JSF F-35 Lightning II

Venez parler des différents matériels militaires
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par 60b » 13 juin 2017, 20:41

Cet avion n'a pas été mal conçu, il répond simplement à un cahier de charge très complexe. Faire avec une cellule un avion qui doit répondre à trois besoins différents est un challenge qui est difficile techniquement. Il faut bien se rendre compte que faire de cette cellule un avion qui doit pouvoir être catapulté, pouvoir décollé verticalement et être un avion classique est une première dans la construction aéronautique. Je rajoute en plus qu'il doit répondre à une certain furtivité, utilisé de nouveaux matériaux et a une électronique encore jamais vues fait que la conception prend et prendra encore du temps. C'est le prix de l'avancement technologique et tout le monde sait que la technologie n'est pas une science exacte et on est toujours à la merci de problème.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par tahiadidou » 13 juin 2017, 23:46

Effectivement.
D'apres ce que j'en sais, les difficultés sont apparues quand le USMC (Marines) s'entêtaient pour une capability jump-jet a la Harrier. Malgré tous les défauts que présentait le Harrier.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Blackcode » 14 juin 2017, 00:04

Surtout qu,ils voudraient que cet avion soit aussi robuste qu'un A 10

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par tahiadidou » 14 juin 2017, 00:24

et aussi flexible que le A-10.
Certains voient les missions CAS se transformer en FAS (Far Air Support) ;)
D'autres s'attendent a voir le F-35 avec une equivalence vers 2021 a travers un new Block.
Il y a egalement ce programme d'un autre avion :shock:
What is OA-X?
OA-X aims to identify a "light attack" fighter -- preferably one already designed and able to be bought "off the rack" -- that could fill in for the aging A-10 in close air support roles.
No plane could completely replace the A-10, of course. That's because no other airplane has ever been designed to carry the 600-pound, 20-foot-long GAU-8/A Gatling gun that is the A-10's most famous feature. But an OA-X aircraft equipped with air-to-air missiles and smart bombs, ground attack rockets, and .50-caliber machine guns could probably do in a pinch -- especially if the Air Force buys 300 of them, which seems to be its intention.
https://www.fool.com/investing/2017/05/ ... s-a-2.aspx L'article semble etre une promotion pour Textron mais maalich.

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par geronimo » 11 octobre 2017, 12:49

Le F-35, une machine à broyer la concurrence européenne !

En marge de la décision belge de refuser l’offre du Rafale, petit retour sur la machine à écraser la concurrence que représente le Lockheed-Martin F-35.

Refus de l’offre française :
En septembre dernier, la France a tenté un coup de poker en voulant contourner l’appel d’offre de la Belgique pour remplacer sa flotte de F-16. Le cahier des charges étant un peu trop en faveur du F-35 américain. La réponse belge est tombée : Le ministre de la Défense Steven Vandeput estime non-recevable la contre-offre française avec son avion le Rafale. Le sujet était abordé mercredi matin en commission des achats militaires de la Chambre.

Une proposition indéquate :
Si l’offre du gouvernement français était intéressante en terme de collaboration et de prix, celle-ci n’est pas accpetable du poit de vue juridique "car elle n'entre pas dans la procédure de marche public lancé le 17 mars".

Mais le ministre belge n’en reste pas là, selon ses dires, la lettre de deux pages envoyée par la ministre française des Armées Florence Parly a été rédigée en français, alors que le document devait être écrit en anglais (la Belgique étant bilingue). Par ailleurs, aucune des 164 questions contenues dans le RfP pour permettre une évaluation complète n'a été remplie par la lettre de la ministre française.

Pour terminer, le nom du ministre belge Steven Vandeput aurait été écorché par son homologue française ! L’aventure du Rafale semble tourner à l’histoire belge, malheureusement.

Ce F-35 qui ne laisse personne indifférent :
Le Lockheed-Martin F-35 « Lightning II » ou « Joint Strike Fighter » (JSF) ne laisse personne indifférent, que ce soit pour ses nombreux problèmes de développement ou ses coûts faramineux. Mais aussi pour les espoirs qu’il suscite en tant qu’outil aérien de demain.

La genèse :
Le F-35 a été développé dans le cadre du programme établi « Joint Strike Fighter » en 1993 avec comme objectif d'équiper du même appareil les trois composantes aériennes des forces armées américaines (l’USAF, L’USN, L ‘USMC). A l’origine l’avionneur espérait produire 4'000 exemplaires, mais aujourd’hui le chiffre d’un peu plus de 3’000 est avancé.

Le programme le plus cher:
Le coût unitaire du F-35 était estimé à 69 millions de dollars en octobre 2001. Au lancement du programme, celui-ci à augmenté de 89%. Aujourd’hui, il a atteint les 130,6 millions par avion, selon le dernier rapport du GAO à ce sujet publié en avril dernier. Le GAO américain a estimé que les surcoûts gigantesques risquent de menacer, à terme, le financement d'autres programmes.

L’autre problème concerne le prix à l’heure de vol, 70% des 1’000 milliards de dollars que l'armée américaine estime devoir dépenser pour acquérir et faire voler les avions pendant toute leur durée de vie (estimée à 50 ans) ne financeront que leur utilisation.

Pour tenter de diminuer les coûts, il faut vendre et rallier d’autres pays au programme afin de partager les charges. Pour cela, les clients étrangers sont amenés à cotiser au sein du développement de l’avion.

Tuer la concurrence:
Mais cette façon de faire à un but : tuer la concurrence ! En effet, les Etats-Unis ne partagent pas la technologie, le retour industriel passe intégralement aux Etats-Unis. Une sorte de cercle vicieux. Les clients se retrouvent donc complètement dépendants des Etats-Unis, car ils n’ont plus les moyens technologiques de développer leurs propres matériels ou de se diversifier.

Le Royaume-Uni, les Pays-Bas, l’Italie et le Danemark ont rejoint le programme F-35. Ces quatre pays ont investi 5 milliards de dollars dans le programme, soit près de 50% du budget annuel de recherche et développement militaire européen. C’est également un coût proche du programme complet de recherche et de développement d’un avion de combat européen de type Rafale (R&D). Pas un euro n’est actuellement investi dans un futur programme d’avion de combat européen.

Des problèmes à n’en plus finir:
Le programme F-35 est le champion des retards accumulés soit près 7 ans en 2014 par rapport au calendrier initial et un dépassement de budget estimé à 68 % au mois de juillet 2014.. De plus, aucun des 131 appareils achetés et livrés n'est encore opérationnel. L’avionneur Lockheed Martin reconnaît qu’il a encore beaucoup à faire, avant de pouvoir livrer une F-35, pleinement opérationnel. Car la liste des problèmes est longue. Certes, tous les nouveaux avions connaissent des maladies de jeunesse, mais le cas du « Lightning II » est un cas à part. Si, de nombreux problèmes font aujourd’hui partie du passé, il en reste d’autres, pire de nouveaux apparaissent encore. Il serait impossible de lister ici la problématique qui gangrène l’avion tellement la liste est grande, mais en voici quelques-uns :

Disfonctionnement de l'algorithme de concentration d'oxygène de l’Obogs.

La vision nocturne qui n'est pas au point, ce qui induit des difficultés pour atterrir dans le noir.

Des problèmes de GPS qui transmettent parfois par erreur la position de l'avion à l'ennemi.

Surchauffe de la soute à armement, qui oblige une ouverture en plein vol pour la refroidir.

Echec de la fusion des données obtetues par les différents capteurs.

Vulnérabilité à la foudre.
Mais ce qui est incroyable vient du fait que chaque problème réglé en provoque un autre ailleurs et l’adaptation des logiciels dégrade des systèmes qui fonctionnaient bien avec une version antérieure. Autre exemple de problème concerne la maintenance. Le système de maintenance ALIS (Autonomic Logistics information System) centralisé aux Etats-Unis pour l’ensemble des utilisateurs n’offre pas les sécurités nécessaires en matière de cyberguerre. Il faut dire que, si un hacker arrive à pénétrer le système ALIS, qui communique depuis chaque avion directement au sol, il aura accès à l’ensemble de la gestion de la maintenance cellule, des systèmes de missions et des clés cryptographiques utilisées sur chaque F-35 en service.

Pour les israéliens, le système centralisé de maintenance de Lockheed Martin représente une dépendance vis-à-vis des Etats-Unis inacceptable d’une part et dangereuse de l’autre. Les industriels israéliens à travers la société Israël Aerospace Industry (IAI) se préparent à l’installation d’un service de maintenance complet. Israël prévoit de mettre en place son propre pare-feu pour vous assurer que l'information privilégiée ne passe pas entre les Etats-Unis et israéliens via un système externe, tel que le système Autonomic Logistics information (ALIS). De plus, pour Israël il est inconcevable de rester dépendant en matière de pièces détachées. Pour ce faire le pays va constituer son propre stock pour garder son autonomie en cas de conflit.
http://psk.blog.24heures.ch/archive/201 ... 64465.html


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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par saf » 09 novembre 2017, 23:15

le bestiau est costo il faut s'en méfier il est méchant. La version stolv du corps des us marins est impressionnante.
https://www.youtube.com/watch?v=5PtI6vqxaoI

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yayoune
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par yayoune » 12 novembre 2017, 22:36

Russia's Su-35 vs. America's Stealth F-35: Who Wins in a War for the Sky?

Unlike a Raptor, which was designed from the outset as an air-to-air killer par excellence—the F-35 was not. The Raptor combines a very stealthy airframe with a high altitude ceiling and supersonic cruise speeds in excess of Mach 1.8. Compared to that, the F-35 can just barely touch Mach 1.6 in full afterburner. Further, the F-22 possesses excellent maneuverability for close-in visual-range dogfights––it crushes the competition in terms of turn rate, radius, angle-of-attack and energy addition at all altitudes.

While the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter is slated to become the mainstay of the Pentagon’s tactical fighter fleet, not everyone nation on Earth can afford to fly an expensive fifth-generation fighter.


Recommended: Could Iran Sink a U.S. Aircraft Carrier?

Even Russia and China are not likely to attempt to develop an all fifth-generation fighter fleet—instead, for the foreseeable future, the derivatives of the Sukhoi Su-27 Flanker air superiority fighter will make up the bulk of their tactical air arsenals. The most potent Flanker derivative is the Su-35, which is a much-improved version with vastly improved avionics, engines and airframe. In the years ahead, this latest Flanker-E is likely to proliferate around the world.

Recommended: 5 Reasons No Nation Wants to Go to War with Israel

To counter the proliferation of Flanker variants, the U.S. Air Force, Marines and to a far lesser extent, the U.S. Navy will have to rely on versions of the F-35 even though it was never intended to be an air superiority fighter. It was and continues to be a strike aircraft with a robust air-to-air self defense capability even though the Pentagon has pushed it to a be a jack-of-all-trades.

Recommended: How North Korea Could Start the Unthinkable: War Between America and China

How would a group of four F-35s fare if it were confronted by a formation of four Su-35s? The most likely answer is that they would change course and call in the F-22 Raptors and F-15Cs, which are tasked with gaining and maintaining air superiority. Meanwhile, the F-35s would go on their merry way to their assigned targets.

(This first appeared in late 2015.)

However, as history shows us, many times in war you do not always get to chose from the most optimal of solutions. If the F-35s were left to their own devices, they would probably be alright even against the Su-35––if they played their cards right. The F-35s pilots would have to use their stealth, onboard and offboard sensors and smart tactics that play to the F-35s strengths and avoid its weakness. That means using the jet’s stealth and sensors to engage enemy fighters from beyond visual range and avoiding a visual range turning fight where the F-35 is vulnerable.

Unlike a Raptor, which was designed from the outset as an air-to-air killer par excellence—the F-35 was not. The Raptor combines a very stealthy airframe with a high altitude ceiling and supersonic cruise speeds in excess of Mach 1.8. Compared to that, the F-35 can just barely touch Mach 1.6 in full afterburner. Further, the F-22 possesses excellent maneuverability for close-in visual-range dogfights––it crushes the competition in terms of turn rate, radius, angle-of-attack and energy addition at all altitudes.

Whereas a four-ship flight of Raptors cruising at high supersonic speeds in the rarified atmosphere above 50,000 feet can effectively choose when and where to fight, a flight of slower, lower-flying F-35s might find themselves forced to react to better-performing enemy planes if they are not careful.

Moreover, the F-35 does not have the speed or altitude to impart as much launch energy to the AIM-120 air-to-air missile as the Raptor can, which means the missiles will have less range when fired from a JSF. Nor can the F-35 carry as many air-to-air missiles—which is a problem given that digital radio frequency memory jammers can wreak havoc with the AMRAAM’s guidance system.

Close in, the JSF does not have the maneuverability of the Raptor––or even a F-16 or F/A-18. If forced into a dogfight, an American F-35 pilot’s superior skills and experience might be the only factor that might save him or her from being shot down. The fact is that an F-35 in stealthy configuration armed only with internal weapons cannot currently carry the AIM-9X high off-boresight missile. If the AIM-9X were one day integrated into the weapons bays, it would come at the cost of an AIM-120 rail—which is arguably a better weapon for an aircraft like the F-35. Basically, an F-35 pilot should avoid a close in fight at all costs
http://nationalinterest.org/blog/the-bu ... -sky-23137

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kaci
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par kaci » 04 janvier 2018, 13:33

Les parlementaires britanniques déplorent le manque de transparence sur les coûts de l’avion F-35
Laurent Lagneau Le 04-01-2018


Selon ses plans, le Royaume-Uni compte acquérir 138 avions F-35 Lightning II, dont au moins 48 exemplaires de la version STOVL [Short TakeOff/Vertical Landing, ou décollage court et atterrissage vertical]. Pour le moment, seulement 18 appareils ont été acquis et une provision de 3 milliards de livres sterling (soutien initial compris) a été passée, il y a un an, pour 30 exemplaires de plus.

En juillet 2017, le quotidien The Times publia une enquête sur les « coûts cachés » susceptibles de faire grimper de 50% la note relative aux futurs F-35 de la Royal Air Force (RAF) et la Fleet Air Arm. En outre, il fut avancé que le prix unitaire des 18 premiers appareils était de 150 millions de livres sterling (environ 200 millions de dollars au taux de change actuel).

Pour appuyer sa démonstration, The Times avait soulevé plusieurs problèmes susceptibles d’alourdir le coût du programme F-35 de plusieurs centaines de millions de livres sterling supplémentaires. Ces informations ont servi de point de départ à une enquête du Comité de défense de la Chambre des communes (HCDC), dont les conclusions ont été publiées avant la trêve des confiseurs.

Le premier point soulevé par ce rapport est la capacité du F-35 à communiquer les données collectées par ses capteurs à des avions plus anciens et des navires de combat sans dévoiler sa position. Pour le moment, en effet, il utilise la liaison 16, c’est à dire un standard de liaison de données tactiques pour l’échange d’informations tactiques. Seulement, ce mode de communication « peut être détectable et, par conséquent, compromettre » sa « capacité de survie ».

Cela étant, le F-35 peut utiliser un autre système de liaison de données plus sûr, c’est à le MADL (Multi Function Advanced Data Link). Pour transmettre des informations au format de la liaison 16 sans risquer de se faire repérer, il lui faut utiliser une sorte de « passerelle » de communication, appelée « Battlefield Airborne Communications Node » (BACN).

Sans ces équipements, note le rapport, le « Royaume-Uni sapera l’une des principales capacités du F-35 : la seule solution serait de déployer seulement des F-35 (ils peuvent communiquer entre eux de façon secrète et sécurisée) plutôt que des utiliser efficacement comme multiplicateur de force. » Et les acquérir, comme le ministère britannnique de la Défense (MoD) semble en avoir l’intention, fera augmenter les coûts du programme.

Une autre exemple de « coût caché » concerne la bande passante pour les communications à haut débit entre le porte-avions HMS Queen Elizabeth et les F-35B, lesquels collectent et générent énormément de données.

Selon le rapport, la bande passante du HMS Queen Elizabeth est de seulement 8 GO alors que celle du navire d’assaut amphibie américain USS America, qui emporte moins d’appareils, est de 32 GO. Et encore, pour l’US Navy, cela risque d’être insuffisant sur la capacité de ce bâtiment à faire face au volume de données générées par le F-35.

« Bien que nous notions que le ministère de la Défense affirme qu’il est possible d’élargir la bande passante actuelle, il semble très probable qu’une capacité supérieure aux 32 mégabits actuellement disponibles sur l’USS America sera nécessaire pour donner une capacité de frappe efficace aux porte-avions » de la classe Queen Elizabeth, ont estimé les députés du comité.

Mais c’est sur la question de l’évaluation des coûts du programme F-35 que ces derniers ont carrément vu rouge dans la mesure où il leur été impossible de l’obtenir de la part du ministère britannique de la Défense.

Le MoD a donné deux explications. « Il n’y a pas d’entreprises privées qui évaluent leurs coûts sur 10 ans avec exactitude » et « dire publiquement nous pensons que nous serions prêts à payer [pour les 17 ou 19 derniers des 48 F-35B attendus] compromettrait manifestement la négociation et donc l’argent des contribuables », a-t-il fait valoir.

Mais pour le comité, cette réponse est « totalement insatisfaisante » car il « s’agit d’un engagement financier à durée indéterminée qui ne peut être quantifié que rétrospectivement. »

« Nous comprenons que le processus d’achat […] rend difficile le calcul du coût total. […] Cependant, il est tout simplement inacceptable que le ministère de la Défense refuse de divulguer au Parlement et au public ses estimations pour le coût total du programme et qu’il suggère plutôt que nous devions attendre le milieu des années 2030 (lorsque les 138 F- 35 auront été achetés) pour être en mesure de calculer un coût unitaire complet », ont dénoncé les députés.

Et d’insister : « Le manque de transparence sur les coûts du F-35 est inacceptable et risque de miner la confiance du public dans le programme. Le ministère devrait nous fournir les ‘ordres de grandeur approximatifs’ qu’il prétend posséder pour les coûts totaux du programme des F-35 au-delà de 2026/7. »

Par ailleurs le HCDC a soulevé un autre problème : celui du logiciel ALIS (Autonomic Logistics information System), sans lequel le F-35 ne peut pas fonctionner.

« ALIS intègre une large gamme de fonctionnalités, y compris les opérations, la maintenance, l’analyse prédictive, la chaîne d’approvisionnement, les services de soutien à la clientèle, la formation et les données techniques. Un environnement d’information unique et sécurisé fournit aux utilisateurs des informations à jour sur l’un de ces domaines en utilisant des applications Web sur un réseau distribué », explique Lockheed-Martin au sujet de ce système.

Outre les risques de piratage et les problèmes techniques potentiels, le gouvernement américain dispose d’une « licence de droits illimités » sur ce logiciel, y compris « compris le droit de distribuer des données techniques à d’ autres pays et à des concurrents » industriels.

Aussi, les députés demandent « à Lockheed Martin de clarifier le niveau de protection en place pour les données techniques collectées par le logiciel ALIS concernant les F-35 britanniques, y compris si ces données relèvent de la ‘licence de droits illimités’ du gouvernement américain. »

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Dragunov
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Dragunov » 31 mai 2018, 13:57

Renouvellement des forces aériennes européennes : le choix du F-35
image.jpeg
[En période de remontée en puissance des armées européennes, le F-35 continue de séduire de nombreux pays européens malgré son prix et ses nombreux problèmes techniques. Existe-t-il une menace pour la souveraineté de l’Union européenne ?

Qu’est-ce qu’est le F-35 ?

Lancé en 1996, le programme F-35Lightning II, développé par Lockheed Martin, portait sur un appareil unique pour les trois armes américaines (Air Force, Navy et Marines). Cependant, compte tenu des missions et des spécificités des trois composantes de l’armée américaine, ce sont trois modèles aéronefs qui furent développés : le F-35 A pour l’Air Force, le F-35 C pour l’US Navy (version embarquée) et le F-35 B pour les Marines et la Royal Navy (avion à décollage court et atterrissage vertical).

Le programme américain est également international. Il repose sur trois degrés de coopération entre les pays partenaires. Le niveau de coopération varie en fonction des investissements et des transferts de technologie concédés. Le premier niveau est uniquement pour le Royaume-Uni ainsi que les entreprises britanniques BAE Systems et Rolls-Royce. Au deuxième niveau se situent les Pays-Bas et l’Italie. Cette dernière assemble les F-35 à destination du marché européen. Les autres pays collaborateurs au troisième niveau financent le programme.

Dernièrement, le nombre d’avions commandés atteignait 3 056 appareils, dont environ 2 443 pour les Etats-Unis. Le reste de la commande, environ 600 avions, est destiné à l’exportation. Mais moins de 300 avions ont été fabriqués jusque-là. D’ici 2023, 670 F-35 devraient être livrés et mis en service. Cependant, le F-35JSF (pour Joint Strike Fighter) connaît de nombreux problèmes dans son développement, sa production et sa mise en service. Un quart des appareils livrés ont été cloués au sol à cause d’incidents techniques. L’an dernier, le Pentagone a suspendu pendant 30 jours la réalisation du programme de dotation en F-35 de l'armée états-unienne. Récemment, le département américain de la Défense a interrompu les livraisons suite à un différend contractuel relatif aux frais de réparation d'une erreur de production.

En dépit des nombreux problèmes techniques, du prix exorbitant et des polémiques récurrentes, plusieurs pays européens confirment leur volonté d’acquérir des F-35.



Fragmentation au sein des forces armées européennes

Au sein même de l’Union européenne, il existe un ancien clivage entre la solidarité européenne et celle avec l’outre-Atlantique, notamment parmi les forces aériennes. Héritage culturel, l’Europe de l’Est est à la fois équipée américain (F-16 et F/A18) et russe (Mig), tandis que l’Europe centrale est armée européen (Eurofighter/Tornado et Gripen). À l’inverse l’Ouest, hormis la France, est plus conciliable en mêlant matériel américain et européen. Seulement six pays ne volent pas américain : la France, l’Allemagne, la Suède, la République Tchèque, l’Autriche et la Hongrie. Au sein de ce petit groupe, la Suède et la France utilisent leurs produits nationaux : le Gripen et le Rafale. L’Allemagne et l’Autriche emploient l’Eurofigther tandis la Hongrie et la Tchéquie volent avec l’avion suédois.

Différentes raisons expliquent l’atlantisme des pays européens. En achetant américain, cela permet l’accès au groupe mondial restreint : celui des pays qui achètent exclusivement made in USA. Une telle dispersion des pays membres provient d’une industrie aéronautique européenne trop éclatée entre Airbus, Dassault et Saab. Le succès mitigé de l’Eurofighter et les débuts difficiles de l’A400M démontrent bien les limites d’un projet européen commun, ralenti à la fois par les intérêts nationaux et les différentes visions stratégiques. C’est pourquoi les quelques pays européens qui ne possèdent pas d’industrie aéronautique nationale préfèrent se tourner vers les États-Unis qui fournissent l’appareil et le service intégré. Même si les quantités commandées ont diminué ces derniers temps, importer le produit américain constitue une menace pour les autres industriels européens et in fine l’indépendance stratégique de l’Europe.

Dès lors, la défense en Europe devrait connaître un changement significatif. Le F-35JSF équipera bientôt les armées de plusieurs pays européens alors que trois avions de combat européens sont disponibles et opérationnels sur le marché : le Rafale (Dassault), l’Eurofighter (Airbus, BAE Systems et Leonardo) et le Gripen (Saab).

L’Italie a commandé 90 avions. La Norvège souhaite remplacer ses 56 F-16 par 52 F-35. La Finlande, quant à elle, veut remplacer ses 64 F/A-18 Hornet en service. L’appel d’offre finlandais de 10 milliards d’euros met en concurrence quatre industriels aéronautiques : Dassault, Saab, BAE Systems et Lockheed Martin. Le Royaume-Uni a diminué le nombre de F-35 voulu, passant de 138 à 70 avions désormais. En ce qui concerne le Danemark, celui-ci souhaite acquérir 27 appareils mais les F-35 ne seraient pas en mesure de réaliser les 250 heures de vol/an imposés par l’armée néerlandaise. Cet inconvénient éloignerait Lockheed Martin du contrat de 8,8 milliards d'euros. Les Pays-Bas comptent acheter 35 modèles et non 85 comme il était convenu. Dans le cadre de l’accord de coopération aérienne DATF de 1996, la Belgique pourrait imiter son voisin néerlandais. Bruxelles mutualise déjà avec Amsterdam les missions et les infrastructures liées à la maintenance et au déploiement de leurs F-16. L’idée de partager les coûts liés aux F-35 séduit grandement la Belgique. Cette éventualité se ferait au détriment d’un choix pro-européen, celui de Dassault Aviation qui propose un partenariat européen pour remplacer les F-16 belges. Enfin, l’Allemagne est le dernier pays en date devant se positionner sur le futur successeur du Tornado. Plusieurs concurrents sont en lice : le F-35 de LockheedMartin, le Super Hornet de Boeing et le Strike Eagle de McDonnell Douglas.



Le F-35 : remise en cause du projet européen de défense commune

L’avion de combat de Lockheed Martin présente un inconvénient de taille, celui diviser l’Europe pour mieux y régner. En s’équipant de F-35, un groupe européen restreint pénalise les autres partenaires équipés d’appareils de 4ème génération (Rafale, Gripen et Eurofighter). Cela a pour conséquence d’isoler les industriels européens de l’aéronautique (Dassault Aviation, BAE Systems, Saab, Airbus, etc) sur leur propre territoire et de les asphyxier en les privant d’opportunités sur le long terme.

Le succès du F-35 provient d’un soutien de poids, celui de l’OTAN. D’une part, Dans le cadre de la dissuasion assurée en Union européenne par l’OTAN, le F-35 est considéré comme le futur porteur de la « nouvelle » bombe atomique américaine B61. D’autre part, depuis longtemps, l’UE se repose sur l’Alliance pour assurer sa protection. Les européens privilégient le matériel américain pour s’inscrire dans la continuité de l’Alliance. Le but serait de permettre l'interopérabilité des forces armées via des appareils de même manufacture. Ledit argument est surtout un moyen pour les États-Unis de maintenir une dépendance des pays déjà consommateurs de matériel américain, notamment ceux européens. Au final, cette obédience européenne représente une manne financière pour les industriels américains qui fournissent ces derniers, attachés à une défense opérationnelle.

Cette Europe tributaire du matériel américain enraye le projet de relance de la défense européenne. Dès lors, Il est plus difficile de s’accorder pour produire et acheter européen. L’OTAN fait pression pour maintenir l’accès américain au marché européen. Lors d’une réunion de l’Alliance en février 2018, le secrétaire général Jens Stoltenberg avait commenté l'initiative européenne : « l'UE ne doit pas se substituer à ce que fait l’OTAN » et elle « ne doit pas fermer ses marchés de défense ». Il ne faudrait pas priver les industriels de l’armement d’outre-Atlantique de l’énorme marché européen de l’armement, surtout lorsque les pays membres de l’OTAN augmentent leur budget de défense.



La France résiste encore et toujours

Le F-35 inquiète la France autant qu’il séduit. Lors d’une audition à l'Assemblée nationale le 19 juillet dernier, le chef d'état-major de l'armée de l'Air française, le général André Lanata, avait déclaré : « Le F-35 va constituer rapidement un standard de référence dans les armées de l'air mondiales, pas uniquement aux États-Unis mais aussi chez nos principaux partenaires. Que l'on soit surclassé par les États-Unis n'est pas surprenant, que l'on commence à l'être par des partenaires équivalents est une autre affaire ». Le général appréhende l’arrivée de l’avion de cinquième génération qui menacerait le développement d’un prochain avion de combat à l’échelle européenne. Le nouvel avion de combat américain met en péril la souveraineté nationale et européenne.

En février dernier, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trapier, s’est exprimé sur le cas du F-35 lors de son audition devant la commission de la Défense de l'Assemblée nationale au sujet de la loi de programmation militaire 2019-202. Il avait déploré les pressions de l’OTAN et de James Mattis sur les efforts européens dans le domaine de la défense. Par ailleurs, le PDG français a également dénoncé une concurrence biaisée au profit du clan atlantiste. Les appels d’offre de la Belgique et des Pays-Bas auxquels a postulé Dassault Aviation furent jugés par ce dernier comme trop bien calibrés, taillés pour l’appareil de Lockheed Martin. Les Pays-Bas feraient office de vecteur d’influence pro-américain sur le choix belge pour remplacer le F-16. Une influence amplifiée par l’accord DAFT entre Bruxelles et Amsterdam.

Le clivage au sein même de l’Union européenne s’observe bel et bien à travers cet exemple.



Un programme coûteux et inachevé : le pari risqué

Le vice-amiral américain Mat Winter a averti que si le prix exorbitant de l’appareil continuait de grimper, le budget américain ne pourrait pas suivre le rythme. En effet, si le Pentagone ne parvient pas à réduire les coûts d'exploitation et de soutien de 38% sur une décennie, sur les 1 763 avions prévus, 590 devront être retirés de la commande. Or, des retards sont constatés dans la phase finale de développement qui consiste en une série de tests de combat intense.

Face aux récurrentes déconvenues du F-35, ce dernier est régulièrement comparé au A-10 Warthog, un avion de soutien aérien conçu dans les années 1970 et largement éprouvé au combat. Il est conservé pour l’exercice 2018 malgré que l’Air Force souhaite le retirer du service. Cette décision du Congrès américain paraît d’autant plus étrange lorsque le F-35 est vendu et encensé à travers le monde. Malgré le nombre croissant de nouveaux appareils, le taux de disponibilité à l’échelle de toute la flotte de F-35 tourne autour des 50% depuis 2014. Ce taux faible est le résultat des pièces de rechange qui font défaut. Malgré tout, le chiffre d’affaire prévu en 2027 pour Lockheed Martin atteindrait les mille milliards de dollars. Un nouvel espoir pourrait survenir avec le projet franco-allemand d’un nouvel avion de combat./quote]
https://portail-ie.fr/analysis/1849/ren ... ix-du-f-35
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Dragunov
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Dragunov » 01 juin 2018, 17:57

Chasseur F-35: Ottawa a discrètement versé 54 millions de plus

Le Canada a discrètement versé 54 millions de plus pour le développement du chasseur furtif F-35, de Lockheed Martin, portant son investissement total dans le projet controversé à environ un demi-milliard de dollars depuis 20 ans.

Il est de pratique courante que les gouvernements intéressés par un avion militaire investissent en amont dans son développement.


Or, il n'est pas acquis qu'Ottawa choisira cet appareil pour remplacer les CF-18 vieillissants de l'armée de l'air. Le gouvernement canadien consulte d'autres constructeurs de chasseurs à réaction, y compris Boeing, avant de lancer un appel d'offres en bonne et due forme, au début de l'an prochain.


Boeing n'a pas encore confirmé si son chasseur Super Hornet sera de la course: le géant américain de l'aérospatiale attend d'abord de voir quelle forme prendra cet appel d'offres.

Boeing est en fait préoccupé par une nouvelle disposition qui vise à rendre plus difficile l'obtention de contrats militaires par les entreprises jugées «nuisibles à l'économie canadienne». La mesure avait été annoncée par Ottawa l'an dernier, au plus fort de l'acrimonieux litige commercial opposant le géant Boeing à son rival canadien Bombardier. Le géant américain a depuis été débouté par un tribunal commercial aux États-Unis.

Boeing soutient aujourd'hui qu'il a fait valoir son point de vue et qu'il continue de travailler avec le gouvernement canadien relativement à d'autres contrats militaires.
http://www.lapresse.ca/actualites/polit ... e-plus.php


malikos
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par malikos » 07 juin 2018, 23:34

Marine Corps F-35B stealth fighter makes emergency landing at Japanese air base

An F-35B Lightning II stealth fighter with Marine Fighter Attack Squadron 121 arrives at Marine Corps Air Station Iwakuni, Japan, Wednesday, Nov. 15, 2017.

MASON ROY/U.S. MARINE CORPS

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By JAMES BOLINGER AND HANA KUSUMOTO | STARS AND STRIPES
Published: April 25, 2018

MARINE CORPS AIR STATION IWAKUNI, Japan – A Marine Corps F-35B Lighting II stealth fighter made an emergency landing after experiencing a maintenance issue Tuesday in western Japan.

The pilot contacted the control tower at Tsuiki Air Base — a Japan Air Self-Defense Force facility in Fukuoka Prefecture — shortly after 11 a.m. announcing the need for the landing, Jiji Press reported. The jet later taxied off the runway under its own power.

A statement issued Wednesday by the III Marine Expeditionary Force on Okinawa said “the pilot received a cockpit indication and elected to land the aircraft at the nearest airport where a safe landing could be made with the most suitable weather conditions.”

The pilot took the appropriate action in accordance with standard operating procedures to safely land the aircraft at the closest airport, the statement added.

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There were no injuries or property damage because of the landing, the Marines Corps said.

The incident did not affect base operations, according to a Kyushu Defense Bureau spokesman.

Maintenance teams were troubleshooting the aircraft Wednesday, and it was unclear how long it would remain at Tsuiki, the statement said.

It was the second emergency landing made by a Marine Corps pilot at a Japanese facility in the past week, and the fifth by a U.S. military aircraft in Japan this year.

A UH-1Y Venom helicopter from Marine Corps Air Station Futenma’s 1st Marine Aircraft Wing made a precautionary landing at Kumamoto Airport on April 18 after a sensor alerted its pilot to an oil-cooling problem.

Three other incidents were reported in January, spurring the Japanese to take a more active role in ensuring U.S. military aircraft safety.

The F-35Bs were assigned to Marine Corps Iwakuni in January 2017. The short-takeoff, vertical-landing capable jets were embarked aboard the USS Wasp amphibious assault ship, which was on its maiden patrol of the Western Pacific this month. The patrol ended Saturday when the Wasp dropped off Marines at White Beach Naval Facility, Okinawa.

The Japan Air Self-Defense Force began deploying F-35As at Misawa Air Base in Aomori Prefecture in northern Japan in January.https://www.stripes.com/news/pacific/ma ... e-1.523836

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Dragunov » 10 juin 2018, 14:26

Tests de soufflerie.
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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Dragunov » 10 juin 2018, 14:26

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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par Dragunov » 17 juin 2018, 13:07


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Re: JSF F-35 Lightning II

Message par sadral » 15 juillet 2018, 14:16

« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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