La recherche scientifique en Algérie

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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 10 décembre 2014, 19:04

Le prix national de la meilleure invention décerné au créateur d'une récolteuse de régimes de dattes

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ALGER - Le prix national de la meilleure invention de l'année 2014 a été remporté par un jeune chercheur pour avoir conçu une récolteuse de régimes de dattes, lors d'un concours mettant en compétition 30 inventeurs participants au Salon national de l'innovation.
D'une valeur de 200.000 DA, le premier prix de cette quatrième édition, tenue en célébration de la Journée nationale de l'innovation, a été attribué à Ahmed Kadri, chercheur au centre de recherche scientifique et technique sur les régions arides (CRSTRA) de Biskra pour avoir inventé cette machine dans le but de pallier le manque flagrant de main d'œuvre qualifiée, le métier de grimpeur étant d'ailleurs en voie de disparition.
Composée d'une plate-forme stabilisatrice et de dispositifs de relevage, de descente et de coupe, la machine permet un gain de temps considérable.
Le test effectué a permis de récolter un régime sur une hauteur de 6,5 mètres en 3 minutes seulement, a-t-il expliqué.
"Toute l'équipe du centre CRSTRA mérite cette récompense pour ses efforts consentis afin de mécaniser les travaux manuels dans le secteur de l'agriculture", a-t-il estimé.
Quant au deuxième prix d'une valeur de 150.000 DA, il a été décerné à Tebib El Hadi, enseignant à la faculté d'architecture et d'urbanisme
de Constantine, pour avoir fabriqué une roue réversible pouvant être utilisée comme accessoire adaptable aux roues d'un fauteuil roulant pour handicapés.
Cette roue, fabriquée en fer plat ordinaire, permet à une chaise roulante de descendre les escaliers sans soubresaut et également de les monter en un temps record.
Elle peut être montée sur les essieux d'autres engins roulants comme les brouettes mécaniques, les chargeurs et les grues.
Ce spécialiste en géométrie, qui a déposé en décembre 2013 une demande d'obtention d'un brevet auprès de l'Institut national algérien de la propriété industrielle (INAPI) pour protéger son invention, a exprimé son souhait de commercialiser son œuvre sur le marché.
Le troisième prix, d'une valeur de 100.000 DA, a été remporté par Djeraoune Redouane qui a inventé un dispositif et système électronique permettant de contrôler simultanément "l'angle mort", une zone invisible depuis le poste de conduite de tous types de véhicules automobiles.
Des prix d'encouragements ont été également attribués à d'autres inventeurs lors de cette cérémonie de remises des prix.
Le président de la commission d'évaluation des inventions Chekkar Abdelghani a souligné la nécessité de créer des passerelles entre l'inventeur et les entreprises industrielles pour concrétiser les projets innovants.
Parmi les critères de sélection de la meilleure invention, l'originalité de celle-ci et la possibilité de son application, a-t-il précisé.
De son côté, le DG de la compétitivité au ministère de l'Industrie et des Mines Abdelaziz Guend a affirmé le soutien des pouvoirs publics aux jeunes inventeurs pour les encourager à créer de nouvelles idées, contribuant notamment à l'amélioration de la compétitivité des entreprises algériennes.
http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/1 ... -de-dattes


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 30 décembre 2014, 20:29

Le Conseil des ministres approuve un avant projet de loi d'orientation sur la recherche scientifique

ALGER- Le Conseil des ministres a approuvé mardi, lors d'une réunion présidée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, un avant projet de loi d'orientation sur la recherche scientifique et le développement technologique.
Le projet de loi renforcera l'autorité des chercheurs sur la mise en place et l'évaluation des programmes nationaux de recherche scientifique, notamment, en leur attribuant un rôle accru au sein du Conseil national d'évaluation de la recherche scientifique, et en renforçant le rôle des Agences thématiques de recherche, y compris dans l'évaluation et le financement des programmes de recherche.
En outre, ce projet rapprochera davantage le recherche de l'entreprise, en érigeant en objectif permanent la valorisation économique de la recherche scientifique.
Plusieurs mesures ont été, à cet effet proposées, notamment l'éligibilité de l'entreprise locale innovante, publique ou privée au soutien de l'Etat, le détachement temporaire de chercheurs universitaires auprès des entreprises innovantes et la mise en place de centres de l'innovation et du transfert de technologies, pour accompagner les entreprises innovantes.
Intervenant après l'approbation de ce projet de loi, le Président Bouteflika a relevé que l'Algérie "qui a jeté les fondements d'une véritable politique de recherche scientifique et de développement technologique, devra à présent, veiller à en recueillir des fruits, y compris au profit du secteur économique productif".
"La réduction de la dépendance alimentaire du pays, le gain de compétitivité de la production nationale pour soutenir la compétition avec celles des pays avancés, le développement des énergies renouvelables, sont quelques exemples des domaines ou nos chercheurs seront en mesure de contribuer à la dynamisation du développement économique", a souligné de Chef de l'Etat.
A ce titre le président de la République a chargé le Gouvernement de maintenir un soutien public significatif à la recherche scientifique et d'encourager les entreprises locales, publiques et privées, à s'engager davantage dans la recherche scientifique, l'innovation et le développement technologique.
http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/1 ... ientifique


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par numidia » 31 décembre 2014, 18:30

dommage qu'on ne vive pas cette réalité
on dirait que cet article est une vision en trompe l'oeil
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 23 janvier 2015, 11:42

Centre national de recherche en soudage et de contrôle : Une institution à la pointe du progrès

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Le Centre national de recherche en soudage et de contrôle (CNRSC), une institution à la pointe du progrès, est méconnu du grand public. C’est « un problème de communication qu’il faudra pallier », nous a affirmé son directeur, le Dr Mostepha Yahi. Ce dernier a reconnu que « le public a le droit de savoir ce que nous faisons », et ce sont des actions qui dépassent même les prérogatives du centre qui fera l’objet, bientôt, d’une transformation. « Un décret est en cours de préparation », a-t-il fait savoir Le CNRSC, qui est sous la tutelle du ministère de l’Enseignement et de la Recherche scientifique, a été invité par le forum de quotidien Echaâb pour faire connaître justement ses activités, ses travaux et les différents partenariats conclus avec des partenaires locaux comme les douanes algériennes, ArcelorMithal, le groupement Sonatrach-Agip, Sonatrach, Sonelgaz, pour le contrôle des installations, des pipes et des canalisation de gaz, etc. Des formations ont été prodiguées aussi au personnel de sociétés américaines activant au sud dans le domaine des hydrocarbures, au sein du Centre, ce qui « dénote la notoriété de notre centre et la qualité acquise par notre personnel », a estimé le Dr Yahi. Une de ses filiales, CSC Expertise, a pu décrocher un contrat de 20 ans pour le contrôle des centrales électriques d’Alsthom. Selon le Dr Yahi, le Centre, qui a 30 années d’expérience, a créé des sites de recherche à Chéraga, Annaba, Sétif. Il a aussi chargé sa filiale CSC-Expertise de Bousmaïl de développer son propre drone, en collaboration avec des chercheurs algériens de France et de Canada. Il devrait être réceptionné incessamment. Yahi compte réserver à ce sujet une journée spéciale pour parler de sa conception et de ses caractéristiques. Il a préféré parler aujourd’hui de ses laboratoires qui exercent des missions de contrôle des installations pour le compte de la société Etterkib, dans le domaine de l’électricité, Naftal pour les raffineries, Sonatrach pour les bacs de stockage des produits pétroliers. Le Centre, qui dispose d’une reconnaissance internationale, a acquis aussi une nouvelle technologie, le contrôle par « ondes guidées » qu’il a développée avec des partenaires étrangers. Les responsables du Centre tentent, aujourd’hui, « de convaincre les partenaires du secteur industriel notamment de l’énergie pour basculer des techniques classiques vers celles plus évoluées ». De nouvelles plateformes technologiques sont prévues pour la région ouest, à Arzew, et au sud avec une installation à Laghouat, a ajouté son DG. Le directeur de l’unité de recherche de Annaba, installée au sein même du complexe d’El Hadjar, a noté que les préoccupations du Centre vont aujourd’hui aussi vers la lutte contre la pollution et la maîtrise de l’énergie parce que « la sidérurgie consomme beaucoup d’énergie ».
http://www.horizons-dz.com/?Une-institu ... -pointe-du


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 07 février 2015, 11:32

Enseignement supérieur : L'Algérie compte 30.000 chercheurs

20 milliards de DA sont consacrés annuellement au secteur de la recherche scientifique, 3.000 projets de recherche ont été déjà financés, dont 300 ont une valeur ajoutée et sont potentiellement valorisables.
Des projets à objectifs appliqués, à la recherche d'une place dans le secteur socioéconomique et industriel.
Le professeur Hafid Aouragh, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a indiqué, ce jeudi, en marge de la remise du prix décerné par Sanofi au meilleur projet de recherche en santé, que l'Algérie compte 30.000 chercheurs et plus de 3.000 projets, dont une petite partie concerne les recherches de développement. Bien que le secteur connaisse une certaine dynamique, mais pour inverser la tendance en passant de la recherche majoritairement académique vers une recherche appliquée, au service de l'activité industrielle et des processus de fabrication et d'innovation, le professeur Aouragh recommande l'implication du secteur socioéconomique et le secteur industriel. Il précise que le budget de la recherche est largement suffisant pour aboutir aux objectifs. «Nous avons une enveloppe de 20 milliards de DA chaque année, qui couvre les besoins de la recherche», a-t-il déclaré. Et d'affirmer que le problème, aujourd'hui, réside dans la non-implication des entreprises économiques et industrielles. Il enchaîne : «Il faut que le secteur socioéconomique s'appuie sur cette recherche, notamment en ces moments difficiles; l'Algérie ne peut s'en sortir que grâce à la production nationale, et la production nationale ne peut être propulsée que par la recherche et l'université». Il appelle les entreprises algériennes, privées ou publiques, à faire confiance aux chercheurs algériens. Le DG de la recherche scientifique s'est félicité du partenariat entre son département et le groupe Sanofi Algérie : «C'est le premier du genre, un projet qui permettra un rapprochement entre le secteur socioéconomique et l'université». Il poursuit : «A travers ce partenariat entre un secteur public et une entreprise privée, on va démontrer que la recherche scientifique a des objectifs appliqués». Il ajoute que ce prix décerné par le groupe industriel Sanofi Algérie va permettre, à coup sûr, d'encourager les chercheurs à travailler dans les domaines expérimentaux, dans le domaine à valeur ajoutée pour le secteur socioéconomique. Il insiste pour dire que c'est ce qu'il faut pour aller au-delà de la crise du pétrole.

UNE JEUNE BIOCHIMISTE REMPORTE LE PRIX SANOFI

Le PDG de Sanofi, Pierre Labbé, a affirmé que le prix Sanofi Algérie a été lancé en 2013 pour la promotion des travaux de recherche, notamment dans le domaine de la santé. Il précise que sur 20 candidatures, une jeune lauréate a été distinguée par la présentation d'une thèse très intéressante «sur l'impact des pesticides sur la santé humaine». Il a précisé que le jury, assisté par un groupe d'experts biologistes, médecins et pharmaciens, a été désigné par le ministère de l'Enseignement supérieur. Le jury a donc choisi le projet de la plus jeune candidate, par le fait que le thème a été très bien travaillé. «C'est un travail brillant», a-t-il insisté. Le prix d'une valeur de 2.000.000 DA a été décerné par le groupe Sanofi à Mme Amel Medjdoub. Elle est docteur en physiologie et biochimie de la nutrition de l'université Aboubekr Belkaïd de Tlemcen. Le projet de recherche a porté sur l'évaluation des effets des pesticides sur la prolifération lymphocytaire et le stress oxydatif in vitro. Un projet qui peut être appliqué dans le domaine médical et pharmaceutique. Le recteur de l'université de Tlemcen, professeur Ouali Noureddine, s'est réjoui par le fait qu'un produit scientifique et universitaire de Tlemcen puisse arriver à obtenir le prix Sanofi. Le recteur a précisé que son université compte beaucoup de projets dans le domaine de la médecine. Avec plus de 75 laboratoires de recherche, chaque laboratoire comptant une centaine de chercheurs. Pour le professeur Ouali, les projets de recherche existent, mais ils ne doivent pas rester dans les tiroirs. «On essaie souvent d'attirer l'intérêt des acteurs du secteur socioéconomique en les invitant à participer avec les jurys, on leur distribue les mémoires, mais je crois que ce n'est pas suffisant, il faut aller vers des partenariats entre les entreprises et l'université», a-t-il suggéré.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5209432


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par samir_reghaia » 26 février 2015, 17:07

Classement mondial des centres de recherche.
Le CERIST (Centre de Recherche sur l'Information Scientifique et Technique) est plutôt bien classé au niveau mondial (306 ème). Dommage qu'on n'ai pas plus de centres de recherche que ça.

http://research.webometrics.info/en/Africa/Algeria
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 18 avril 2015, 11:57

Deux enseignants universitaires à l'honneur

Avec deux nouvelles distinctions internationales dans la recherche scientifique à son actif, l'université Abou Bakr Belkaid de Tlemcen se trouve plus que jamais mise à l'honneur. Medjdoub Amel, 27 ans, enseignante chercheuse à la faculté des sciences de la nature, de la vie et de l'univers, lauréate du prix Sanofi 2014, et Djabou Nassim, 32 ans, enseignant chercheur à la faculté des sciences (département de chimie), primé par deux organismes français, le centre permanent d'initiatives pour l'environnement (CPIE) et le centre de la culture scientifique technologique et industrielle (CSTI), ont été honorés jeudi dernier par le recteur de l'université, Ghouali Noureddine, à l'occasion de la journée de yaoum el ilm, et ce en présence d'étudiants, professeurs, maîtres de conférence, chargés de cours, employés, cadres et partenaires.

La chercheuse, Medjdoub Amel, a été primée par Sanofi Algérie qui a lancé en septembre 2013 son prix de recherche en santé lors de la visite en Algérie du docteur Elias Zerhouni, président du monde de la recherche et développement du groupe Sanofi. Ce prix s'inscrit dans le cadre de la promotion des travaux de recherche dans le domaine de la santé. Il est destiné à encourager les jeunes chercheurs dans les disciplines biologiques ou en recherche clinique afin d'accélérer le transfert de connaissances vers des applications diagnostiques et thérapeutiques. Sanofi Algérie a travaillé en partenariat avec le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui a désigné pour ce prix un jury composé de doyens d'universités, de directeurs de laboratoires de recherche et de représentants du ministère de la Santé. Le jury a été assisté par un groupe d'experts biologistes, médecins et pharmaciens. La première édition du prix Sanofi Algérie de la recherche en santé a reçu plus de vingt-huit candidatures. Il a été décerné en 2014 à Mme Amel Medjdouib, docteur en physiologie et biochimie de la nutrition de l'université Abou Bakr Belkaïd de Tlemcen du laboratoire PPABIONUT (physiologie, physiopathologie et biochimie de la nutrition) pour son travail sur « l'évaluation des effets des pesticides sur la prolifération lymphocytaire et le stress oxydatif in vitro ».

Selon Amel Medjdoub, les pesticides, produits chimiques toxiques, constituent un moyen de lutte, le plus efficace contre les maladies majeures des plantes cultivées et sont nécessaires dans le maintien, voire l'augmentation des rendements agricoles. « S'ils permettent de détruire les insectes, rongeurs, mauvaises herbes ou champignons qui peuvent se révéler indésirables pour l'agriculture, ils provoquent d'autre part des pollutions graves de l'environnement qui ont des conséquences sur la santé humaine ». Divers systèmes expérimentaux ont servi à élucider les mécanismes d'action des pesticides mais, depuis quelque temps, l'expérimentation toxicologique et les études de toxicités diverses dépendent de plus en plus des modèles cellulaires. Les caractéristiques cellulaires des lymphocytes fournissent des avantages uniques pour l'exécution de tout plan expérimental et l'interprétation des résultats. Ainsi, les objectifs de ce travail de recherche sont d'évaluer l'immuno-toxicité de certains pesticides couramment utilisés pour le traitement phytosanitaire des denrées alimentaires (région de l'ouest algérien). Il apparaît clairement que les pesticides ont une action immuno-modulatrice néfaste et très précoce dont l'apparition précède l'installation des pathologies, notamment le cancer.

Ainsi, la prise en charge des propriétés immuno-modulatrices, des anomalies métaboliques et du stress oxydatif provoqués par l'utilisation des pesticides, constitue une stratégie de lutte et de prévention afin de préserver la santé des agriculteurs utilisateurs de pesticides et des consommateurs. Ces tests effectués in vitro sur des cultures cellulaires sont donc à recommander chez tous les utilisateurs de pesticides (agriculteurs et familles d'agriculteurs, vendeurs de pesticides, habitants des zones agricoles, consommateurs) afin de voir les altérations précoces des lymphocytes et du statut redox dont la correction peut prévenir l'apparition de pathologies graves, a expliqué à notre journal Amel Medjdoub. Ces tests peuvent être utilisés pour tous les xéno-biotiques ou les médicaments en cours de développement ainsi que les composés rencontrés dans notre environnement et pouvant conduire à des problèmes de santé publique.

Pour sa part, Djabou Nassim a indiqué que sa thèse effectuée entre février 2009 et mai 2012, comprend trois grands volets. Le principal volet est chimique, il concerne la caractérisation des compositions chimiques des huiles essentielles, les deux autres volets sont totalement complémentaires : un volet génétique dont le but est d'établir les séquences génétiques des plantes étudiées et examiner l'impact du patrimoine génétique sur la production de métabolites secondaires, et un volet microbiologique basé sur la mise en évidence d'activités antimicrobiennes des huiles essentielles étudiées. « Afin de mettre en application ces différentes approches, nous nous sommes intéressés à l'étude de quelques espèces et sous-espèces d'un genre appartenant à la famille des lamiacées : le genre teucrium. Ce genre est connu pour sa richesse en huiles essentielles, de plus il s'agit d'un genre très répandu dans le bassin méditerranéen, en particulier en Corse et en Algérie.

Ces études visent aussi bien les huiles essentielles, les hydrolats et les fractions volatiles et, ainsi, nous avons étudié la composition chimique de la fraction volatile de plusieurs espèces appartenant au genre teucrium de Corse et de l'ouest algérien, nous avons caractérisé et étudié la variabilité chimique et génétique par une approche interdisciplinaire chimie-génétique des espèces et sous-espèces du genre teucrium, puis nous avons recherché une valorisation des huiles essentielles étudiées en développant une approche pluridisciplinaire chimie-activité biologique au travers de la mise en évidence des activités biologiques des huiles essentielles.

Ce travail a permis de mettre en évidence la richesse du patrimoine végétal de la région de Tlemcen, ainsi l'approche chimie-génétique permettant de conclure que notre région, spécialement les montagnes de Tlemcen (le Tell), est considérée comme un hot-spot de la biodiversité végétale et ainsi permet de trouver des plantes aromatiques produisant des huiles essentielles originales avec une très forte valeur ajoutée, ce qui ouvre la voie à la production de ces huiles à l'échelle industrielle », a-t-il souligné.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5212448


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 22 août 2015, 14:12

Technologie: un projet de recherche développé par un chercheur algérien répertorié par l'UIT

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ALGER- Un projet de recherche développé par un chercheur algérien, portant sur une solution permettant de prévenir les accidents de la route, a été répertorié par l'Union internationale des télécommunications (UIT) dans la liste des 150 meilleurs projets, indique mercredi Algérie Télécom dans un communiqué.

Développé par Abderahim Bourouis, chercheur algérien et cadre d'Algérie Télécom et intitulé "Smart Headband For Driver (SHFD)", le projet est un "système d'alerte en temps réel, composé d'un serre-tête intelligent développé pour la détection de la somnolence au volant, et ce de manière précise et sans utiliser de capteurs vidéo", explique la même source.

Cette nouvelle technologie "est dotée d'un système qui permet au conducteur de recevoir une alarme et de réduire la vitesse du véhicule lorsqu'une baisse d'attention est détectée par la casque qui exploite uniquement les signaux EEG (électroencéphalographie) du conducteur", ajoute le communiqué.

Algérie Télécom souligne, en se référant à la Fondation américaine National Sleep Foundation, que plus de 600.000 accidents surviennent chaque année dans les pays développés à cause de la somnolence au volant.

La Fondation américaine note, aussi, que six heures ou moins de sommeil par nuit multiplient par trois le risque d'un accident de la route.

La solution développée par le chercheur algérien est ainsi jugée "idéale" pour les conducteurs d'autobus et de camions, afin de prévenir des accidents souvent mortels, note Algérie Télécom.

Abderahim Bourouis n'est pas à sa première innovation puisque il est le créateur de plusieurs concepts, tel que son projet baptisé "Ctrlf", qui est une application mobile innovante qui utilise des techniques de traitement d'image pour convertir un modèle d'écriture Braille en caractère latin.

Cette solution permet aux personnes non-voyantes d'effectuer des recherches par mots-clés sur des ouvrages ou documents en Braille.

Algérie Télécom rappelle que Bourouis est également titulaire du premier prix MED-IT 2012 pour la meilleure start-up algérienne, du deuxième prix de AINnovation Competition (Qatar), ainsi que d'autres prestigieux prix nationaux et internationaux.

Le projet SHFD est disponible sur le site web du forum "ITU Telecom World 2015" jusqu'au 31 décembre 2015, précise le communiqué.

http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/2 ... -par-l-uit


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par samir_reghaia » 23 août 2015, 01:56

AAF 2020 a écrit :
Technologie: un projet de recherche développé par un chercheur algérien répertorié par l'UIT

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ALGER- Un projet de recherche développé par un chercheur algérien, portant sur une solution permettant de prévenir les accidents de la route, a été répertorié par l'Union internationale des télécommunications (UIT) dans la liste des 150 meilleurs projets, indique mercredi Algérie Télécom dans un communiqué.

Développé par Abderahim Bourouis, chercheur algérien et cadre d'Algérie Télécom et intitulé "Smart Headband For Driver (SHFD)", le projet est un "système d'alerte en temps réel, composé d'un serre-tête intelligent développé pour la détection de la somnolence au volant, et ce de manière précise et sans utiliser de capteurs vidéo", explique la même source.

Cette nouvelle technologie "est dotée d'un système qui permet au conducteur de recevoir une alarme et de réduire la vitesse du véhicule lorsqu'une baisse d'attention est détectée par la casque qui exploite uniquement les signaux EEG (électroencéphalographie) du conducteur", ajoute le communiqué.

Algérie Télécom souligne, en se référant à la Fondation américaine National Sleep Foundation, que plus de 600.000 accidents surviennent chaque année dans les pays développés à cause de la somnolence au volant.

La Fondation américaine note, aussi, que six heures ou moins de sommeil par nuit multiplient par trois le risque d'un accident de la route.

La solution développée par le chercheur algérien est ainsi jugée "idéale" pour les conducteurs d'autobus et de camions, afin de prévenir des accidents souvent mortels, note Algérie Télécom.

Abderahim Bourouis n'est pas à sa première innovation puisque il est le créateur de plusieurs concepts, tel que son projet baptisé "Ctrlf", qui est une application mobile innovante qui utilise des techniques de traitement d'image pour convertir un modèle d'écriture Braille en caractère latin.

Cette solution permet aux personnes non-voyantes d'effectuer des recherches par mots-clés sur des ouvrages ou documents en Braille.

Algérie Télécom rappelle que Bourouis est également titulaire du premier prix MED-IT 2012 pour la meilleure start-up algérienne, du deuxième prix de AINnovation Competition (Qatar), ainsi que d'autres prestigieux prix nationaux et internationaux.

Le projet SHFD est disponible sur le site web du forum "ITU Telecom World 2015" jusqu'au 31 décembre 2015, précise le communiqué.

http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/2 ... -par-l-uit
Ben ça fait plaisir... :avo:
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 07 septembre 2015, 19:13

Un sociologue algérien lauréat du "Research Fellow Award 2015"

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ORAN- Le professeur-chercheur algérien Habib Tiliouine, de la Faculté des sciences sociales de l'Université d'Oran 2 a été désigné lauréat du "Research Fellow Award 2015", prestigieux prix scientifique honorifique de l'Association internationale de la recherche sur la qualité de la vie, basée aux Etats-Unis.

Le prix sera remis le 17 octobre prochain lors d'une cérémonie prévue à Phoenix (Arizona), au siège de l'association ISQOLS (The International

Society for Quality-of-Life Studies), a précisé le lauréat à l'APS, soulignant que cette distinction est encourageante pour lui, son équipe et tous ses collègues algériens.

Créée en 1995 dans le but de promouvoir la recherche pluridisciplinaire dans le domaine de la qualité de la vie, l'ISQOLS regroupe des spécialistes en économie, en sociologie, en sciences médicales, en psychologie et autres disciplines en relation avec la qualité de vie humaine.

Dans la lettre de notification adressée au lauréat, la présidente de l'ISQOLS, Rhonda Phillips a qualifié de "très méritoire" la contribution du Pr Tiliouine.

"Votre travail et votre expertise dans le domaine de la qualité de la vie est très méritoire, et nous tenons à vous décerner ce prix pour vos contributions et réalisations", a-t-elle indiqué dans cette lettre, dont une copie a été transmise par Pr Tiliouine à l'APS.

Ce spécialiste algérien conduit des recherches sur la qualité de la vie et le bien-être depuis 2002 à l’Université d’Oran. Il a, à son actif, une trentaine de publications internationales, dont un article sur les droits des enfants en Algérie, édité en juin dernier dans un numéro spécial d'une revue scientifique internationale basée en Angleterre.

Le Pr Tiliouine, qui est directeur du Laboratoire de recherche en Processus éducatifs et contexte social (PECS), relevant de l'Université d'Oran, compte encore parmi ses réalisations l'élaboration, en mai dernier, d'une banque de données sur le bien-être de l'enfance en Algérie.

Avec son équipe, il a mené ce travail pendant deux années dans le cadre d'une étude internationale sur "le bien-être de l'enfance dans le monde", associant des chercheurs indépendants de quinze pays.

L'Algérie est le seul pays arabe représenté au sein de ce réseau, leader en investigation sociale, basé à l'Université Goethe de Frankfurt (Allemagne).
http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/2 ... award-2015


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 11 septembre 2015, 18:51

Recherche scientifique: 33.527 chercheurs mobilisés et 2.842 projets concrétisés entre 2008 et 2012
ALGER- Un total de 33.527 chercheurs ont été mobilisés et 2.842 projets ont été concrétisés entre 2008 et 2012 au titre de 34 Programmes nationaux de recherche (PNR), révèle un bilan de mise en œuvre du programme quinquennal de la Recherche scientifique et du Développement technologique.

Avec 33.527 chercheurs engagés (894 par million d'habitants), l'objectif de la loi 98-11 d'atteindre la moyenne universelle de 1.080 chercheurs par million d'habitants a été "approché", souligne le document qui met en évidence l'évolution des effectifs d'enseignants-chercheurs dans les activités de recherche durant ce quinquennat.

En cinq ans, le nombre d'enseignants-chercheurs a ainsi progressé de 80% passant de 15.000 en 2007 à plus de 25.000 en 2012, le nombre de ceux engagés dans des activités de recherche ayant atteint 31.212 dont 11.6000 dans des programmes nationaux de recherche, selon ce document soumis à l'Assemblée populaire nationale (APN).

Le bilan fait ressortir, par ailleurs, que près de 1.000 chercheurs issus de la communauté algérienne établie à l'étranger ont été approchés par la tutelle et ont exprimé leur "disponibilité" à adhérer aux efforts de promotion de la recherche scientifique dans leur pays d'origine.

Une perspective pour laquelle les pouvoirs publics ont amené le nombre des laboratoires de recherche agréés de 646 en 2008 à 1.141 en 2012 et celui des enseignants-chercheurs qui y activent de 15.011 à 26.834 durant le même quinquennat.

Plus de 18.500 chercheurs mobilisés dans des projets nationaux



Sur les 5.200 projets soumis, 2.842 ont été sélectionnés puis concrétisés durant le quinquennat 2008-2012 mobilisant 18.539 chercheurs et domiciliés dans 85 établissements d'enseignement supérieur, est-il précisé de même source.

Le financement de chaque projet a été fixé à hauteur de 1,5 million de dinars, assuré à travers les organismes pilotes chargés de la coordination de leur mise en œuvre, selon le document.

La répartition des projets en question fait, par ailleurs, ressortir que sur les 2.842 projets aboutis, 344 relèvent des secteurs de l'agriculture, des ressources en eau et de la pêche alors que 160 autres de l'aménagement du territoire, de l'environnement et risques majeurs, suivis en troisième position, des domaines liés au droit, à l'économie et à la société avec 236 projets.

Les technologies et les industries enregistrent le moins de projets avec 278, révèle le bilan qui souligne qu'au total, 1.100 projets de recherche ont trait à la recherche fondamentale, 1.100 sont "susceptibles de valorisation" et que 312 autres sont à caractère multisectoriel et "comportant une forte valeur en termes de valorisation socio-économique".

Ces derniers ont été sélectionnés par une commission nationale d'experts, précise le document, déplorant néanmoins, la "faible réactivité" des comités sectoriels permanents, créés auprès de chaque département ministériel et des commissions intersectorielles, de programmation et d'évaluation des programmes nationaux de recherche.

renforcer l'adéquation entre la recherche et le développement

En guise de conclusions, le document fait état, entre autres, de la nécessité de redynamiser le Conseil national de la Recherche scientifique et technique ainsi que celui de l'Evaluation des activités liées au secteur. Il en est de même pour les comités sectoriels et autres commissions intersectorielles de programmation et d'évaluation des activités de recherche, est-il indiqué.

Il est également préconisé la réalisation des "facteurs permettant une meilleure adéquation entre les programmes nationaux de recherche (PNR) et les préoccupations du développement économique, social et culturel du pays".

Le bilan quinquennal relève, enfin, l'impératif d'asseoir des "mécanismes de priorisation susceptibles d'être appliqués aux programmes nationaux de recherche", tout autant que du "suivi" de l'état de la production scientifique et technologique.
http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/2 ... 08-et-2012


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 11 septembre 2015, 18:52

Oran : plus de 60 chercheurs attendus à la 2ème Conférence internationale des sciences aéronautiques

ORAN - Plus de 60 chercheurs algériens et étrangers ont confirmé leur participation à la 2ème Conférence internationale des sciences aéronautiques, prévue les 3 et 4 novembre à l'Université des sciences et de la technologie d'Oran Mohamed Boudiaf (USTO-MB), a-t-on appris des organisateurs.

"La nouvelle édition a pour objectif de mettre en lumière les expériences et résultats de recherches dédiées aux sciences aéronautiques", a précisé à l'APS le président de cette rencontre, Bachir Imine.

"Les échanges entre intervenants permettront aussi de dégager des pistes de réflexion à même de promouvoir la filière aéronautique au niveau des attentes des secteurs utilisateurs", a fait valoir ce responsable, également directeur du Laboratoire d'aéronautique et systèmes propulsifs (LASP) de l'USTO-MB.

Les thèmes retenus dans ce cadre portent sur l'aérodynamique computationnelle (modélisation informatique), la recherche expérimentale, les matériaux et structures, la mécanique, la propulsion, la combustion, la conception et le contrôle de drones.

L'événement sera, en outre, mis à profit par les organisateurs pour la conclusion de nouveaux partenariats à l'instar des conventions de coopération académique déjà signées par l'USTO-MB avec ses homologues de l'Ukraine et du Venezuela.

Le laboratoire LASP de l'USTO a à son actif la conception de plusieurs drones "made in Algeria", dont les prototypes avaient été dévoilés lors du Salon international dédié aux Véhicules aériens autonomes (UAV), tenu à Oran en novembre 2014 à l'occasion de la célébration du 60ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954.

Grâce aux images transmises par la caméra embarquée sous le drone, ce type d'appareil constitue un précieux outil pour les secteurs utilisateurs comme les organismes chargés du contrôle de la pêche, des prévisions météorologiques et de la régulation du trafic routier.
http://www.aps.dz/regions/28393-oran-pl ... onautiques


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 13 septembre 2015, 18:14

Inauguration fin septembre de la 1ère méga centrale africaine en nanotechnologie

Image
ALGER - La première méga centrale technologique à l’échelle africaine, dédiée à la fabrication des puces et circuits électroniques, et spécialisée en nanotechnologie, sera inaugurée à la fin du mois de septembre, a annoncé à l'APS un responsable du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Qualifiant cette réalisation de "joyau de la technologie" et de "fleuron de la recherche en Algérie", le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Hafidh Aourag, a affirmé que cette centrale "stratégique" créera une "révolution" en matière de nanotechnologie et de fabrication de puces électroniques, et autres systèmes de communication intégrés et composants électroniques.

Après la phase d'expérimentation au niveau du Centre de développement des technologies avancées (CDTA) de Baba Hassan (Alger), la centrale entrera dans sa phase de production qui permettra, a-t-il poursuivi, de "sécuriser totalement les données électroniques en Algérie".

"Toutes les puces et composants électroniques, les puces des portables et autres puces utilisées dans les documents biométriques, à l'instrar de la carte Chifa et des cartes bancaires, sont actuellement importés de l'étranger", a-t-il indiqué.

Avec la mise en service de cette centrale, les opérateurs algériens pourront acquérir localement les composants électroniques, qu'ils sont actuellement obligés d'importer, a fait remarquer Pr Aourag qui assure que la production de cette structure "est promise à un bel avenir sur le marché international".

" La demande provient beaucoup plus de l'extérieur. En Algérie, nous avons déjà des commandes d'un privé, à savoir HB technologies", a-t-il encore fait savoir.

"La technologie que nous développons a été abandonnée dans d'autres pays pour des raisons de coût. Mais elle est encore très utilisée dans le monde par les industries. Elle en a encore pour 20 ou 30 ans avant de passer à une nouvelle génération", a-t-il encore expliqué.

Quelque 25 chercheurs algériens ont travaillé sur ce méga projet technologique, d'un coût estimé à 22 millions de dollars, et dont les équipements ont été acquis des Etats-Unis, alors que la structure a été élaborée par des Allemands.

"C'est un acquis important pour nous. Cette centrale est réalisée grâce à des compétences algériennes à 100%. Un chercheur algérien qui était établi en Suisse a choisi de rentrer au pays pour le servir et il a fait aboutir le projet, en collaboration avec de nombreux autres chercheurs algériens", a-t-il ajouté.

La gestion de cette structure, financée à 100% par l'Algérie, sera confiée à un groupement de plusieurs ministères concernés, dont l'Enseignement supérieur, la Défense nationale, l'Intérieur, l'Industrie, la Santé et la Protection civile.
http://www.aps.dz/sante-sciences-tech/2 ... echnologie


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par JustOneMessage » 13 septembre 2015, 20:06

Bonne nouvelle pour HB Technologies qui va atteindre un taux d’intégration de 100% comme ça. :super:

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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par tahiadidou » 13 septembre 2015, 20:39

JustOneMessage a écrit :Bonne nouvelle pour HB Technologies qui va atteindre un taux d’intégration de 100% comme ça. :super:
JustOneMessage, ce serait bien si tu pouvais élaborer car je ne comprends pas la relation entre la recherche au niveau du CDTA, la manufacture de produits commerciaux (qui normalement n'est pas du ressort de l'enseignement supérieur) et HB Technologies (qui c'est ça?)
Je verrais plutôt l'Industrie, comme dans le temps la SONELEC de Bel-Abbes qui fabriquait des puces. La seule différence est qu'aujourd'hui cela se ferait a l'échelle nano.

Tahiadidou

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