Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

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tayeb
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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par tayeb » 28 mai 2015, 18:51

L'avenir de l'Algérie c'est sa jeunesse. ;)


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par sepof » 28 mai 2015, 18:57

J'espère vraiment que cette jeunesse saura mieux prendre soin de l'environnement que la génération précédente. Il y a des gens qui font n'importe quoi, jètent leurs déchets partout en Algérie :nooo: et la même mentalité pourrie est transmise à leurs enfants. Heureusement qu'il y a des gens conscients et ça semble aller dans le bon sens en tout cas ;)


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par guidher » 14 juin 2015, 17:52

Batna: Le parc de Belezma est protégé mondialement
Le parc national de Belezma, une aire protégée de 26.000 hectares, vient d’être intégré dans un réseau de 20 sites classés à travers le monde dans le cadre d’un programme de protection de l’environnement et de la biodiversité, a indiqué jeudi le directeur du parc, Saïd Abderrahmani.
La décision d’intégrer le parc, situé à 7 km à l’ouest de Batna et 400 km au sud-est d’Alger, comprenant une importante forêt de cèdre de l’Atlas, a été prise en marge de la réunion du conseil de coordination international du programme de l’UNESCO sur l’homme et l’environnement vital qui se tient à Paris (France) du 8 au 12 juin courant, selon ce responsable.L’information a été donnée, le 9 juin dernier par les services de presse de l’UNESCO qui ont rapporté que le réseau mondial de réserves de la biodiversité à travers le monde comprend 651 sites dans 120 pays, dont l’Algérie, a encore précisé le directeur du parc national de Belezma.«La richesse de la biodiversité et les moyens mis en œuvre pour la protéger dans la réserve du parc national de Belezma ont déterminé son intégration dans ce réseau mondial», a souligné M. Abderrahmani, rappelant qu’il s’agit d’une aire créée en 1984 et abritant 650 espèces végétales, dont 5.700 hectares de cèdre de l’Atlas et 658 espèces animales.
http://www.elwatan.com/regions/est/batn ... 33_132.php


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par guidher » 21 juillet 2015, 20:14

Le plus haut lac d’Afrique : Enigmatique lac Goulmime !
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Un site offrant ainsi un merveilleux tableau dont seule la nature détient le secret. Incontestablement, ce haut lieu offre aux visiteurs des moments de joie et de quiétude indescriptibles.
Ce sont des jeunes, amateurs de randonnées pédestres, sportifs et familles qui y viennent hiver comme été s’aventurer dans le coin. Malgré le fait que le site a été découvert depuis des années, l’endroit reste quand même méconnu du grand public. Il y a quelques années, seule une infime partie pouvait se targuer d’y avoir mis les pieds. Le site avait également été déserté durant des années en raison du terrorisme.
Pour s’y rendre, il faut passer par la station climatique de Tikjda, précisément à Tighzert, non loin du chalet de Kef. Pas moins de 3 heures de marche pour s’y rendre et voire plus pour le retour. Il faut signaler qu’atteindre ce site n’est pas chose aisée. Ce n’est pas un circuit facile, le trajet présente des petites difficultés, certaines très délicates. En cas «d’accident», pour évacuer un blessé ou un malade, les sapeurs-pompiers n’ont pas pas les moyens adéquats pour assurer cette mission. Certes, il y a un petit aérodrome pour hélicoptère à la station climatique de Tikjda, mais il n’y a pas d’appareil.
Bien qu’une unité spécialisée, le grimpe-10, de la Protection civile, composée d’une vingtaine d’éléments, de sportifs de haut niveau qui interviennent en milieu hostile et périlleux, cette équipe ne peut faire face en cas d’accident en haute montagne, dès lors que le seul moyen possible pour évacuer des blessés reste l’hélicoptère. En attendant, il serait préférable que l’équipe Grimpe 10 soit dotée d’ânes et de mulets pour ses interventions en certains endroits de la montagne. Les randonneurs empruntent cette piste qui mène au lac, réalisée par l’armée coloniale.
Depuis l’indépendance, la piste en question n’a jamais été entretenue et les défenseurs de la nature voudraient que les autorités n’interviennent pas dans le milieu de haute montagne. C’est le vœu également des randonneurs. Nombre d’entre ces derniers souhaitent qu’il n’y ait pas d’accès par voiture au niveau du lac, sinon l’endroit risque de devenir un véritable dépotoir, comme ce fut le cas pour de nombreux sites devenus infréquentables. D’ailleurs, les randonneurs mettent un point d’honneur à ramasser leurs déchets et les ramener avec eux dans leurs sacs. Pas question d’abandonner des déchets au niveau du lac. «C’est parce qu’il est resté à l’écart de toute action des autorités que le site a pu garder toute sa nature aveuglante», commente l’un d’entre eux.
Le lac est un vaste plan d’eau niché à plus de 1700 m d’altitude (1864 m). Il se vide généralement surtout en période des grandes chaleurs sous l’effet des rayons de soleil, laissant ainsi place à une verte prairie. L’étendue herbacée accueille en cette période d’été des groupes de jeunes qui installent parfois des tentes et campent à la belle étoile. «Durant les années 70’, nous organisions même des tournois de football», le site était alors pris d’assaut de gens venus notamment de l’Algérois, mais depuis l’avènement du terrorisme, personne n’a pu franchir le site. Et dieu merci, le site retrouve ses «amis», dira encore un amoureux de randonnée pédestres.
Un endroit colonisé par les rainettes
Les randonneurs ayant visité le lac Goulmime ont assurément découvert cette espèce rare de rainette. C’est la rainette verte, de la famille des hylidés qui est connue pour sa capacité à changer rapidement de couleur pour s’adapter à son environnement. Mohamed Tabeche témoigne : «Dès que nous avons appris l’existence d’un lac au milieu du Djurdjura il y a des dizaines d’années de cela, nous nous y sommes rendus mes compagnons et moi.» Des randonnées étaient périodiquement organisées vers cet endroit féerique.
D’autres apportent également leurs témoignages et des précisions sur le Lac Goulmime. «Nous croyons savoir qu’avant la guerre et grâce à une digue artificielle, le lac était beaucoup plus important et conservait beaucoup plus d’eau même en période sèche, on s’y baignait même». Le lac, d’une superficie dépassant les 4 hectares, fait office en tout cas d’un véritable récipient des eaux provenant des pluies et de la fonte des neiges. En revanche, et durant la saison des grandes chaleurs, comme en cette période de juillet, une grande partie du lac asséché se transforme en une pelouse verdoyante, offrant une vue panoramique et splendide.
Pour M. Tabeche, c’était en juillet et août durant les années 70’, qu’on pouvait rencontrer dans les environs des hommes flanqués de leur baudets chargés de blocs de glace naturelle puisée dans les avens aux neiges éternelles pour la vendre sur les marchés. Possible, dès lors qu’en cette période il n’y avait pas de réfrigérateurs et beaucoup de villages n’étaient pas alimentés en électricité. Une chose est sûre, ils sont des milliers, seuls ou en groupes, qui fuient surtout durant les week-ends les villes empoisonnées par la pollution pour aller chercher d’insaisissables moments de détente, et ce, au contact direct avec Dame nature au lac Goulmime
http://www.elwatan.com/culture/le-plus- ... 22_113.php


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par AAF 2020 » 17 septembre 2015, 20:58

Djelfa : lâcher d’oiseaux phasianus à la forêt Moudjbara

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DJELFA - Un lâcher d’oiseaux de type phasianus a été effectué, récemment, au niveau de la forêt de Moudjbara, à une dizaine de km au sud de Djelfa, dans le cadre de la protection de la vie sauvage et de la multiplication de cette espèce, au sein de cet espace naturel, a-t-on appris, jeudi, des responsables de la réserve de chasse.

L’opération, inscrite au titre du renforcement de la biodiversité et de l’intégration de nouvelles espèces dans l’écosystème de la région, a englobé un lâcher de 25 paires (mâle et femelle), soit 50 oiseaux.

Le phasianus ou le faisan est originaire d’Asie. Il vit, généralement, dans des régions boisées, se nourrissant de graines, de feuilles et de larves. Il atteint une longueur comprise entre 50 à 90 cm.

L’opération, très bien accueillie, par les amoureux de l’espace forestier et des protecteurs de la vie sauvage, vise à la préservation de cette espèce d’oiseaux, qui s’adapte facilement au climat de la région, caractérisée par la disponibilité de points d’eau et d’une large superficie forestière, intégrée dans le périmètre du barrage vert.

La forêt de Moudjbara est un espace naturel qui fait office de bouclier contre l’avancée du désert, une tache qu’elle partage avec les forêts Sin Elba - Est et Sin Elba Ouest.

Louant cette initiative, certains ont émis le vœu de la voir s’élargir à d’autres espèces d’oiseaux, voire même des animaux, à l’exemple des lièvres, connus pour être une espèce très adaptée au climat de la région, au même titre que d’autres espèces animales qu’on trouve dans les maquis de la région et de ses forêts.

Selon les chargés de la réserve de chasse de la wilaya, dont le siège est situé à Ain Maàbed (à 20 km au nord de Djelfa), les lièvres n’ont pas besoin d’une opération de lâcher pour assurer leur multiplication, car ils existent déjà en nombre suffisant dans la région, mais ils font l’objet d’une chasse anarchique, qui est "combattue jour et nuit par les agents des forêts, en vue de la préservation de cette espèce".
http://www.aps.dz/societe/28762-djelfa- ... -moudjbara


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Message par guidher » 11 novembre 2015, 22:55

Tassili N’Ajjers : Il a neigé sur le plateau de Fednoun !
De la neige en plein désert du Sahara algérien. Qui l’eut cru. Eh oui, on crie désormais « Iouèt igharis dagh Fednoun » (Il a neigé à Fednoun).
Ce sont des images extraordinaires qu’on vous fait parvenir du cœur du Tassili n’Ajjers, dans le Sahara algérien ou la neige a recouvert les plateaux de Fednoun et Dider, sur les hauteurs sud de la wilaya d’Illizi.
Les habitants se sont réveillés sur paysage imprenable, un magnifique décor au blanc immaculé. Rare mais pas impossible et qui fait la joie de tout le monde. Des montagnes recouvertes d’un manteau blanc !
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http://www.elwatan.com/actualite/tassil ... 69_109.php


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par AAF 2020 » 15 novembre 2015, 19:44

El Tarf: quand les cigognes menacent l’environnement et les avions

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EL TARF - Et si les cigognes, annonciatrices du printemps et, selon certaines croyances populaires, de bonnes nouvelles, considérées aussi, parfois, comme des "baromètres météorologiques", n’étaient pas simplement ces belles nuées dont le joyeux craquettement fait lever les yeux vers le ciel?

Et si les cigognes, élégants échassiers volants au beau plumage noir et blanc, n’étaient pas seulement ces "architectes" géniaux capables de construire et de stabiliser un nid, tout en haut, sur la pointe d’un poteau électrique, mais aussi -hélas- des volatiles nuisibles, dans certains cas, à l’environnement et dangereux pour l’homme ?

Cette dernière hypothèse représente, en tous cas, une opinion que les habitants d’El Chatt, dans la wilaya d’El Tarf, une localité située à quelques encablures de l’aéroport international Rabah-Bitat d’Annaba, ne peuvent malheureusement que partager.

Un avis auquel adhèrent aussi les services de la Gendarmerie nationale d’El Tarf qui ont dénoncé "une grave atteinte à l’environnement causée par des dizaines de cigognes attirées par une décharge à ciel ouvert relevant de la société régionale des abattoirs de volailles de l’Est".

La Gendarmerie nationale évoque même un "important risque pour les aéronefs qui décollent ou atterrissent sur la piste de l’aéroport d’Annaba", situé à moins de 700 mètres de là.

L’histoire de l’aviation moderne est truffée, en effet, de récits d’accidents, voire de crashs, dus à ce que l’on appelle des collisions aviaires qui provoquent des dommages lorsque de gros oiseaux sont aspirés par les réacteurs de jets où ils peuvent causer des dégâts irréversibles comme l’arrêt du moteur.

Le cas le plus récent concerne le vol 1549 de la compagnie américaine US Airways quand un Airbus transportant 155 personnes a été percuté au-dessus de New-York (USA) par une nuée de bernaches du Canada, provoquant la perte de puissance des réacteurs et obligeant l'avion à faire un amerrissage d'urgence sur le fleuve Hudson.

Ce jour-là, jeudi 15 janvier 2009, les 150 passagers et les 5 membres d’équipage ne durent leur salut qu’au sang-froid des pilotes qui réussirent à poser sans encombre l’avion sur l’eau, sauvant ainsi la vie de tous ses occupants.

C’est dire que la menace évoquée par la Gendarmerie nationale est bien réelle et commande de trouver le plus rapidement possible une solution aux risques que représente cette décharge pour l’environnement, mais également - et surtout- pour des vies humaines.

Mise en service en janvier 2015, la décharge d’El Chatt où sont quotidiennement déversées d’importantes quantités de restes d’abats de poulets, constitue, pour l’heure, un vrai garde-manger pour les cigognes dont les inlassables allées et venues vers cet endroit fétide, en quête de nourriture, sont un véritable danger qu’il ne faudrait pas prendre à la légère, selon les services de la Gendarmerie nationale.

Estimant qu’il s’agit-là d’une "atteinte grave" à l’environnement et à l’écosystème, les services de la Gendarmerie nationale, rejoints par la cellule régionale chargée de l’environnement, ont tenu à tirer la sonnette d’alarme et à préciser que l’entreprise à l’origine de la création de cette décharge n’a pas d’autorisation d’exploitation et "fait fi de la réglementation en vigueur".

Abattage au mépris des règles de traitement des déchets selon les critères requis et exercice de l’activité sans autorisation sont les principaux griefs retenus contre cette entreprise, a-t-on affirmé à la Gendarmerie nationale, insistant sur le fait que cet abattoir et sa décharge mettent en péril aussi bien la vie des citoyen que l’environnement, sachant que les déchets finissent généralement dans un oued traversant la route nationale n° 44.
http://www.aps.dz/regions/31578-el-tarf ... les-avions


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par soudard » 16 novembre 2015, 17:06

Ce ne sont pas les cigognes qui menacent l'environnement, c'est la décharge à ciel ouvert. DSo la Gendarmerie analyse, avec raison que c'est illégal et polluant, on peut se demander quels appuis ont les responsables de l’entreprise pour continuer à empoisonner leurs voisins.

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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par tahiadidou » 17 novembre 2015, 02:19

En effet, l'article de la médiocre non moins très officielle APS est mal écrit. Par example au lieu de:
Un avis auquel adhèrent aussi les services de la Gendarmerie nationale d’El Tarf qui ont dénoncé "une grave atteinte à l’environnement causée par des dizaines de cigognes attirées par une décharge à ciel ouvert relevant de la société régionale des abattoirs de volailles de l’Est".
il aurait fallu écrire
Un avis auquel adhèrent aussi les services de la Gendarmerie nationale d’El Tarf qui ont dénoncé "une grave atteinte à l’environnement causée par une décharge à ciel ouvert relevant de la société régionale des abattoirs de volailles de l’Est, qui attire des dizaines de cigognes".
Les cigognes étaient la bien avant la construction d'un quelconque aéroport...


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par Sifax » 22 novembre 2015, 20:23

Les pratiques illicites de pêche menacent une dizaine d’espèces de poissons (Aymen Zitouni, 22 novembre 2015)

Pas moins de 50 tonnes de corail ont été pêchées illégalement depuis 2000. Ce corail a été acheminés illégalement vers la Tunisie pour arriver ensuite en Europe et aux Etats-Unis où il est utilisé dans l’industrie aéronautique.

Une dizaine d’espèces de poissons sont « en voie de disparition » en Méditerranée en raison de l’usage de filets dérivants et d’explosifs, a alerté ce dimanche Hocine Bellout, président du Comité national des marins-pêcheurs. Au cours d’une conférence de presse organisée au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) à Alger, M. Bellout a affirmé que ces pratiques illicites, additionnées au non respect du repos biologiques de la faune marine, font encore des ravages malgré l’interdiction. Les espèces les plus ciblées par ces pratiques, selon le représentant des pêcheurs, sont la sardine et l’espadon. M. Bellout dénonce la « destruction massive » de ces espèces par les procédés de « marins pêcheurs sans scrupules » avec la complicité de certaines parties qu’il n’a pas nommées. «
Le corail pillé
Comment se fait-il que les explosifs entrent aussi facilement à l’intérieur des ports de pêche si ce n’est qu’il y a des complicités ? », s'est-il interrogé. Dans le même registre, le représentant des marins pêcheurs a dénoncé le « pillage » du corail. Selon lui pas moins de 50 tonnes de corail ont été pêchées illégalement depuis 2000. Elles ont été acheminées illégalement vers la Tunisie pour arriver ensuite en Europe et aux Etats-Unis où ce produit est utilisé dans l’industrie aéronautique, a-t-il affirmé. L’Algérie a suspendu au début des années 2000 la pêche au corail. Le ministre de l’Agriculture et de la pêche, Sid Ahmed Ferroukhi a annoncé récemment la réouverture de cette activité avant la fin de l’année en cours. Pour venir à bout de ces pratiques illicites qui menacent la faune marine des côtes algériennes, la police de la pêche doit être mise en place, a conclu M. Bellout.
http://maghrebemergent.info/economie/al ... ssons.html

Dommage! Le corail est une ressource précieuse très difficile à se régénérer qu'il faudra protéger sérieusement. Se noyer dans les solutions "administratives" budgétivores (créer une police de la pèche) est une mauvaise solution.

Les structures existantes (la police, la gendarmerie, la marine...) sont largement suffisantes si il y a une volonté forte de protéger cette ressource en se dotant de l'outil technologique du surveillance (Bouées capteurs, drones-marins, uav...)

Sur le plan juridique, les zones où pousse le corail doivent être protéger (en les classant réserves marines si ce n'est pas déjà le cas).

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algerie
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les animaux en algerie

Message par algerie » 06 février 2016, 20:27

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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par yayoune » 25 février 2016, 23:12


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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par yayoune » 02 mars 2016, 15:31


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draganov
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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par draganov » 17 mars 2016, 17:23

vraiment incroyable découverte a tissemsilt :affraid:
cette espace d'ours censé avoir disparu (l'Ours de l'Atlas )
si cette info s’avère vrais ,ça serrai une découverte exceptionnelle
certain dise que ses une hyène
dans le doute je vous laisse a votre propre avis :confused:
https://youtu.be/r3ZQKI6-uyE
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Re: Patrimoine biologique et naturel de l'Algérie

Message par sepof » 17 mars 2016, 17:34

Moi je ne vois pas une hyène sur la vidéo ...

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