JSF F-35 Lightning II

Venez parler des différents matériels militaires
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par 60b » 13 juin 2017, 20:41

Cet avion n'a pas été mal conçu, il répond simplement à un cahier de charge très complexe. Faire avec une cellule un avion qui doit répondre à trois besoins différents est un challenge qui est difficile techniquement. Il faut bien se rendre compte que faire de cette cellule un avion qui doit pouvoir être catapulté, pouvoir décollé verticalement et être un avion classique est une première dans la construction aéronautique. Je rajoute en plus qu'il doit répondre à une certain furtivité, utilisé de nouveaux matériaux et a une électronique encore jamais vues fait que la conception prend et prendra encore du temps. C'est le prix de l'avancement technologique et tout le monde sait que la technologie n'est pas une science exacte et on est toujours à la merci de problème.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par tahiadidou » 13 juin 2017, 23:46

Effectivement.
D'apres ce que j'en sais, les difficultés sont apparues quand le USMC (Marines) s'entêtaient pour une capability jump-jet a la Harrier. Malgré tous les défauts que présentait le Harrier.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Blackcode » 14 juin 2017, 00:04

Surtout qu,ils voudraient que cet avion soit aussi robuste qu'un A 10
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par tahiadidou » 14 juin 2017, 00:24

et aussi flexible que le A-10.
Certains voient les missions CAS se transformer en FAS (Far Air Support) ;)
D'autres s'attendent a voir le F-35 avec une equivalence vers 2021 a travers un new Block.
Il y a egalement ce programme d'un autre avion :shock:
What is OA-X?
OA-X aims to identify a "light attack" fighter -- preferably one already designed and able to be bought "off the rack" -- that could fill in for the aging A-10 in close air support roles.
No plane could completely replace the A-10, of course. That's because no other airplane has ever been designed to carry the 600-pound, 20-foot-long GAU-8/A Gatling gun that is the A-10's most famous feature. But an OA-X aircraft equipped with air-to-air missiles and smart bombs, ground attack rockets, and .50-caliber machine guns could probably do in a pinch -- especially if the Air Force buys 300 of them, which seems to be its intention.
https://www.fool.com/investing/2017/05/ ... s-a-2.aspx L'article semble etre une promotion pour Textron mais maalich.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par geronimo » 11 octobre 2017, 12:49

Le F-35, une machine à broyer la concurrence européenne !

En marge de la décision belge de refuser l’offre du Rafale, petit retour sur la machine à écraser la concurrence que représente le Lockheed-Martin F-35.

Refus de l’offre française :
En septembre dernier, la France a tenté un coup de poker en voulant contourner l’appel d’offre de la Belgique pour remplacer sa flotte de F-16. Le cahier des charges étant un peu trop en faveur du F-35 américain. La réponse belge est tombée : Le ministre de la Défense Steven Vandeput estime non-recevable la contre-offre française avec son avion le Rafale. Le sujet était abordé mercredi matin en commission des achats militaires de la Chambre.

Une proposition indéquate :
Si l’offre du gouvernement français était intéressante en terme de collaboration et de prix, celle-ci n’est pas accpetable du poit de vue juridique "car elle n'entre pas dans la procédure de marche public lancé le 17 mars".

Mais le ministre belge n’en reste pas là, selon ses dires, la lettre de deux pages envoyée par la ministre française des Armées Florence Parly a été rédigée en français, alors que le document devait être écrit en anglais (la Belgique étant bilingue). Par ailleurs, aucune des 164 questions contenues dans le RfP pour permettre une évaluation complète n'a été remplie par la lettre de la ministre française.

Pour terminer, le nom du ministre belge Steven Vandeput aurait été écorché par son homologue française ! L’aventure du Rafale semble tourner à l’histoire belge, malheureusement.

Ce F-35 qui ne laisse personne indifférent :
Le Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » ou « Joint Strike Fighter » (JSF) ne laisse personne indifférent, que ce soit pour ses nombreux problèmes de développement ou ses coûts faramineux. Mais aussi pour les espoirs qu’il suscite en tant qu’outil aérien de demain.

La genèse :
Le F-35 a été développé dans le cadre du programme établi « Joint Strike Fighter » en 1993 avec comme objectif d'équiper du même appareil les trois composantes aériennes des forces armées américaines (l’USAF, L’USN, L ‘USMC). A l’origine l’avionneur espérait produire 4'000 exemplaires, mais aujourd’hui le chiffre d’un peu plus de 3’000 est avancé.

Le programme le plus cher:
Le coût unitaire du F-35 était estimé à 69 millions de dollars en octobre 2001. Au lancement du programme, celui-ci à augmenté de 89%. Aujourd’hui, il a atteint les 130,6 millions par avion, selon le dernier rapport du GAO à ce sujet publié en avril dernier. Le GAO américain a estimé que les surcoûts gigantesques risquent de menacer, à terme, le financement d'autres programmes.

L’autre problème concerne le prix à l’heure de vol, 70% des 1’000 milliards de dollars que l'armée américaine estime devoir dépenser pour acquérir et faire voler les avions pendant toute leur durée de vie (estimée à 50 ans) ne financeront que leur utilisation.

Pour tenter de diminuer les coûts, il faut vendre et rallier d’autres pays au programme afin de partager les charges. Pour cela, les clients étrangers sont amenés à cotiser au sein du développement de l’avion.

Tuer la concurrence:
Mais cette façon de faire à un but : tuer la concurrence ! En effet, les Etats-Unis ne partagent pas la technologie, le retour industriel passe intégralement aux Etats-Unis. Une sorte de cercle vicieux. Les clients se retrouvent donc complètement dépendants des Etats-Unis, car ils n’ont plus les moyens technologiques de développer leurs propres matériels ou de se diversifier.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Italie et le Danemark ont rejoint le programme F-35. Ces quatre pays ont investi 5 milliards de dollars dans le programme, soit près de 50% du budget annuel de recherche et développement militaire européen. C’est également un coût proche du programme complet de recherche et de développement d’un avion de combat européen de type Rafale (R&D). Pas un euro n’est actuellement investi dans un futur programme d’avion de combat européen.

Des problèmes à n’en plus finir:
Le programme F-35 est le champion des retards accumulés soit près 7 ans en 2014 par rapport au calendrier initial et un dépassement de budget estimé à 68 % au mois de juillet 2014.. De plus, aucun des 131 appareils achetés et livrés n'est encore opérationnel. L’avionneur Lockheed Martin reconnaît qu’il a encore beaucoup à faire, avant de pouvoir livrer une F-35, pleinement opérationnel. Car la liste des problèmes est longue. Certes, tous les nouveaux avions connaissent des maladies de jeunesse, mais le cas du « Lightning II » est un cas à part. Si, de nombreux problèmes font aujourd’hui partie du passé, il en reste d’autres, pire de nouveaux apparaissent encore. Il serait impossible de lister ici la problématique qui gangrène l’avion tellement la liste est grande, mais en voici quelques-uns :

Disfonctionnement de l'algorithme de concentration d'oxygène de l’Obogs.

La vision nocturne qui n'est pas au point, ce qui induit des difficultés pour atterrir dans le noir.

Des problèmes de GPS qui transmettent parfois par erreur la position de l'avion à l'ennemi.

Surchauffe de la soute à armement, qui oblige une ouverture en plein vol pour la refroidir.

Echec de la fusion des données obtetues par les différents capteurs.

Vulnérabilité à la foudre.
Mais ce qui est incroyable vient du fait que chaque problème réglé en provoque un autre ailleurs et l’adaptation des logiciels dégrade des systèmes qui fonctionnaient bien avec une version antérieure. Autre exemple de problème concerne la maintenance. Le système de maintenance ALIS (Autonomic Logistics information System) centralisé aux Etats-Unis pour l’ensemble des utilisateurs n’offre pas les sécurités nécessaires en matière de cyberguerre. Il faut dire que, si un hacker arrive à pénétrer le système ALIS, qui communique depuis chaque avion directement au sol, il aura accès à l’ensemble de la gestion de la maintenance cellule, des systèmes de missions et des clés cryptographiques utilisées sur chaque F-35 en service.

Pour les israéliens, le système centralisé de maintenance de Lockheed Martin représente une dépendance vis-à-vis des Etats-Unis inacceptable d’une part et dangereuse de l’autre. Les industriels israéliens à travers la société Israël Aerospace Industry (IAI) se préparent à l’installation d’un service de maintenance complet. Israël prévoit de mettre en place son propre pare-feu pour vous assurer que l'information privilégiée ne passe pas entre les Etats-Unis et israéliens via un système externe, tel que le système Autonomic Logistics information (ALIS). De plus, pour Israël il est inconcevable de rester dépendant en matière de pièces détachées. Pour ce faire le pays va constituer son propre stock pour garder son autonomie en cas de conflit.
http://psk.blog.24heures.ch/archive/201 ... 64465.html


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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par saf » 09 novembre 2017, 23:15

le bestiau est costo il faut s'en méfier il est méchant. La version stolv du corps des us marins est impressionnante.
https://www.youtube.com/watch?v=5PtI6vqxaoI

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par yayoune » 12 novembre 2017, 22:36

Russia's Su-35 vs. America's Stealth F-35: Who Wins in a War for the Sky?

Unlike a Raptor, which was designed from the outset as an air-to-air killer par excellence—the F-35 was not. The Raptor combines a very stealthy airframe with a high altitude ceiling and supersonic cruise speeds in excess of Mach 1.8. Compared to that, the F-35 can just barely touch Mach 1.6 in full afterburner. Further, the F-22 possesses excellent maneuverability for close-in visual-range dogfights––it crushes the competition in terms of turn rate, radius, angle-of-attack and energy addition at all altitudes.

While the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter is slated to become the mainstay of the Pentagon’s tactical fighter fleet, not everyone nation on Earth can afford to fly an expensive fifth-generation fighter.


Recommended: Could Iran Sink a U.S. Aircraft Carrier?

Even Russia and China are not likely to attempt to develop an all fifth-generation fighter fleet—instead, for the foreseeable future, the derivatives of the Sukhoi Su-27 Flanker air superiority fighter will make up the bulk of their tactical air arsenals. The most potent Flanker derivative is the Su-35, which is a much-improved version with vastly improved avionics, engines and airframe. In the years ahead, this latest Flanker-E is likely to proliferate around the world.

Recommended: 5 Reasons No Nation Wants to Go to War with Israel

To counter the proliferation of Flanker variants, the U.S. Air Force, Marines and to a far lesser extent, the U.S. Navy will have to rely on versions of the F-35 even though it was never intended to be an air superiority fighter. It was and continues to be a strike aircraft with a robust air-to-air self defense capability even though the Pentagon has pushed it to a be a jack-of-all-trades.

Recommended: How North Korea Could Start the Unthinkable: War Between America and China

How would a group of four F-35s fare if it were confronted by a formation of four Su-35s? The most likely answer is that they would change course and call in the F-22 Raptors and F-15Cs, which are tasked with gaining and maintaining air superiority. Meanwhile, the F-35s would go on their merry way to their assigned targets.

(This first appeared in late 2015.)

However, as history shows us, many times in war you do not always get to chose from the most optimal of solutions. If the F-35s were left to their own devices, they would probably be alright even against the Su-35––if they played their cards right. The F-35s pilots would have to use their stealth, onboard and offboard sensors and smart tactics that play to the F-35s strengths and avoid its weakness. That means using the jet’s stealth and sensors to engage enemy fighters from beyond visual range and avoiding a visual range turning fight where the F-35 is vulnerable.

Unlike a Raptor, which was designed from the outset as an air-to-air killer par excellence—the F-35 was not. The Raptor combines a very stealthy airframe with a high altitude ceiling and supersonic cruise speeds in excess of Mach 1.8. Compared to that, the F-35 can just barely touch Mach 1.6 in full afterburner. Further, the F-22 possesses excellent maneuverability for close-in visual-range dogfights––it crushes the competition in terms of turn rate, radius, angle-of-attack and energy addition at all altitudes.

Whereas a four-ship flight of Raptors cruising at high supersonic speeds in the rarified atmosphere above 50,000 feet can effectively choose when and where to fight, a flight of slower, lower-flying F-35s might find themselves forced to react to better-performing enemy planes if they are not careful.

Moreover, the F-35 does not have the speed or altitude to impart as much launch energy to the AIM-120 air-to-air missile as the Raptor can, which means the missiles will have less range when fired from a JSF. Nor can the F-35 carry as many air-to-air missiles—which is a problem given that digital radio frequency memory jammers can wreak havoc with the AMRAAM’s guidance system.

Close in, the JSF does not have the maneuverability of the Raptor––or even a F-16 or F/A-18. If forced into a dogfight, an American F-35 pilot’s superior skills and experience might be the only factor that might save him or her from being shot down. The fact is that an F-35 in stealthy configuration armed only with internal weapons cannot currently carry the AIM-9X high off-boresight missile. If the AIM-9X were one day integrated into the weapons bays, it would come at the cost of an AIM-120 rail—which is arguably a better weapon for an aircraft like the F-35. Basically, an F-35 pilot should avoid a close in fight at all costs
http://nationalinterest.org/blog/the-bu ... -sky-23137

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par kaci » 04 janvier 2018, 13:33

Les parlementaires britanniques déplorent le manque de transparence sur les coûts de l’avion F-35
Laurent Lagneau Le 04-01-2018


Selon ses plans, le Royaume-Uni compte acquérir 138 avions F-35 Lightning II, dont au moins 48 exemplaires de la version STOVL [Short TakeOff/Vertical Landing, ou décollage court et atterrissage vertical]. Pour le moment, seulement 18 appareils ont été acquis et une provision de 3 milliards de livres sterling (soutien initial compris) a été passée, il y a un an, pour 30 exemplaires de plus.

En juillet 2017, le quotidien The Times publia une enquête sur les « coûts cachés » susceptibles de faire grimper de 50% la note relative aux futurs F-35 de la Royal Air Force (RAF) et la Fleet Air Arm. En outre, il fut avancé que le prix unitaire des 18 premiers appareils était de 150 millions de livres sterling (environ 200 millions de dollars au taux de change actuel).

Pour appuyer sa démonstration, The Times avait soulevé plusieurs problèmes susceptibles d’alourdir le coût du programme F-35 de plusieurs centaines de millions de livres sterling supplémentaires. Ces informations ont servi de point de départ à une enquête du Comité de défense de la Chambre des communes (HCDC), dont les conclusions ont été publiées avant la trêve des confiseurs.

Le premier point soulevé par ce rapport est la capacité du F-35 à communiquer les données collectées par ses capteurs à des avions plus anciens et des navires de combat sans dévoiler sa position. Pour le moment, en effet, il utilise la liaison 16, c’est à dire un standard de liaison de données tactiques pour l’échange d’informations tactiques. Seulement, ce mode de communication « peut être détectable et, par conséquent, compromettre » sa « capacité de survie ».

Cela étant, le F-35 peut utiliser un autre système de liaison de données plus sûr, c’est à le MADL (Multi Function Advanced Data Link). Pour transmettre des informations au format de la liaison 16 sans risquer de se faire repérer, il lui faut utiliser une sorte de « passerelle » de communication, appelée « Battlefield Airborne Communications Node » (BACN).

Sans ces équipements, note le rapport, le « Royaume-Uni sapera l’une des principales capacités du F-35 : la seule solution serait de déployer seulement des F-35 (ils peuvent communiquer entre eux de façon secrète et sécurisée) plutôt que des utiliser efficacement comme multiplicateur de force. » Et les acquérir, comme le ministère britannnique de la Défense (MoD) semble en avoir l’intention, fera augmenter les coûts du programme.

Une autre exemple de « coût caché » concerne la bande passante pour les communications à haut débit entre le porte-avions HMS Queen Elizabeth et les F-35B, lesquels collectent et générent énormément de données.

Selon le rapport, la bande passante du HMS Queen Elizabeth est de seulement 8 GO alors que celle du navire d’assaut amphibie américain USS America, qui emporte moins d’appareils, est de 32 GO. Et encore, pour l’US Navy, cela risque d’être insuffisant sur la capacité de ce bâtiment à faire face au volume de données générées par le F-35.

« Bien que nous notions que le ministère de la Défense affirme qu’il est possible d’élargir la bande passante actuelle, il semble très probable qu’une capacité supérieure aux 32 mégabits actuellement disponibles sur l’USS America sera nécessaire pour donner une capacité de frappe efficace aux porte-avions » de la classe Queen Elizabeth, ont estimé les députés du comité.

Mais c’est sur la question de l’évaluation des coûts du programme F-35 que ces derniers ont carrément vu rouge dans la mesure où il leur été impossible de l’obtenir de la part du ministère britannique de la Défense.

Le MoD a donné deux explications. « Il n’y a pas d’entreprises privées qui évaluent leurs coûts sur 10 ans avec exactitude » et « dire publiquement nous pensons que nous serions prêts à payer [pour les 17 ou 19 derniers des 48 F-35B attendus] compromettrait manifestement la négociation et donc l’argent des contribuables », a-t-il fait valoir.

Mais pour le comité, cette réponse est « totalement insatisfaisante » car il « s’agit d’un engagement financier à durée indéterminée qui ne peut être quantifié que rétrospectivement. »

« Nous comprenons que le processus d’achat […] rend difficile le calcul du coût total. […] Cependant, il est tout simplement inacceptable que le ministère de la Défense refuse de divulguer au Parlement et au public ses estimations pour le coût total du programme et qu’il suggère plutôt que nous devions attendre le milieu des années 2030 (lorsque les 138 F- 35 auront été achetés) pour être en mesure de calculer un coût unitaire complet », ont dénoncé les députés.

Et d’insister : « Le manque de transparence sur les coûts du F-35 est inacceptable et risque de miner la confiance du public dans le programme. Le ministère devrait nous fournir les ‘ordres de grandeur approximatifs’ qu’il prétend posséder pour les coûts totaux du programme des F-35 au-delà de 2026/7. »

Par ailleurs le HCDC a soulevé un autre problème : celui du logiciel ALIS (Autonomic Logistics information System), sans lequel le F-35 ne peut pas fonctionner.

« ALIS intègre une large gamme de fonctionnalités, y compris les opérations, la maintenance, l’analyse prédictive, la chaîne d’approvisionnement, les services de soutien à la clientèle, la formation et les données techniques. Un environnement d’information unique et sécurisé fournit aux utilisateurs des informations à jour sur l’un de ces domaines en utilisant des applications Web sur un réseau distribué », explique Lockheed-Martin au sujet de ce système.

Outre les risques de piratage et les problèmes techniques potentiels, le gouvernement américain dispose d’une « licence de droits illimités » sur ce logiciel, y compris « compris le droit de distribuer des données techniques à d’ autres pays et à des concurrents » industriels.

Aussi, les députés demandent « à Lockheed Martin de clarifier le niveau de protection en place pour les données techniques collectées par le logiciel ALIS concernant les F-35 britanniques, y compris si ces données relèvent de la ‘licence de droits illimités’ du gouvernement américain. »

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