Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]

De l'époque numide aux temps modernes.
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AAF 2020
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

Disparition du résistant de Belcourt, Khaled Remla

Il fut un des activistes du premier noyau des fidayine du FLN dans le quartier de Belcourt, à Alger.


Khaled Remla, ancien condamné à mort durant la guerre d’indépendance, est décédé hier à l’âge de 82 ans. Compagnon d’armes de Mokhtar Bouchafa et de Mustapha Fettal, le défunt avait été condamné à mort par les tribunaux coloniaux, sa peine fut commuée en prison à vie à l’arrivée du général de Gaulle, en 1958, rappelle l’historien Daho Djerbal.

Durant la période de l’OAS, en mars 1962, il fait partie, en tant que responsable, du secteur d’El Harrach des groupes qui luttent l’arme à la main contre les ultras de l’Algérie française. A l’indépendance, après de brèves responsabilités dans des postes importants comme commissaire central d’Alger, il reprend ses études à l’ENA et commence une carrière de cadre dans différents ministères, dont ceux des Moudjahidine et du Travail, avant d’être appelé auprès de Mohamed Saïd Mazouzi à la commission économique et sociale du parti du FLN. L’enterrement de ce valeureux résistant aura lieu aujourd’hui.
http://www.elwatan.com/actualite/dispar ... 98_109.php

tayeb
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par tayeb »

C’est une première depuis l’indépendance

Une semaine de la mémoire en hommage au colonel Amirouche


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Cette célébration officielle du 56e anniversaire de la mort du colonel Amirouche Aït Hamouda est organisée en collaboration avec plusieurs institutions dont l’université Mouloud-Mammeri.

C’est au milieu d’une polémique soulevée par les vérités historiques apportées par Saïd Sadi dans son livre Amirouche, une vie, deux morts un testament, que le musée régional du Moudjahid de Tizi Ouzou a pris l’initiative d’organiser une semaine de la mémoire en hommage à l’ancien colonel de la Wilaya III.
Cette célébration officielle du 56e anniversaire de la mort du colonel Amirouche Aït Hamouda, tombé au champ d’honneur en compagnie du colonel Si El-Haouès, le 29 mars 1959 à djebel Tsameur dans le sud de Boussaâda, est organisée en collaboration avec plusieurs institutions dont l’université Mouloud-Mammeri, les Directions de l’éducation, la formation professionnelle, la jeunesse et les sports et les différentes organisations de la famille révolutionnaire.
Outre une exposition photos et documents, un colloque est consacré à l’homme que fut le colonel Amirouche et le combat qu’il a mené jusqu’à sa mort qui ne semble pas avoir livré tous ses secrets. Des communications de compagnons d’Amirouche ainsi que des historiens sont prévues au menu de cette rencontre, la première du genre à être organisée à la mémoire de ce redoutable chef de guerre. Cette série d’interventions débutera avec les témoignages de Laïchour Slimane, dit Rachid, chargé de liaison du colonel Amirouche, et son compagnon, Sedki Mohamed. Une communication, beaucoup plus académique, sera ensuite animée par l’historien Daho Djerbal intitulée “Réflexion sur l’histoire et mémoires écrites sur le colonel Amirouche. Exemple : mémoires de Sedki Mohamed”.
Le cycle des communications se poursuivra avec le témoignage de Rachid Adjaoud, un autre compagnon du colonel Amirouche puis une communication de l’ancien secrétaire au PC de la Wilaya III historique, Aït Ahmed Ouali, sous le thème de l’organisation du secrétariat des PC de cette wilaya sous le commandement d’Amirouche. Le reste de la semaine sera consacré à une série de tables rondes qui seront organisées dans les studios de la radio locale autour de la personnalité historique qu’était Amirouche.
Il est à noter que parallèlement à cette célébration officielle qui débute aujourd’hui, des activités commémorant le 56e anniversaire de la mort des colonels Amirouche et Si El-Haouès sont déjà organisées, comme de tradition à Iboudrarène, avec une conférence animée vendredi par le Dr Saïd Sadi, l’auteur du livre Amirouche ; une vie, deux morts, un testament et se sont poursuivies, hier dans la matinée, avec un recueillement suivi d’un dépôt de gerbe de fleurs.

http://www.liberte-algerie.com/actualit ... che-222832

Allah Yarhamou, un patriote légendaire, un exemple de probité et de dévouement à la nation jusqu'au sacrifice.
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BerrouLana
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par BerrouLana »

Une très bonne initiative, mais je souhaite aussi que toute l'histoire soit être transmis aux générations futures concernant ce lion de notre grande révolution... et en toute transparence ...
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tayeb
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par tayeb »

Le Colonel Amirouche, un stratège et un organisateur de maquis hors-pair
Le colonel Amirouche (1926-1959), chef de la wilaya III historique, était un stratège et un organisateur de maquis hors-pair, ont indiqué, dimanche à Tizi Ouzou, deux de ses ex-compagnons lors de la guerre de libération nationale, Laichour Slimane et Sedki Mohamed. Intervenant dans le cadre de la semaine de la mémoire en hommage au colonel Amirouche Ait Hamouda, organisée par la direction locale des moudjahidine et le musée du Moudjahid, dont les locaux abritent cette rencontre, ces deux anciens maquisards de l’Armée de libération nationale (ALN) ont souligné que ce chef historique jouissait d’une notoriété à l’échelle nationale et pas uniquement dans la wilaya III historique qu’il commandait, ce qui lui permettait d’intervenir au niveau des maquis à l’échelle nationale.

« Chaque fois qu’il y avait un conflit dans les maquis, c’était lui qui se rendait dans les wilayas concernées pour les régler afin de préserver et assurer la continuité de la lutte armée contre le colonialisme français », ont-t-il souligné, citant pour exemple la réorganisation des maquis de la wilaya I historique après la mort de Mustapha Ben Boulaid. La sécurisation du congrès de la Soummam (20 août 1956), par Amirouche « tenu au nez et à la barbe de l’ennemi », a dévoilé les talents de chef de guerre et de stratège de celui au terme de cette rencontre historique fut promu colonel de la wilaya III historique.

Ses talents de chef s’exprimèrent aussi dans sa détermination à aller à la rencontre des moudjahidine, dans leur maquis. « Il tenait à connaître tous les coins et recoins de la région qui était sous son commandement. Il parlait à la population et aux maquisards avec sincérité et vérité ce qui a permis l’installation d’un climat de confiance entre les uns et les autres », a souligné Laichour Slimane. « Pour stimuler les chefs de zones au combat, le colonel Amirouche créa une sorte de compétition », a souligné M. Laichour, expliquant qu’à la première réunion inter- wilayas qu’il a tenue avec ces derniers au PC de Bounaâmane à Azeffoune (Tizi Ouzou), il leur avait demandé de ne pas faire figurer sur leurs rapports d’actions armées les opérations qui ne sont pas soldées par la récupération d’armes.

« Ces chefs de zones bousculèrent, alors, à leur tour leurs lieutenants afin de pouvoir présenter à la prochaine réunion un rapport conséquent devant Amirouche et leur compagnons de guerre. C’était une stratégie subtile qui a créé une compétition féconde, pour la guerre de libération nationale », a-t-il ajouté, à cet effet.

Abordant l’affaire de la Bleuïte « un virus qui avait dangereusement ébranlé le cœur de l’ALN, voire même les fondations de la révolution », les deux conférenciers ont précisé que le colonel Amirouche avait réagi avec beaucoup d’intelligence, en chef de guerre vigilant, ce qui lui a permis de vaincre cette « ruse de guerre », de l’armée coloniale française.

Cette semaine de la mémoire se poursuivra jusqu’à jeudi prochain avec des communications, de témoignages et de stables rondes qui seront animées par des historiens et des anciens maquisards. Il est également prévu des sorties dans des sites historiques dont le village d’Ighil Imoula, où fut ronéotypée la Proclamation du premier novembre 1954, l’ancien centre de torture de Tigzirt, et à Tassaft Ouguemoune, village Natal du colonel Amirouche.

http://www.algerie1.com/revolution-alge ... hors-pair/
Le 56ème anniversaire de la mort du colonel Si El Haoues commémoré à M’chounèche (Biskra)




La commune de M’chounèche (Biskra) a commémoré, dimanche, le 56ème anniversaire de la mort du colonel Ahmed Benabderrezak Hamouda, dit Si El Haoues, en organisant des activités culturelles diverses, a-t-on constaté. Une exposition de documents historiques a été organisée dans la demeure familiale qui a vu naître Si El Haoues, devenue un musée régulièrement visité par un nombreux public.

La salle de conférences du musée local baptisé du nom de Si El Haoues a abrité, pour la circonstance, une conférence-débat au cours de laquelle des intervenants ont évoqué les circonstances de la mort du colonel Si El Haoues au côtés du colonel Amirouche.

Le colonel Si el Haoues est né en 1923 à M’chounèche (28 km à l’est de Biskra) où il apprit le Coran dans la zaouia familiale, a rappelé le moudjahid Tayeb Melkemi. Il est tombé au champ d’honneur avec le colonel Amirouche, le 28 mars 1959 à Djebel Thamer, dans la wilaya de M’sila, au cours d’un violent accrochage avec les forces coloniales.

Les autorités locales, accompagnées de moudjahidine et de nombreux citoyens se sont rendus, à cette occasion, au cimetière des chouhada de cette localité où une gerbe de fleurs a été déposée avant la lecture de la Fatiha et la levée des couleurs nationales.

http://www.algerie1.com/revolution-alge ... he-biskra/


Deux compagnons , deux frères, deux grands hommes. :avo: Allah Yarhamhoum

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par numidia »

Allah yerhamhoum

de très très grands Hommes :avo:
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

El-Bayadh : le centre d’instruction des transmissions baptisé au nom du chahid M’hamed Guettaf

EL-BAYADH - Le centre d’instruction des transmissions à El-Bayadh a été baptisé lundi au nom du chahid M’hamed Guettaf (1929-1959).

La cérémonie de baptisation a été présidée par le chef d’état-major de la 2ème région militaire (Oran), le général Yacine Aidoud, en présence de la famille du chahid, de membres de la famille révolutionnaire, d’officiers supérieurs de l’Armée nationale populaire (ANP) et des autorités de la wilaya.

La baptisation des structures militaires sur le territoire de la 2ème RM, constitue une marque de fidélité à ceux qui ont fait l’Histoire de l’Algérie et sa gloire, que l’ANP, digne héritière de l’Armée de libération nationale (ALN), se fait un grand honneur de la leur témoigner, a indiqué le général Yacine Aidoud dans une allocution prononcée à cette occasion.

Le chef d’état-major de la 2ème RM a, en outre, visité le musée d’Histoire, du centre d’instruction des transmissions, qui comporte une panoplie de photographies ainsi que des matériels et équipements des télécommunications utilisés lors de la guerre de libération.

Le Chahid M’hamed Guettaf, alias Salah-Eddine, né en 1929 dans la région d’El-Tarf (40 km du chef lieu de wilaya), a été mobilisé au sein de l’armée française en 1947, où il a appris le français et classé, grâce à son intelligence, dans le rang des sous-officiers, avant d’obtenir, avec l’expérience de guerre acquise, le grade d’officier.

Il a ensuite vite fait de percevoir la réalité du colonialisme, et de se faire une conviction profonde de la nécessité pour l’Algérie de recouvrer sa liberté. En juillet 1957, il rejoint les rang de l’ALN, sous la bannière de laquelle il prend part à de grandes batailles, à l’instar de celles de la 3ème zone de djebel Aksel (avril 1958) et de Touila Mekna (juillet 1958).

Le Chahid M’hamed Guettaf est tombé en martyr à l’automne 1959 lors d’une bataille dans la région de Benyekhou (monts d’Ain-Sefra).

Sa famille a été honorée lors d’une cérémonie à cette occasion.
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... ed-guettaf

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

Commémoration du 144e anniversaire de l’insurrection d’avril 1871 : Amdoun N'Seddouk fier de ses héros

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Amdoune n’Seddouk se souvient de ses héros, Cheikh Mohand Améziane Belhaddad et ses deux fils, Aziz et M’hand, en leur rendant, mercredi dernier, un vibrant hommage à l’occasion du 144e anniversaire de l’insurrection d’avril 1871, une révolte paysanne à laquelle Cheikh Mohand Améziane Belhaddad avait appelé un certain 08 avril 1871 au marché de Taghzouyth appelé communément Souk El-Abtal, devant une foule nombreuse qui a écouté son discours avec freveur et l’a propagé à travers

toutes les régions de Kabylie.
Excédées, les populations se sont soulevées comme un seul homme pour combattre l’autorité française. Bien avant cette insurrection, il y avait d’autres révoltes menées par l’Emir Abdelkader, Lala Fdhma N’soumer, Boubéghla et tant d’autres. Ces hommes et femmes de valeurs et les insurgés anonymes impliqués dans ces guerres ont payé un lourd tribut en osant défier l’une des grandes puissances du monde : la France.
Il est de notre devoir de revisiter l’histoire de Cheikh Mohand Améziane Belhaddad, Argaz Arrebani, chantait la défunte Na Chérifa, pour que nos enfants sachent que l’indépendance de l’Algérie est chèrement acquise dans un long combat qui a duré 130 ans.

De la vie de cheikh Mohand Améziane Belhaddad
Il est né aux environs de 1790 au village de Seddouk Oufella dans le douar d’Amdoun n’Seddouk en haute vallée de la Soummam (wilaya de Béjaia). Il est issu d'une famille aux revenus modestes, celle de propriétaires terriens. Il a su exploiter avec finesse l’intelligence qu’il a héritée de son père. Ses possibilités intellectuelles l'ont paré d'une autre richesse. Celle de l’'esprit exceptionnelle de transmission de ce savoir aux autres générations. Pour bien dire les choses, il était envié par beaucoup de jeunes de sa génération.
Très jeune, il s’était privé de ses insouciances d’enfant pour se consacrer aux études. Il ne quittait pas son père qui est d’une humble instruction mais qui représente pour lui un monument du savoir. Au lieu de jouer dehors avec les enfants de son âge, il préférait accompagner son père au champ l’aidant même dans ses tâches d’ouvrier ou rester avec lui à la maison l’admirant comment il prodiguait la bonne parole.
Son père Ali, homme distingué et cultivateur de son état, a étudié quelques versets coraniques qui lui ont permis de faire office d'Imam à Seddouk Oufella, son village natal. En parallèle, il enseignait le coran aux enfants du village, dans les sous-sols de la mosquée. Cette opportunité lui a donné l'occasion d'initier son fils aux rudiments d'une bonne instruction. Après quelques années d'apprentissage, Mohand Ameziane se montrait manifestement doué à poursuivre de hautes études le prédestinant à devenir un homme de valeur. En ce sens, il a bénéficié d'une aide paternelle enrichissante.
On peut parler sans conteste de situation idéale pour l’enfant quand l'enseignant et le père se confondent en une seule personne. C'est l'un des éléments de la réussite de Mohand Ameziane qui a su développer de brillantes compétences, révélées aux moments opportuns. Conscient des perspectives d'avenir dévoilées par le jeune garçon, son père se doutait bien que les premiers éléments du savoir inculqué resteraient insuffisants pour progresser. C’est ainsi, qu’un jour, il le sensibilisa avec éloquence en prononçant des mots pleins de bon sens et de sagesse, enclins à le faire réfléchir par des exemples :
''L'agriculteur s'évertue à tirer le maximum de richesses de ses terres, l'industriel se préoccupe de la productivité de son usine, sans cesse le banquier est à la recherche d'ingénieux capitaux...mais tu dois savoir que la plus grande des valeurs est celle que chaque individu possède. En ce qui te concerne, je veux parler de la graine d'intelligence qui t'habite.''

Voulant vaille que vaille que son fils réussisse, le père a mis tout en œuvre pour que Mohand Ameziane s'engage dans un cursus scolaire adapté à ses capacités intellectuelles et l'a donc dirigé vers un enseignement au degré élevé. Il l’inscrit alors à la zaouia d'Imoula où le maître d'école a décelé d'emblée, chez le jeune étudiant, une remarquable finesse d'esprit. L'enseignant a porté cette distinction à l'intention du père lorsque celui-ci est venu chercher son enfant, à la fin de l'année, en disant:

'' Votre fils est digne de recevoir la plus haute des formations. Je vous conseille de ne pas le décourager en si bon chemin. Inscrivez-le dans une grande école où il envisagera une belle carrière. Il deviendra une célébrité qui honorera son pays.'' Sur ces propos, le père approuva et déclara qu'il était fier d'avoir une progéniture intelligente, prêt à se sacrifier, davantage, pour lui.

Sous forme de conseils prodigués, cet avis donné par l'illustre Imam ne laissait pas le père indifférent qui allait encourager son fils à aller de l'avant, en ajoutant :
'' Petit, en vu de tes facultés pour étudier, ton maître a suggéré de t'envoyer dans une grande école. Il faut que tu saches qu'il n'y a pas de meilleure richesse que le savoir. C'est un capital inestimable, inépuisable et inaliénable. Par exemple, si tu as un beau costume...tu l'useras un jour, si tu possèdes de l'argent...tu le dépenseras, si tu as des terres...tu ne pourras pas les déplacer. Tu seras obligé d'en tirer profit en restant ici, tandis que ton intelligence te suivra là où tu te déplaceras. »
Le garçon, malgré son jeune âge, ne restait pas insensible aux propos prodigués par son père. Ils lui ont servi de repères et ont eu un immense pouvoir sur lui.

Comme un artiste en vogue, Mohand Ameziane s'est ouvert sur un avenir plein de promesses en allant faire des études supérieures dans la prestigieuse école coranique d'Akfadou. Il a fallu rassembler des moyens financiers colossaux, nécessaires pour acheter livres et documentation indispensables à l'apprentissage, en partie rétribués par l'aide de son père qui a vendu plusieurs biens, pour l'épauler.

C'était dans cette enclave du savoir que Mohand Ameziane a fait connaissance d'hommes à la pensée avérée, venus de divers horizons. Il se forçait, sans cesse, d'approfondir ce qu'il avait appris et s'intéressait à tout ce qui est en rapport avec la religion et la culture. Sa vie intellectuelle devenait intense et rayonnante. Quatre années passées dans un univers du savoir ont laissé de lui une image exemplaire. Celle d'un étudiant posé, à la volonté farouche de réussir à tout prix, grâce à un mental exceptionnel.

Pour ceux qui l'ont connu, même si chacun a son génie, il était considéré comme quelqu'un doté d'une faculté d'esprit hors du commun, l'admiration primant sur la jalousie bien entendu. Malgré son âge précoce, il a fait preuve d'un talent de conquérant qui n'a demandé qu’à murir.

De retour au village, l'enfant prodige a marqué un tournant décisif dans la réorganisation du fonctionnement de sa contrée. Vite devenu un édile, il s'est imposé comme une personnalité, à l'expression de ses pensées fort remarquables. Ses captivants prêches et réunions dispensés à la mosquée ne cessaient d'attirer de plus en plus de fideles. Vite, la transmission de pouvoir entre le père et le fils, s'était mise en place progressivement.

Le Cheikh joua un rôle majeur dans la Tariqa Rahmanya, son travail ne s’étant pas limité à répandre le savoir dans sa prestigieuse école coranique. Homme de conviction très apprécié pour sa finesse, sa droiture et sa force de caractère, il devint une personnalité influente aux qualités vertueuses en mesure d’arbitrer brillamment tout conflit. Des gens venaient de partout lui soumettre leurs litiges et repartaient satisfaits des jugements qu’il rendait avec équité et impartialité. Digne d’un grand justicier, le grand maître qu’il fut était respecté, écouté et suivi dans toute décision prise

Pour ses valeurs morales empreintes de sagesse et de maturité et pour bien d’autres qualités, Mohand Ameziane faisait parler de lui, son nom retentissait partout à travers la Kabylie. Il était devenu le profil idéal recherché par les responsables de la puissante Tariqa Rahmanya. Une organisation sociale et politique agissant pour faire perpétuer les valeurs ancestrales « porteuses de valeurs, de solidarité, de tolérance et de dialogue ».

Quand il fut contacté par les responsables de la Tariqa Rahmanya pour occuper le poste Mokadem, dont la mission serait de propager l’organisation dans la basse Kabylie, il avait accepté sans conditions ni discussion et murmure, obéissant à sa seule conscience, malgré le poids de la responsabilité qui lui a été confiée.

A force de persévérance, son loyal activisme et son dévouement ont vite suscité l’admiration des responsables de la Tariqa qui ont vu en lui la quintessence de la composante humaine de l’organisation. De ce fait, ils ont porté sur lui leur judicieux choix en lui confiant la présidence en 1857. Il avait remplacé cheikh Omar, exilé au Maroc pour échapper à l’armée française qui le recherchait pour avoir aidé Lala Fadhma n’Soumer dans son soulèvement en grande kabylie. Cheikh Mohand Améziane était le dernier président de la tariqa Rahmanya (1857-1872).

Le cheikh toujours dans les esprits
Fondée par Abderrahmane Boukabrine et confiée à Cheikh Omar, la Tariqa Rahmanya en évolution constante dans la prospérité était à l’époque la plus importante du pays. Elle jouissait d’un grand prestige et rayonnait sur une bonne partie du territoire et particulièrement en Kabylie. Elle était connue et reconnue comme une organisation parfaite grâce à la probité de ses chefs, à la centaine de zaouias implantées à travers tout le pays qu’elle coiffait et à des centaines de milliers de khouanes qui lui étaient fidèles. À son arrivée à la tête de l’organisation, Mohand Améziane, avait commencé par instaurer une discipline où l’échelle de valeurs était strictement respectée.
Le charisme de Cheikh Mohand Améziane Belhaddad est resté encore intact chez des khouans de la Tarika Tahmania qui le vénèrent et l’adulent en venant se recueillir sur sa tombe dans le mausolée que l’Etat a construit dans son village natal, à Seddouk Oufella, l’un des quatre villages d’Amdoun n’Seddouk. Ce mercredi 08 avril, ce mausolée ne désemplissait pas avec le nombre incalculable de visiteurs qu’il a reçus et accueillis chaleureusement par la population locale.
http://www.depechedekabylie.com/nationa ... heros.html

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Le 19ème groupement d'intervention de Gendarmerie baptisé au nom du chahid Djemil Youcef

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SIDI BEL-ABBES- Le 19ème groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale de Sidi Bel-Abbes a été baptisé au nom du Chahid Djemil Youcef dit Si Hamza, lors d’une cérémonie présidée, jeudi, par le commandant régional de la Gendarmerie nationale d’Oran, le général Othmani Tahar.

Dans une allocution pour la circonstance, le commandant régional de la Gendarmerie nationale d’Oran a indiqué que la baptisation du 19ème groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale de Sidi Bel-Abbes au nom du chahid Djemil Youcef intervient en application des décrets promulgués par le vice-ministre de la Défense nationale, le chef d’état major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah, portant l’appellation de nombre de structures militaires aux noms de chouhada de la glorieuse révolution de libération nationale.

Le général Othmani Tahar a souligné que cette baptisation, qui coïncide avec la célébration de "Youm El ilm" (Journée du savoir) est également une halte à la mémoire du cheikh Abdelhamid Ibn Badis, qui a grandement contribué à l'éveil de la conscience religieuse et du patriotisme pour le recouvrement de l’identité nationale.

"Si Hamza est l’un des innombrables algériens qui ont puisé dans les enseignements de ses prédécesseurs dans le but de consacrer l’authenticité algérienne et l’unité nationale. Les nations naissent et se développent par le savoir et le travail, dans la sécurité et la stabilité", a-t-il encore souligné.

Le commandant régional de la Gendarmerie nationale a ajouté que "les éléments du 19ème groupement d’intervention doivent être fiers du nom que porte désormais leur structure", les appelant à fournir tous les efforts pour se hisser à la hauteur de cette distinction.

L’épouse du chahid et ses quatre enfants ont été honorés à cette occasion et une stèle à la mémoire de Djemil Youcef a été inaugurée dans la cour du 19ème groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale de Sidi Bel-Abbes.

Né le 25 février 1926 dans la commune de Boukhanifis, daïra de Sidi Ali Benyoub (wilaya de Sidi Bel-Abbes), Djemil Youcef est né au sein d’une famille très attachée aux valeurs religieuses et nationles.

A l'âge adulte, Si Hamza a travaillé dans le commerce et rallia le mouvement national dans les années 1950.

Recherché par les forces coloniales, il rejoint le maquis en 1957, au sein de l’ALN, où il fut nommé chef de la zone de Sidi Lahcen. Il tomba au champ d’honneur en 1960, avec plusieurs compagnons d’armes, lors d’une opération militaire à Sidi Lahcen qui a duré plus de 18 heures.
http://www.aps.dz/regions/21326-le-19%C ... mil-youcef

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Le groupement de la GN de Tlemcen baptisé au nom du chahid Ghersi Abdelali

TLEMCEN - Le groupement de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Tlemcen a été baptisé jeudi au nom du chahid Ghersi Abdelali.

Dans une allocution d'ouverture de la cérémonie de baptisation, à laquelle ont assisté les autorités locales et de nombreux représentants de la famille révolutionnaire et de la société civile, le commandant régional de la gendarmerie nationale d’Oran a mis en exergue l’importance de cet événement coincidant avec la célébration de la journée nationale de Youm el Ilm (Journée du Savoir) qui rappelle l'œuvre et le travail de l’Association des Oulémas algériens dans l'éveil de la conscience et dans l'éducation de toute une génération aux valeurs nobles, notamment celle de l’amour de la patrie.

"Les éléments de la Gendarmerie nationale doivent s’inspirer de ces valeurs afin de s’armer des sciences et du Savoir pour pouvoir relever tous les défis", a souligné le général Othmani Tahar.

La famille du chahid Ghersi Abdelali a été honorée à cette occasion.

Né le 4 octobre 1933 dans la commune de Souahlia, wilaya de Tlemcen, au sein d'une famille connue pour son patriotisme, Ghersi Abdelali a suivi des études en France, avant de rejoindre, après le congrès de la Soummam tenu le 20 août 1956, les rangs de la Wilaya V historique où il a occupé plusieurs postes et gravi des grades, dont le dernier de lieutenant, responsable d’une compagnie dans la zone 8 de la région d’El Bayadh.

Il tomba au champ d’honneur le 17 juin 1959 après avoir mené plusieurs opérations militaires et batailles contre les forces de l'occupant français.
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... i-abdelali

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Armée nationale populaire : Baptisation de l’Ecole nationale de santé militaire et l’Ecole supérieure du matériel

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Le général-major, Chentouf Habib, commandant de la première Région militaire a baptisé, jeudi dernier, l’Ecole nationale de santé militaire au nom du martyr Kaddi Bakir.
La cérémonie de baptisation s’est déroulée en présence du général-major Bendjelloul Abdelkader, directeur du central des services de santé militaire au ministère de la Défense nationale, du général Senouci Bereksi Ibrahim El Khalil, commandant de l’Ecole nationale de santé militaire, des cadres supérieurs de l’Armée nationale populaire ainsi que de la famille du chahid qui a été honorée par le général-major, commandant de la première Région militaire. Le chahid est né en 1929 à Béni Izguen dans la wilaya de Ghardaïa. Après avoir décroché avec brio son baccalauréat, le martyr a suivi ses études universitaires à la faculté de médecine en France. 1956, il rejointle Maroc pour exerer son métier à l’hôpital d’Oujda. Peu après, il a intégré les rangs de la révolution au niveau de la wilaya V historique. Kaddi Bakir est tombé au champ d’honneur en 1960 après un accrochage armé entre les moudjahidine et les forces coloniales dans la montagne dans l’Ouarsenis. La cérémonie a été clôturée par l’émargement du livre d’or de l’école par le général-major, commandant la première Région militaire. La même cérémonie a eu lieu auparavant à l’Ecole supérieure du matériel d’El Harrach. Celle-ci a été baptisée au nom du moudjahid Cheïkh Amoud Ben Mokhtar. La cérémonie de baptisation s’est déroulée en présence du général Hemadi ben Aïssa, commandant de l’école. Amoud Ben Mokhtar est né en 1859. Il appartient à la tribu B’manine dans la localité de Djanet. Il a participé à plusieurs batailles contre l’armée française, particulièrement celle de Bir-el-Garama (1881), la bataille Tit (1909), Askao (1917), Assoualen (1916). Le moudjahid est décédé en Libye en 1928. La famille du moudjahid Ammoud Ben El Mokhtar a été honorée à cette occasion. Cette opération s’inscrit dans le cadre des traditions de l’ANP et en exécution du programme arrêté par son haut commandement pour la célébration du 60e anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération.
http://www.horizons-dz.com/?Baptisation ... -nationale

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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Baptisation du Centre de transit des personnels militaires de la 2ème RM au nom du chahid Ahmed Beldjed

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ORAN- Le Centre de transit des personnels militaires de la 2ème Région militaire sis à Oran a été baptisé jeudi au nom du chahid Ahmed Beldjed dit Belatrous.
La cérémonie officielle a été présidée par le Commandant-adjoint de la 2ème RM, le Général-major Mustapha Smaili, en présence de membres de la famille du défunt et de représentants de la famille révolutionnaire.
Dans l’allocution qu’il a prononcée, à l’occasion de cet évènement coïncidant avec la célébration du 70ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945, le Général-major Smaili a souligné que la baptisation de cet établissement est un symbole de l’esprit de fidélité aux sacrifices consentis par les martyrs et aux valeurs pour lesquelles ils ont sacrifié leur vie.
"La fidélité aux chouhada est une lourde responsabilité qu’assume l’ANP, digne héritière de l’ALN", a-t-il estimé.
Le chahid Ahmed Beldjed, né en 1926 à Tamezoura (Aîn Temouchent) figure parmi les premiers contingents ayant rejoint le maquis pour prendre part à la guerre de libération nationale, comme le souligne le Lieutenant-colonel Zoubir Tlemcani, dans la présentation de la biographie du chahid.
Activement recherché par les forces coloniales françaises, ces dernières exerceront d’énormes pressions sur sa famille dans une tentative d’obtenir des informations sur lui. Sa femme a été emprisonnée, résistant à d’atroces tortures qu’elle a subies.
En 1956, le chahid est désigné responsable politico-militaire dans la région de Tafraoui (Oran) puis responsable d’une Nahiya regroupant plusieurs régions d’Oran. Il a activement pris part à la mise en place de cellules de fidayine et participé à plusieurs batailles avant d’être arrêté. Après avoir été sauvagement torturé, il fut embarqué dans un hélicoptère pour être précipité dans le vide, près d’Oued Tlelat. C’était un 15 octobre 1957.
Le centre de transit des personnels militaires de la 2ème RM à Oran est l’un des établissements chargés de la gestion des ressources humaines et de leur orientation.
http://www.aps.dz/regions/22542-baptisa ... ed-beldjed

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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Mascara: baptisation du centre 552 d'instruction spécialisée dans les transports d'El Ghomri au nom du chahid Reguiba El Ghali

MASCARA - Le centre 552 d'instruction spécialisée dans les transports d'El Ghomri (Mascara) a été baptisé au nom du chahid Reguiba El Ghali, lors d'une cérémonie présidée jeudi par le chef de la deuxième région militaire, le général-major Said Bey.

Dans une allocution pour la circonstance, prononcée au centre, devant une assistance composée des autorités locales civiles et militaires et des membres de la famille du chahid, le général-major Said Bey a rappelé que cette initiative, qui intervient la veille de la commémoration du 70ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945 en application de la décision du vice-ministre de la Défense nationale et chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'armée Ahmed Gaid Salah, symbolise la fidélité aux chouhada et l'immortalisation de leurs lourds sacrifices pour l'indépendance du pays.

"La baptisation des différentes structures de l'ANP aux noms de chouhada est un honneur et à la fois une énorme responsabilité pour les éléments de l'ANP à fournir davantage d'efforts, demeurer fidèles au serment des martyrs et aux valeurs nobles pour lesquelles ils se sont sacrifiés et se montrer dignes successeurs des éléments de la glorieuse Armée de libération nationale (ALN)", a-t-il souligné.

L'occasion a été mise à profit pour honorer la famille du chahid par des cadeaux symboliques et des diplômes d'honneur et présenter un aperçu historique sur le centre d'instruction spécialisée des transports d'El Ghomri, créé en 1985 dans la wilaya de Msila puis transféré en 1991 à El Ghomri, commune relevant de la daira de Mohammadia (Mascara).

Né en 1933 à Mohammadia, Reguiba El Ghali a rallié les rangs de l'ALN en 1956 et a pris part à plusieurs batailles contre les forces coloniales françaises avant d'être arrêté en mars 1959. Condamné à mort en janvier 1960 par le tribunal militaire français, il fut exécuté par balles en juin de la même année à Oran.
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... a-el-ghali

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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Mostaganem: baptisation de l'Ecole des sous-officiers des Forces navales au nom du chahid Bordji Omar

MOSTAGANEM - L'Ecole des sous-officiers des forces navales de Mostaganem a été baptisée au nom du chahid Bordji Omar lors d'une réception présidée jeudi par le commandant de la façade maritime ouest relevant de la 2ème région militaire, le général Mahfoud Benmeddah.

Dans une allocution en présence des autorités locales civiles et militaires, des moudjahidine et de membres de la famille du chahid, le commandant de l'ecole, le colonel Adnane Cherif a indiqué que cette initiative coincide avec la commémoration des massacres du 8 mai 1945, où des milliers d'Algériens ont sacrifié leur vie pour la patrie, soulignant que le chahid Bordji Omar fait partie de ces héros que l'histoire immortalise.

Il a appelé, au passage, les élèves et les cadres de cette école à s'armer de volonté et de détermination qui animaient les chouhada et moudjahidine durant la guerre de libération nationale, de poursuivre leur voie dans la défense des composantes et des acquis de la nation.

Lors de cette cérémonie de baptisation, la famille du chahid a été honorée et un documentaire sur l'école des sous-officiers des forces navales a été projeté à l'assistance.

Bordji Omar (1923-1954) a été l'un des préparateurs en été 1954 et des déclencheurs de la glorieuse révolution de novembre dans la région de Dahra. Il a entamé son parcours militant en 1942 au sein du Parti du peuple algérien (PPA), avant de rejoindre l'Organisation spéciale en 1948 et constituer ses premières cellules dans la région avec chahid Hamou Boutlélis et le moudjahid défunt Fertas Mohamed.

Il tomba au champ d'honneur dans un accrochage avec les forces coloniales le 22 décembre 1954 à Sidi Lakhdar (Mostaganem).
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... ordji-omar

sepof

Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par sepof »

Allah yarham echouhada ! Que Dieu ouvre les portes du Paradis aux héros qui ont combattu le joug colonial pour que vive l'Algérie et que soit libre le peuple algérien :algerie01:

Vos sacrifices ne seront jamais oubliés et votre sang n'a pas coulé en vain :avo:
Massacres du 8 Mai 45 : des milliers de personnes marchent à Sétif

Soixante-dix ans après, les massacres du 8 mai 1945 sont encore dans la mémoire collective des Algériens. Ainsi, des milliers de personnes ont marché aujourd’hui à Sétif contre l’oubli et pour la reconnaissance de ce crime d’Etat commis par le système colonial. Les manifestants ont pris le même itinéraire que celui de la procession pacifique sauvagement réprimée, le 8 mai 1945, par les forces armées coloniales. En première ligne du long cortège, les Scouts musulmans algériens (SMA). Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a participé, lui aussi, à cette imposante marche aux côtés des autorités locales, des responsables d’organisations des enfants de chouhada et de moudjahidine et de nombreux citoyens venus de différentes régions limitrophes pour marquer cette journée de «la mémoire». Un grand hommage a été rendu par les manifestants à Bouzid Saâl, premier martyr des massacres. Une gerbe de fleurs a été déposée devant sa stèle, dans une atmosphère lourde d'émotion. Bouzid Saâl, alors âgé de 22 ans, a été abattu par un commissaire de police parce qu'il refusait de baisser le drapeau algérien. Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata ont été commis contre une population assoiffée de liberté qui est sortie fêter comme d’autres populations la fin de la Seconde Guerre mondiale et la victoire des Alliés sur les forces de l'Axe, mais aussi faire valoir leur droit à l’indépendance. La répression était telle que de nombreux corps ne pouvaient être enterrés. Ils ont été tout simplement jetés dans les gorges de Kherrata entre Béjaïa et Sétif. Les soldats de l’armée coloniale avaient recouru également aux fours à chaux pour faire disparaître de nombreux cadavres. Les manifestants ont écouté les témoignages de quelques survivants de ces événements dans un climat chargé d’émotion. Ils continuent leur marche pour que nul n’oublie cet épisode douloureux de notre histoire coloniale.

Rafik Meddour

http://www.algeriepatriotique.com/artic ... hent-setif
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