Les principaux journaux Algériens

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sadral
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par sadral » 19 septembre 2015, 15:21

Interview intéressante d'un ancien membre fondateur du FIS hormis la partie ''terroristes sont des victimes......'' et quelques contradictions.
PS: Pas su ou la poster mais comme c'est un journal électronique ....
Ahmed Merani à Algeriepatriotique : «L’Algérie n’a pas besoin d’un nouveau FIS»

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Algeriepatriotique: Bien que vous ayez joué un rôle politique important dans les années 1990, vous vous êtes complètement éclipsé. Pourquoi ce retrait ?
Ahmed Merani : Lorsque j’ai vu que l’Algérie était en danger, et que chacun de nous était appelé à contribuer avec ce qu’il pouvait pour sortir le pays de l’impasse, je n’ai pas hésité à le faire. Or, aujourd’hui, c’est le règne de la médiocrité, de l’indignité, de la corruption et de l’absence de valeurs. Alors, s’il fallait accepter d’entrer dans le jeu, il aurait fallu jouer comme [eux]. C’est pourquoi j’ai préféré rester en marge et observer l’évolution de la situation de loin. Si je vois qu’il y a encore des opportunités pour redresser la situation et faire avancer l’Algérie, je serai présent. Mais si je constate, comme c’est le cas aujourd’hui, que la parole revient aux tenants de la médiocrité, de la corruption et de l’indignité, alors, je continuerais à observer de loin.

Nous ne vous avons pas vu commenter ou réagir aux événements importants qui ont marqué le pays ces dernières années. Comment décrivez-vous la situation qui prévaut dans le pays actuellement ?
Si, j’ai réagi à l’événement majeur de ces dernières années, à savoir l’élection présidentielle. Je suis intervenu sur plusieurs chaînes de télévision pour dénoncer cette forfaiture qu’est le quatrième mandat. Mes interventions étaient si percutantes que le pouvoir a déposé une plainte contre moi pour «atteinte à un symbole de l’Etat». Mais la plainte n’a pas été jugée recevable, parce que, dans mes interventions, il n’y avait en fait que de la critique. Cela dit, les événements secondaires ou minimes, comme l’élection d’untel à la tête du FLN ou le limogeage de tel général par le chef de l’Etat, ne méritent pas, selon moi, un intérêt particulier. Lorsqu’il y a des événements qui hypothèquent l’avenir de l’Algérie, là, oui, je serai au rendez-vous. Autrement, on n’est pas obligé de passer son temps à faire des déclarations pour commenter toute l’actualité qui, parfois, exacerbe la sensibilité des hommes jaloux de leurs pays. En résumé, je dis toujours que ce système politique a lamentablement échoué et qu’il conduit actuellement l’Algérie droit vers une grande catastrophe. Je prie Dieu qu’Il nous en préserve. Car toutes les actions, toutes les décisions émanant de ce système sont à l’origine des perversions.

Vous dites que si la situation actuelle faite de corruption perdurait, vous n’interviendriez pas. Mais, en même temps, vous dites que vous n’hésiterez pas à intervenir si l’avenir de l’Algérie était hypothéqué. N’est-ce pas contradictoire ?
Je ne vois pas où est la contradiction. J’ai dit que si on se mettait à commenter les événements, on n’arrêterait pas, parce que chaque jour apporte son lot de bévues commises par le pouvoir en place. L’histoire nous renseigne que tout système ou toute civilisation en déclin ne produisent que des erreurs. Alors, quand vous avez un système pourri, tout ce qui émane de lui est forcément pourri. C’est dans ce sens que j’avais déclaré que le quatrième mandat serait une catastrophe pour l’Algérie, et j’ai assumé mes propos. J’ai dit que je craignais le pire, mais que je gardais tout de même espoir que la situation changera un jour.

L’ancien avocat du FIS, Me Bachir Mechri, vient d’accuser Ahmed Chouchène de mentir sur plusieurs faits qui se sont déroulés durant les années où le terrorisme était à son apogée. Qui est derrière toute cette manipulation, selon vous ? Qui manipule Chouchène et tous les autres ?
Je ne sais pas qui manipule qui. Ce que je sais, c’est que la plus grande erreur commise par le mouvement islamiste, c’est d’avoir constitué un parti politique et d’être entrée en politique. Dès lors que le mouvement islamiste a constitué un parti politique et accepté d’entrer dans la course au pouvoir, toutes les parties intéressées étaient tentées d’exploiter cette situation. Résultat : chaque partie voulait avoir le dessus sur les autres par tous les moyens. Et tous les moyens sont permis, y compris le mensonge, la duplicité, l’incitation à la violence. Tous ceux qui voulaient créer des problèmes à l’Algérie avaient intérêt à manipuler ce mouvement et sont effectivement intervenus : de nos voisins marocains, à nos frères du Golfe, à nos voisins français… Chaque partie avait des intérêts et voulait avoir en main une carte à jouer pour pouvoir négocier avec le pouvoir en place, parce que plus le pouvoir est faible, plus les négociations sont faciles à mener.

Vous avez gardé le silence au moment où le «qui tue qui» faisait rage. Pourquoi ce mutisme alors que votre témoignage aurait sans doute contribué à démasquer les instigateurs de cette campagne contre l’armée algérienne ?
Non, je ne me suis pas tu. J’ai effectué plusieurs tournées en France. J’ai rencontré des journalistes et des hommes politiques. Je me suis rendu en Grande-Bretagne aussi, où j’ai parlé avec la presse et les parlementaires de ce pays, et dans les pays du Golfe, où j’ai fait des déclarations à la presse, dans lesquelles j’ai démontré qu’il n’y avait pas de «qui tue qui», et expliqué clairement que tout ce qu’il y avait, c’est qu’un parti, le FIS, voulait accéder au pouvoir, qu’un courant au sein de ce parti avait pris les armes et que c’est lui qui tuait. Puis, il y a eu ceux qui sont venus verser de l’huile sur le feu et entretenir la violence et la discorde. Le «qui tue qui» s’est imposé grâce à l’appui d’un pays qui a mobilisé tous ses moyens, ses services de renseignement, ses médias, ses relais politiques, ses manœuvres. En France, tout le monde sait que cette histoire du «qui tue qui» n’avait aucun sens, mais elle est devenue une réalité, parce que les médias se sont focalisés dessus longtemps. L’objectif des Français était d’affaiblir l’Algérie, pour pouvoir négocier plus facilement avec le pouvoir en place et obtenir ce qu’ils voulaient.

D’anciens membres du FIS et de l’AIS reviennent sur le devant de la scène à la faveur de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale et affirment même avoir créé un parti. Comment expliquez-vous ce regain d’intérêt pour la politique ?
Ce n’est pas nouveau. Depuis 1992, date de la dissolution du FIS, des partis n’ont pas cessé de réclamer la réhabilitation de ce parti. Les événements qui se sont passés depuis exactement 23 ans nous ont appris beaucoup de choses. Nous posons la question à ce groupe qui veut lancer un parti politique : la création du FIS a-t-elle fait du bien à l’Algérie ? La réponse est non. L’Algérie a-t-elle aujourd’hui besoin de ce parti pour sortir de la crise ? La réponse est aussi non. Nous comptons aujourd’hui une soixantaine de partis. L’Algérie a besoin d’autre chose ; elle a besoin d’une bonne gouvernance, d’un système politique propre capable de mettre en place un vrai processus démocratique. Parce que la démocratie, pour tous les pays du monde aujourd’hui, est devenue l’oxygène, sans lequel tout Etat est menacé d’asphyxie. L’Algérie a surtout besoin d’une élection présidentielle anticipée et de l’ouverture du jeu politique et de la liberté de choix, pour élire l’homme qui convient à la prochaine étape, dans ce contexte sensible marqué par les turbulences régionales et internationales. Pour revenir à la question, le mouvement islamiste, comme je l’ai dit, a fait l’erreur d’avoir emprunté la voie de la politique. Il faut, ici, faire la différence entre le discours et l’action politique. Le discours politique peut être bénéfique pour la société. Mais la pratique politique et la participation à la course au pouvoir sont néfastes. Il n’y a qu’à méditer les luttes politiques qui ont émaillé le parcours de l’islam depuis quatorze siècles. Elles ont été désastreuses. Si nous n’avons rien appris de ces quatorze siècles, la mort vaudra mieux pour nous. Moi, je pense que le mouvement islamiste ferait mieux de revenir à sa vocation originelle, qui est celle de la prédication, de la réforme des mœurs, de la société, et d’inciter les gens à adhérer aux percepts de l’islam, sans attendre une contrepartie. Lorsque ce mouvement a dévié de sa mission réelle, cela a provoqué des errements et des problèmes pour ses propres partisans et pour les autres.

Le terrorisme, bien qu’affaibli chez nous, n’en continue pas moins de sévir. Pourquoi la violence armée n’a-t-elle toujours pas été éradiquée presque trente ans après son apparition en Algérie ?
La différence entre la violence des années 1990 et la violence qui sévit actuellement, c’est que dans les années 1990, la violence avait été provoquée par la course au pouvoir. Mais dès les années 1993-94, les parties qui étaient impliquées sur le terrain commencèrent à sentir que ce conflit était insensé. Alors, elles se sont mises à chercher des solutions. L’AIS, d’un côté, et l’armée, de l’autre, ont fait des propositions pour sortir de l’impasse. C’est ainsi qu’il y a eu la loi sur la rahma, puis toutes les autres qui ont suivi. A mon sens, la violence que nous avons vécue en Algérie est terminée, parce que c’était une violence interne, c’est-à-dire qui avait des motivations politiques internes. Après les années 2000, le phénomène est devenu mondial. Aujourd’hui, nous assistons à des manœuvres internationales visant à manipuler le terrorisme à des fins stratégiques. On sait qu’en Algérie, en Tunisie, en Egypte, en Syrie ou en Irak, les terroristes ne sont que des instruments. C’est l’Arabie Saoudite et le Qatar qui sont derrière eux et qui les soutiennent pour des objectifs d’hégémonie dans la région.

Ne trouvez-vous pas que ce qui se passe en ce moment dans les pays que vous venez de citer est le prolongement de ce qui s’est passé en Algérie ?
Non, ce qui s’est passé en Algérie était une affaire proprement algérienne. Puis, il y a eu des intérêts stratégiques qui ont interféré. Les terroristes de Daech ou du Front Al-Nosrah sont des victimes :pleur: . La question qu’il faut poser est la suivante : pourquoi des pays comme l’Arabie Saoudite dépensent-ils des milliards de dollars pour nourrir et renforcer le terrorisme ? Les Américains qui, avant, s’appuyaient sur Israël pour détruire les pays arabes et sauvegarder leurs intérêts ont trouvé chez les terroristes un soutien plus puissant que l’Etat hébreu.

Les discussions autour de la révision de la Constitution conduite par le directeur de cabinet de la Présidence ont eu lieu au lendemain de la dernière élection présidentielle. Avez-vous été invité à y prendre part ?
Non. Et même si on m’avait invité, je n’y serais pas allé, parce que, d’abord, j’étais opposé au quatrième mandat que je qualifie de coup d’Etat administratif. Lorsqu’un peuple ne vote qu’à 15%, et que le président est élu à moins de 5% des voix, j’appelle cela ainsi. Alors, [ils] ont voulu amuser une partie de l’opposition en lui jetant un os, en promettant de réviser la Constitution et de lancer des réformes. Or, le problème de l’Algérie, ce n’est pas la Constitution, c’est plutôt le non-respect de cette même Constitution par les plus hautes autorités du pays. Donc, il faut d’abord respecter cette Constitution avant de s’engager à la modifier. Ma position était, en somme, bien connue, notamment par Ahmed Ouyahia avec lequel j’étais au gouvernement à une certaine époque. Il savait que ma seule présence constituait une caution à un pouvoir issu d’un coup de force. En plus de cela, tout ce que je pouvais dire n’allait de toute façon pas être pris en considération. [Ils] sont décidés à faire ce qu’ils veulent, et personne ne les en empêchera. S’[ils] voulaient instaurer un régime monarchique, ils élaboreraient une Constitution sur mesure, même si c’est une chose à exclure totalement, parce que l’Algérie n’est pas le Maroc. C’est pourquoi je n’ai pas été invité et que, de toute manière, je n’aurais pas accepté [leur] invitation.

Que pensez-vous de l’invitation de Madani Mezrag à ces consultations et du fait qu’il soit reçu comme «une personnalité politique» ?
Ouyahia a invité Madani Mezrag parce qu’il savait que les vraies personnalités politiques nationales n’allaient pas accepter son invitation. Alors, il lui fallait quelqu’un pour le décor…

«Décorer» avec un terroriste qui a tué des innocents ?
En tout cas, c’est ainsi qu’il conçoit la chose, en donnant une illusion d’ouverture. Alors qu’il n’y a rien de tel. En réalité, si Ouyahia avait les coudées franches, il ne l’aurait jamais invité, tellement il exècre ce personnage. Il était contraint de le faire, parce que personne n’avait accepté son invitation, y compris les partis microscopiques. Pour le pouvoir, la participation de membres de l’ex-FIS, Madani Mezrag ou Hachemi Sahnouni, était censée pallier ce fiasco, en les présentant comme étant les dirigeants d’un grand parti politique. Pour ce qui est de Madani Mezrag, qui a peut-être quelques connaissances en matière de religion, mais pas en politique, je pense qu’il est manipulé. D’ailleurs, les premiers à réagir à son annonce de création d’un parti, ce sont Ouyahia et Sellal. Je suis sûr qu’ils ne lui offriront rien, ni l’agrément ni le droit de fonder un journal.

L’opposition veut faire contrepoids au pouvoir, mais elle n’arrive pas à s’imposer. Comment expliquez-vous la difficulté de l’opposition à mobiliser les citoyens ?
On ne peut pas faire une opposition démocratique avec un système dictatorial. Ce qui s’est passé en Algérie, c’est que le pouvoir a appelé le peuple à voter, mais celui-ci a boudé. Seuls quelques fonctionnaires et les membres des corps constitués se sont réellement présentés aux urnes. L’opposition n’a pas réussi à mobiliser le peuple, parce que celui-ci sait qu’elle ne constituait pas une alternative. Ce qu’elle veut, c’est plutôt un changement de pouvoir. Le peuple n’est pas dupe en politique. Tant s’en faut. Il sait que cette opposition ne cherche que des postes de responsabilité et que le pouvoir ne cherche qu’à assurer sa survie. Le jour où il verra une véritable opposition qui cherche réellement les intérêts du peuple, prête à se sacrifier pour lui, à se faire tabasser dans la rue, à aller en prison, enfin prête au changement, ce jour-là, le peuple lui accordera toute sa confiance et la soutiendra. Comme je l’ai déjà dit, nous avons à faire à un système despotique – malgré le fait qu’il y ait certaines libertés –, suffisant et qui refuse systématiquement de s’asseoir avec l’opposition pour essayer de trouver des solutions à des problèmes posés ou quand il y a une impasse. Je ne crois pas que l’opposition parviendra à changer les choses, parce qu’elle utilise les moyens politiques, alors que le pouvoir emploie la force (la répression policière, l’administration, la justice, etc.). Les deux méthodes sont inconciliables, sauf peut-être en cas de basculement dangereux à la tunisienne, à l’égyptienne, à l’irakienne ou à l’iranienne au temps du Shah.

Etes-vous en contact avec la CLTD ou avec d’autres partis politiques ?
J’entretiens des relations amicales avec plusieurs personnalités appartenant à différentes formations politiques que je rencontre pour discuter de la situation générale du pays. Mais je n’ai pas de liens politiques ou organiques. Néanmoins, j’avoue que je me sens particulièrement proche d’Ali Benflis, qui est un ami, un frère, et avec qui j’ai des relations très fortes, même si je n’ai aucun rôle dans son parti. J’ai pris l’engagement en 1991, lorsque j’avais quitté le FIS, de ne plus adhérer à aucun parti, étant convaincu que la politique nous a ruinés moralement.
Peut-on comprendre par-là que vous avez définitivement divorcé d'avec la politique ?
En tout cas, jamais plus au sein d’un parti politique. Cela dit, il n’est pas question que je démissionne de la politique. Il n’est pas normal de rester les bras croisés, lorsque votre société est au bord d’une catastrophe. Le Prophète a dit : «Celui qui ne s’intéresse pas aux affaires des musulmans n’est pas des nôtres.» Continuer à s’intéresser à la politique, oui, mais pas à travers des structures partisanes, qu’elles soient nationalistes ou islamistes. Je tâche de garder de bons rapports avec tout le monde.

Si c’était à refaire, auriez-vous créé le FIS ?
Si c’était à refaire, peut-être referais-je tout ce que j’ai fait, tout en sachant qu’il y avait des erreurs. Parce que, après tout, c’est avec les erreurs qu’on apprend. Je n’aurais sans doute pas acquis mon expérience actuelle si nous n’avions pas créé le FIS. La plus grande erreur qui a été commise par le mouvement islamiste depuis sa naissance dans les années 1920, avec les Frères musulmans, c’est d’avoir créé une organisation politique.
http://www.algeriepatriotique.com/artic ... ouveau-fis
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par draganov » 19 janvier 2016, 16:32

d'apre ceux que j'ai lut ce sont 9 Algérien et 8 marocain qui ont était accusé et arrêté ?
comme part hasard ce sont majoritairement des maghrébin accusé au même moment que des vague massive de réfugie syrien ,irakien et kurde débarque en Allemagne :confused:
toute les année ce pays fête ce jour de l'an sans aucun problème de ce genre avec cette communauté maghrébine présente sur place
je me demande si l'Allemagne essai pas plutôt de couvrir sont erreure d'avoir accepté autant de réfugie
et de plus ce présenté pour un marocain au Algérien face a des occidentaux n'est pas tre sorcier
en même temps je me pause une question
mais ses quoi cette histoire "d'asile" pour un Algérien au marocain ça n'a pas de sens :mouai:
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par usules » 19 janvier 2016, 17:57

loin de moi de faire passer des algériens pour des anges mais un certains nombres, voir grand nombre de marocains se font passer pour des algériens et ainsi revenir en allemagne après expulsions en territoires dz, confirmé par un ami en allemagne et l'info devrait paraître sous peu.


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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par deyaziz » 19 janvier 2016, 19:19

usules a écrit :loin de moi de faire passer des algériens pour des anges mais un certains nombres, voir grand nombre de marocains se font passer pour des algériens et ainsi revenir en allemagne après expulsions en territoires dz, confirmé par un ami en allemagne et l'info devrait paraître sous peu.
. وكان عدد طالبي اللجوء الجزائريين في ألمانيا 2296 شخص في ديسمبر مقابل 847 في جوان، في حين أن طالبي اللجوء المغربيين كان 2896 مقابل 368 للفترات نفسها وفقا لوزارة الداخلية الألمانية

2300 Algériens et presque 2900 marocains demandeurs d’asile en Allemagne, en décembre 2015, selon le MAI, je parle de manipulation possible d’une telle masse parce que très facile, et c’est classique comme procédé, puisqu’il s’agit des « Harragas » (je parle pour les Algériens) des jeunes naïfs, sans expériences, peut être même avec un niveau d’instruction très bas et surtout pour la première fois a l’étranger en Europe, en Allemagne un pays ou cela ne peut passer sans conséquences. Une masse de jeunes sans travail sans argents sans proches en dehors des compatriotes qui se trouvent dans la même misère sans oublier les conditions climatiques du pays. De toutes les façons il doit y avoir une ou peut être des raisons qui ont poussé un grand nombre d’individus à se comporter de cette façon ensemble avec imbécilité et pareille sauvagerie. Les motifs d’une manipulation précisément en Allemagne sont nombreux et je ne les citerais pas, si non pourquoi il n y a jamais eu de cas pareil en France ,en Belgique en Espagne en Italie et ailleurs ou les communautés Algérienne et Marocaine sont très importantes et cohabitent depuis des décennies? Si l’Allemagne leur refuse le droit d’asile, les « Harragas » auraient pu manifester leur demande collectivement mais pacifiquement Les Allemands offrent chaque jour l’asile à des centaines de milliers de Syriens, Kurdes, Irakiens etc….
Dernière modification par deyaziz le 20 janvier 2016, 11:24, modifié 1 fois.


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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par numidia » 19 janvier 2016, 21:13

draganov a écrit :........................mais ses quoi cette histoire "d'asile" pour un Algérien au marocain ça n'a pas de sens :mouai:
100 % d'accord avec ça !
les Syriens, Iraqiens, ... risquent leur vie, ils fuient la guerre, comme d'autres réfugiés à travers le monde, en Afrique, ou ailleurs, par exemple les Musulmans Birmans qui vivent un drame absolument terrible
on pourrait dire que le statut de réfugié relève de l'assistance à personnes en danger
par contre les Algériens ou les Marocains sont des migrants "économiques" qui veulent travailler en Europe (ou faire autre chose ...), le droit d'asile ne s'applique pas à eux,
d'ailleurs les Algériens qui se sont rendus en Turquie pour passer en Grèce et se faire passer pour des réfugiés est un autre dossier tout aussi préoccupant

dans les années 90' les Algériens tentaient d'aller en Allemagne car le statut de réfugié leur était accorder assez facilement, ça a changé depuis

Usules, tu parles des Marocains qui se font passer pour des Algériens, c'est le cas depuis longtemps en France (d'ailleurs petite anecdote, c'était le cas déjà (plus rare mais ça existait) avant les années 90', quand les Marocains ne pouvaient pas bénéficier de la double nationalité (je ne sais plus l'année du changement de loi au Maroc), il devait choisir entre être sujet marocain ou citoyen français, par cette entourloupe "se faire passer pour des Algériens", ils pouvaient court-circuiter le système; les Marocains nés en Algérie, nombreux à s'être établi en France, profitent de cet acte de naissance, je répète c'est rare mais ça a existé)
actuellement je sais que les autorités françaises font régulièrement appellent pour certains cas à des représentants algériens des consulats par exemple pour identifier les uns ou les autres à l'accent, à l'expression, etc...

bref c'est un vaste débat,
mais dans cette histoire quel que soit les sales types qui ont agi de la sorte à Cologne, il sont tous pareils (Algériens ou pas) ce sont des pourritures qui méritent la tôle (même pire)
l'étendu du phénomène sur un nombre très important de femmes prouve que ce n'est pas un acte isolé suite à une impulsion fantasmée criminelle soudaine, il s'agit de quelque chose de planifié, mais alors, par qui ? pourquoi ? quelle finalité ? s'agit-il d'une mafia comme le suggère certains Allemands ? s'agit-il d'une concentration de cinglés spécialement ce jour là en cette ville ?
toute cette affaire est de toute façon écoeurante, j'espère que ces hommes payeront leur attitude criminelle inchAllah
qu'ils soient Algériens Marocains Syriens Iraqiens Allemands ou autres
comme partout, en Algérie, la femme subit aussi ces monstruosités, il faut condamner et lutter contre ce comportement partout dans le monde, dans notre pays comme à l'étranger
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par deyaziz » 19 janvier 2016, 22:49

numidia a écrit :
draganov a écrit :........................mais ses quoi cette histoire "d'asile" pour un Algérien au marocain ça n'a pas de sens :mouai:
100 % d'accord avec ça !
les Syriens, Iraqiens, ... risquent leur vie, ils fuient la guerre, comme d'autres réfugiés à travers le monde, en Afrique, ou ailleurs, par exemple les Musulmans Birmans qui vivent un drame absolument terrible
on pourrait dire que le statut de réfugié relève de l'assistance à personnes en danger
par contre les Algériens ou les Marocains sont des migrants "économiques" qui veulent travailler en Europe (ou faire autre chose ...), le droit d'asile ne s'applique pas à eux,
d'ailleurs les Algériens qui se sont rendus en Turquie pour passer en Grèce et se faire passer pour des réfugiés est un autre dossier tout aussi préoccupant

dans les années 90' les Algériens tentaient d'aller en Allemagne car le statut de réfugié leur était accorder assez facilement, ça a changé depuis

Usules, tu parles des Marocains qui se font passer pour des Algériens, c'est le cas depuis longtemps en France (d'ailleurs petite anecdote, c'était le cas déjà (plus rare mais ça existait) avant les années 90', quand les Marocains ne pouvaient pas bénéficier de la double nationalité (je ne sais plus l'année du changement de loi au Maroc), il devait choisir entre être sujet marocain ou citoyen français, par cette entourloupe "se faire passer pour des Algériens", ils pouvaient court-circuiter le système; les Marocains nés en Algérie, nombreux à s'être établi en France, profitent de cet acte de naissance, je répète c'est rare mais ça a existé)
actuellement je sais que les autorités françaises font régulièrement appellent pour certains cas à des représentants algériens des consulats par exemple pour identifier les uns ou les autres à l'accent, à l'expression, etc...

bref c'est un vaste débat,
mais dans cette histoire quel que soit les sales types qui ont agi de la sorte à Cologne, il sont tous pareils (Algériens ou pas) ce sont des pourritures qui méritent la tôle (même pire)
l'étendu du phénomène sur un nombre très important de femmes prouve que ce n'est pas un acte isolé suite à une impulsion fantasmée criminelle soudaine, il s'agit de quelque chose de planifié, mais alors, par qui ? pourquoi ? quelle finalité ? s'agit-il d'une mafia comme le suggère certains Allemands ? s'agit-il d'une concentration de cinglés spécialement ce jour là en cette ville ?
toute cette affaire est de toute façon écoeurante, j'espère que ces hommes payeront leur attitude criminelle inchAllah
qu'ils soient Algériens Marocains Syriens Iraqiens Allemands ou autres
comme partout, en Algérie, la femme subit aussi ces monstruosités, il faut condamner et lutter contre ce comportement partout dans le monde, dans notre pays comme à l'étranger
Ainsi des Allemands aussi suspectent la manipulation, mais par qui :?: qui est cette mafia :?:

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yayoune
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par yayoune » 29 janvier 2016, 19:30


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sadral
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par sadral » 22 mars 2016, 23:13

Issad Rebrab finalise le rachat d'EL KHABAR

http://www.tsa-algerie.com/20160322/iss ... el-khabar/
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par tahiadidou » 27 avril 2016, 19:02

Sifax a écrit :
Le gouvernement annule le rachat du groupe de presse El Khabar par l’homme d’affaire Issad Rebrab (Par Khidr Ali | 27/04/2016)

Le gouvernement a décidé d’annuler l’achat du groupe de presse El Khabar par l’homme d’affaire Issad Rebrab a-t-on appris du journal El Khabar. La même source indique qu’un huissier de justice s’est présenté ce matin au journal pour signifier à la direction l’annulation de la vente.

Une vente considérée comme illégale par le gouvernement qui s’appuie sur un article du code de l’information qui interdit à une même personnalité morale d’avoir deux quotidiens de même périodicité.

En effet, le gouvernement s’est appuyé sur l’article 25 du code de l’information.

Lundi, le ministre de la communication, interrogé sur cette transaction, avait répondu que ses services allaient vérifier si l’opération était légale.
http://www.algerie1.com/actualite/le-go ... ad-rebrab/
Je trouve cette histoire quand meme bizarre. Ou sont les avocats de Rebrab?? :scratch: L'article 25 est très clair:
Art. 25. — Une même personne morale de droit algérien ne peut posséder, contrôler ou diriger
qu’une seule publication périodique d’information générale de même périodicité éditée en Algérie.
La question est de savoir si l'autre journal est dans la meme catégorie (voir Art.7) et avec une meme périodicité, et qui est l'acheteur (Rebrab, son Groupe, un parent, ...)
source: http://www.joradp.dz/TRV/FInfo.pdf

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draganov
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par draganov » 15 mai 2016, 11:51

salam tahiadidou
les avocat pourquoi faire ?
si l’État elle même intervient cette affaire est perdu d'avance
d’âpre ce que j'ai observais ya une compagne médiatique cotre les ancien généreux(toufik) particulièrement et rabrab,je prend comme exemple le torchant ennahar ,ce journal n'a pas assez de courage de s'attaqué a de tel personnalité seul si tu vois ce que je veu dire
en tout les cas ce que je lie sur certain journaux me donné envie de gerbé Hachakom
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Inna Lileh wa Inna Ileyhi Raji3oun Allah yer7amkom khawti Lamine o Mahieddine

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BerrouLana
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par BerrouLana » 24 mai 2016, 23:53

Quand les pseudos presses touchent le fond, mais vraiment profondément, à un point où ils adhèrent pleinement au "qui tu quistes" au regard de Grine, Sellal et notre chère Justice :!: :!:

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tayeb
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par tayeb » 25 mai 2016, 11:10

Tous des traîtres à la nation et au sacrifice de tous les soldats, policiers assassinés par les sanguinaires. Tooouuuhhhh .....

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sadral
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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par sadral » 24 juin 2016, 02:50

La police encercle le nouveau siège d’El Watan

Le nouveau siège du journal francophone El Watan, à Alger, est encerclé en ce moment même par un important dispositif policier, annonce le journal sur son site Internet.

Le quotidien affirme que les forces de police ont fermé l’entrée et ont encerclé l’immeuble sans donner d’explications, se contentant de dire qu’ils « ont reçu des instructions ».


La rédaction d’El Watan a déménagé ce jeudi dans son nouveau siège flambant neuf.

Selon une source policière, les policiers se sont déplacés sur les lieux pour vérifier si le bâtiment possède le certificat de conformité pour permettre son exploitation. « Ce n’est pas un encerclement. Les policiers sont sur place pour vérifier si le bâtiment en question possède le certificat de conformité », affirme notre source.

Selon une source proche du dossier, la Direction de l’Urbanisme, de la Construction et de l’Habitat (DUCH) a refusé de délivrer un certificat de conformité de l’immeuble pour deux raisons : la construction de deux étages supplémentaires et une extension qui a « débordé sur un terrain appartenant à l’État ».
http://www.tsa-algerie.com/20160623/pol ... del-watan/
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.


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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par samir_reghaia » 26 juin 2016, 00:22

Grave... :none: :none: :none:
Affaire KBC : La consternation !


Le directeur de la chaîne de télévision KBC, du groupe El Khabar et de la société de production NessProd, Mehdi Benaissa, le responsable de la production de l’émission «Nass stah»,

Ryad Hartouf, et Mounia Nedjai, directrice au ministère de la Culture ayant signé les autorisations de tournage, ont été placés hier sous mandat de dépôt par le tribunal de Sidi M’hamed.

Le président du conseil d’administration de KBC, Zahreddine Smati, et une comptable travaillant pour le même groupe ont été relâchés après avoir été entendus en tant que témoins, selon des sources proches des concernés.

Le directeur de KBC, déjà entendu comme témoin dans l’affaire du studio mis sous scellés derrière l’arrêt du talk show «Ki hna ki nass» diffusée par la même chaîne, le directeur de production de l’émission ainsi que l’employée financière ont été entendus hier par le procureur sur la nature des contrats liant la société productrice de l’émission avec le groupe El Khabar, apprend-on auprès du président du conseil d’administration de la chaîne, M. Smati, qui s’est exprimé à sa sortie du tribunal.

Si la mise sous mandat de dépôt est motivée officiellement par de «fausses déclarations» et la «mauvaise utilisation de la fonction» dans le cadre de l’affaire des autorisations de tournage de deux émissions de la chaîne de télévision, la couleur politique et le discours satirique de l’émission «Nass stah» sont considérés comme les véritables facteurs de «l’acharnement» contre l’équipe d’El Khabar.

Selon M. Smati, l’audition par le procureur a tourné autour de «la relation entre le groupe El Khabar et l’agence de production NessProd. Il a été question de l’organigramme du groupe et la structuration d’El Khabar», souligne le président du conseil d’administration de KBC.

Même si, officiellement, il est reproché à l’équipe de KBC une non-conformité du contenu de l’émission en question avec l’objet de l’autorisation délivrée par le ministère de la Culture, «il est clair que c’est le ton de l’équipe de ‘Nass stah’ qui dérange», explique M. Smati.

«‘Nass stah’ dérange l’ordre que les autorités veulent établir. Le pouvoir ne tolère pas d’être l’objet de ce genre d’émission prônant la satire et l’ironie.

Ceux qui sont au pouvoir ont prouvé qu’ils ne toléreront jamais ce genre d’humour», soutient le même responsable, qui souligne : «On ne peut séparer cette affaire d’autorisation à celle de la vente des actions d’El Khabar au groupe Cevital.»

«Le message du pouvoir est clair, selon le responsable de Kbc, la conjoncture étant peu maîtrisable, le pouvoir a décidé de se débarrasser de tous les contenus non désirables en trouvant des motifs administratifs.»

Cherif Rezki, directeur de la publication d’El Khabar, interrogé alors qu’il attendait des nouvelles de l’équipe de KBC devant le tribunal, qualifie la mise sous mandat de dépôt des responsables d’«acharnement».

«On se pose des questions quant à l’avenir de ce pays et de nos acquis ! Quand on place une comptable et un chef de production en garde à vue, cela ne peut être considéré que comme de l’acharnement.

C’est au moment où l’on vient d’installer l’Autorité de régulation de l’audiovisuel que des émissions sont interdites de tournage», dénonce le directeur de la publication d’El Khabar.

Fatima Aït Khaldoun-Arab
http://elwatan.com/actualite/affaire-kb ... 44_109.php
Les grands changements ne viennent que d'en bas.


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Re: Les principaux journaux Algériens

Message par samir_reghaia » 26 juin 2016, 00:34

Quelque chose se passe en haut de l'Etat... :study:
Il y a encore beaucoup de luttes d'influence. :none:
Le nouveau siège d’El Watan encerclé par la police


Ce vendredi matin, Alger est morte. Nous prenons le métro à la Grande-Poste pour nous rendre au journal.

Habituellement, nous descendons à la station Aïssat Idir qui donne directement sur la maison de la presse Tahar Djaout. Mais vu les circonstances, nous continuons jusqu’à la station Les Fusillés, à Ruisseau, le nouveau siège d’El Watan se trouvant non loin de là (précisément au quartier l’Oasis).

C’est ce vendredi que l’équipe du journal était censée occuper officiellement le nouvel écrin à l’architecture moderne (signé Ahlouli Hamid). Les autorités en ont décidé autrement : jeudi soir, peu après le f’tour, alors que le déménagement avait bien avancé, l’immeuble est encerclé par une armada de véhicules de police.

Depuis, l’accès aux nouveaux locaux du journal est interdit au personnel jusqu’à nouvel ordre. Nous avons eu à le vérifier hier. Si le dispositif de police a été allégé, l’interdiction d’accès était formelle.

Des policiers, en uniforme et en civil, montaient solidement la garde aux abords de l’immeuble de verre. «Vous ne pouvez pas entrer !» tranchent-ils d’un ton péremptoire.

Pour quelle raison ? «Taâlimate. Ce sont les instructions» coupent-ils sans fournir de détail.

A la Maison de la presse, le journal est sens dessus dessous. Les salles de rédaction ainsi que la station PAO, de même que le service photo, sont désarmés, affichant des locaux quasiment nus.

Une bonne partie du mobilier et du matériel informatique avait été déjà installée dans le nouveau siège dès mercredi soir, et le reste du matériel était en cours de transfert. Il faut dire que tout le long de la semaine, les journalistes faisaient leurs cartons.

Les PC et les bureaux étaient étiquetés, chacun avec son lot. On se projetait déjà dans la nouvelle rédac’. Certains éprouvaient même un petit pincement au cœur à l’idée de quitter la Maison de la presse qui, en dépit de son côté lugubre, reste un lieu chargé de souvenirs, les bons comme les mauvais. Et finalement, on reste. Cette interruption brutale du déménagement a fait que l’équipe s’est retrouvée dépourvue de son outil de travail.

Les équipes techniques et rédactionnelles ont dû faire avec les moyens du bord et déployer des efforts surhumains pour fabriquer le numéro que vous tenez entre les mains. Les collègues, tous services confondus, ont passé toute la journée d’hier à faire le ménage, déplacer mobilier et ordinateurs, déterminés qu’ils étaient à remettre la machine en route et à ne pas se laisser abattre.

Tout le monde a mis la main à la pâte. Des postes de travail ont été aménagés dans la rédaction du EWWE et celle d’El Watan.com, ainsi le service documentation, avec les PC disponibles.

Selon un communiqué de la wilaya d’Alger relatif à cette affaire et repris par l’APS, il est indiqué que «le dossier modificatif de permis de construction, déposé au niveau de l’APC de Kouba le 6 juin 2016, a reçu un avis défavorable».

Deux motifs sont invoqués pour justifier ce refus : «Le dossier (est) non conforme au permis de construire initial délivré en octobre 2010, étant donné que le responsable du groupe a rajouté un étage en violation du permis de construction délivré» ; «empiétement sur le domaine public d’une superficie d’environ de 1400 m2 en érigeant une clôture en dur».

Et le communiqué de conclure : «Aussi, conformément à l’article 56 du décret 91-176, le certificat de conformité vaut permis d’habiter ou autorisation d’admission du public et du personnel, le requérant ne dispose pas de certificat de conformité pour l’occupation des lieux.»

«On n’a reçu aucune notification»

Des arguments que réfute le directeur de la publication Omar Belhouchet. En lisant la dépêche de l’APS, le directeur d’El Watan commente : «C’est la première fois que j’apprends cela.» Concernant les griefs formulés, il rétorque : «Il y a un terrain à proximité de l’immeuble qui était complètement insalubre, mal famé. Nous avons pris sur nous de le viabiliser pour en faire un parking au profit du personnel.» Concernant l’étage qui a été ajouté, M. Belhouchet précise que cela a été fait «en conformité avec les organismes publics».

Et d’affirmer avec insistance : «Nous n’avons reçu aucune notification de la part des autorités concernées nous disant que notre siège n’est pas conforme. Aucune opposition ne nous a été formulée.» Le directeur d’El Watan se montre serein pour la suite : «Nous sommes en dialogue avec les autorités pour aplanir toutes les difficultés.»

C’est en 2001 qu’El Watan s’est lancé dans la construction de ce qui devait être son nouveau siège, une aventure qui s’est rapidement transformée en chemin de croix.

Une bataille procédurière qui aura duré quinze ans, et qui n’a toujours pas connu son épilogue. En 2001 donc, le journal avait acquis un terrain situé sur un flanc de l’avenue Mahmoud Boudjatit, sur l’axe Ruisseau-Kouba. La construction effective n’a commencé qu’en 2011. «De 2001 à 2011, nous étions engagés dans une procédure pour régulariser la situation du terrain afin d’obtenir l’acte de propriété et le permis de construire», relate Omar Belhouchet.

«Depuis de longues années, on cherchait à construire un siège qui soit aux normes journalistiques et qui permette de meilleures conditions de travail. Ici, c’est étroit, c’est trop vétuste. Au nouveau siège, ce sont de très grandes salles de conception moderne. Les cadres et les journalistes d’El Watan méritent d’avoir un lieu décent pour exercer leur métier.»

Pour El Watan, la construction d’un siège qui serait l’incarnation physique de son identité s’inscrit en droite ligne de tous les investissements consentis jusqu’ici par le groupe de presse, toujours avec l’idée de consolider son indépendance éditoriale. «Le siège, c’est symbolique. Les locaux de la Maison de la presse nous ont abrités dans des conditions un peu particulières.

Il nous fallait trouver un local pour nous lancer en 1990. C’était au tout début de l’aventure intellectuelle, sous Hamrouche. Beaucoup de journaux ont loué ici, comme El Watan. Après, avec le terrorisme, c’était devenu une forteresse pour nous. C’était un lieu bien protégé après tous les assassinats qu’il y a eu.

La Maison de la presse était devenue un haut lieu de la résistance des journalistes», rappelle M. Belhouchet. Pour ériger ses nouveaux locaux, le journal a dû se saigner financièrement : «Il y a un effort considérable qui a été consenti par l’entreprise pour construire ce siège.

Nous avons injecté près de 90 milliards de centimes (dans cet immeuble), dont 70 milliards sur fonds propres, le reste étant un crédit contracté auprès d’une banque.» M. Belhouchet souligne dans la foulée que «90% des entreprises qui ont participé à la construction du siège sont des entreprises algériennes.

Les Chinois ont fait l’armature, et tout le reste ce sont des entreprises algériennes qui l’ont réalisé.»

Au-delà des arguments techniques avancés par la wilaya d’Alger pour justifier son action, difficile de ne pas faire de lien avec l’acharnement policier et judiciaire que subissent actuellement nos confrères d’El Khabar et KBC. A saluer le geste fraternel des journalistes d’El Khabar dont une délégation a tenu à nous rendre visite pour exprimer leur solidarité.

A l’heure où nous mettons sous presse, on n’a pas fini de défaire nos cartons. Mais le moral est intact.
Mustapha Benfodil
http://elwatan.com/actualite/chronique- ... 42_109.php
Les grands changements ne viennent que d'en bas.

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