La Police Algérienne [DGSN]

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dil@w
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Re: La Police Algérienne [DGSN]

Message par dil@w » 04 septembre 2017, 09:14

Inna lilah wa inna ilayhi raji3oune, je souhaite du courage à leurs proches.
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Re: La Police Algérienne [DGSN]

Message par AAF 2020 » 13 novembre 2017, 18:26

CLASSÉE AU 58E RANG AU NIVEAU MONDIAL : La police algérienne première au Maghreb

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Les services de police algériens font partie des cinq premiers pays ayant accompli des performances
Le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, s'est battu pour l'implantation du siège de l'Afripol en Algérie.
Les exploits et le professionnalisme de la police algérienne sont désormais
reconnus mondialement. Elle vient de se classer en effet à la 58 e place sur des polices de 127 pays. Ce classement est établi par l'Association internationale des sciences de la police, en collaboration avec l'Institute for Economics and Peace. C'est ce qu'a indiqué hier le World Internal Security and Police Index (Wipsi) dans son dernier rapport. Le classement en question a été établi sur la base des données de l'année 2016 prenant en considération plusieurs indicateurs quantitatifs et qualitatifs.
Parmi ces indicateurs figure la capacité des institutions policières du monde à assurer des services efficaces, et gagner la confiance du public dans de tels services. Le taux des victimes d'actes criminels et les indicateurs des opérations et des activités policières sont également pris en considération, note la même source. Par ailleurs, en se classant à cette place, l'Algérie arrive en premier à l'échelle maghrébine. Elle devance de très loin les police tunisienne (72e) et marocaine (90e).
Au niveau continental, la police algérienne est arrivée à la 3e place derrière le Botswana (47e) et le Rwanda (50e). Ce n'est pas tout: les services de police algériens font également partie des cinq premiers pays ayant accompli des performances. La première place est revenue à Singapour suivie respectivement des polices finlandaise et danoise. A contrario, le Nigeria, la République démocratique du Congo et le Kenya disposent des plus mauvaises polices du monde. Il y a lieu de noter que l'honorable place de la police algérienne a été arrachée suite à des réformes profondes engagées par la direction de ce corps de sécurité. En effet, les structures de ce corps ont été toutes dotées de moyens et de matériel technologiques de pointe. Ces derniers ont permis l'informatisation de tous les services de ce corps et le traitement des données en un temps relativement court. En outre, les conditions d'accueil et de travail ont été améliorées de façon remarquable. Par ailleurs, la direction générale de la Sûreté nationale s'est employée pour qualifier les compétences de son personnel administratif.
Plusieurs concours ont été ouverts ces dernières années afin de recruter des ingénieurs en informatique, des spécialistes en langues, des juristes et des spécialistes en communication. Parlant de la communication, il y a lieu de noter que la Sûreté nationale arrive en tête des institutions étatiques.
Toutes les informations sont rendues publiques instantanément et ce grâce à sa cellule de communication, mais également à la radio de cette dernière et à son forum bimensuel. Sur un autre plan, la police algérienne a adopté les techniques les plus en vogue en termes d'instruction et d'entraînement.
Dans ce sens, il est à rappeler que des échanges quasi réguliers sont effectués entre la police algérienne et les polices des autres pays. Le directeur général de la Sûreté nationale, Abdelghani Hamel, dans le but de renforcer ce volet, s'est battu pour l'implantation du siège de l'Afripol en Algérie. Ce dernier est devenu aujourd'hui le trait d'union entre les polices des pays africains. Notons que le directeur général de la Sûreté nationale a été honoré à plusieurs reprises à l'échelle arabe, africaine et mondiale.
http://www.lexpressiondz.com/actualite/ ... ghreb.html


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Re: La Police Algérienne [DGSN]

Message par AAF 2020 » 15 janvier 2018, 18:17

Efficacité, moyens: Police algérienne : peut mieux faire

Bien que la police algérienne soit bien classée en matière d'efficacité et de moyens, selon Ronald Kenneth Noble, ancien secrétaire général de l'Organisation internationale de police criminelle (Interpol), il lui reste beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre « la zone verte » de maîtrise et d'efficacité, en matière de lutte contre les crimes émergents.

C'est d'ailleurs l'avis du professeur Ahsan Moubarak Taleb de l'Académie Nayef des Sciences de la Sureté de Ryadh, qui a animé hier, un débat sur les moyens de lutte contre le nouveau genre de criminalité, au Forum de la DGSN, à l'Ecole de police ‘Ali Tounsi', à Alger. L'invité du Forum de la DGSN a précisé que la police algérienne est classée à la 58ème place à l'échelle mondiale, sur les 127 pays répertoriés, selon le ‘World internal Security and police index', notamment en matière d'efficacité et de qualification. Il explique en tant qu'expert, que l'Algérie est classée au milieu, dans la zone dite « jaune » en espérant voir la police algérienne au premier rang en matière d'efficacité et qualification, c'est-à-dire, dans la zone dite « verte » au même titre que certains pays du Golfe.

Le professeur a plaidé, dans ce sens, pour la création d'un Centre de recherche en criminalité, propre à la police algérienne, vu les changements rapides que connaît le monde en matière de technologie, aujourd'hui. «On était à un niveau de changement technologique, chaque 13 ans, aujourd'hui on fait face à un changement technologique, tous les 5 ans », a-t-il souligné. Moubarek Taleb a précisé que « nous devons avoir notre Centre de recherche pour lutter contre les crimes émergents avec des méthodes issues de nos spécificités en évitant de calquer des méthodes de lutte françaises ou suédoises». Le professeur soutient l'idée que le policier ne doit pas être formé par un policier, mais par des entités scientifiques, de haut niveau, par des chercheurs et des scientifiques. Il dira, aussi, que le policier doit subir des formations continues, exactement, comme les médecins vu les changements et le développement scientifiques et technologiques. Autrement dit, il faut aller vers davantage de professionnalisation de la police algérienne.

Pour le professeur, il ne faut plus miser sur la présence policière accrue et visible ou sur la multiplication des barrages sécuritaires, ou patrouilles inopinées des services de sécurité « mais il faut, surtout, former davantage nos policiers et les services de sécurité sur les moyens de lutte efficaces contre les 7 crimes émergeants redoutables, à leur tête la cybercriminalité, qui prend de l'ampleur». Il prédit que dans dix ans, la police efficace mettra sur quatre policiers, deux qui travailleront de l'intérieur avec les moyens technologiques. Il explique qu'aujourd'hui, il est très facile de commettre un crime à partir de chez soi, ou près du barrage de la police…. « Le plus judicieux est d'avoir l'information en temps réel pour intervenir et mettre hors d'état de nuire les criminels, au lieu de perdre son temps et sa force dans des mesures de vérifications routinières, et d'autres actions classiques».

L'intervenant surprend l'assistance, en lançant dans la foulée de ses idées, que des drones sont utilisés par des criminels dans des affaires de vols et de criminalité et des drones sont également utilisés par des services de sécurité pour analyser et documenter des scènes de crimes et qu'on ne doit plus être figés dans des procédés et des méthodes classiques pour qu'on ne soit pas dépassé par les criminels en matière de savoir.

Il insiste sur la formation scientifique des policiers, notamment, en matière de technologie, étant donné, dit-t-il, que les terroristes et les auteurs de crimes organisés utilisent à hauteur de 75 % les moyens technologiques les plus performants. Et ils opèrent sans frontières, prévient-il, ce qui rend la tâche des services sécurité très compliquée.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5255454

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