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Message par malikos » 17 juillet 2018, 22:26

:none: buget: 1 sur 9.......1 (civil/development) : 9 (militaire opression)
ou sommes ces 7,5 milliards?
Sommet interparlementaire sur le G5 Sahel : Vers la mise en œuvre d’un mécanisme parlementaire d’accompagnement du G5 Sahel
17 JUILLET 2018 PUBLIÉ DANS POLITIQUE

G5 SAHEL NIGERNiamey accueille depuis ce matin, un sommet interparlementaire sur le G5 Sahel couplé à une visite du président du Parlement européen, M. Antonio Tajani. Prennent part à ce sommet, les présidents des parlements des pays membres du G5 Sahel à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad, ainsi qu’une délégation de l’Assemblée nationale française. Il s’agit pour les hôtes du président de l’Assemblée nationale, SE. Ousseini Tinni de réfléchir, au cours de leurs travaux, sur les mécanismes d’accompagnement parlementaire du G5 Sahel.

A cette occasion, le président de l’Assemblée nationale de Mauritanie, le Vice-président du parlement burkinabè, et le président du groupe d’amitié France Niger à l’Assemblée nationale française sont arrivés hier après midi à Niamey. Les autres délégations parlementaires devraient arriver tard la nuit. Les travaux qui se déroulent au Palais des congrès de Niamey, comportent entre autres une rencontre au sommet des présidents des Assemblées nationales des pays membres du G5 Sahel et la délégation de l’Assemblée nationale française.

Au cours de cette rencontre, le député Jacques Maire, président du groupe d’amitié Française Niger, et chef de la délégation de l’Assemblée nationale française présentera un Résumé du projet de résolution. Il y aura ensuite les interventions des présidents des parlements des pays membres du G5 Sahel sur les thématiques Sécurité et lutte contre le terrorisme, problématique migratoire, Entreprises, Economie et Développement. S’en suivront ensuite des débats avant la lecture du Communiqué final du sommet.

Il faut noter ce sommet se tient au moment où le Président du parlement européen M. Antonio Tajani effectue une mission à Niamey. Durant son séjour M. Antonio Tajani s’entretiendra en tête à tête avec le président de l’Assemblée nationale SE. Ousseini Tinni et le Bureau de l’Assemblée nationale. L’UE est, comme on le sait, un partenaire dans le cadre du G5 Sahel.

Ces différentes sessions permettront aux premiers responsables des parlements de réfléchir sur l’apport de leurs institutions respectives dans la prise en charge des défis auxquels fait face la région de Sahel. Ces défis ont pour noms les menaces terroristes, la criminalité transfrontalière (trafics d’armes, de migrants et de drogues), mais aussi les changements climatiques, la croissance rapide de la population et l’instabilité qui en découle. Mais, il faut le dire, ces défis ne préoccupent pas seulement les pays du Sahel, ils préoccupent aussi les pays de l’Union Européenne. Et c’est d’ailleurs pour répondre aux multiples facteurs de cette instabilité, que l'Union européenne a adopté en 2011 une "Stratégie de sécurité et de développement au Sahel". Celle-ci constitue la première approche intégrée visant à faire converger différents programmes et instruments de politique extérieure vers des objectifs communs.

La présence à Niamey du président du Parlement européen s’inscrit donc dans cette dynamique de concertation et de coordination des interventions en vue de faire face aux défis communs au Sahel et à l’Union Européenne en particulier les menaces terroristes, les trafics de drogues, la migration irrégulière, etc.

Il faut noter que dans le sillage de cette Stratégie de l’UE, a vu le jour une autre initiative dénommée « Alliance pour le Sahel » qui regroupe la France, l’Allemagne, l’Union Européenne ainsi que plusieurs organisations comme le PNUD, la Banque mondiale. L'objectif est de créer les conditions d'un développement économique dans la région du Sahel. D'autres pays comme l'Italie, l'Espagne et le Royaume-Uni ont rejoint l'initiative, alors que d'autres comme les Pays-Bas et les Etats-Unis ont un statut d'observateurs. L’Alliance pour le Sahel a identifié quelque 500 projets de développement à financer dans les cinq Etats membres pour un montant global de 7,5 milliards de dollars principalement dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de l’Agriculture.

Comme quoi, le G5 Sahel ne se limite pas uniquement à l’option militaire représentée par la Force conjointe, dans le combat contre le terrorisme, l’insécurité, la criminalité. Il vise aussi à promouvoir le développement à travers la lutte contre la pauvreté dans les pays, en particulier dans les zones en proie à la menace sécuritaire. Pour rappel, le budget de la Force conjointe du G5 Sahel est de l’ordre de 423 millions d’euros, sur lesquels, l’UE s’est engagée à débloquer 50 millions d’euros.

Le G5 Sahel a été créé le 16 février 2014 à Nouakchott et la convention actant sa création a vu le jour le 19 décembre 2014.

Siradji Sanda (onep) http://lesahel.org/index.php/component/ ... u-g5-sahel


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Message par malikos » 17 juillet 2018, 22:31

Le trafic de drogue, les mis en cause et l’État
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Publié le lundi 16 juillet 2018 | Le Courrier
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© Autre presse par DR
Le trafic de drogue, les mis en cause et l’État
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Vraisemblablement, le Niger ne s’est jamais porté autant mal, gangrené de toutes parts par la mauvaise gouvernance. En plus d’avoir incarné un hold-up électoral et le pouvoir le plus laxiste qu’on ait jamais connu au Niger vis-à-vis des détournements de deniers publics, de la surfacturation abusive des marchés publics au profit d’entreprises étrangères, de la corruption, du passe-droit et de la rupture d’égalité des citoyens devant la loi, Mahamadou Issoufou est également le chef de l’État dont la gouvernance est pourrie par les crimes organisés : trafics de devises, d’armes et de drogue y ont trouvé, sinon grâce et bénédiction, du moins, une complaisance extraordinaire. Et le trafic d’armes et de drogue en particulier étant des plus rentables ¯ dixit Mohamed Bazoum, récemment dans l’émission «Grands dossiers » de la Voix du Sahel ¯ tous ceux qui se savent protégés et disposant d’un sauf-conduit s’y sont mis, transformant, en quelques années, le Niger en un vaste territoire dédié à la prospérité de l’économie criminelle et de ses tenants. Inutile de chercher à qui profite ce crime organisé dont les méfaits sur la société nigérienne sont immenses, pour ne pas dire destructeurs. Tandis que l’Etat s’appauvrit sous les coups de boutoir d’une pègre tolérée et protégée, des villas de haut standing et immeubles imposants poussent comme des champignons. Probablement par le truchement d’un blanchiment d’argent d’autant plus facile que le caractère informel de l’économie nationale facilite les choses.

Le trafic de drogue, d’une ampleur jamais égalée, se fait désormais, pratiquement au su et au vu de tout le monde. Les trafiquants multiplient les frasques à volonté, au grand dam de populations nigériennes désemparées et sans moyen de défense contre ces criminels puissants, car logés parfois au cœur du pouvoir d’État. Eh oui ! Conseillers par-ci, conseillers par-là, lorsqu’ils n’assument pas carrément des fonctions plus stratégiques, ils détiennent, pour le malheur du Niger et de son peuple, ressources et moyens d’action, acquis sur le dos de l’Etat dont les attributs sont de façon éhontée utilisés pour faciliter des transactions frauduleuses, lever ou contourner des barrières, convoyer de la drogue sans grands risques, voire, régler le compte à d’autres de même acabit.

La situation est très grave. Elle est si grave que le silence pesant qui entoure toutes ces affaires puantes laisse présager un grand orage. Pour le moment, les Nigériens n’ont que leurs yeux pour pleurer : pleurer de dépit d’entendre dire que l’on a réglé son compte avec l’autre en usant et en abusant de la force publique ; pleurer de dépit en sachant que ni Chérif Chebani, ni Abdaleem Altahir, deux terroristes extrêmement dangereux, n’ont pu réussir à faire la belle que grâce à de grandes complicités sur lesquelles le voile sera, un jour, levé. Car le Niger se relèvera de leurs fourberies
.
http://news.aniamey.com/h/86464.html


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Message par malikos » 30 août 2018, 00:14

Wagner in the C.A.R: who blesses the Russian mercenaries in Africa?
2018/08/29 – On 27 July 2018, three Russian journalists – Orkhan Dzhemal, Aleksandr Rastorguyev, and Kirill Radchenko – arrived in the Central African Republic. They were in country to film a documentary about the shadowy Russian private military firm the Wagner Group for the Information Control Center, an initiative bankrolled by Kremlin critic Mikhail Khodorkovskiy.

After unsuccessfully pursuing leads for the first few days of their trip, the team met up with a United Nations official on 30 July who promised them access to the Ndassima gold mine. The journalists hoped to come in contact with Wagner contractors at the mine, which is being developed by Lobaye Interest, a company owned by Russian businessman Yevgeniy Prigozhin, with the protection of Wagner personnel. En route, ten unidentified assailants ambushed the journalists’ vehicle. The attackers reportedly spoke Arabic rather than French or Sango, the two dominant languages of the C.A.R. They killed all three reporters after attempting to steal their equipment.

Reports of the Wagner Group’s activities in Syria and Ukraine have demonstrated that the PMC is used in lieu of formal Russian forces in both these theatres, though the Kremlin does not seem to have full control over its actions. The deaths of these three journalists and the spotlight on Wagner’s presence in the C.A.R indicates a broadening of the use of PMCs to fulfil different roles where Russia exerts economic and military influence.

Wagner officially classifies itself as a private military company (PMC) even though such entities are illegal in the Russian Federation. As a result, Wagner is registered in Argentina. The upper echelons of the Russian government remain divided on what role PMCs should play in Russia’s national security policy. President Vladimir Putin has stated that they are “a way of implementing national interests without the direct involvement of the state”. In 2013, Deputy Prime Minister Dmitriy Rigozin proposed setting up PMCs with official state backing. However, in 2014 the Security Council shot down legislation proposed by the lawmaker Gennadiy Nosovko that would have legalized PMCs. Nosovko’s proposal was rejected because of pressure from the armed forces and security services, who believed that mercenaries would weaken their monopoly on violence.

Although Russian security services opposed the legalization of PMCs to prevent them from becoming too powerful, there is ample evidence that Russia’s military/intelligence apparatus relies on groups like Wagner to carry out deniable operations in Russia’s near abroad and beyond. Wagner’s founder, Dmitiry Utkin, maintains considerable connections to the Russian military given that he served as a commander in the Main Intelligence Directorate (GRU), reaching the rank of lieutenant colonel. Wagner has ties to the GRU and the Defense Ministry (MO). When Russia intervened in Syria in 2015, the GRU set aside a military compound in southern Russia to train Wagner mercenaries. The MO reportedly provides Wagner with everything from ammunition to food and even military airlifters to transfer its personnel in and out of Syria. It’s worth noting that the slain Russian journalists in the C.A.R. were denied access to a supposed Wagner training facility because they lacked MO credentials.

In both Ukraine and Syria, Wagner has performed offensive military operations that Russia would prefer not to use its own armed forces for. In Ukraine, Wagner fought on behalf of the Luhansk People’s Republic (LNR), a Russian-backed separatist entity in the Donbas. According to Ukrainian security forces, Wagner has been involved in leadership changes in the LNR. In Syria, Wagner contractors fulfilled a diverse number of combat roles. For instance, they served on the frontlines against anti-Assad insurgents while active duty Russian special operators (spetsnaz) functioned mostly as combat air controllers or trainers. Wagner personnel also operated tanks, artillery, rockets, anti-air (AA) systems, and occasionally coordinated airstrikes. Given that mercenary service is still illegal under the Russian Criminal Code, using groups like Wagner for combat operations in Syria and Ukraine meant that Moscow did not have to officially declare any casualties.

Wagner’s close ties to the MO and the group’s involvement in deniable military operations on Russia’s behalf has led to speculation that it is directly connected to the Kremlin. This, however, is inconsistent with what appears to be miscommunication between the Russian military and Wagner during the PMC’s most high-profile military confrontation to date. In Syria in early February Wagner mercenaries attacked American and Kurdish forces to seize an oil field for Yevgeniy Prigozhin, the same businessman who owns Lobaye Interest operating in C.A.R, after he had negotiated a deal with the Syrian government to allow his company, Evro Polis, access to oil seized from the Islamic State (IS). It appears that Wagner did not consult with the MO before the assault, and the Russian air force did not support the mercenaries when they came under fire.

The firefight in Syria and Wagner’s presence in the C.A.R indicates that Wagner is used for both government military operations and to provide security for privately-owned corporations. In the C.A.R Russian corporations – and the government – seek to acquire deposits of gold, diamonds, and uranium in the country. And the group is moving into other parts of Africa as well. In Sudan, Wagner mercenaries also protected gold, diamond, and uranium mines. According to Jamestown Foundation fellow Sergey Sukhankin, the contractors were in country to “hammer out beneficial conditions for the Russian companies.” The mercenaries provided training for armed forces and national police in other countries that lack a significant Russian military or intelligence presence, including Libya and Sudan.

Wagner mercenaries serve both private and government interests in hazardous environments abroad. These interests are closely intertwined, and it is clear the group has at least the tacit blessing of the Kremlin. “We can assume the Kremlin gave the green light to Wagner’s activities in the CAR when the leadership of the country was visiting Russia (in May this year),” said defense analyst Pavel Felgenhauer. “Without the approval of the Kremlin, Wagner would not be there.” The mercenaries are allowed to carry out their own activities so long as they recognize that the state has the ultimate monopoly on violence. From Syria to Ukraine to the African continent, the Wagner group fulfils different functions depending on Russian objectives. It’s unlikely the PMCs illegal status will prevent it from playing a pivotal role in Russian foreign policy any time soon.

BMB Russia /Sahel-Elite https://httpsahel-elite.com/2018/08/29/ ... in-africa/


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Message par malikos » 30 août 2018, 00:15

3 Russian Journalists Killed in Central African Republic
By Ivan Nechepurenko
July 31, 2018

MOSCOW — Three Russian journalists investigating the activities of a private security company with murky Kremlin connections have been killed in the Central African Republic, the Russian authorities said Tuesday.

The Russian Foreign Ministry said in a statement that the three Russians had been identified by their ID cards as Orkhan Dzhemal, Aleksandr Rastorguev and Kirill Radchenko. Russian investigators said they had opened a criminal case to look into the deaths.

The journalists were making a documentary about the mysterious activities of a group of paramilitary mercenaries in the Central African Republic, which is undergoing brutal sectarian strife.

There was no indication that the killings were connected with the documentary project. The assailants were not identified.

Henri Depele, the mayor of the town of Sibut, the capital of Kémo, a prefecture in the Central African Republic, told the Reuters news agency that the journalists were killed in an ambush in the region on Monday night.

The journalists’ driver, who survived the attack, told Mr. Depele that he and his passengers were attacked about 14 miles away from Sibut.

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“Armed men emerged from the bush and opened fire on the vehicle,” Mr. Depele said. “The three journalists died instantly.”

The security company the journalists were looking into, known as the Wagner Group, has reportedly been employed by the Kremlin to carry out secret military tasks in eastern Ukraine and Syria, where it has been protecting oil fields and other facilities.

The group’s relationship with the Kremlin is murky and unconfirmed, but its leaders have reportedly received awards from the Kremlin, and its mercenaries were trained at the Russian Defense Ministry’s facilities.

EDITORS’ PICKS

The Age That Women Have Babies: How a Gap Divides America

Steve Jobs’s Daughter Forgives Him. Should We?

Opinion
The Gift of Menopause
The journalists were in the Central African Republic on an assignment for the Investigation Control Center, a Russian online news organization financed by Mikhail B. Khodorkovsky, an oil tycoon who now lives in exile.

Anastasia Gorshkova, deputy editor of the media outlet, told the Russian Dozhd news network that on Sunday the journalists had tried to enter an estate where members of the security company reportedly stayed, but they were told that they needed accreditation from the country’s Defense Ministry.

On Monday, the journalists planned to meet with a local contact in the town of Bambari, 235 miles away from the country’s capital, Bangui, Ms. Gorshkova said. The road to Bambari runs trough Sibut.

In March, the Russian Foreign Ministry said that at the request of the Central African Republic’s president, Moscow had decided to provide the country with “free military technical assistance.” Russia sent five military instructors and 170 advisers to train members of the country’s military, the ministry said in a statement.

Mr. Dzhemal, 51, was a leading Russian military correspondent. He covered conflicts across the world and was seriously injured in Libya in 2011. In 2008, he published a book, a firsthand account of the five-day Russia-Georgia war.

Mr. Rastorguev, 47, was one of the most prominent Russian documentary filmmakers of his generation. In 2013, he was among the three directors of an award-winning film about leaders of the Russian opposition.

Mr. Radchenko, 33, started his career as a projectionist, but had become a cameraman in recent years. In March, he served as an election observer in the Russian republic of Chechnya.
https://www.nytimes.com/2018/07/31/worl ... ublic.html

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