Article AAF [Salle de Rédaction]

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tayeb
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par tayeb » 28 septembre 2016, 17:13

C'est pour ça que je vais remonter aux infos les plus anciennes, aprés un réunira tout ce qu'on a et on fera le tri entre le vrai , le faux et la science fiction. ;)

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motu
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 15 octobre 2016, 09:23

Voici la page "Histoire de l'AAF " telle qu'elle était écrite sur FDZ première version .
HISTOIRE DE L'AAF:

Bien que l'Algérie ne soit indépendante que depuis 1962, l'existence de l'Armée de l'air algérienne date de bien avant, du temps de l'ALN et du FLN où des pilotes de l'ALN se préparaient à bord de MIG-15 en Egypte, pour venir au secours de leurs frères en Algérie. Cette menace fut prise très au sérieux par les militaires français comme l’a déclaré le Général Hugues SILVESTRE de SACY, chef du Service historique de l'armée de l'Air dans son article intitulée "LES BARRAGES EN ALGÉRIE, UNE VISION AÉRIENNE DU BOUCLAGE DES FRONTIÈRES", dans lequel il déclare que la France connaissait l’existence d’une escadrille algérienne qui s’entraînait en Egypte pour en suite faire des attaques sur l’Algérie à partir de bases perdues dans le désert libyen. Preuve en est donné lorsque dès l'indépendance, plusieurs MIG-15 pilotés par des Algériens, s’étaient posés sur la terre qu'ils voulaient défendre.
Constitution de l’AAF :
Au début, la formation des pilotes algériens s'effectua en Egypte et en Syrie, dans un programme d’entraide arabe, qui avait pour but de former et d’équiper la jeune Force Aérienne Algérienne. L’Egypte avait fourni 18 avions d’entraînement AL JOUMHOURIA ( la république) fabriqués localement et 5 Mig-15 pour l’interception. En novembre 1962 plusieurs expert et instructeurs Est européen arrivèrent en Algérie avec ce qui semblait être la base de la future force aérienne algérienne : 5 bi-places Mig-15UTI, 6 avions de transport IL-14 et 10 Hélicoptères MI-4 Hound. Deux Beech D18S furent aussi acquis pour le transport des officiels du gouvernement.
Apres de sérieux affrontement avec le royaume marocain (guerre des sables 1963), l’Algérie décida de ce lancer dans un vaste programme d’entraînement et de réarmement qui allait être parrainé par son allier l’URSS. Ce programme avait pour but de donner à l’Algérie la supériorité aérienne dans la région et dissuader le Maroc contre d’éventuelles attaques.

En 1964 l’Algérie acquis ses premiers avions offensifs : 50 Mig-15Bis et Mig-17F en plus de 14 Bombardier tactique IL-28. Mais le projet ne s'arrêta pas là, l’Algérie acquis en plus 6 autres avions de transport IL-14, 1 IL-18 pour le gouvernement et le super transporteur russe de l’époque l’AN-12 qui furent livré avec à leurs bords des tonnes d’armes et de munitions pour l’armée de terre. En plus l’URSS modernisa la base aérienne stratégique de Boufarik qui fut utilisait pour le soutient logistique de la FAA.

En 1965 un changement à la tête de l'état amena Boumediene au pouvoir. Ce dernier commença par changer le nom officiel de la Force Aérienne Algérienne en Al Quwwat Al-Jawwiya Al-Jaza'eriya (QJA). Le nouveau gouvernement renforça sa coopération avec l’Union Soviétique dans le domaine de l’armement et les premiers avions de combat modernes ne tardèrent pas à faire leurs apparitions. L’Algérie acquis 2 escadrons de chasseur bombardier Mig-17F, 20 autres hélicoptères MI-4 pour le transport, les missions d’attaques au sol et pour les missions de reconnaissance d’artillerie ainsi que 16 autres bombardiers IL-28. Mais l’évènement qui provoqua une grande polémique avec le Maroc fut l’arriver de 6 avions supersoniques Mig-21F-13.

Au début de l’année 1967, 31 autres Mig-21 furent livrés à l’AAF qui les divisa en deux escadrons d’interception et de chasse.

Les premiers combats aériens :

Les premiers combats des pilotes algériens commencèrent en 1967 avec la guerre des Six jours, quand 2 escadrilles de Mig-17, une de Mig-21 et une autre d’IL-28 furent engagées auprès de la coalition arabe. Avec près de 100 appareils l‘Algérie aligner la deuxième force aérienne sur le front égyptien. Les Mig-17 étaient pilotés par des aviateurs algériens et les Mig-21 par des aviateurs égyptiens qui avaient plus d’expérience dans l’utilisation de ce nouvel avion. Mais à leur arrivé les 6 premiers Mig-21 se posèrent sur la base aérienne d’AL-ARICH dans la péninsule du Sinaï qui avait été capturée par les Forces israéliennes de Défense (IDF). Les 6 avions et leurs pilotes furent capturés. Quatre des Mig-21 furent remis aux USA pour testé la faiblesse de l’appareil qui les faisaient tant souffrir au Vietnam. Certaines sources rapportent que des Mig-17 ont assistés à des bombardements contre des troupes israéliennes au Sinaï suite à la débâcle des arabes.
Après la défaite arabe et la supériorité israélienne dans les combats aériens, l’Algérie décida d’intensifier l’entraînement de ses pilotes avec l’acquisition d’un lot de 28 avions d’entraînement armée CM-170 Magister et 5 Hélicoptères SA-330 PUMA. Ces CM-170 appartenaient originalement a l’Allemagne, ils furent transférés en France pour être rénovés et modernisés pour être livrés l’Algérie.

Au début 1971 l’AAF compté près de 200 appareils avec comme avion principal, le moderne Mig-21 qui composait près de 40% de la flotte car les Mig-15 et Mig-17 ont prouvés qu’ils ne faisaient plus le poids face à des avions tel que le F-4 Phantom. C’est suite à un accord de partenariat militaire avec l’Union Soviétique que l’Algérie commença à acquérir des avions modernes qui étaient en service au sein des forces aériennes de l’URSS. Les premiers chasseurs bombardier SU-7BMK, avions à la pointe de la technologie ont fait leur apparition comme remplaçant des Mig-17F, donnant à l’Algérie un avantage militaire qui faisait d’elle la seul réel puissance pro-soviétique dans le sud du bassin méditerranéen.

Ces avions furent déployés pendant la guerre d’usure dans laquelle les Algériens ont appris beaucoup de chose dans le domaine des combats aériens et des techniques de bombardement à basse altitude. Les pilotes ont appris à être en alerte constante et à réduire leur temps de réaction contre d’éventuelles attaques.
En 1973, 2eme engagement direct de l'Algérie dans un conflit arabo-israélien. Elle fut la deuxième puissance militaire sur le front égyptien et était composée d’un escadron de bombardiers SU-7 escorte par un escadron de chasse Mig-21. Un troisième escadron équiper de Mig-17 fut envoyé pour des missions de soutient. Les pilotes algériens étaient cette fois plus préparés et plus aguerris grâce à la guerre d’usure. Elle fut la seule force aérienne arabe à ne pas avoir perdu d'appareils au combat, seul un MIG-17 fut touché par un Phantom israélien. Malgré la gravité de la panne le pilote algérien avait réussit à crasher le MIG près de sa base d'attache tous en s'éjectant et en évitant de se faire capturer. Les avions algériens avaient accomplis toutes leurs missions qui consistaient à attaquer les Israéliens dans le Sinaï et à protéger le Caire de toute contre-offensive israélienne. Mais des informations précises sur leur rôle dans ce conflit sont inexistantes.
Ce n’est qu’au début des années 70 et avec l'aide de l'URSS, que l'Algérie réussi à ouvrir sa première école militaire de pilotage à Tafraoui près d'Oran, qui a aujourd'hui une renommée africaine en formant des pilotes non seulement algériens, mais aussi africains et arabes dans des programmes d’échanges de techniques et de formations...
Après 1973 ce fut une autre guerre mais froide celle-là qui attendait l'AAF : en 1975 le Maroc annexa le Sahara occidental tout en bombardant au napalm les populations de cette région. L'Algérie intervint pour aider ces populations en les mettant à l'abri près de Tindouf. Le Maroc voyant cette intervention d’un mauvais œil ramena sur la table la question des frontières en réclament à l'Algérie la rétrocession de Bechar et de Tindouf. L’Algérie sachant que le Maroc est une menace pour sa sécurité plaça un dispositif militaire sur sa frontière Ouest, ce qui poussa le Maroc à abandonner ses idées expansionnistes. Du jour au lendemain des bases aériennes, des tranchés et des stations radars ont fait leur apparition là où il n'y avait que du sable. L'AAF a été une des pièces maîtresses de ce dispositif car ses avions étaient toujours près à toute éventualité et effectuait régulièrement des manœuvres combinées aux forces terrestres ainsi que des rotations de jour comme de nuit. Les Mig-21BIS du 110eme, 140eme et 190eme escadron de chasse étaient déployés sur toute la frontière Ouest et pouvais à tous moment avoir l’appuis des Mig-21BIS/MF du 630eme escadron de Bousfer avec comme but principal, la destruction de toute avion pénétrant l’espace aérien national. Il y avait aussi deux escadrons d’attaque équipés de SU-7 et de SU-22, déployés sur les bases de Mecheria et de Tindouf.
L’Algérie aida la population sahraouie, qui avec la formation algérienne détruisit plusieurs avions marocains. Avec l'apparition d'un pays voisin toujours à la quête d'une éventuelle faiblesse de l'Algérie pour conquérir ses terres, l'AAF avait besoin de développer son aviation pour avoir la supériorité aérienne et de dissuader le Maroc de toutes aventure comme celle de 1963, mais les relations entres les deux pays sont toujours amicales, même si des problèmes mineurs persistent encore..
Certaines sources disent qu’entre 1977 et 1983 un Mirage F-1 marocain (près de Tindouf) et un SU-22 libyen (prés de la base aérienne de Ain Amenas) auraient été abattus par des Mig-21 algériens.
Début de la seconde phase de modernisation :
Au début de 1978 l’AAF était composée de 5 000 hommes, équipée de 230 avions de combat. La flotte était constituée de 120 Mig-21MF, un escadron de chasseur bombardier équipé avec 28 SU-7BMK, un escadron d’attaque équipé de Mig-17, un escadron de bombardier tactique équipé de 24 IL-28 et un escadron de 20 CM-170 et 20 Mig-15 pour l’entraînement.
Ce n’est que vers la fin de 1978 que le premier lot de 50 Mig-23 à géométrie variable fut acquis, mais l’avion qui donna à l’Algérie un avantage décisif dans la région en termes militaire et politique était le Mig-25 FOXBAT. Seul 5 pays furent approuvés par Moscou pour recevoir cet avion qui reste jusqu'à ce jour intouchable par les systèmes de défense et les autres avions pourtant plus modernes que lui.

Premiers contacts avec l’Ouest :

La même année, les systèmes d’entraînement furent restructuré et les premier avions d’entraînement El Joumhouria furent remplacé par des T-34C acquis en Amérique.
S’en est suivi l’affaire des otages américains en Iran en 1981, grâce à des tractations, l’Algérie réussit a obtenir la libération des otages de l’ambassade des USA à Téhéran. L’Algérie gagna la sympathie de l’Amérique qui lui offrit 6 Hercules C-130H, qui était l’avion de transport tactique principal des USA et qui fut utilisé en tandem avec son équivalent soviétique l’AN-12. D’autre C-130H et H-30 furent acquis par l’Algérie dans les années 80. Il faut noté que les Hercules furent accompagnés par les 6 Mig-21 capturé en 1967 par Israël.
Durant cette même période, la flotte de combat fut largement modernisée, d’autre Mig-23 et Mig-25 furent acquis et l’immense flotte de Mig-21F fut échangée avec 120 Mig-21MF/Bis plus modernes. Il était clair que l’Algérie cherchée à moderniser d’avantage ses capacités d’entraînement, plusieurs compagnies proposèrent leurs avions d’entraînement tel que l’Alpha jet Franco-allemand et le Hawk britannique, mais c’est le L-39 Tchécoslovaque qui fut choisi avec une acquisition de 39 appareils de ce type à partir de 1987.

Les Années 90 :

A cette époque l’Algérie subit de plein fouet la crise économique et une monté de violence sans précédant qui failli renverser l’Algérie dans une guerre civile atroce. L’économie algérienne était au rouge et l’acquisition de nouveaux matériels était très difficile(notamment en raison de la disparition de l’allié soviétique). L’AAF qui comptait près de 500 Techniciens russes avant 90 avait de très grandes difficultés à maintenir sa flotte opérationnelle. Les experts internationaux ne lui donnaient qu’un rôle mineur dans la région et disaient qu’elle ne pouvait supporter la maintenance de sa flotte ou toute éventuelle attaque contre elle.
Mais malgré ces problèmes l’AAF tenait le coup et sa force de dissuasion était toujours là, grâce notamment à ses 13 SU-24MK et 4 SU-24MR acquis 2 ans seulement avant la chute de l’URSS et sa flotte de Mig-25. Le transport militaire fut lui aussi modernisé grâce à des IL-76 qui est un avion de transport stratégique, et à une flotte d’hélicoptère Mi-8 et Mi-17 qui furent équiper avec des systèmes de vision nocturne, alors qu’une commande de 30 SA-330 PUMA fut annulée.
L’AAF utilisa tous les moyens possibles pour venir à bout des hordes de sauvages, utilisant le plus souvent les escadrons d’hélicoptères de combat et les appareils de la 4e escadre pour des missions de bombardement de précision. Mais ce qui bouleversa largement les engagement de l'AAF s'était l'introduction des Mi-24MKIII, plus apte au combat nocturne. La combinaison des Beech 1900DHisar, des AS-350 avec leur système FLIR en tandem avec les Mi-24 et les Mi-17 se révéla être une parade mortelle pour tous les groupes terroristes activant dans les maquis et dans le grand sud, les poussant à développé de nouvelles techniques se basant sur la création de groupuscules composés généralement de 2 à 3 individus très mobiles et très dur à détecter depuis les air. Les hélico permirent aussi la fermeture presque hermétique du grand sud face aux nouveaux terroriste fraîchement débarquer d'Afghanistan. Ce nouveaux danger représente un chalenge de plus pour l'AAF, qui ne devra compté que sur elle même dans la surveillance du sahel, vus l'absence totale de force aériennes dans les pays limitrophe. Les terroriste installé dans les montagne et les nos man’s land du sahel ont ramenés avec eux quelques vestiges de la guerre contre les soviétiques notamment le redoutable missile portable sol-air Stinger.
Modernisation profonde :
Alors que la première puissance arabe, l’Iraq, fut détruite et les nouvelles tendances politique qui faisait qu’un pays riche et dans une position de faiblesse comme l’Algérie pouvait être attaqué à tout moment l’AAF, Grâce au Général Major, Mohamed Ben Slimani, décida de se modernisées non seulement dans le domaine du matériel mais aussi dans l’organisation, la formation et l’entraînement de son personnel navigant et au sol. La chute de l’URSS et l’absence de techniciens internationaux donna une grande leçon à l’Algérie : Il ne fallait compter que sur soit-même dans l’entraînement et la maintenance du matériel militaire. Ajouté à cela le vieillissement de la flotte de Mig-21 et Mig-23. Des manœuvres militaires furent conduites pour jaugé les potentiels militaires et connaître les besoins réels de l’AAF car l’ère des importantes quantités d’avions était révolue, seul la technologie et la maîtrise du matériel pouvaient l’emporter.
Une modernisation extrêmement sévère fut entreprise et le résultat était surprenant pour une armée qu’ont considéré obsolète :

- En 1997, grâce à un programme de diversification de ses fournisseurs, l’AAF signa un contra avec le constructeur Sud africain Denel pour l’acquisition de plusieurs drone Seeker pour la reconnaissance. L’AAF acquis parallèlement en Ukraine 3 Mig-25RBSH de reconnaissance et d’écoute ultra sophistiqués et signa un autre contrat avec les USA pour l’acquissions de plusieurs Beech 1900D Hisar pour la guerre électronique et la reconnaissance.

- L’AAF montra un vif intérêt pour l’hélicoptère sud africain Roivalk, elle équipa ainsi ses Mi-24D avec les mêmes systèmes d’arme que celui-ci, leurs donnant une capacité d’emport d’arme de précision guidées au laser et de bombardement tout temps. Quarante autres Mi-24V furent importés d’Ukraine entre 1998 et 2001 pour augmenter la puissance de feu de l’AAF et seront certainement modernisés au format MK3.

- Elle résolut les problèmes liés aux missions de longue durée avec l’acquisition de 6 ravitailleurs IL-78.

- Suite à la réduction de la flotte, conséquence du retrait des SU-22, des Mig-21, d'une grande partie de Mig-25 et de Mig-23, l’AAF devait acquérir de nouveaux avions, 6 SU-24MK biélorusse et Ukrainiens furent acquis pour renforcer la flotte de bombardier tactique. Autre révolution l’acquisition en 1997 de 36 Mig-29S Ukrainiens et de 36 autres Mig-29S Biélorusse en 1999, suivis par 7 autres en 2001(également Biélorusse). Neuf Mig-25PDS Ukrainiens furent acquis en 1999 suivis d’une modernisation complète de toute la flotte de Mig-25 acquise précédemment. En 2000 l’Algérie commanda officiellement 22 SU-24Bis qui étaient en service dans l’armée de l’air Russe. Ils sont équipés avec les tous derniers systèmes radar et d’armement. Elle acquis aussi, 16 SU-27SK et UB d'Ukraine ainsi qu'une commande de SU-30MK mais dont le nombre reste inconnus.

En 2004, l'AAF décida l'intégration d'un nouvel avion de combat le Mig-29SMT, qui conduisis à la vente totale des Mig-29S acquis précédemment. Le nombre de SMT commandé est de 50 appareils, alors que le SU-30 fut commandé dans une version spécifique dénommé SU-30MKA. Dans le même contra que le SU-30MKA, l'Algérie aurait commandé le YAK-130 qui est un avion d'entraînement très évolué, pouvant même être utilisés comme avions d’appuis tactique aussi efficace que le SU-25. Alors que Mig de son coté tente toujours de placer son Mig-AT ayant à peu prés les mêmes caractéristiques que le YAK. Selon une revus spécialisé russe, le contra sur les SMT porterait aussi sur une "option" de 150 appareils du même type.

En 2004 toujours, le nombre d'avion de combat, de bombardier et d'hélicoptères été de 28 Mig-23BN, 32 Mig-23MF/ML, 10 Mig-23UB, 22 Mig-25PDS/UB, 9 Mig-25RBSh, 63 Mig-29S, 12 Mig-29UB, 38 SU-24MK/Bis, 4 SU-24MR, 12 SU-27SK, 4SU-24UB, 3 SU-30, la possible acquisition d'une demi douzaine de Mig-29SMT, 70 Mi-24MKIII/V et prés de 150 Mi-17/171/17-1V, l'Algérie peut déployer plus de 240 chasseurs et avions de reconnaissance dont 100 de la 4eme génération et 150 hélicoptères de combat entre Mi-24 et Mi-171, l'Algérie possède l'arsenal militaire aérien le plus important d'Afrique et du monde arabe en terme qualitatif.

A long terme ces chiffres devraient évolué, avec la vente des Mig-29 actuelle, l'acquisition complète des 50 Mig-29SMT et l'acquisition du reste des SU-30MKA, qui verra très certainement le retrait des Mig-23 et des Mig-25PDS toujours en service. Le but final serait d'avoir un minimum d'avion de combat mais avec une meilleure efficacité en se basant sur des appareils extrêmement sophistiqué, avec une flotte composée essentiellement par les SU-24Bis, les Mig-29SMT et les SU-30MKA.

Actuellement les pilotes algériens sont en entraînement constant vu les changements géostratégique et politique que vit le monde. L’AAF a réussi sa modernisation et continue de se modernisées au fil du temps, non seulement en terme de matériel, mais aussi sur le plan humain avec des entraînements intensifs des pilotes et du personnel au sol, une indépendance dans le domaine de la maintenance des machines et un développement dans la coordination entre les armées de terre de la marine et de l’air grâce à la réorganisation des années 1993 et 1994. Le récent rapprochement avec l’OTAN prouve que l’ANP en général et l’AAF en particulier représentent une puissance militaire et donnent à l’Algérie un rôle pivot dans la région sur lequel il faut compter.

A titre d’indication, le chef de la troisième escadre et instructeur sur Mig-29S totalise à lui seul plus de 3300 heures de vol(Juillet 2003) sur avion de combat notamment sur Mig-21, Mig-25 et Mig-29.
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motu
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 15 octobre 2016, 09:26

ci joint la rubrique consacrée au MIG23 .
MIKOYAN-GUREVICH MIG-23MF/ML mig2300014.jpg (16K)
Mig-23UB en phase de décollage à la base de Laghouat

Programme et développement :
Actuellement totalement dépassé, le Mig-23 Flogger constitua néanmoins pendant longtemps l'épine dorsale de la force aérienne soviétique. Il est encore utilisé comme avion principal dans plusieurs pays. Développé entre 1961 et 1964 afin de prendre la relève du Mig-21, le Flogger marqua une grande évolution vis-à-vis du Fishbed. Hormis son nouveau réacteur du motoriste Tumansky près de 200% supérieur à celui du Fishbed, le Flogger est également doté d'une voilure à flèche variable permettant au pilote ou au calculateur de modifier la configuration de la voilure selon les conditions de vol.Longtemps dénigré par les occidentaux, la voilure à flèche variable peut permettre de réduire la course et la vitesse au décollage, d'augmenter la charge offensive et même d'améliorer l'autonomie d'un appareil. Cependant sa mise en oeuvre et les contraintes engendrées par celle-ci firent qu'elle ne fût adoptée que tardivement par les Américains pour leurs F-111 et F-14.
Les Mig-23 de présérie ("Flogger-A") furent équipés d'un moteur autre que celui promis par Tumansky, mais rapidement, le "Flogger-B" allait être produit en grande série avec cette fois le bon moteur doté d'une poussée particulièrement élevée. L'une des caractéristiques la plus inhabituelle du Flogger est la présence d'une quille ventrale, servant principalement à améliorer sa stabilité. Le Flogger ne peut pas être équipé de collimateur laser sur casque comme celui du Mig-29, sa verrière n'offrant pas de champ visuel total (mais offre néanmoins une faible traînée) et ses instruments de bord sont toujours du type électromécanique réclamant ainsi un effort d'interprétation du pilote. Près de 2500 appareils de ce type furent construit.

Introduction du Mig-23 dans l’AAF :
L'Armée de l'Air Algérienne a acquis ce type d'appareil au milieu des années 70. Au début c’est le Mig-23BN, version d’attaque au sol qui fut importé, suivie par un lot de 8 à 12 Mig-23MS qui fut pendant les années 70 le seul Mig-23 à être exporté. Autre variante plus avancée, le Mig-23MF, fut acquis au début des années 80, pour remplacé le lots de Mig-23MS acquis vers la fin des années 70. leurs nombres été de 65 Mig-23MF et 10 Mig-23UM.
Bien plus tard des Mig-23MF furent modernisés au format Mig-23ML avec une assistance bulgare et des Mig-23BN au format BM qui est une version réussie du Mig-23 pour un avion de bombardement tactique, et enfin le Mig-23UM FLOGGER C qui est la version d'entraînement bi-places.
L’acquisition du Mig-23 donna à l’Algérie une capacité d’attaque et de contre attaque accrue. Pour l’interception le Mig-23 était excellent mais pour les combats aérien, les pilotes de l’AAF lui préféraient le Mig-21, car ayant une faible traîné et une vitesse ascensionnelle et de manœuvre excellente. Combiné au missiles R-60 le Mig-21 s’est montré plus dangereux et plus décisif que le Mig-23MS et même que le MF.

Versions d’Interception :
Le Mig-23MS est la version de base, il possède un radar ‘’Jay Bird’’ ayant un rayon de détection de seulement 30km et n’utilise que des missiles à guidage radar AA-2 Advanced Attol ou R-60 à guidage IR. Il fut la première variante d’interception à être acquis par l’AAF, puit échangé avec la version Mig-23MF au début des années 80.
Le Mig-23MF est la version export du Mig-23M, son premier vol eu lieu en 1972. Ce monoplace de chasse fut le premier appareil soviétique capable de détecter et d’engager des cibles qui se trouvaient à une altitude inférieure à la sienne. Il est équipé avec le turboréacteur Soyouz/Khachatourov R-29-300, un radar HIGH LARK Sapfir-23D-sh ayant un rayon de détection de 50km, un système d’alerte radar Sirena-3 à impulsion doppler et une nacelle de détection et de poursuite infrarouge TP23 installée sous le poste de pilotage pour les missiles IR. Cet appareils utilise des missiles à guidage radar R-23R ou infrarouge R-23T ou R-60. Plusieurs appareils de cette variante furent modernisés au format Mig-23ML avec l’assistance la Bulgarie et selon d'autre sources de la Pologne.
Le MIG-23ML est une version redessinée et allégée du MIG-23M. Il fut fabriqué en série de 1976 à 1982. Il est équipé avec un turboréacteur Soyouz/Khachatourov R-35-300 plus puissant que celui du MIG-23M, un radar Sapfi-23ML de nouvelle génération plus petit et plus léger ayant un rayon de détection de 70km et d’une nouvelle nacelle de visée et de tir TP-23M IRST avec une nouvelle génération de missile R-23 et R-60. Il peut être équipé d’une nouvelle nacelle de visée et de tirs lui permettant d’emporté des missiles à guidage IR R-73.
Le Mig-23UB est la version d’entraînement opérationnelle biplace en tandem, avec siège arrière surélevé et une arête dorsale accentuée en arrière de la verrière. Il est équipé avec le turboréacteur Tumansky R-27F2M-300. Tous ces appareil ont un équipage composé d’un seul homme, installé sur un siège éjectable Zero-Zero 0/130, dans une cabine pressurisée et climatisée, avec blindage de la verrière et du poste de pilotage.

Un grand nombre de Mig-23 fut retiré du service pour cédé la place aux Mig-29S. Le nombre de Mig-23MF/ML opérationnel serait de 32 appareils et une demande russe de modernisation des Mig-23MF/ML au format Mig-23MLD semble ne pas intéresser l’AAF.
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Message par motu » 15 octobre 2016, 09:27

MIG23 suite .
MIKOYAN-GUREVICH MIG-23BN/BM mig2301.jpg (17K)
Mig-23BN (FM-44 au premier plan) en phase de décollage à la base de Laghouat

Programme et développement :
Actuellement totalement dépassé, le Mig-23 Flogger constitua néanmoins pendant longtemps l'épine dorsale de la force aérienne soviétique. Il est encore utilisé comme avion principal dans plusieurs pays. Développé entre 1961 et 1964 afin de prendre la relève du Mig-21, le Flogger marqua une grande évolution vis-à-vis du Fishbed. Hormis son nouveau réacteur du motoriste Tumansky près de 200% supérieur à celui du Fishbed, le Flogger est également doté d'une voilure à flèche variable permettant au pilote ou au calculateur de modifier la configuration de la voilure selon les conditions de vol.Longtemps dénigré par les occidentaux, la voilure à flèche variable peut permettre de réduire la course et la vitesse au décollage, d'augmenter la charge offensive et même d'améliorer l'autonomie d'un appareil. Cependant sa mise en oeuvre et les contraintes engendrées par celle-ci firent qu'elle ne fût adoptée que tardivement par les Américains pour leurs F-111 et F-14.
Les Mig-23 de présérie ("Flogger-A") furent équipés d'un moteur autre que celui promis par Tumansky, mais rapidement, le "Flogger-B" allait être produit en grande série avec cette fois le bon moteur doté d'une poussée particulièrement élevée. L'une des caractéristiques la plus inhabituelle du Flogger est la présence d'une quille ventrale, servant principalement à améliorer sa stabilité. Le Flogger ne peut pas être équipé de collimateur laser sur casque comme celui du Mig-29, sa verrière n'offrant pas de champ visuel total (mais offre néanmoins une faible traînée) et ses instruments de bord sont toujours du type électromécanique réclamant ainsi un effort d'interprétation du pilote. Près de 2500 appareils de ce type furent construit.

Introduction du Mig-23 dans l’AAF :
L'Armée de l'Air Algérienne a acquis ses premiers Mig-23BN qui est la version d’attaque au sol du Flogger au milieu des années 70 au nombre de 54 appareils au total. il furent deployé sur les base de Laghouat, Tindouf et Mecheria. Au milieu des années 80, un programme pour la modenisation des Mig-23Bn au format BM eu lieu, mais quelques appareils au nombre de 8 seulont des sources, auraient été modérnisés à cause de l'arrivé des SU-24MK, plus lourd et plus apte aux missions d'appuis pénétration que le Mig-23BN/BM.
L’acquisition du Mig-23 donna à l’Algérie une capacité d’attaque et de contre attaque accrue, surtout dans le domaine de l’attaque au sol. Le Mig-23BN n’a fait qu’accéléré la mise en retraire des IL-28 acquis 20 ans plus tôt.
Le Mig-23BN est un monoplace d’attaque au sol léger, dérivé du Mig-23B avec un réacteur R-29B-300. Il a une modification du radôme de nez qui a été remplacée par une pointe plus fine comme celle des Mig-27 logeant le système de navigation et d’attaque PrNK Sokol-23S, un canon bi-tubes GSh-23 de 23mm dans la partie centrale inférieure du fuselage, blindage latéral du cockpit et six points d’emport pour différent type d’arme air-sol ou missiles air-air de défense R-60 à guidage IR. Il possède aussi un radar d’alerte Sirena 3. il peut transporter 3000 kg d’armes air-sol, bombes ou missiles guidés AS-7.
Le Mig-23BM a les même caractéristiques que celle du Mig-23BN à l’exception du système de navigation et d’attaque PrNK23 qui est combiné à un calculateur électronique rendant le système d’arme plus précis.
Le Mig-23UB est la version d’entraînement opérationnelle biplace en tandem, avec siège arrière surélevé et une arête dorsale accentuée en arrière de la verrière. Il est équipé avec le turboréacteur Tumansky R-27F2M-300. Tous ces appareil ont un équipage composé d’un seul homme, installé sur un siège éjectable Zero-Zero 0/130, dans une cabine pressurisée et climatisée, avec blindage de la verrière et du poste de pilotage.
Un grand nombre de Mig-23 a été retiré du service pour céder la place aux SU-24Bis. Le nombre de Mig-23BN/BM opérationnel est estimé a prés de 28 appareils (les Mig-23BN les plus récent ayant été gardés) évoluant sous le 284e escadron. A la longue, le 284e escadron verra le remplacement progressif des Mig-23BN et BM par des SU-24Bis, plus moderne et plus apte a mené des attaques de précision tous temps de jour comme de nuit. Il est a noté que le Mig-23BN fut et est toujour largement utilisé dans des missions anti-terroristes avec utilisation de bombes à guidage classique et de roquette.
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par anzar » 15 octobre 2016, 12:13

C'est sympa motu mais je pense qu'il faut s'échanger les textes bruts par mail, donc si tu désire travailler sur cette partie (historique) je te propose de retravailler le texte pour le rendre plus lisible et publiable après tu le transmets au rédac chef qui compilera ;)
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 15 octobre 2016, 19:08

J'ai exhumé ces archives car notre ami Tayeb s'et proposé de collecter un maximum de données disponible sur le volet historique avant de commencer le travail de verification ,compilation et redaction de ce premier chapitre , j'attends donc les eventuelles remarques et correctifs concernant ce texte qui doit certainement comporter des oublis et des lacunes avant de proceder à sa mise en forme préliminaire .

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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par anzar » 15 octobre 2016, 20:21

Je pense que déjà toute la partie "généralités" sur les appareils est à enlever car elle est assez peu intéressante, il faut garder la partie liée à l'AAF et là il faudrait revérifier avec Fulc (le père fourasse du forum lol ) si les infos sont exactes car déjà tout ce qui concerne le Su-24BIS est à retirer car la version en service c'est le MK2 et ce à partir de 2008-2009
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Message par FULCRUM » 15 octobre 2016, 21:29

Ce ne sont même pas des MK2 en fin de compte que des MK tout cour, ils ont pris un upgrade inférieur au MK2. Ces infos d'époque sont erronées maintenant, car on vois que l'AAF ne prend pas le must en terme d'upgrade
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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 15 octobre 2016, 22:41

Il faudra donc passer au crible , pour chaque appareil : la ou les versions acquises , les dates de commande ou de signature des contrats , les quantités totales acquises et la chronologie de mises en service ( par ex : X appareils du premier lot suivis de Y appareils deux ans apres ) et peut etre enfin les pertes et retraits du service , ceci pour l'historique des avions .
Dans le chapitre "Organigramme de l'AAF on developpera les unités d'affectation de chaque machine ,l'usage qui en est fait , le listing des escadrons et des bases aeriennes , mais il faudra decider si on doit se focaliser sur les machines ou sur les unités qui les servent ,car plus j'y reflechis plus je constate que la masse d'infos à traiter est considerable ,et l'angle sous lequel on aprehende le sujet est primordial , qu'en pense tu Anzar ? ( PS ; au passage merci pour la mise en forme des textes )

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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par anzar » 16 octobre 2016, 00:24

Je pense qu'il faut considérer les escadres c'est ce qui caractérise l'AAF, les machines sont des standards communs à d'autres forces aériennes. Et je pense que tu touche là le fond du problème... l'organigramme, moi je ne le connais pas, je connais les escadres, les escadrons et leurs bases d'attache mais c'est tout... je n'ai aucune idée de quelles directions l'AAF est composée, comment elles sont chapeautées ni leurs missions propre. Je sais qu'il y a quelques éléments sur le site du MDN mais je pense pas qu'on puisse aller plus... mais tu me diras que c'est suffisant je pense, on est sur un format article pas livre ;)
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Message par 60b » 16 octobre 2016, 08:27

Il faut rester dans un schéma base, fonction (chasse, transport....) avions. Il faut aussi se focaliser sur l'AAF 2016 qui doit être la base de l'article. Tout le reste doit être verser dans la partie historique de l'article qui ne doit pas dépasser 20% de l'article. Maintenant, tout ce qui ne sera pas mis dans l'article pourra faire partie d'un éventuel autre projet. Toujours personne pour faire une carte avec le positionnement des bases de l'AAF ???

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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 16 octobre 2016, 10:50

Normalement la carte avec le positionnement des bases est quelque chose de facile puisque l'AAF n'a aucune Zone 51 sur le territoire national ; on peut utiliser une carte géographique standard ou une carte type GE et superposer (avec Photoshop ) des pictogrammes d'avions et des titres pour identifier chaque base .
je vais essayer de proposer une maquette cette semaine ;dès que le temps me le permettra .

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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par anzar » 16 octobre 2016, 13:04

ll faut un infographiste pour ça on peut déjà lister les différentes bases avec les escadres/escadrons rattachés

On pourrait aussi différencier bases principales et bases secondaires (Constantine, Annaba...etc)

- Ain Ouessara : 5ème ERGE, 110ème
- Bir Rogaa AFB : 12ème EDA
- Bousfer : 3ème EDA
- Laghouat : 4ème EAP
- Biskra :
...etc.
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Message par 60b » 16 octobre 2016, 17:57

Pour différencier les bases, il suffira d'utiliser un code couleur.

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Re: Article AAF [Salle de Rédaction]

Message par motu » 16 octobre 2016, 20:26

Certaines bases abritent temporairement des appareils de differentes escadres ,donc leur vocation est multirôle ( chasse -bombardement - ravitaillement -formation - reco ) donc doit-on créer des pictogrammes specifique à chaque type d'appareil et les lier au nom de la base ou prendre en compte la vocation initiale de chaque base ou les classer selon l'escadre dont elles relevent ?
Finalement c'est complexe ,et si on simplifie trop on perd de l'information ....

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