous un pays mûr pour une nouvelle colonisation .
Ce sont la misère sociale et les injustices, liées à un abrutissement de la société, qui sont responsables de l'implantation d'idéologies type "salafiste" en Algérie. Il est là le véritable problème. En réalité,la première parade est due au développement. Ces idéologies qui conduisent aux massacres et au terrorisme sont étrangères à notre pays et c'est en refermant les brèches qu'on peut les combattre. Et quand je dis brèche ce n'est pas seulement au niveau de la sécurité et de la justice, mais au niveau économique, social et éducatif. Désolé pour le HS.
Je sais qu'on est en HS encore pardon aux admin mais je ne peux que constaté que la progression de l'extrémisme religieux est en parfaite adéquation avec la diminution du nationalisme patriotique Algérien au sein de la société civile. Aujourd'hui en Algérie aimé et défendre l'armée et les forces de sécurités, pour une partie de la société civile c'est comme de dire à l'époque coloniale qu'on est pro-français et je ne déconne pas. On a tellement salis les symboles du pays entre le kitukisme, la corruption, l'insécurité, les passe droits, et j'en passe qu'aujourd'hui être un nationaliste Algérien c'est être un extra-terrestre. Les extrémistes ont essayés d'avoir par les armes ce que la concorde leurs à donnés sur un plateau, un statut officiel et une protection. Les héros sont devenus des ombres et les haloufs ont des tribunes sur les plateaux TV de chaines Algériennes, après ça allez dire à la société civile de ne pas cédez à ses gens quand ceux là mêmes qui les ont combattu au prix de milliers de martyrs n'ont au final pas réussi à les faire taire à cause de la traitrise et de la lâcheté de certains. Oui la guerre on là gagné mais le plus important , la guerre idéologique au sein de la société civile, on est en train de la perdre, si nous n'avons pas un leader nationaliste dans la décennie qui vient alors que Dieu nous viennent en aide.
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sepof
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Oui Tayeb et tout ceci est logique car les idéologies obscurantistes religieuses rejettent de facto le principe de "nation" et de "patrie". D'un autre côté, il ne faut pas oublier que l'ANP fait bien son boulot et ça se voit sur le terrain. De plus en plus de jeunes s'éloignent de ces idéologies et leur nationalisme resurgit ou se renforce par amour pour les forces de sécurité, et heureusement. Ce n'est pas un tableau à 100 % noir. L'expérience des années 90 a eu une retombée "positive" et je mets ça entre guillemets bien sûr. La stratégie de "djihadisation", notamment chez les jeunes, a eu finalement moins de succès que chez nos voisins. C'est rassurant à court ou moyen terme mais ça n'écarte évidemment pas ce qu'on a dit.
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Le russe
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
il ne faut pas confondre les amis, certes la décennie noir a transformer la société algérienne dans bien des aspects mais cela ne veux en aucun cas dire que l’extrémisme progresse ou alors moi je ne le voit pas....
les idées des takfiristes je vous l'assure ne se vend plus le peuple dans sa totalité ne veux plus entendre parler de cette idéologie rétrograde,
PS: je vous rappel que les groupes terroristes de tout bords ont de plus en plus de mal a recruter en algérie, la preuve le nombre d'algériens au sein de l'EI.
les idées des takfiristes je vous l'assure ne se vend plus le peuple dans sa totalité ne veux plus entendre parler de cette idéologie rétrograde,
PS: je vous rappel que les groupes terroristes de tout bords ont de plus en plus de mal a recruter en algérie, la preuve le nombre d'algériens au sein de l'EI.
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ ... 66863.htmlLes drôles d'alliances nées de la crise au Yémen
La coalition montée par l'Arabie saoudite pour écraser la rébellion houthiste au Yémen donne lieu à de déroutants rapprochements et ajustements diplomatiques.
Alors que les pays de la région ont réagi tardivement et avec de modestes moyens à la menace de Daech, leur réactivité face à la progression des rebelles houthis au Yémen a de quoi surprendre. L'Arabie saoudite a organisé en quelques jours une coalition d'une dizaine de pays (Émirats arabes unis, Koweït, Qatar, Égypte, Maroc, Jordanie, Soudan et Pakistan) pour donner un coup d'arrêt à ce que ces pays perçoivent comme l'avancée d'un nouveau pion du jeu iranien dans la région. Peu importe que le lien entre les rebelles zaydites (branche du chiisme) et l'Iran soit probablement beaucoup plus ténu que ne le soutient Riyad, comme l'assure un ancien ambassadeur américain à Sanaa. Ce soudain emballement des pays à majorité sunnite de la région chamboule en tout cas les récentes alliances et rivalités en cours dans la région.
Autant d'enchevêtrements d'intérêts ont été résumés avec justesse par plusieurs caricaturistes:
Les Frères musulmans soutenus ici, combattus ailleursSherif Mansour
The Middle East is so simple. Just look at this clear and simplified chart. Now you get it? In your dreams, expert
On voit ainsi l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis accourir à la rescousse des Frères musulmans yéménites, associés au président Mansour Hadi au sein d'un gouvernement de coalition. Ryad et Abou Dhabi mènent pourtant, depuis les soulèvements arabes du printemps 2011, une lutte acharnée contre la confrérie des Frères dans plusieurs pays de la région. Au point de la déclarer organisation terroriste, au même titre que Daech et le Front al-Nosra en Syrie, en 2014.
L'attitude face à la confrérie ou aux groupes qui s'en rapprochent avait forgé les alliances récentes: Ryad et Abou Dhabi ont soutenu le coup d'Etat du maréchal Sissi, tombeur du président élu Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans en Egypte; mais aussi l'offensive militaire déclenchée par le général Haftar en Libye contre la coalition Aube de la Libye regroupant des milices islamistes. Ces deux mouvements étaient en revanche soutenus par le Qatar, mais aussi par la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. L'Arabie Saoudite et les Emirats ont même, par le passé, rappelé leurs ambassadeurs du Qatar en raison du soutien de Doha aux Frères musulmans.
La Turquie, en phase avec l'Egypte... contre l'Iran
La violence des acccusations du président turc ont également de quoi surprendre. Erdogan a fustigé les efforts de l'Iran "pour dominer la région" et demandé à son voisin de "retirer toutes ses forces du Yémen, de la Syrie et de l'Irak". Sans pour autant annuler sa visite prévue en Iran le 7 avril. Les deux pays continuent de dialoguer -Ankara ayant même proposé une médiation sur le nucléaire iranien en 2010 - en dépit de leur opposition sur le dossier syrien. La Turquie est très dépendante du gaz iranien.
Grand écart américain
Tout aussi contradictoire apparaît le soutien apporté par Washington à la coalition pilotée par les Saoudiens. La Maison Blanche a annoncé un "soutien logistique et de renseignement" à Ryad, pour combattre une milice chiite soutenue par l'Iran qui elle-même affronte Al-Qaida au Yémen. Mais les mêmes Etats-Unis soutiennent parrallèllement, en Irak, les efforts de l'armée irakienne, et aussi, de fait, des milices chiites soutenues par Téhéran, face au groupe Etat islamique.
Ces ajustements diplomatiques ne sont peut-être pas aussi paradoxaux qu'il n'y paraît: "Le Yémen constitue un terrain d'action sur lequel Washington et ses alliés arabes peuvent s'opposer aux ambitions de l'Iran, sans menacer les intérêts vitaux de ce dernier, avancent, sur le site d'Al Jazeera, Daniel Levy et Julien Barnes-Dacey, analystes au Conseil européen des relations internationales. "Soutenir l'effort de la coalition menée par Riyad au Yémen permet à l'administration Obama de dissiper l'impression des capitales arabes et d'une partie du Congrès américain que la diplomatie nucléaire présage un réalignement plus large des États-Unis en faveur de l'Iran, au détriment des traditionnels alliés américains dans le Golfe".
Ce n'est pas pas la première fois que le Yémen sert d'exutoire aux démonstrations de force régionales: dans les années 1960, l'Egypte de Nasser avait affronté l'Arabie Saoudite et les Occidentaux au Yémen. Une fois de plus, les perdants de ces rivalités et recompositions régionales seront les populations locales, sacrifiées à des intérêts qui les dépassent.
Carlos Latuff
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
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KHAYBAR
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Air Algérie au Yémen : L’exfiltration qui a failli tourner au drame
05.04.2015
La tension est à son paroxysme entre l’Arabie Saoudite et l’Algérie. Même si aucune déclaration officielle n’est venue le confirmer, de nombreux signes parfois flagrants trahissent le secret qui entoure ce conflit larvé. Par Kamel Abdelhamid
D’abord, 250 Algériens bloqués à Djeddah depuis vendredi dont le rapatriement est en cours, l’interdiction aux équipages d’Air Algérie de descendre de leur appareil et de passer la nuit à Djeddah et enfin la fermeture de l’espace aérien saoudien aux appareils portant pavillon algérien, qu’ils soient civils ou militaires.
Désormais, les appareils d’Air Algérie devront contourner l’Arabie Saoudite pour joindre Dubaï et donc allonger les distances et augmenter consommation en carburant et traverser des zones dangereuses.
La raison de ce pic de colère de Riyad est l’audacieuse opération d’exfiltration, en pleine guerre aérienne, de plus de 200 ressortissants maghrébins, dont 160 Algériens, qui se sont conclue samedi sur le tarmac de l’aéroport Houari Boumediene à Alger.
Cellule de crise
Tout commence au début de l’offensive aérienne « Tempête décisive » qu’a lancée, le 25 mars, une coalition menée par l’Arabie Saoudite contre les rebelles Houthis au Yémen.
L’Algérie décide à ce moment précis de mettre en place une cellule de crise pour suivre les évènements. La présidence de la République, le ministère de la Défense nationale et celui des Affaires étrangères coordonnent leur action. Le 26 mars alors, que des navires chinois et saoudiens se dirigent sur Aden pour rapatrier leurs ressortissants ; l’Algérie commence à étudier un plan d’évacuation.
Aucun navire des forces navales n’est dans la zone. La Chine qui se charge de récupérer le 31 mars, un grand nombre de ses ressortissants mais aussi ceux d’autres pays asiatiques par voie maritime. Cette option ne représente pas une solution pour les autorités algériennes d’autant que le personnel diplomatique et la majorité des nationaux se concentrent dans la région de Sanaa.
L’Arabie Saoudite qui a réussi à cristalliser autour d’elle la quasi-majorité des pays arabes dans sa guerre au Yémen a du mal à accepter l’attitude défiante d’Alger. Car non seulement l’Algérie refuse de participer à cette offensive, mais elle argumente de fort belle manière sa décision et ose même proposer une alternative pacifique pour le règlement du conflit.
Pis encore, le dédain avec lequel la diplomatie algérienne a accueilli la proposition égyptienne de créer une force militaire arabe pour « lutter contre le terrorisme » a été ressenti par l’axe Riyad-Le Caire comme un véritable affront, d’autant que ses événements ont eu lieu sur le territoire égyptien et lors d’un sommet de la Ligue Arabe.
Planification
Alger ne le sait pas encore mais Riyad semble vouloir faire payer la capitale frondeuse. A Sanaa, les fonctionnaires de l’ambassade algérienne sont sur les charbons ardents. Ils subissent, comme l’ensemble des habitants de la capitale yéménite les bombardements de la coalition. Ils sont occupés à recenser les ressortissants et à établir le contact avec les différentes parties sur les lieux pour s’assurer de la réussite d’une exfiltration. Ces deux missions sont primordiales, car il en découle le dimensionnement des moyens que devront mettre les autorités algériennes pour réussir l’opération.
Ils sont un peu plus d’une centaine, dont beaucoup de femmes, s’y ajoutent les diplomates et leurs familles. En tout 160 Algériens figurent sur le listing des personnes à évacuer. La liste est ouverte aux ressortissants des pays voisins qui n’ont pas pu quitter le Yémen : quarante Tunisiens, quatorze Mauritaniens, huit Libyens, trois Marocains et un Palestinien. Ce sont au final, près de 230 personnes à évacuer.
A Alger l’on a pris la mesure de l’opération, on décide d’envoyer le plus gros appareil civil de sa flotte, un Airbus A330 d’Air Algérie. Même si la ligne aérienne Alger-Sanaa n’a jamais été desservie par la compagnie nationale, les pilotes sont confiants malgré les difficultés qui s’annoncent.
L’obstacle majeur devant cette entreprise est d’abord le survol et l’atterrissage en zone de guerre, avec d’un côté, plus d’une centaine de chasseurs occupant l’espace aérien et de l’autre une rébellion qui dispose de missiles anti-aériens, de différentes portées.
Autre difficulté, l’Altitude de l’aéroport de Sanaa, plus de 7 300 pieds, fait que l’avion aura du mal à décoller à pleine charge de carburant. Le rapport poids/portance lui est défavorable. Le ravitaillement à Sanaa est exclu pour des raisons de sécurité. L’équipage devra faire l’ensemble du trajet avec un seul plein, ce qui mettra l’appareil aux limites de son rayon d’action.
Menaces …
Jeudi l’avion décolle d’Alger, direction Sanaa, le ministère des Affaires Etrangères prévient l’Arabie Saoudite et l’Egypte de la mission. Le plan de vol de l’appareil civil est partagé avec l’ensemble des pays qui seront traversés ou qui risquent de l’être de manière classique. Le vol se passe normalement jusqu’à l’approche de l’espace aérien saoudien. Alors que l’équipage d’Air Algérie s’attendait à une escorte militaire à partir de l’Arabie Saoudite, ils sont surpris par l’attitude de chasseurs envoyés pour les dissuader de pénétrer dans l’espace aérien.
Le contrôle saoudien prévient l’équipage de l’interdiction et le somme de rebrousser chemin. Surpris et pensant à un problème de communication ou à un danger quelconque au-dessus du Yémen, les Algériens demandent un déroutement vers Dubaï. Là encore, ils sont étonnés par la fermeté du ton du contrôle aérien. L’espace saoudien est fermé à l’ensemble des appareils algériens.
… séquestration
L’équipage n’a pas le choix, rebrousser chemin vers le Caire et attendre que la machine diplomatique fasse son travail. En moins d’une heure et demie l’A330 atterri au Caire. Mais la situation s’aggrave. La petite délégation algérienne est malmenée, ses membres sont dirigés vers l’hôtel habituel où logent les équipages d’Air Algérie puis y sont assignés à résidence avec interdiction de quitter l’établissement. Cette séquestration durera 48 heures.
A Alger l’affaire surprend, les Saoudiens font la sourde oreille. La demande algérienne de rapatriement de sa communauté au Yémen est rejetée. L’affaire prend une tournure sérieuse. C’est la présidence de la République qui gère désormais ce dossier. Alger prévient Riyad que l’avion effectuera sa mission malgré tout, vu son caractère humanitaire.
L’avion décolle samedi, se pose à Sanaa, les officiels de l’ambassade ont réussi à regrouper et acheminer tout le monde en bon ordre à l’aéroport. Le vol retour se fait sans soucis, mais l’équipage ne souffle qu’après avoir atteint la méditerranée. Les officiels algériens et les dirigeants de la compagnie aérienne ont choisi de ne pas communiquer sur cette affaire. Les quelques personnes qui ont choisi de l’évoquer mettent en avant le courage de l’équipage et sa détermination à aller jusqu’au bout de sa mission.
Mais l’Arabie Saoudite a décidé maintenir la pression sur l’Algérie. Le pavillon national n’a toujours pas le droit de survoler l’espace aérien saoudien, seule la desserte de Djeddah est maintenue avec interdiction aux équipages de passer la nuit sur place. La moindre formalité conforme aux codes de l’organisation de l’aviation civile internationale prend des heures. C’est ce qui explique les difficultés rencontrées par la compagnie pour rapatrier les Algériens bloqués à Djeddah ces dernières 48 heures. Au Caire Air Algérie souffre également de lenteurs des procédures et de pressions.
Ce sera, en partie, le prix à payer par l’Algérie pour son refus de participer à la guerre au Yémen.
K.A
Source: www.impact24.info
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guidher
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
sur le même sujet
http://www.liberte-algerie.com/actualit ... jeu-223428Après l’empêchement d’un avion algérien de survoler le territoire saoudien
Alger calme le jeu
l aura fallu une protestation ferme du ministère algérien des Affaires étrangères pour que la situation se dénoue sans fracas diplomatique. Le nuage qui a plané sur la relation algéro-saoudienne a fini par se dissiper après une journée de haute tension entre Alger et Riyad.
Depuis le dernier Sommet de la Ligue arabe à Charm Al-Cheikh en Égypte, qui a vu la création, sous l’impulsion de l’Arabie saoudite, de l’armée panarabe d’intervention au Yémen, entre Alger et Riyad, c’est le froid. Ayant vraisemblablement vécu le refus de l’Algérie de souscrire à l’intervention militaire au Yémen comme un crime de lèse-majesté, le royaume d’Arabie saoudite s’est illustré dans une attitude outrancièrement vengeresse dès la première occasion qui s’était présentée à lui.
Et cette occasion s’était justement présentée jeudi dernier, jour où l’Algérie a dépêché un avion spécial pour rapatrier ses ressortissants depuis la capitale yéménite, Sanaâ. Les Saoudiens, qui se sont engagés militairement au Yémen, ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour rendre la mission algérienne difficile, voire carrément la faire capoter. Il aura fallu une protestation ferme du ministère algérien des Affaires étrangères pour que la situation se dénoue sans fracas diplomatique. Le nuage, qui a plané sur la relation Alger-saoudienne, a fini par se dissiper, après une journée de haute tension entre Alger et Riyad. Il faut dire que ni l’une ni l’autre des deux capitales n’a souhaité l’escalade. Les autorités algériennes, qui ont vivement protesté auprès des autorités saoudiennes, ont décidé de considérer l’incident comme clos, apprend-on d’une source proche du ministère des Affaires étrangères.
Les choses ont d’ailleurs repris leur cours normal dès samedi. Les dessertes d’Air Algérie vers l’Arabie saoudite ont repris normalement. Les plans de vol pour les hadjis ont été maintenus. Dimanche, plusieurs avions ont décollé depuis les aéroports algériens.
Le film de l’incident
Suite à la dégradation de la situation sécuritaire au Yémen, où l’aviation militaire saoudienne est intervenue contre les positions de la rébellion houtie, l’Algérie, qui avait mis en place une cellule de crise pour suivre l’évolution de la situation, prend la décision de rapatrier ses ressortissants par avion spécial. Comme il s’agit d’un vol spécial, il fallait solliciter l’autorisation de survol des territoires tunisien, maltais, égyptien et saoudien. Chose qui a été faite. Mercredi soir, apprend-on de bonnes sources, toutes les autorisations ont été obtenues. Y compris celle concernant le survol du royaume d’Arabie saoudite. Jeudi, l’avion d’Air Algérie, un A330, décolle de l’aéroport international d’Alger en direction de la capitale yéménite, Sanaâ. Tout se déroule normalement jusqu’après le survol d’une bonne partie du territoire saoudien.
Alors que l’équipage se préparait à mettre le cap sur Sanaâ selon le plan de vol retenu, le contrôle saoudien lui signifie l’interdiction de survol de territoire et le somme de rebrousser chemin. L’équipe, surprise par l’interdiction, alors que l’autorisation de survol du territoire saoudien avait été obtenue la veille, décide d’atterrir au Caire. À Alger, l’état est en état d’alerte. Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, prend attache avec son homologue saoudien, l’émir Saoud Ben Faycal Ben Abdelaaziz Al-Saoud, auprès duquel il sollicite des explications. Le ton chez Lamamra est ferme.
L’incident provoqué par les autorités saoudiennes est d’une gravité telle que la présidence de la République, à travers le ministre d’État, le directeur de cabinet à la Présidence, Ahmed Ouyahia, s’est mobilisée. La réaction algérienne fera fléchir les autorités saoudiennes qui affichèrent une meilleure attitude. Mais cela ne rattrape pas le mal causé. L’avion algérien et son équipage resteront immobilisés au Caire jusqu’à samedi. La cause ? Une tempête de sable qui s’était levée au Caire et à Sanaâ rendait le décollage de l’avion et son atterrissage dans la capitale yéménite impossible.
Finalement, le ciel s’est dégagé samedi, et l’avion a pu quitter Le Caire, atterrir à Sanaâ et regagner Alger le jour même avec à son bord, comme on le sait, 160 passagers. À l’arrivée des rapatriés à Alger, le ministre algérien des Affaires étrangères a reconnu les conditions difficiles dans lesquelles a eu lieu cette mission de rapatriement. Des conditions difficiles au double plan sécuritaire et climatique.
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
De tout sa, il faut souligner le remarquable travail de la cellule de crise d'une part et la fermeté de notre diplomatie de l'autre qui a pesé de tout son poids dans cette affaire
sans compté l'équipage de l'avion qui a du être choisi parmi nos meilleurs pilotes .
Il y a des gens dans la maison
c'est ce que l'on peut retenir et nous met en évidence le volet sur lequel nos forces armées devront à l'avenir travailler avec les outils qui son en cours de réception
L'évacuation de ressortissants nationaux ou ami dans une zone de crise de moyenne intensité
Ou nos armées devront proposé des options à nos politiques
Par la voie des airs avec la sécurisation au préalable d'une aéroport ou piste par le biais de forces spéciales
...(un peut comme en Libye récemment et le personnel diplomatique).
Ou par mer avec l'envoi de groupes navale avec frégates, sous marins....et le BDSL d'évacuation avec la sécurisation préalable d'un port par les unités spécialisés ...
Ce sera une corde en plus à notre arc et cette affaire met bien en lumière le faite que nos ressortissants peuvent servir de chantage ou carrément d'otages dans certaines zone d'ou la rapidité et la fermeté que l'on a pu lire

sans compté l'équipage de l'avion qui a du être choisi parmi nos meilleurs pilotes .
Il y a des gens dans la maison
L'évacuation de ressortissants nationaux ou ami dans une zone de crise de moyenne intensité
Par la voie des airs avec la sécurisation au préalable d'une aéroport ou piste par le biais de forces spéciales
Ou par mer avec l'envoi de groupes navale avec frégates, sous marins....et le BDSL d'évacuation avec la sécurisation préalable d'un port par les unités spécialisés ...
Ce sera une corde en plus à notre arc et cette affaire met bien en lumière le faite que nos ressortissants peuvent servir de chantage ou carrément d'otages dans certaines zone d'ou la rapidité et la fermeté que l'on a pu lire
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
C'est très rare mais franchement sur ce coup je te suis pas mon frère. Les Saoudiens je peux te dire que je les connais bien et que se sont les plus arrogants de tous les arabes, si Alger dit calmé le jeu c'est déjà une faute pour moi, on se répand pas dans la presse en clamant qu'on calme le jeu après qu'on nous aient mis la pression devant tout le monde.krimbelkacem a écrit :De tout sa, il faut souligner le remarquable travail de la cellule de crise d'une part et la fermeté de notre diplomatie de l'autre qui a pesé de tout son poids dans cette affaire![]()
sans compté l'équipage de l'avion qui a du être choisi parmi nos meilleurs pilotes .
Il y a des gens dans la maisonc'est ce que l'on peut retenir et nous met en évidence le volet sur lequel nos forces armées devront à l'avenir travailler avec les outils qui son en cours de réception
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L'évacuation de ressortissants nationaux ou ami dans une zone de crise de moyenne intensitéOu nos armées devront proposé des options à nos politiques
![]()
Par la voie des airs avec la sécurisation au préalable d'une aéroport ou piste par le biais de forces spéciales...(un peut comme en Libye récemment et le personnel diplomatique).
Ou par mer avec l'envoi de groupes navale avec frégates, sous marins....et le BDSL d'évacuation avec la sécurisation préalable d'un port par les unités spécialisés ...
Ce sera une corde en plus à notre arc et cette affaire met bien en lumière le faite que nos ressortissants peuvent servir de chantage ou carrément d'otages dans certaines zone d'ou la rapidité et la fermeté que l'on a pu lire![]()
Je préfère la méthode Chinoise pour récupéré les leurs, au moins le message est limpide.

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krimbelkacem
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Oui c'est très rare en effettayeb a écrit :C'est très rare mais franchement sur ce coup je te suis pas mon frère. Les Saoudiens je peux te dire que je les connais bien et que se sont les plus arrogants de tous les arabes, si Alger dit calmé le jeu c'est déjà une faute pour moi, on se répand pas dans la presse en clamant qu'on calme le jeu après qu'on nous aient mis la pression devant tout le monde.
Je préfère la méthode Chinoise pour récupéré les leurs, au moins le message est limpide.
On a monté une opération civile qui a atteint son but, balle au centre
Pour le reste on en reparlera de leur alliance arabe au grée de leurs intérêt et comment ils réagissent en cas de dangers de nos propres ressortissants et leur façon de géré une crise humanitaire car c'est de la qu'il s'agit
de surcroit avec quelqu'un qui devrait être leur allié
et qu'ils nous sortent un projet clair, réalisable, sans rature et sans affiliation directe sur Washington
N'oubli pas frère Tayeb, que la diplomatie c'est beaucoup de formules et de blabla mais chacun sais et tirera les leçons de toutes ces choses
Pour ma part j'ai juste mis en lumière ce que cet épisode nous commande de perfectionné .... en rapport direct avec notre outil de défense
Voila jespère nous avoir réconcilié mon frère
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Les chinois sont actuellement avec les États Unis les deux seuls pays capable d'imposer le respect à n'importe quel belligérant ,ils l'ont démontré lors de cette opération et ils savent se montrer fort et ferme car ils en ont les moyens .
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Re: Tensions et Rébellion au Yémen
SourceYémen: Washington invite ses ressortissants à partir sur des navires étrangers
Les Etats-Unis ont reconnu lundi ne pas être en mesure d'évacuer leurs ressortissants au Yémen, dont les aéroports sont fermés, et les ont invités à quitter ce pays en guerre par voie maritime, notamment grâce à des navires d'autres pays.
Nous avons envoyé des messages d'urgence aux Américains qui restent au Yémen pour les prévenir des possibilités de quitter le pays, a déclaré la porte-parole du département d'Etat Marie Harf, insistant sur les possibilités maritimes de partir, en allusion aux navires étrangers qui assurent, par exemple, la traversée entre Aden (sud) et Djibouti.
Ainsi, la France a évacué par mer, au départ du port de Balhaf (est), 63 personnes, dont 23 Français, vers Djibouti. Au port de Hodeida (ouest), des frégates de la Marine indienne et chinoise ont évacué respectivement 450 et 100 personnes, selon une source portuaire yéménite.
Mme Harf a fait directement référence à ce navire de la Marine indienne.
Pour l'heure, nous encourageons tous les ressortissants américains à trouver refuge dans des endroits sûrs jusqu'à ce qu'ils puissent partir. Les aéroports sont fermés. Parfois, nous évacuons grâce à des vols commerciaux ou affrétés, ce qui, en l'occurrence, n'est évidemment pas possible, a reconnu la porte-parole.
Elle n'a pas voulu dire non plus combien d'Américains étaient coincés au Yémen et combien s'étaient faits connaître par le biais du site du département d'Etat (state.gov) ou le site privé stuckinyemen.com qui accuse le gouvernement américain d'avoir abandonné les Américains Yéménites en février 2015, date de la fermeture de l'ambassade à Sanaa.
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Yémen: la guerre civile s’intensifie, les civils tombent par centaines
http://www.rfi.fr/moyen-orient/20150407 ... manitaire/Les combats entre les rebelles chiites et leurs différents adversaires ont fait plus de 540 morts et 1700 blessés depuis le début de leur offensive dans le sud du pays, le 19 mars. Les hôpitaux ont du mal à faire face, tandis que le bilan ne cesse de s’alourdir et que les combats s’intensifient.
Selon un dernier bilan délivré par les Nations unies, au moins 540 personnes ont été tuées et 1700 autres blessées entre le 19 mars et le 3 avril dans les combats que se livrent les différentes factions qui s’affrontent au Yémen. Parmi ces victimes, l’ONU fait état d’au moins 217 civils tués et de 516 civils blessés, dont une grande partie tués lors des attentats suicide qui avaient été lancés contre deux mosquées de Sanaa fréquentées par des chiites Houthis, le 20 mars.
Combats de rue à Aden
Et le bilan risque de s’alourdir rapidement car les combats ne marquent aucune pause ces dernières heures, au contraire. Au moins 18 personnes ont été tuées au cours des combats qui se sont déroulés dans la nuit de lundi à mardi dans le sud du Yémen. A Aden, où les combats sont les plus intenses, les affrontements se sont concentrés dans le quartier d'Al Moalla. Le secteur a été repris par les forces loyales au président yéménite en exil, Abd-Rabbou Mansour Hadi, avec l'aide des forces navales de la coalition arabe qui les soutient.
Selon l'Agence France-Presse, qui cite des habitants d'Aden, ces forces navales sont entrées en action dans le courant de la nuit pour bombarder les positions tenues à Aden par les rebelles chiites et leurs alliés - les unités de l'armée yéménite restées fidèle à l'ancien président, Ali Abdallah Saleh.
Bombardements de la coalition arabe
Des affrontements se sont également déroulés dans la province de Lahij, à 25 kilomètres au nord d’Aden, où des avions de la coalition ont pilonné les positions rebelles. Des frappes aériennes ont également été menées ce mardi, dans le centre du pays, contre une base militaire sous le contrôle des miliciens chiites Houthis.
A l'est d'Aden, dans la province d'Abyane, ce sont des tribus fidèles au gouvernement qui affrontent les rebelles venus du Nord. Selon le gouverneur de la province, ces tribus projettent d'envoyer des renforts à Aden pour venir en aide aux combattants qui défendent la ville face aux insurgés Houthis.
L'aide humanitaire peine toujours à passer
« C'est à Aden que la situation est la plus catastrophique » et les combats de rue qui s’y livrent quotidiennement gênent l’évacuation des blessés, rapporte Marie-Elisabeth Ingres, responsable de Médecins sans frontières au Yémen. Pour Marie-Claire Feghali, porte-parole du comité international de la Croix-Rouge, la situation est « catastrophique » à Aden, où « la guerre a gagné tous les coins de la ville ». Sur le terrain, les secours ne parviennent pas à passer : la Croix-rouge internationale a obtenu le feu vert de la coalition arabe pour faire passer de l'aide par voie aérienne, mais attend toujours celui concernant un navire qui acheminerait de Djibouti à Aden une équipe de chirurgiens du CICR et de Médecins sans frontières. Deux avions de la Croix-rouge devrait acheminer 48 tonnes d'aide médicale et autres produits de première nécessité dans les deux jours à venir. Le premier avion doit décoller de Jordanie ce mercredi. Par ailleurs, un vol transportant des personnels médicaux est arrivé à Sanaa dès lundi, a annoncé le CICR ce mardi.
Re: Tensions et Rébellion au Yémen
Forte concentration des troupes saoudienne à la frontiere.
https://youtu.be/6oGoAea9Y2Q
Les internautes saoudiens pas content de la diffusion de l'extrait comme en témoigne les commentaire de la vidéo
La joie des comités populaire aprés avoir repoussés les millices houthis d'un quartier d'Aden
https://youtu.be/2qX4a0DMEBY
Btw on voit malheureusement beaucoup d'enfants ou de jeunes adolescents prendre les armes
D'aprés les loyalistes, sans les bombardements le sud du Yemen serait tomber entre les mains des Houthis.
https://youtu.be/OPv6G5JZwF4
https://youtu.be/6oGoAea9Y2Q
Les internautes saoudiens pas content de la diffusion de l'extrait comme en témoigne les commentaire de la vidéo
La joie des comités populaire aprés avoir repoussés les millices houthis d'un quartier d'Aden
https://youtu.be/2qX4a0DMEBY
Btw on voit malheureusement beaucoup d'enfants ou de jeunes adolescents prendre les armes
D'aprés les loyalistes, sans les bombardements le sud du Yemen serait tomber entre les mains des Houthis.
https://youtu.be/OPv6G5JZwF4





