La recherche scientifique en Algérie

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komtara
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par komtara » 05 décembre 2016, 18:06

Un groupe d'Algériens remporte le 1er prix lors de la "Junction Hack"

Un groupe d'étudiants algériens vient de réaliser une belle performance en décrochant le premier prix lors de la "Junction Hack", une compétition internationale qui met au défi plus de 1300 ingénieurs, informaticiens et étudiants.

Ils sont au nombre de quatre, ils s'appellent Younes Sennadji et Zakaria Ournani, 2 ingénieurs à l'école supérieure d'informatique mais aussi Menouar Serseg et Nadjmeddine Boudjellal, deux étudiants, respectivement à l'université de Blida et à l'université de M'Sila. C'est en groupe qu'ils ont réussi l'exploit de briller hors des frontières, à Helsinki (Finlande) lors de la "Junction Hack" une compétition internationale d'informatique.

L'évènement s'est déroulé entre le 25 et le 27 novembre et avait pour principe que chaque équipe réalise un projet informatique en 48h. Nos représentants ont ainsi mis à profit leurs savoir-faire afin de mettre en place "Reflexion" une plateforme analytique qui permet de récolter les données des réseaux sociaux Facebook et Twitter dans une architecture Big Data et de dégager des Dashboard analytiques et des applications d'intelligence artificielle.

Leur performance a été saluée dans la catégorie "Bloomberg challenge" qui récompense la meilleure solution d'interaction avec des données virtuelles.
http://www.nticweb.com/it/8879-un-group ... -hack.html

Bravo les jeunes!
Dernière modification par anzar le 06 décembre 2016, 00:28, modifié 1 fois.
Raison : Mise en forme


AAF 2020
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 08 février 2017, 09:31

Youcef Gheraibia, un chercheur algérien courtisé par les plus grands groupes automobiles

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YOUCEF GHERAIBIA DANS SON LABORATOIRE.
Youcef Gheraibia, 30 ans, est chercheur en informatique à l’Université de Souk Ahras. Il a mis au point un algorithme, inspiré des techniques de chasse des manchots, pour concevoir des logiciels de sécurité pour voitures intelligentes… Un système convoité par les grands constructeurs automobiles.

Dans une salle de réunion de l’Université Mohamed Cherif Messaadia à Souk Ahras, où il enseigne et fait des recherches en informatique, Youcef raconte -parfois avec un sourire aux lèvres- son parcours. S’il est fier de sa réussite, il tient toutefois à rester modeste. « Vous savez, je ne suis pas une exception. L’Algérie compte beaucoup de talents qui restent inconnus ». Il cite l’exemple de deux de ses anciennes étudiantes. « Si on leur donnait leur chance, je suis sûr et certain qu’elles feraient mieux que moi ».

Né à Souk Ahras en 1986 d’un père instituteur et d’une mère au foyer, Youcef Gheraibia a suivi l’intégralité de son cursus -études scolaires et supérieures- en Algérie. Depuis son enfance, il aime la nature « avec sa faune et sa flore ». Sa passion : « observer tout mouvement naturel et méditer », confesse-t-il. « Étant enfant, je n’aimais pas beaucoup aller à l’école. Par contre, j’adorais observer la nature ».

Le déclic dans un cyber-café

Avec l’arrivée d’Internet et l’ouverture du premier cybercafé de Souk Ahras à la fin des années 1990, le jeune ingénieur développe une seconde passion pour l’informatique. « Je partais dans l’unique cybercafé de la ville. À l’époque, une heure de connexion coûtait 200 DA. Ce qui était quand même cher pour un jeune adolescent. Mais je pouvais compter sur ma mère qui trouvait toujours le moyen de me donner cette somme d’argent », raconte-t-il. « D’ailleurs, elle n’a jamais lésiné sur les moyens lorsqu’il s’agit des études ».

En dépit de ce qui semble être un désintérêt pour les bancs d’école, le jeune homme assure qu’il était bon élève. Ses quatre frères aînés sont tous devenus ingénieurs : « Il fallait que je sois le cinquième », dit-il avec un large sourire.

Après avoir obtenu son baccalauréat, Youcef Gheraibia intègre l’université d’Oum El Bouaghi pour étudier l’informatique. Une fois son diplôme obtenu en 2008, il entame une première expérience professionnelle comme informaticien à la direction des Impôts de la wilaya de Souk Ahras. Puis, une seconde en 2011 à la direction du Commerce. À cette occasion, il reçoit ses premières félicitations de la part de Mustapha Benbada, alors ministre du commerce, pour avoir « développé le site internet de la direction du Commerce de Souk Ahras ».

Pendant la même année, le jeune ingénieur, qui effectuait en parallèle un magistère en Intelligence artificielle de l’université Mohammed Boudiaf à M’sila, termine major de promo.

Les manchots comme source d’inspiration

C’est à cette période que Youcef Gheraibia voit plus loin. Il réalise alors des recherches avec ses propres moyens, chez lui. « Au départ, je me suis intéressé à la régénération des cellules souches. J’ai donc essayé d’imiter leur comportement pour faire une modélisation mathématique afin de résoudre des problèmes d’optimisation informatique. Mais, après quelques mois de travail, j’ai constaté que c’était très difficile. Alors, j’ai abandonné cette piste », raconte le jeune chercheur.

Pour autant, l’échec de cette première tentative ne démotive pas Youcef Gheraibia. Déterminé, il étudie les anciennes recherches faites sur le système dit « des colonies animales ». De fil en aiguille, l’informaticien s’intéresse au comportement des manchots. « Comme ils vivent dans des régions très froides, ils doivent dépenser beaucoup d’énergie. Je me suis posé la question : comment font-ils ? », poursuit Youcef.

« En approfondissant mes études sur les comportements des pingouins, plus précisément sur leurs techniques de chasse, j’ai constaté qu’ils ont un mécanisme propre à eux qui pouvait être intéressant pour un travail de recherche. Il consiste à trouver l’endroit où il y a le plus de nourriture en dépensant le moins d’énergie. Et c’est un point en commun avec le monde de l’informatique où on essaie de trouver le moyen le plus optimal », souligne-t-il.
http://www.tsa-algerie.com/20170207/youcef-gheraibia/

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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par Chifboubara » 22 novembre 2017, 20:06

Swiss innovation forum : Une start-up algérienne primée
mercredi 22 novembre 2017 à 12:09
Source de l'article : Liberte-algerie.com

Sept start-up, sur 75 entreprises de nationalités diverses sélectionnées, ont été récompensées jeudi dernier à Bâle, à l’occasion de la finale de l’édition 2017 du programme d’accélérateur MassChallenge Switzerland, dans le cadre du Swiss Innovation Forum. Parmi les lauréats, une entité algérienne. Cette dernière a été récompensée pour une étude de Samir Ounzain, un Algérien né à Bou-Ismaïl et chercheur de l’unité de cardiologie expérimentale du département cœur-vaisseaux du CHUV. Elle montre que “l’on peut cibler une molécule d’ARN (acide ribonucléique) non codant pour freiner la fibrose cardiaque suite à un infarctus du myocarde et améliorer la fonction du cœur”. En clair, Dr Ounzain a inventé la thérapie génétique pour freiner la fibrose cardiaque suite à un infarctus du myocarde et améliorer la fonction du cœur. Il est fondateur de la start-up Haya Therapeutics.
Source : https://www.algerie360.com/economie/eco ... ne-primee/
«Partout où je vais les gens me tendent la main pour demander quelque chose, sauf en Algérie où les gens m'ont tendu la main pour, au contraire, m'offrir quelque chose» Yann Arthus Bertrand
«Le grand art, c'est de changer pendant la bataille. Malheur au général qui arrive au combat avec un système» Napoléon Bonaparte


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 25 novembre 2017, 17:41

Innovation / Un Algérien invente le téléviseur à écran recto-verso

Image

Hamza Chebli est un jeune de la wilaya de Tiaret qui a eu l’idée géniale d’inventer un téléviseur à écran recto-verso. Il ambitionne de passer à la production industrielle en s’associant avec des entreprises algériennes.

Le téléviseur en question est doté de deux écrans fonctionnant sur un circuit unique. En clair, l’appareil projette deux programmes différents sur deux dalles d’écran opposées. Les utilisateurs peuvent donc zapper sur des interfaces indépendantes en simultané.

Hamza Chebli, est un inventeur, mais aussi le propriétaire d’une micro-entreprise créée dans le cadre de l’ANSEJ et spécialisée dans le développement d’appareils électroniques. Ce dernier cherche actuellement à produire son invention à l’échelle industrielle. Un appel a d’ailleurs été lancé en direction des entreprises algériennes pour un éventuel partenariat.

Lors d’un événement organisé par la direction de la jeunesse et des sports à l’honneur des jeunes entrepreneurs, cette semaine, à Tiaret, Hamza a attiré l’attention et suscité l’intérêt des visiteurs notamment parmi les professionnels.
http://www.algerie-focus.com/2017/11/in ... cto-verso/


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par Meko2000 » 25 novembre 2017, 21:02

Salam

Inchallah c'est Talent La il faut les garde en Algérie et leur Donne tout les moyen pour leur Travaille Plus un Super Salaire Comme Çà Il Iront Pas à L'Etranger Inchallah
:Algeria: :algerie01:


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 12 février 2018, 19:19

Recherche scientifique : 40% du personnel est féminin

40% du personnel de la recherche scientifique en Algérie est occupé par des femmes. En la matière, l’évolution engagée dans le cadre de l’enseignement supérieur ces dernières années renseigne surtout sur le fait que le nombre des femmes doctorants est plus élevé que celui des hommes, chose qui témoigne de «l’intérêt que portent les femmes à la science et à la recherche ». A ce titre, et selon Abdelhafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique, relevant du même département, le domaine de la recherche « attire » de plus en plus la gent féminine. «Dans la dizaine d’années à venir, le nombre de femmes sera nettement plus important que celui des hommes », a-t-il appuyé. En effet, dans une déclaration à la presse, en marge de la première célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science, qui s’est tenue, à l’USTHB de Bab Ezzouar, le même responsable a mis en relief le fait que le domaine de la science « attire de plus en plus les femmes, plus particulièrement, la filière de médecine mais aussi celle de biologie et la de science de la vie et de la nature ». La gent féminine s’intéresse de plus en plus, a-t-il poursuivi, aux sciences expérimentales, la physique, la chimie, l’ingénierie et les mathématiques (un peu moins), tandis qu’un équilibre est noté dans les sciences humaines et sociales, entre les hommes et les femmes.
«L’Algérie peut se réjouir de la place qu’occupent nos femmes de science à l’échelle nationale et même internationale», a-t-il indiqué, précisant que les concernés ont pu accéder à des postes importants au sein d’académies nationales et internationales, chose qui témoigne de la qualité de leur formation. «Nos femmes représentent dignement l’Algérie à l’intérieur et à l’extérieur », certifie-t-il.
Pour sa part, Mme Helab Malika, présidente de l’Académie nationale des sciences et technologie, a mis l’accent sur la nécessité d'encourager les filles et les jeunes femmes, non seulement à choisir la science, mais aussi à profiter de la science. «Nous espérons que ces femmes puissent apporter une contribution de plus en plus importante pour le développement de la recherche dans notre pays », a-t-elle ajouté.
Cette année, et pour cette première célébration, en Algérie, de la Journée internationale des femmes et des filles de science, le principal objectif recherché est celui de dresser un bilan sur la contribution de la femme dans tous les domaines des sciences.
«L’égalité entre les hommes et les femmes est bien en vigueur dans notre pays. C’est d’ailleurs l’un des principes consacrés dans notre Constitution et même dans la vie de tous les jours. Nous sommes dans une société où chacun peut évoluer sur la base du mérite, chose qui témoigne que nos mentalités sont plus avancées chez nous qu’ailleurs », a-t-elle fait savoir. Pour sa part, le recteur de l’USTHB, Mohamed Saidi, a indiqué que l'objectif global de la célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science est de donner de la visibilité aux femmes scientifiques qui ont fait la différence dans les domaines des STEM (Science, Technology, Engineering et Mathematics) et d'encourager les jeunes filles à aller au-delà des stéréotypes de genre et embrasser les carrières scientifiques.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/120009


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 20 février 2018, 17:55

Distinction de deux chercheurs algériens lauréats au concours international de l'environnement

http://www.aps.dz/media/k2/items/cache/ ... fb95_M.jpg
ALGER - Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a présidé lundi à Alger la cérémonie de remise des prix aux deux chercheurs algériens lauréats au concours international de l'Environnement "EcoWorld" organisé récemment par l'Académie russe des sciences naturelles, a-t-on appris du ministère.

Classés troisième au concours international, les deux chercheurs algériens primés par cette distinction sont le Pr. Salim Lamine, de l'université Akli Mohand Oulhadj de Bouira, qui a présenté une recherche sur l'utilisation des technologies spatiales dans l'exploration des métaux souterrains, et le chercheur Ibrahim Djilani, de l'université Mohamed Boudiaf de Msila, distingué pour sa recherche sur le développement des énergies renouvelables et il est titulaire d'un brevet d'invention en matière de développement des énergies alternatives.
Le ministre a salué les efforts des deux chercheurs dans le développement des alternatives à l'énergie conventionnelle pour préserver l'environnement, affirmant la disposition de son secteur à encourager et accompagner toutes ces recherches scientifiques.
Pour leur part, les deux chercheurs ont exprimé leur disponibilité à poursuivre les efforts en vue de développer et concrétiser leurs inventions.

Ce concours auquel a participé un grand nombre de chercheurs et d'inventeurs originaires de 125 pays, vise à distinguer le meilleur chercheur dans le domaine de la protection de l'environnement et du développement durable.
http://www.aps.dz/sante-science-technol ... ironnement


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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par AAF 2020 » 06 mars 2018, 19:32

Propriété industrielle: 150 demandes de brevets émanant d’algériens enregistrés par l'INAPI en 2017
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OUARGLA- Au total 150 demandes de brevets émanant d’algériens ont été enregistrées par l’Institut national algérien de la propriété industrielle (Inapi) pour l’exercice 2017, a affirmé mardi à Ouargla le Directeur-général (Dg) de cet organisme.
Le brevet est un titre de droit de propriété industrielle, un document officiel délivré à l’inventeur par l’administration compétente, à savoir l’INAPI en Algérie, a précisé Abdelhafid Belmahdi à l’APS, en marge de la 6ème édition du salon de l’emploi organisé à l’Université Kasdi Merbarh d’Ouargla (UKMO).

Il a fait savoir également que le brevet permettra de protéger les innovations et les inventions et confère à son titulaire une protection pour une durée de 20 ans à partir de la date de dépôt de la demande de protection.

"On dit demande parce qu’il y a des étapes d’examen de recherche et de vérification sur l’aspect de la nouveauté, de l’application industrielle et du caractère inventif", a-t-il souligné.

Pour les marques (des signes servant à désigner, distinguer ou à décrire le nom des produits et des services d’une entreprises de ceux de ses concurrents), l'Inapi enregistre chaque année entre 5.500 et 6.000 demandes de marques de protection émanant toujours d’entreprises algériennes versées dans divers créneaux économiques, a-t-il encore fait savoir.

"Nous considérons que ces statistiques sont encourageantes par rapport aux années précédentes, ce qui donne un impact positif sur l’évolution du marché et de l’économie nationale", a-t-il dit.

Cette manifestation économique a été aussi une occasion pour signer une convention entre l’UKMO et l’INAPI pour l’installation d’un Centre d’appui à la technologie et l’innovation (CATI) au niveau de cet établissement d’enseignement supérieur.

Il s’agit d’un centre créé dans le cadre du plan d’action de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) pour promouvoir l’innovation à travers la valorisation de la connaissance et du savoir-faire, selon le même responsable qui ajoute que l’INAPI compte actuellement 50 CATI implantés dans différentes institutions, dont les universités, les pépinières d’entreprises et autres.

Lire aussi: L’Algérie mise sur la PME innovante pour un décollage économique

Organisé à la Faculté des hydrocarbures, des Energies renouvelables, des Sciences de la terre et de l’Univers, ce salon, auquel ont pris part une trentaine d’exposants activant dans divers domaines socioéconomique, a pour objectif de tisser une relation entre l’université et son l’environnement,

tout en contribuant à garantir l’insertion des étudiants dans le monde professionnel, selon les organisateurs.

Cette 6ème édition du salon a suscité un vif engouement des étudiants venus nombreux pour découvrir les nouvelles opportunités de formation, ainsi que celles d’emploi et d’entrepreneuriat, en dépit de la participation timide des entreprises économiques.
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par guidher » 09 mai 2018, 23:03

Deux chercheurs algériens découvrent la maladie du « dromadaire fou » à Ouargla
Le Huffpost Algérie a jeté un véritable pavé dans la mare en révélant l’apparition d’une nouvelle maladie affectant le cheptel camelin dans le Sud du pays.

Cette maladie, similaire à celle dite de la vache folle, qui avait défrayé la chronique il y a une dizaine d’années, a été découverte par deux chercheurs algériens dont un vétérinaire de Ouargla, le Dr Baaissa Babelhadj , de l’abattoir de la ville.

C’est grâce à la vigilance du Dr Babelhadj, que furent décelés les premiers cas, qui présentaient des symptômes identiques à ceux de l’Encéphalopathie Spongiforme Bovine, c'est-à-dire : agressivité, tremblements, perte de contrôle des membres, hyperactivité et difficulté à se dresser sur leurs pattes.

Ce vétérinaire, qui est aussi affilié à l’université Kasdi Merbah de Ouargla, s’est mis en tandem avec son confrère le Dr Semir Gaouar chercheur en génétique moléculaire à l’université Aboubakr Belkaid de Tlemcen, pour d’abord alerter les autorités et enfin publier un article scientifique dans la revue Emerging Infectious Diseases, publié par l’institution publique américaine: Center for Disease Control and Prevention.

Le contenu de l’article « Prion Disease in Dromedary Camels, Algeria », tire la sonnette d’alarme, car cette affection est une nouvelle forme de maladie à prion qui touche pour la première fois un mammifère non-ruminant et qui partage les caractéristiques de l’ESB de la vache, qui est de pourvoir se transmettre à d’autres espèces animales et aux consommateurs humains.

L’article scientifique conclut sur l’urgence - pour les pouvoirs publics - de mettre en place un dispositif de surveillance et d’évaluation des risques potentiels à la santé humaine et animale.

Pour rappel, l’épidémie de vache folle au Royaume-Uni avait pris une tournure dramatique en 1996, après la transmission à 231 victimes, de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, après avoir consommé de la viande contaminée.

Dans le cas des dromadaires à Ouargla, qui représentent, selon les chercheurs, 3,1% des bêtes qui ont transité par l’abattoir de la ville, c’est la présence du prion dans le système lymphatique qui inquiète le plus. Cette dernière augmente le facteur de contamination des lors que la maladie se diffuse dans l’ensemble de la carcasse de l’animal.

Les deux chercheurs ont eu recours à une équipe italienne pour confirmer les soupçons et procéder aux analyses qui ont conduit à l’écriture de l’article scientifique.

Du coté des autorités c’est le mutisme qui règne, une source proche des services officiels, nous explique que cette prudence est due au fait que l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) , instance internationale reconnue, n’ait pas encore été saisie, pour pouvoir enclencher les mesures d’urgence appropriés.

Il reste que les services de la Direction de la Santé Vétérinaire devraient au moins à titre conservatoire déclencher une enquête en collaboration avec les deux chercheurs algériens.
https://maghrebemergent.info/actualite/ ... argla.html

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yayoune
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par yayoune » 15 mai 2018, 20:18

la première place revient a la Belgique puis Algérie France Serbie :super:
CONCOURS MONDIAL DE ROBOTIQUE
La 2e place pour nos polytechniciens
https://www.liberte-algerie.com/radar/l ... ens-292871
Algérie:Les Algériens leaders en Afrique dans la publication de recherches en mathématique
https://maghrebemergent.info/actualite/ ... iques.html


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numidia
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par numidia » 15 mai 2018, 20:27

Mabrouk, bravo les jeunes !
continuez comme ça et soyez toujours forts et compétitifs
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tahiadidou
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par tahiadidou » 16 mai 2018, 00:17

Classement:
1. Belgique, 2. Algérie, 3.Maroc

;) Polybot est aux couleurs de l'ANP
Screen Shot 2018-05-15 at 7.05.22 PM.png
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deyaziz
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Re: La recherche scientifique en Algérie

Message par deyaziz » 17 février 2019, 22:12

L’Ingénieur Celia Khashni mis au point un système de brouillage et de blocage des drones
ن.jpg
Le marché des drones commerciaux connaît une prolifération majeure ces derniers temps. Il ne fait aucun doute que le monde des drones amateurs mérite d’être exploré, mais il regorge également de réglementations, et j’ai été étonné de ce que j’ai appris lors de ma lecture sur les méthodes de violation de la vie privée des drones pour avions commerciaux. Grâce à mes recherches, j'ai découvert que la grande majorité des UAV actuellement sur le marché sont équipés de caméras haute résolution capables d'enregistrer les activités quotidiennes des personnes sans leur consentement ou même à leur insu. J'ai vite compris que les dispositifs de brouillage et de blocage actuellement disponibles n'étaient pas destinés à un usage familial.

Cibler les UAV amateurs contrôlés par le Wi-Fi ou les ondes radio. Une fois que l'appareil détecte la présence de drones à proximité, il interfère immédiatement avec les signaux de la télécommande et interrompt la transmission vidéo.

Quel est l'effet de cette invention sur le terrain?

Cette innovation contribuera à protéger la vie privée des familles contre les drones amateurs, sans endommager les aéronefs. L'utilitaire à domicile explore les pirates, bloque la transmission vidéo et déstabilise la connexion sans fil de l'avion piraté. L'outil effectue tout cela sans affecter d'autres formes de communication sûres, interconnectées et légales. Cette particularité est la raison pour laquelle mon appareil convient à une utilisation pratique dans différents pays, quelle que soit la différence entre les lois régissant les drones.
https://www.echoroukonline.com/%d8%a3%d ... 8a-%d9%84/

Ce système peut-il avoir des applications militaires ?
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