c un tres belle video merci pour le partage BigBadi ps: le secteur gendarmerie nationale a partire de quelle ministere interieur ou defenseBigBadi a écrit :[video]http://www.youtube.com/watch?v=JKnPvEYW ... e=youtu.be[/video]
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Re: Gendarmerie Nationale
la gendarmerie nationale fait partie de la ministère de la défense nationale (MDN) tu peut voir ça sur le site de mdn.dzAliano_TN a écrit : c un tres belle video merci pour le partage BigBadi ps: le secteur gendarmerie nationale a partire de quelle ministere interieur ou defense![]()
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Aliano_TN
Re: Gendarmerie Nationale
a ok c bien merci pour l'info cher ami .tchpako a écrit :la gendarmerie nationale fait partie de la ministère de la défense nationale (MDN) tu peut voir ça sur le site de mdn.dzAliano_TN a écrit : c un tres belle video merci pour le partage BigBadi ps: le secteur gendarmerie nationale a partire de quelle ministere interieur ou defense![]()
Re: Gendarmerie Nationale
Elles seront implantées à Oran et Mohammadia : De nouvelles brigades de gendarmerie pour sécuriser les rails
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5176186La Gendarmerie nationale veut sécuriser les chemins de fer avec l'ouverture de deux brigades implantées respectivement à Oran et à Mohammadia dans la wilaya de Mascara. Ces brigades ont pour mission de renforcer le contrôle des rails contre les différents actes de sabotage lesquels continuent à engendrer des pertes sèches à la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). C'est en effet, l'objectif que tentent de réaliser les services de la Gendarmerie régionale d'Oran avec la création de nouvelles structures dotées de tous les équipements nécessaires pour renforcer les opérations d'intervention et de contrôle. Ce projet, qui s'inscrit dans le plan d'action de la Gendarmerie, a été retenu en fonction de l'importance du trafic ferroviaire que connaissent les deux villes sus-citées.
Longtemps abandonné, le chemin de fer constitue à présent l'une des préoccupations majeures des pouvoirs publics eu égard aux mutations socio-économiques que connaît l'Algérie. La nouvelle carte géographique des échanges induit de nouveaux besoins en matière de transport de marchandises et de voyageurs et c'est dans cette optique que l'Etat algérien a investi des dizaines de milliards pour développer le réseau ferroviaire souvent mal entretenu.
En effet, pour un pays aussi vaste que l'Algérie, l'enjeu du transport de marchandises et de voyageurs se trouve naturellement décuplé. Jusqu'à présent, le transport se fait par voie terrestre et la majorité de la population algérienne étant positionnée au Nord, particulièrement sur la côte. Les voies terrestres se trouvent ainsi étranglées par l'intensité du trafic et la nature du relief. C'est pourquoi, l'alternative du rail a fini par s'imposer d'elle-même après des retards considérables. Du côté des services de la Gendarmerie, l'installation de ces brigades spécial-rail peuvent énormément contribuer à la sauvegarde du chemin de fer dont l'entretien coûte des milliards à l'Etat.
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Re: Gendarmerie Nationale
Le général-major Ahmed Bousteila inspecte les travaux de réalisation du centre régional d’instruction de Tébessa
http://www.aps.dz/Le-general-major-Ahme ... 77879.htmlTEBESSA - Le général-major Ahmed Bousteila, commandant de la Gendarmerie nationale, a inspecté lundi à Tébessa le chantier de réalisation d’un centre régional d’instruction, lancé en travaux en mars dernier pour un délai d’exécution de 22 mois.
Accompagné de nombreux officiers de la Gendarmerie nationale, le général-major s’est enquis de l’avancement de ce projet situé au lieu-dit Ain Zerroug (10 km à l’ouest de Tébessa), en construction sur une superficie de 42 hectares pour un coût initial de 4 milliards de dinars.
Ce futur centre, le deuxième du genre dans l’Est du pays, disposera d’une capacité d’accueil de 1.500 places pédagogiques, extensible à 2.000 stagiaires, a-t-on appris.
Le commandant de la Gendarmerie nationale a inauguré, au cours de sa visite dans la wilaya de Tébessa, deux postes avancés relevant du Commandement des Unités des Gardes-frontières (CUGF), nouvellement réalisés dans les localités frontalières de Bekkaria et El Kouif. Ces structures équipées de moyens de contrôle et de surveillance de dernière génération, font partie des six postes avancés opérationnels sur la bande frontalière qui s’étire, dans cette wilaya, sur 300 km.
Le général-major Bousteila, soulignant que plusieurs autres postes similaires sont en chantier dans des wilayas frontalières, a rappelé les missions des Unités des Gardes-frontières qui consistent notamment à surveiller en permanence les zones frontalières, à observer et à détecter toute incursion de nature à porter atteinte à l’intégrité ou à la sécurité du territoire et à prévenir et réprimer l’immigration illégale et le trafic des stupéfiants.
Il s’est ensuite rendu dans la localité d’El Aouinet (60 km au nord de Tébessa) où il a inspecté le projet de réalisation de la 5ème circonscription régionale des Gardes-frontières qui couvre, en plus de Tébessa, les wilayas de Souk Ahras et El Tarf. Cette structure devant être réceptionnée en 2013, sera dotée de moyens pédagogiques modernes à même d’assurer une formation de qualité aux stagiaires, a-t-on souligné.
Le général-major Bousteila devait se rendre, dans l’après-midi, dans la wilaya de Souk Ahras pour y inaugurer un nouveau poste avancé, dans la localité d’Ain Bouthabet, avant d’inspecter d’autres structures relevant de ce corps constitué.
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tchpako
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Re: Gendarmerie Nationale
http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id ... ticle=2993Gendarmerie nationale
De la guerre de libération à l’ère du développement et de la modernisation
Par Radia Zekri
Si la création de la gendarmerie nationale a été officiellement annoncée au lendemain de l’indépendance, son existence remonte, quant à elle, à la guerre de la libération où dès 1959 les gendarmes étaient devenus un maillon fort de l’Armée de libération nationale, à l’issue de la déclaration de la Wilaya VI sur la présentation de ce descendant de l’ALN, son statut, ses missions, ses devoirs et ses droits.
Il faut dire qu’à la naissance de ce corps, les gendarmes n’étaient pas de nouvelles recrues dans les rangs de l’ALN mais des militants et combattants au service de la guerre de la libération, chargés notamment de missions logistiques et d’exécution des différentes décisions au profit des citoyens et de la lutte contre le colonialisme. Des hommes appelés à combattre l’ennemi pour l’indépendance du pays mais pas seulement. Voulant faire rupture avec le régime français en général et avec ses méthodes de manipulation du peuple en particulier, le commandement de l’ALN a pris en charge les litiges de la population avec l’instauration de lois imposant le respect des droits et de l’ordre dans la société afin de détacher la population de la machine coloniale œuvrant dans la dissimulation de l’identité algérienne et la séparation entre le peuple et sa Révolution. Des intentions médiocres que les révolutionnaires avaient bien comprises pour associer leur lutte contre l’armée française à celle de la préservation de l’identité algérienne. En effet, les commissions chargées de la proximité entre le peuple et sa guerre légitime ont été réorganisées et transformées en assemblées communales et organisations populaires, chargées des affaires civiles et de faire valoir le respect de la loi, des droits et des devoirs de chacun. Les militants dits « moussabaline » ont pris, à la suite de ces réformes, l’appellation de « gendarmes ». Un noyau donnant naissance à une institution qui a fait ses preuves dans la lutte contre le colonialisme et qui deviendra l’une des plus importantes institutions de l’Etat après l’indépendance. Des hommes et des femmes qui se sont engagés à servir la patrie et à être toujours fidèles aux principes de la guerre de libération ; avoir confiance en les valeurs fondamentales et en soi surtout pour être les libérateurs du pays et ses serviteurs à jamais. Des valeurs et principes qui remontent à la déclaration du commandement de la Wilaya VI relative à la création du corps de la gendarmerie nationale dépendant de l’Armée de libération nationale. Ceci prouve, également, la maturité de la guerre de la libération qui œuvrait à la fois pour l’indépendance et l’après-indépendance, en créant des organisations chargées de la lutte contre le colonisateur et qui seront la base des futures institutions de l’Algérie indépendante. En effet, les fondateurs du corps de la gendarmerie ont veillé dès cette déclaration à sa bonne organisation et à son efficacité à tous les niveaux et ce, par l’instauration d’une liste claire et précise de ses missions, devoirs et droits.
Devoirs à la hauteur des principes
Pour que les devoirs et les missions des gendarmes soient à la hauteur des besoins de la guerre de libération et des espérances du peuple algérien, le nouveau-né de l’ALN avait au départ pour mission à commencer par ce qui était vital alors. Les premiers devoirs ont été classés comme suit :
- chaque gendarme est appelé à accomplir son devoir national comme tout citoyen algérien qui croit à son nationalisme, à son appartenance arabe et à sa religion musulmane ;
- les gendarmes doivent subir des entraînements militaires une fois chaque quatre jours concernant les attaques, les combats, les embuscades, les attentats à l’explosif et les coupures de câbles électriques et téléphoniques de l’ennemi ;
- un gendarme doit se caractériser par la discipline, la politesse et un comportement exemplaire ;
- le gendarme doit savoir garder les secrets et éviter tout contact en dehors de son groupe ainsi que tout débat pouvant nuire à la relation entre militaires ou citoyens ;
- la colère, le comportement violent et la défense des intérêts personnels sont interdits ;
- le gendarme ne peut pas déposer sa démission avant la libération du pays, première priorité de son existence.
Droits et récompenses à la hauteur du sacrifice
La déclaration de la Wilaya VI comportait en outre les devoirs, des droits et des récompenses pour ceux qui ont décidé de tout sacrifier pour leur patrie :
- tout gendarme a le droit d’intégrer les rangs de l’ALN après six mois de service avec la permission de son chef du groupe et est prioritaire à devenir soldat de l’ALN.
- Tous ceux ayant servi la patrie seront récompensés.
- Tout soldat tombé au champ de bataille est considéré comme martyr et la récompense sera pour ses enfants, s’il est pris en otage par l’ennemi ses enfants ont également les droits de fils de moudjahid.
Organisation :
Afin d’assurer un bon maillage territorial et une meilleure efficacité d’intervention des gendarmes, l’organisation était d’une extrême importance :
- l’organisation des gendarmes dans chaque localité et village dépendra de l’organisation de l’ALN ;
- chaque dix éléments sont dirigés par un supérieur au grade de caporal et sont appelés « groupe » ou unité constituée et chaque cinq éléments sont dirigés par un sergent alors que les ordres pour les deux catégories sont donnés par un adjudant.
- Chaque chef de groupe et supérieur doit bien former et éduquer ses éléments et créer et renforcer en eux l’esprit du sacrifice pour le pays.
Missions primordiales
Une fois l’organisation établie, les missions des gendarmes se sont dessinées donnant priorité à ce qui l’était : servir la guerre de la libération. Parmi les premières missions tracées dans la déclaration de 1959, notons :
- assurer le lien et la correspondance entre le peuple et l’armée et le transport du courrier et ce, par un élément désigné par le chef de la « kasma » et interdit de tout autre contact à part celui avec le « cheikh de douar » (chef du village) et l’adjudant de la kasma qui lui communique le lieu du rendez-vous avec l’émissaire de l’ALN ;
- assurer le transport des produits alimentaires et d’autres du bureau commercial aux groupes de d’acheminement et de distribution. Une mission confiée à des gendarmes désignés par l’adjudant de la kasma et qui seront orientés par le sergent chargé de la communication, de la coordination et des renseignements ;
- participer à toutes les opérations de l’armée et exécuter toutes les décisions dont celles d’intervention contre l’ennemi et la destruction de ses institutions et ses biens ;
- la surveillance permanente dans leurs secteurs de compétence et l’accompagnement de l’Armée nationale si nécessaire ;
- l’exécution des opérations d’attaque dans les villes et villages selon les instructions de l’ALN ;
- l’escorte et la sécurisation des moudjahidine quand ils rendent visite à leurs familles et les gendarmes sont entièrement responsables de leur sécurité.
Cette organisation infaillible a permis aux gendarmes d’effectuer des réunions hebdomadaires afin d’évaluer la situation générale dans ses aspects militaires et civils, suivre de près tous les mouvements de l’ennemi et ses intentions en surveillant son effectif et ses opérations de destruction des villages et torture des citoyens. Il s’agissait, également, d’être en contact permanent avec la population afin d’évaluer le degré d’influence de l’armée et l’administration française et aussi de détecter les « harkis ». Le contact avec la base (ALN) se faisait tous les quatre jours et parfois il se faisait en permanence si les circonstances l’exigeaient.
L’ordonnance 19-62 déclare la création officielle de la gendarmerie nationale
La déclaration de la Wilaya VI et l’organisation par le commandement central de la guerre de la libération du corps de la gendarmerie ont été les premiers fondements de cette institution dont la création a été officiellement annoncée au lendemain de l’indépendance, à l’issue de l’ordonnance 19-62 du 23 août 1962, traçant toutes les missions confiées à ce nouveau-né et qui sont pour la plupart issues de la première déclaration de 1959 et complémentaires avec de nouvelles missions précises chargeant l’institution de veiller à la sécurité publique, au maintien de l’ordre, au respect de la loi de l’Algérie indépendante et surtout de sécuriser tout le territoire national notamment en zones rurales. Depuis, la gendarmerie nationale est devenue un corps de sécurité dépendant de l’Armée populaire nationale puis du ministère de la Défense nationale ayant des missions et prérogatives militaires, judiciaires et administratives sur toutes les agglomérations et dans les grandes villes et aux frontières.
Quatre étapes importantes de 1962 à 2009
Après l’indépendance et l’installation officielle de la gendarmerie, cette dernière a connu quatre étapes importantes dans son histoire allant de 1962 à 2009. La première étape s’étale du 23 août 1962 à 1973 où la priorité a été donnée à la construction et au renforcement de cette institution avec des missions d’urgence où il est question essentiellement de garantir la sécurité du territoire et mettre de l’ordre dans la société, en faisant valoir les lois de la République, instaurer la quiétude parmi la population et permettre à la justice de bien accomplir ses devoirs et missions en l’assistant avec la mobilisation d’agents compétents qui veillent sur la bonne application de la loi et la répression des délits et de tous les dépassements qui surgissaient. La seconde étape a débuté avec la promulgation du décret 73/108 du 6 juillet 1973 complétant l’ancienne organisation du corps de la gendarmerie qui a œuvré au cours de cette étape allant jusqu’à l’année 1988 dans le développement de ses services selon le développement de la société à tous les niveaux en prenant aussi en considération le nouveau découpage administratif ayant permis la création de nouvelles unités de la gendarmerie et son développement pour marquer sa présence efficace et pouvoir gérer les différentes situations vécues à cette époque.
La troisième période de l’évolution de la gendarmerie s’étale entre 1988 et 2009 et débute avec le décret 88-19 du 2 mai 1988, apportant des amendements à la précédente organisation du corps à partir des expériences vécues et acquises sur le terrain. Cette étape a été marquée, également, par la modification et le changement d’appellation de certaines unités et la création de nouvelles unités permettant de distinguer en cette période deux régimes pour la gendarmerie dont l’un régissant avant l’année 1995 et l’autre de cette année à 2009 à l’issue des amendements apportés au décret 88-19.
Rappelons qu’au cours des années 1990, la gendarmerie nationale s’est entièrement données à la lutte contre le terrorisme qui menaçait la sécurité et la souveraineté du pays pendant une dizaine d’années (la décennie noire) où les gendarmes à l’instar des autres services de sécurité ont fait encore une fois preuve de lutte et de sacrifice au profit de la patrie. L’amélioration de la situation sécuritaire dans les années 2000 a permis à la gendarmerie nationale un retour progressif à ses missions traditionnelles de lutte contre la criminalité ordinaire. C’est en cette période qu’intervient la quatrième étape marquant la gendarmerie à partir de l’année 2009, avec la promulgation du décret présidentiel 143-09 du 27 avril 2009 portant missions et organisation de la gendarmerie nationale, la présentant comme suit : « Force militaire en charge de la sécurité publique, dépendant des loi et réglementation du ministère de la Défense nationale et des lois et réglementations concernant la sécurité publique. La gendarmerie nationale exerce ses missions sur tout le territoire national notamment en zones rurales, sur les voies de communication et au niveau des frontières. Les unités d’interventions sont mobilisées dans le cadre du maintien et du rétablissement de l’ordre public sur une demande officielle des autorités compétentes selon les lois et la réglementation en vigueur. La gendarmerie nationale établit des relations professionnelles avec les autres services de sécurité et les institutions de l’Etat et évalue et développe dans le cadre de ses missions et les lois en vigueur avec la gendarmerie et institution ayant le même statut dans d’autres pays et participe aux opérations du maintien de la paix sous l’égide des organisations internationales. »
Missions actualisées de la gendarmerie
Actuellement, la gendarmerie nationale qui compte plus de 120 000 hommes exerce en outre des missions fondamentales décidées à sa création, plusieurs missions au profit de la sécurité du pays, des citoyens et de leurs biens. Ainsi :
- la gendarmerie nationale participe à la défense nationale suivant les instructions et le plan du ministère de la Défense, à la lutte anti-terroriste et assure les missions de police judiciaire, administrative et militaire ;
- la gendarmerie lutte en matière de police judiciaire contre le crime ordinaire et le crime organisé en utilisant les moyens d’investigation de la police scientifique et technique et l’expertise digitale et génétique et ce, en s’appuyant sur le code pénal ;
- dans le domaine administratif, la gendarmerie nationale veille sur la sécurité et l’ordre public avec un travail préventif basé sur la surveillance générale et permanente, sur la sécurité publique en préservant la sécurité des personnes et des biens et des voies de communication en appliquant la loi et la réglementation qui gèrent la police générale et spéciale ;
- dans le domaine de la police militaire, la gendarmerie nationale assure la police judiciaire militaire selon les lois appliquées par l’Armée populaire nationale ;
- la gendarmerie nationale est chargée de la surveillance générale et permanente du territoire, le renseignement, l’information des autorités publiques et l’étude du travail préventif et répressif.
Carte technique : unités et moyens
Dépendant du ministère de la Défense nationale, la gendarmerie nationale est constituée par un commandement central sis à Chéraga dans la wilaya d’Alger, à sa tête actuellement le général-major Ahmed Bousteila.
Elle est divisée en :
six commandements régionaux (conformément au découpage militaire)
• 48 groupements de wilaya
une compagnie pour chaque daïra
une brigade pour chaque commune. Le taux de couverture actuel est de plus de 90% avec la perspective d’atteindre les 100% à la fin de l’année en cours.
La gendarmerie assure la formation de son personnel dans plusieurs écoles dont les plus importantes sont : l’École supérieure de la gendarmerie les Issers, l’École des sous-officiers de Sétif, de Sidi Bel Abbes et Khemis Miliana, l’Ecole de police judiciaire de la gendarmerie nationale de Zéralda, l’Institut national de criminologie et criminalistique (INCC) à Bouchaoui.
Le commandement de la gendarmerie a été successivement confié à :
Ahmed Bencherif (de 1962 au 23 avril 1977)
Mostepha Cheloufi (24 avril 1977 au 10 avril 1986)
Zine El Abidine Hachichi (11 avril 1986 au 15 juin 1987)
Abbas Gheziel (16 juin 1987 à juillet 1997),
Tayeb Derradji (juillet 1997 à février 2000)
Ahmed Bousteila (mars 2000 jusqu’à aujourd’hui)
Elle a renforcé ses rangs par entre autres :
Une force spéciale dénommée Détachement spécial d’intervention (DSI), considérée comme l’élite de la gendarmerie ; sa mission est la neutralisation de terroristes et criminels, la libération d’otage, la sécurisation de convoi spécial, l’escorte de personnalités, etc.
Des escadrons de sécurité routière (ESR).
Des unités d’interventions dans chaque wilaya (unités antiémeutes et SSI section de sécurité et d’intervention).
Les sections de sécurité et d’intervention (SSI) sont formées à la base par des éléments du DSI, et constituent une force de frappe en matière de lutte contre le crime organisé et la criminalité de droit commun, des affaires liées au trafic de drogue. En tout, 61 sections de sécurité et d’intervention sont mobilisées à travers le pays; chaque section comporte 35 éléments.
Des unités de police scientifiques avec AFIS (système d’identification biométrique des personnes) et IBIS (système d’identification balistique).
Des unités « vertes » : brigades chargées de la protection de l’environnement et de l’hygiène générale.
Des unités de protection de patrimoine (surveillance des sites archéologiques et du patrimoine culturel sur tout le territoire national).
Des unités de pôle financier et affaires économiques (lutte contre la corruption et les détournements...)
Des unités spécialisées dans la lutte contre la cybercriminalité et crime organisé.
Des brigades cynophiles (permet la détection d’engins explosifs et de stupéfiants).
Des groupements des gardes-frontières (GGF) : chargés de surveiller les frontières terrestres du pays.
Des unités aériennes dotées d’hélicoptères Agusta Westland AW119 Koala équipés de caméras de surveillance (permet la lutte contre la délinquance routière et le guidage des unités au sol, la lutte contre la contrebande, l’immigration clandestine, le terrorisme et la sécurité des frontières).
R. Z.
Re: Gendarmerie Nationale
Installation du nouveau commandant régional de la Gendarmerie nationale de Constantine
http://www.aps.dz/Le-general-major-Ahme ... 78045.htmlCONSTANTINE - Le général-major Ahmed Bousteila, commandant de la Gendarmerie nationale, a installé, mardi à Constantine, le général Amar Bahlouli dans ses nouvelles fonctions de commandant du 5ème commandement régional de la ce corps constitué.
Le général Bahlouli remplace à ce poste le colonel Mohamed-Tahar Bennaâmane, appelé à exercer la fonction de directeur central de la sécurité publique et de l’emploi.
La cérémonie d’installation du général Bahlouli, qui occupait le même poste à la tête du 6ème commandement régional de la Gendarmerie nationale, à Tamanrasset, s’est déroulée en présence du général Noureddine Hambli, commandant-adjoint de la 5ème région militaire, ainsi que des autorités civiles et militaires de la wilaya de Constantine.
Le général-major Bousteila a ensuite présidé une réunion qui a regroupé tous les cadres de ce corps de sécurité, activant dans les 15 wilayas relevant du 5ème commandement régional de Constantine, dont notamment les unités des gardes-frontières, les groupements d’intervention et les unités spéciales de la Gendarmerie nationale.
Dans son intervention, le commandant de la Gendarmerie nationale a donné des instructions et des orientations quant à la nécessité de renforcer et d’adapter les actions des unités relevant du Commandement des unités des gardes-frontières (CUGF) pour préserver la sécurité des frontières terrestres et assurer la protection des personnes et des biens publics et privés.
Le général-major Bousteila a également souligné l’importance de renforcer la protection de la bande frontalière pour protéger l’économie nationale tout en poursuivant la lutte contre la contrebande, le crime organisé et le crime sous toutes ses formes tout en prenant en charge les préoccupations des citoyens en matière de sécurité.
La nécessité de créer un climat de sécurité et de sérénité pour tous les Algériens, dans les différents régions relevant du rayon de compétence de la Gendarmerie nationale, la sécurisation totale des zones industrielles des wilayas de l’Est du pays et la protection des mouvements des personnes et de transports de marchandises sur le réseau routier ont été abordés par le général-major Bousteila.
Le commandant de la Gendarmerie nationale, qui devait se rendre dans l’après-midi à Barika (Batna), pour y inaugurer une brigade de recherches et d’investigation, a ensuite procédé à l’inauguration d’un pôle d’infrastructures relevant de ce corps constitué, réalisée à Ain M’lila, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi.
Re: Gendarmerie Nationale
Le commandant de la Gendarmerie nationale à l’Est du pays
Un escadron de lutte contre le terrorisme déployé aux frontières avec la Tunisie
Un escadron de lutte contre le terrorisme déployé aux frontières avec la Tunisie
http://www.horizons-dz.com/?Un-escadron ... -contre-leLe commandement de la Gendarmerie nationale vient de mettre en place un escadron spécial au niveau des frontières Est avec la Tunisie.
L’unité automne est chargée de la lutte antiterroriste au niveau de la bande frontalière. Son déploiement vient suite à la neutralisation par les forces de sécurité tunisiennes, d’un réseau terroriste. « Les éléments de cet escadron opérationnel ont pour mission de faire des embuscades dans les pistes isolées et les points de passage des groupes terroristes au niveau des frontières », précise un officier de la gendarmerie. Ces troupes spéciales sont dotées de moyens modernes, à l’exemple de détecteurs d’explosifs.
Re: Gendarmerie Nationale
c’est pas des 119 Koala, les 11ç Koala sont des version civile en plus elle n'ont pas de roue !!!!!!!!!tchpako a écrit :http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id ... ticle=2993Gendarmerie nationale
De la guerre de libération à l’ère du développement et de la modernisation
Par Radia Zekri
Si la création ..............
Des groupements des gardes-frontières (GGF) : chargés de surveiller les frontières terrestres du pays.
Des unités aériennes dotées d’hélicoptères Agusta Westland AW119 Koala équipés de caméras de surveillance (permet la lutte contre la délinquance routière et le guidage des unités au sol, la lutte contre la contrebande, l’immigration clandestine, le terrorisme et la sécurité des frontières).
R. Z.
Pour le devoir & l'honneur
au revoir ya el khaoua
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Re: Gendarmerie Nationale
sa prouve et malheureusement encore une fois le manque de professionnalisme de la plupart de nos journalistes Isatis et se qui fait mal au cœur c'est que c'est du copier -coller de l'article de wiki il ne prenne même pas le temps pour vérifier
:
Gendarmerie nationale algérienne
La gendarmerie nationale algérienne est un corps de sécurité dépendant du ministère de la défense nationale composée d'environ 180 000 hommes. Son patron est le Major-Général Ahmed BOUSTILLA depuis 2000, son siège est basé à Chéraga.
Elle exerces les fonctions :
Police militaire
Police administrative
Police judiciaire
Elle est divisée en :
six commandements régionaux (conformément au découpage militaire)
48 groupements de wilaya
une compagnie pour chaque daira
une brigade pour chaque commune
La gendarmerie possède plusieurs écoles parmi lesquelles : l’École supérieur de la gendarmerie Les ISSERS, l’École des sous-officiers de Sétif, de Sidi Bel Abbes et Khemis miliana, Ecole de police judiciaire de la gendarmerie nationale Zéralda, INRC (Institut national de recherche criminalistique) à Bouchaoui.
le commandement de la gendarmerie a été successivement confié à :
Ahmed Bencherif (1962-23/04/1977)
Mostepha Cheloufi (23/04/1977-10/04/1986)
Zine El Abidine Hachichi (11/04/1986-15/06/1987)
Abbas Gheziel (16/06/1987-juillet 1997),
Tayeb Derradji (juillet 1997-février 2000)
Boustila Ahmed (mars 2000-aujourd'hui)
Elle compte dans ses rangs :
Une force spéciale dénommée "DSI" (DÉTACHEMENT SPÉCIAL D'INTERVENTION) formé en collaboration avec le GIGN français et COBRA autrichien : sa mission est la neutralisation de terroristes et criminels, libération d'otage, sécurisation de convoi spécial, escorte de personnalités, etc.
Des escadrons de sécurité routière (ESR).
Des unités d'interventions dans chaque wilaya (Unités anti-émeute et SSI section de sécurité et d'intervention)
Les sections de sécurité et d’intervention (SSI) constituent une force de frappe en matière de lutte contre le crime organisé et la criminalité de droit commun, des affaires liées au trafic de drogue. En tout, 61 sections de sécurité et d’intervention sont mobilisées à travers le pays; chaque section comporte 35 éléments.
Des unités de police scientifiques avec AFIS (système d'identification des personnes) IBIS (système d'identification balistique)
Des unités « vertes » : brigades chargées de la protection de l’environnement et de l’hygiène générale.
Des unités de protection de patrimoine (surveillance des sites archéologiques ex Tassili, Djamila, Timgad, Hoggar)
Des unités de pôle financier et affaires économiques (lutte contre la corruption et les détournements...)
Des unités cybercriminalité et crime organisé.
Des brigades cynophiles (permet la détection d'engins explosifs et de stupéfiants).
Des groupements des gardes frontières (GGF) : chargés de surveiller les frontières terrestres du pays.
Des unités aériennes dotée d'hélicoptères AgustaWestland AW119 Koala équipés de caméras de surveillance (permet la lutte contre la délinquance routière et le guidage des unités au sol, lutte contre la contrebande, l'immigration clandestine, terrorisme).
(perspective future d'une couverture totale du territoire national, l'acquisition de nouveaux équipements et le renforcement des effectifs).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gendarmeri ... 3%A9rienne
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Re: Gendarmerie Nationale
http://www.aps.dz/Preserver-un-haut-niveau-de.html(APS) mercredi 26 décembre 2012 16 : 32
Préserver un haut niveau de formation des gendarmes stagiaires
SETIF - Le commandant de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Bousteila, a insisté mercredi au cours d’une inspection de l’Ecole des sous-officiers d’Ain Romane (Sétif) sur la préservation du haut niveau de formation des gendarmes stagiaires.
Après avoir reçu des explications sur les méthodes pédagogiques et les programmes de l’école, le général-major a relevé "l’importance de suivre l’évolution des programmes et de veiller en permanence à leur modernisation pour être au diapason des normes universelles et permettre aux gendarmes d’assurer pleinement et efficacement les missions qui leur sont dévolues".
Le général-major Bousteila a également inspecté les différentes structures de l’école où il s’est enquis des conditions de formation et de vie des stagiaires, avant de présider une rencontre avec les cadres de l’école.
Ouverte en 1991, et s’étendant sur 100 hectares, avec une capacité d’accueil de 2.000 stagiaires, l’Ecole des sous-officiers de Ain Romane dispose de moyens de formation pédagogique et technique modernes, dont des laboratoires de langues, a indiqué le lieutenant-colonel Abdelhamid Kerroud, responsable de la communication au sein de l’état-major de la Gendarmerie nationale.
Le commandant de la Gendarmerie nationale avait auparavant inauguré, à l’entame de sa visite dans la wilaya de Sétif, une unité d’intervention située près de la localité de Hachichia.
Le général-major Bousteila a également inauguré, dans la petite localité de Cheikh Laïfa (2 km au nord de Sétif), le siège d’une nouvelle brigade de sécurité routière appelée à contribuer à améliorer la sécurité sur le réseau routier de la wilaya.
Le taux de couverture sécuritaire a atteint désormais 100 % dans cette wilaya où l’ensemble des communes, au nombre de 60, disposent de brigades territoriales, en plus de deux brigades de sécurité routière veillant, entre autres, à la sécurité sur l’autoroute Est-Ouest, a indiqué le lieutenant-colonel Abdelhamid Kerroud, soulignant que l’objectif stratégique est "d’assurer une sécurité de proximité efficace pour la protection des citoyens et de leurs biens".
Les instructions de l’état-major de la Gendarmerie nationale portent également sur "l’adoption de plans de sécurité pour les zones industrielles et d’activités, de sorte à favoriser le développement local et à encourager l’investissement", a encore précisé le même officier.










