http://www.aps.dz/regions/22735-médéa-l ... rek-derbalMédéa : le centre d’instruction de commandos de Boghar baptisé du nom du chahid Mbarek Derbal
MEDEA - Le Centre d’instruction des commandos (CIC) de Boghar, à 67 km au sud de Médéa, a été baptisé, lundi, du nom du chahid Mbarek Derbal, lors d’une cérémonie présidée par le chef de la 1ère région militaire, le général Habib Chentouf.
Membre des commandos de l’armée de libération nationale (ALN), le chahid Derbal rejoint la révolution en 1956 et intégra, une année après, une unité de commandos opérant dans l’est du pays, avec le grade d’officier. Il participa à de nombreuses opérations militaires contre les troupes coloniales, dont la célèbre bataille d’Ouled Saada, à draa-el-kaid, dans la wilaya de Setif, et Djebel tella, au cours de laquelle un avion militaire français fut abattu par les éléments du commando de l’ALN.
Blessé après une tentative d’assaut contre caserne de l’armée coloniale, le chahid réussit à s’échapper de sa chambre d’hôpital, pour reprendre, aussitôt, les armes. Il tomba au champ d’honneur, l’année 1961, en compagnie d’un autre chahid, Abdelhamid Sabri, dans la région de Sedrata.
Le centre d’instruction de commandos, crée en novembre 1993, forme les commandos d’élite des forces spéciales de l’armée nationale populaire (ANP).
Véritable pépinière des "Maghawirs", nom qui désigne les commandos d’élite, le centre d’instruction de commandos de Boghar, a assuré, au cours des vingt dernières années, la formation des troupes opérationnelles chargées des missions délicates et périlleuses.
Les Maghawirs, engagés depuis plusieurs années, sur les différents fronts de la lutte contre le terrorisme, constituent le "fer de lance" de l’armée nationale populaire. Une fierté pour les héritiers de la glorieuse armée de libération nationale (ALN), eu égard au sens très élevé du sacrifice de ces troupes, que résume le slogan arboré à l’entrée du centre : "L’Algérie ne portera jamais l’habit du deuil, tant qu’existent les forces spéciales".
La réputation du CIC, sur le plan de la formation aux techniques de combat, de lutte antiguérilla, lui ont valu d’être sollicité régulièrement par d’autres corps constitués, comme la Garde Républicaine, la défense aérienne du territoire ou la sûreté nationale, pour former des unités appelées à effectuer certaines missions au sein de leur juridiction de compétence.
Avant de se voir attribuer le titre de Maghawirs, les nouvelles recrues, triés sur le volet, doivent suivre un entrainement intensif et très dur, qui s’étale sur plusieurs semaines. Des instructeurs, d’anciens commandos d’élite pour la plus part, assurent la formation des futurs Maghawirs.
Outre l’instruction militaire classique de maniement des armes, de tirs de précision et "au jugé", les nouvelles recrues reçoivent une formation très poussée dans les techniques de lutte antiguérilla et de contre embuscade, avec des exercices de simulation, parfois, à balles réelles, en vue de mettre des stagiaires dans des situations de combat "proche de la réalité".
Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.aps.dz/regions/22730-ain-kec ... ued-zeggarAin Kechra (Skikda) célèbre le 58ème anniversaire de la bataille d’Oued Zeggar
SKIKDA- La commune d’Ain Kechra (ouest de Skikda) a célébré, lundi, le 58ème anniversaire de la bataille historique d’Oued Zeggar, en présence de moudjahidine, de survivants de ce haut fait d’armes et des autorités locales.
Une cérémonie de recueillement à la mémoire des martyrs tombés lors de cette bataille qui a eu lieu le 11 mai 1957 a été organisée devant la stèle érigée en leur mémoire.
Pour le moudjahid Mohamed-Tahar Mekhaba (81 ans), qui avait pris part à l’engagement, cette bataille fut parmi les "plus grandes et les plus âpres que les moudjahidine aient eu à livrer contre l’armée d’occupation dans tout le Nord-constantinois".
Abdelouaha Aïssa et Lakhdar Boukercha, avaient dressé, à la tête d'un bataillon de 600 djounoud, une embuscade au passage d'un convoi militaire français composé de 36 véhicules se dirigeant de Skikda vers Ain Kercha, se souvient M. Mekhaba, précisant que l'assaut fut donné entre le pont Zeggar et Zitounet Boughaba vers 2 h 00 du matin.
L’accrochage avait duré deux heures au cours desquelles 93 soldats français furent tués et 12 emprisonnés, en plus de la récupération, par l’Armée de libération nationale (ALN), d’un important lot d’armes de guerre, de tenues militaires et de couvertures, a indiqué le même témoin, précisant que les représailles de l’armée d’occupation furent impitoyables contre la population civile d’Ain Kechra où plusieurs villages ont été détruits, des maisons incendiées, des civils exécutés et des troupeaux décimés.
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
BLIDA : BAPTISATION DU 91EME CONTINGENT REGIONAL DES TRANSMISSIONS
BLIDA- Le 91ème contingent régional des transmissions de Blida relevant de la Première région militaire (PRM) a été baptisé mardi au nom du chahid Khaled Aissa Bey au cours d’une cérémonie présidée par le directeur régional des transmissions le colonel Heridi Mebarek, en présence de membres de la famille du chahid.
"Cette baptisation est une preuve de l’intérêt suprême accordé par le Haut commandement de l’Armée nationale populaire(ANP), à l’histoire de notre glorieuse révolution et à nos valeureux chouhada", a indiqué le commandant du 91ème contingent régional des transmissions, le lieutenant colonel Mohammedi Abdelkrim, dans son intervention.
Il a souligné la coïncidence de cette baptisation avec la commémoration de la grève des étudiants algériens en 1956, ayant constitué, a t-il dit, "une étape cruciale dans l’histoire de la guerre de libération nationale, qui a réuni toutes les catégories de la société, en intégrant notamment les étudiants et les lycéens dans le combat pour la liberté, dans lequel ces derniers ont mué leurs plumes en mitraillettes contre le colonisateur".
Le 91ème contingent régional des transmissions a été créé en 1972, sous le nom du 91ème bataillon régional des installations des transmissions. Il avait pour siège la caserne du chahid Messaoudi Rabah, sise au jardin Bizou de Blida, et ce usqu’en 1979, où il fut transféré vers la ville de Mouzaia, avant sa domiciliation, depuis 2003, près du siège de la première région militaire, puis sa nomination, le 1er février 2006, du 91ème régiment régional des transmissions.
Treize(13) commandants se sont succédé à la tête de cette unité, à ce jour. Le directeur régional des transmissions a honoré la famille du Chahid Khaled Aissa Bey à la clôture de cette cérémonie.
Le Chahid Khaled Aissa Bey est né le 4 janvier 1941 dans la ville de Bouarfa. Il était très bon élève, avant de décider de quitter les bancs de l’école, pour être parmi les premiers à répondre à l’appel à la grève des étudiants algériens le 19 mai 1956. Il occupa de nombreux postes de responsabilités dans l’organigramme de la Révolution, dont le dernier fut sa nomination à la tête des communications internes et externes du commandement de la wilaya IV historique.
Le 8 août 1961, le chahid Khaled Aissa Bey est tombé au champ d’honneur, avec ses compagnons d’armes, dont le commandant de la wilaya IV historique, chahid Djilali Bounaama, chahid Oud Fel, agent des transmissions, et le jeune Naimi Mustapha, lors d’une bataille rude contre l’armée française, suite à la découverte du siège de commandement au niveau du domicile du chahid Naimi, au centre ville de Blida.
http://www.blida-aps.dz/spip.php?article13811
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tayeb
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
Allah Yarhamha.Une des figures de proue de la guerre de libération nationale
La capitaine Larfi Taous tire sa révérence
L’une des grandes figures de l’histoire de la région de Larbâa Nath Irathen, à savoir Larfi Taous, connue sous le nom de la capitaine Taous, est décidée, mercredi soir, à l’âge de 84 ans. Née en 1931 à Thadarth Oufela, relevant de la localité d’Aït Oumalou, la capitaine Taous a participé à la lutte armée et a joué un rôle décisif dans la prise du poste avancé, implanté au niveau de son village natal, qui lui avait valu le nom du capitaine. Les renseignements qu’elle avait collectés sur le poste avancé en question ont servi pour ses frères d’armes lors de la prise des lieux. 18 militaires de l’armée française ont été tués lors de l’assaut. Un des moudjahidines qui a participé à cette attaque, en l’occurrence M. Takbou Ali, dira à ce sujet : « C’était grâce aux renseignements de la capitaine Taous, sur cette base, que nous avions pu prendre le poste. En 1961, nous étions 07 moudjahidines et dès que nous avions eux le signal, nous avions pris la base. Elle était une grande femme qui a beaucoup donné pour la révolution Algérienne. Une femme d’acier. La défunte a été inhumée, hier vendredi, à son village natal Thadarth Oufela, en présence des autorités locales, du chef daïra, de la famille révolutionnaire et des gens de la région venus rendre un dernier hommage à leur héroïne.
http://www.depechedekabylie.com/eveneme ... xv7dbq2.99
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.aps.dz/algerie/24488-décès-d ... la-bouazzaDécès de la Moudjahida Djamila Bouazza
ALGER- La moudjahida Djamila Bouazza, une des figures marquantes de la Révolution algérienne, s'est éteinte vendredi à l'aube à la clinique El Azhar d'Alger, à l'âge de 78 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.
Hôspitalisée samedi dernier à minuit, Djamila Bouazza, "a rendu l'âme ce matin, épuisée par la vie", a indiqué à l'APS, son mari Boussouf Abboud.
La défunte a été en 1957, la première condamnée à mort avec sa compagne de lutte Djamila Bouhired, par le tribunal militaire français.
La date de l'inhumation n'a pas encore été communiquée par ses proches.
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sepof
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
Allah yarhamha w Allah yarham koul echouhada.
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
Allah yerahmou un jour maudit dont on ne se remettra jamais

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kaci
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
anzar a écrit :Allah yerahmou un jour maudit dont on ne se remettra jamais
Allah Irahmou, ainsi que tous les valeureux Martyrs!
Je n'oublierai jamais sa modestie, son mépris pour les formalités secondaires, la simplicité y compris de ses tenues vestimentaires, mettant tout dans sa rage et sa verve pour que le pays s'en sorte ( Quel contrastes avec les autres présidents ). Il parlait d'un nouveau départ, d'un nouvel élan patriotique, un nouveau contrat national incluant toutes les forces patriotiques...
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/ ... 659&cid=41LIVRE : Une biographie de Messaoud Zeghar : L’homme d’affaires de Boumediène
Seddik S. Larkeche (1) vient de publier une biographie de Messaoud Zeghar intitulée, Si Zeghar, l’iconoclaste algérien, chez Ena Editions. Sous-titre, La Véritable histoire de Rachid Casa.
Ce travail d’investigation, très documenté, consacré à «cet habile homme d’affaires sétifien qui importait des feux d’artifice par bateaux entiers», est le résultat d’une longue enquête au cours de laquelle l’auteur a rencontré les acteurs et les témoins-clés qui ont tissé — ou assisté — à la grandeur et la décadence de Messaoud Zeghar.
Compte tenu du soufre qu’exhale le personnage, l’auteur précise que son livre «n’est ni une requête de la famille Zeghar ni une commande des services de sécurité algériens ou même d’opposants au régime actuel». Soit. Il était moins utile de le préciser que de le démontrer.
Deux remarques à propos du titre et du sous-titre. Le fait d’appeler ce personnage «Si Zeghar», au lieu de Messaoud Zeghar comme il siérait dans un titre neutre, témoigne d’une forme de déférence qui pourrait laisser croire que cette biographie est un plaidoyer. Elle l’est à bien des égards. Ce n’est certes pas une hagiographie, mais les avis critiques sur Zeghar ne sont pas ici aussi importants qu’il conviendrait à une étude de ce genre. L’équilibre critique n’est pas suffisamment observé.
Quant au sous-titre, un brin aguicheur, il écarte de fait les rares ouvrages qui lui sont consacrés, en promettant «la véritable histoire de Rachid Casa». D’ailleurs, l’auteur recense et rectifie les contre-vérités véhiculées sur le compte de Messaoud Zeghar.
Ceci dit, il faut saluer le sérieux de cette recherche étayée de documents inédits. Elle pénètre dans l’opacité des services de renseignements, et dans celle des affaires, les unes et les autres ayant en commun les coups tordus et chausse-trappes d’usage.
Une fois achevée la lecture de cet ouvrage, on a l’impression qu’il s’agit aussi d’un livre sur Boumediène tant l’omniprésence de ce dernier dans le parcours de Zeghar, depuis la fin des années 1950, est patente. Zeghar doit au pouvoir de Boumediène une partie de son éclat, et vraisemblablement, à la mort de ce dernier, son déclin.
Il est vrai que ce «businessman sulfureux et mystérieux», brasseur d’affaires au carrefour des vendeurs d’armes et des services secrets, est peu connu. Du temps du silence inquiet que faisait peser Boumediène sur l’Algérie, on murmurait le nom de Zeghar, à travers des bribes parvenues par la presse étrangère, comme celui d’un mythe propice à toutes les conjectures et rumeurs.
Ainsi en a-t-il été lors de l’enlèvement rocambolesque de Dalila Zeghar, la sœur de Messaoud, réfugiée à Montréal pour vivre son mariage, désapprouvé par la famille, avec Denis Maschino. En 1978 Messaoud Zeghar la faisait enlever déclenchant un tollé sur le plan international. La presse algérienne n’en soufflait mot sinon pour taper sur les ennemis de la Révolution qui distillaient des rumeurs… Affaibli par la maladie qui devait l’emporter dans l’année, Boumediène ne lâcha pas son ami en cette circonstance.
Que le nom de Zeghar reste lié à celui de Boumediène paraît donc justifié par un indéniable compagnonnage et une amitié reconnue par la plupart des proches de Boumediène.
Quand Zeghar vole au secours de Boumediène
Le 26 avril 1968, un officier des CNS tire sur la voiture de Houari Boumediène devant le Palais du gouvernement, à Alger. Porté au pouvoir par le coup de force du 19 juin 1965, le colonel vient d’échapper à la mort. Il en sort avec une éraflure au visage due aux bris de vitre accompagnée d’une dureté renforcée dans sa détermination à anéantir ses rivaux et opposants planqués dans l’appareil militaire et en dehors.
Une photo prise après l’attentat le montre courroucé, pansement au visage chevauchant sa célèbre moustache brosse, le regard dardant l’airain. Tout ce qui allait guider Boumediène était dorénavant fixé dans ses yeux. Un dogme âpre, sourcilleux. Anthropophage !
Les auteurs de l’attentat arrêtés, il ne fut pas difficile d’établir l’identité des commanditaires. Il s’agissait de deux de ses pairs, membres du Conseil de la Révolution, colonels comme lui et même un moment proches compagnons, Tahar Zbiri et Mohamedi Saïd.
Sentant ses rivaux prêts à prendre le pouvoir par le putsch, leur culture commune, Boumediène préféra la fuite temporaire. Il se volatilisa. Pour d’évidentes raisons de sécurité, sa planque fut tenue secrète.
On le disait à l’étranger, sans que personne sache précisément dans quel pays. Son entourage semblait avoir favorisé cette rumeur.
En vérité, il était reclus dans le plus grand secret là où, non seulement il se sentait en sécurité, mais aussi où personne n’aurait songé à venir le chercher, chez son ami Messaoud Zeghar, chemin Poirson, sur les hauteurs d’Alger.
Un ami sûr ? Boumediène, le solitaire, le méfiant, pouvait-il seulement en avoir ? Amin Mohamed, secrétaire général de la présidence de la République sous Boumediène, le côtoya de ce fait quotidiennement pendant des années.
Il témoigna en 1984, lorsque Messaoud Zeghar, victime de la déboumediénisation, fut traîné devant les tribunaux. Il confirma que ce dernier «était l’ami et le confident du président Boumediène».
Dans sa réclusion ultrasecrète au domicile de Zeghar, Boumediène ne recevait, bien entendu, personne, à l’exception de son ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz Bouteflika. Alors qu’Alger bruissait des rumeurs les plus folles, que les chancelleries et officines conjecturaient, pour occuper Boumediène rongeant son frein dans sa villa, Zeghar eut «une de ces idées originales dont il avait le secret».
C’est Seddik S. Larkeche qui rapporte cette séquence.
Pour distraire ce rescapé d’une tentative d’assassinat, le colonel ascétique et paranoïaque, présidant aux destinées d’un pays qui s’est libéré par une guerre révolutionnaire, Zeghar pousse la vigilance jusqu’au délire obsidional. Il fait venir auprès du président son assistante suisse.
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.depechedekabylie.com/kabylie ... moire.htmlSaharidj : L'offensive de l’armée française avait fait 58 martyrs : L’opération Bigeard gravée dans la mémoire
En réaction à la pression de l’administration coloniale qui instaura un état de siège dans la région, les groupes de fidayes organisèrent la riposte en harcelant par des actes de sabotages ciblant les exploitations agricole d’Oughazi, ou en s’attaquant aux infrastructures publiques, telles que les lignes électriques, téléphoniques, les conduites d’eau ou encore les routes. Ou faisant des embuscades contre les convois de transport de troupes et de ravitaillement des garnisons militaires stationnées dans la région.
Donc c’est à cause de toutes ces actions menées sans relâche par les moudjahidines, que l’Etat major des forces coloniales françaises a décidé de mener une opération d’envergure de nettoyage en ciblant les maquis de la région de M’Chedallah. Baptisée «opération Bigeard», celle-ci a été orchestrée et exécutée par ce tristement célèbre général et déclenchée le 27 juin 1957.
Cet officier et ses troupes ont débarqué à Saharidj, la veille du déclenchement de la spectaculaire opération, soit le 26 juin, et ont installé le point de commandement (PC) au lieudit «Ignan», en plein cœur de l’actuel chef-lieu de cette commune, pour superviser cette offensive contre les maquis et villages de haute montagne. Durant cette opération 32 000 soldats ont été mobilisés, soit 02 divisions, selon l’historien et moudjahid Boukrif Hadj Hamadache. Cette offensive a été déclenchée sur insistance des colons de la région et de l’administrateur, après plusieurs actions menées par les fidayines contre les installations militaires et les fermes exploitées par les colons dont le premier ciblé par les éléments de l’ALN, fut le maire de la commune mixte de Maillot (actuelle M’chedallah) JOANES TROCCON.
Le troupeau de vaches, de race espagnole, composé d’une douzaine de têtes, appartenant à ce colon a été emporté. Ainsi, d’autres actions de sabotage des infrastructures des forces coloniales, tels que la ligne électrique qui alimente la région de l’ex-Maillot, à partir de la centrale d’Ath Illithen, plusieurs axes routiers goudronnés, la conduite d’eau du captage de Tala Rana, au village Ivelvaren, le canal d’irrigation des fermes de la plaine de Maillot et de Chorfa exploitées par les colons à partir de la source noire (El Ainser Averkane) et enfin la caserne militaire de Maillot et la brigade de la gendarmerie. C’est en réponse à l’appel de détresse de l’administrateur de la commune mixte de Maillot et des colons, que l’Etat major a décidé de réagir et frapper fort pour mettre fin aux actions des fidayines et en même temps terroriser la population qui leur apporte son soutient.
Pour cela, il a été fait appel au général Bigeard, qui a fait ses preuves en Indochine à la tête de ses bataillons mercenaires. Le déclenchement de l’opération a commencé par un bouclage hermétique de la zone ciblée par les parachutistes. En effet, l’armée de terre et l’infanterie se sont mises en mouvement. Elles ont été épaulées par une couverture aérienne, des hélicoptères de surveillance «Alouettes», des avions à réaction de la 8ème armée spécialisée dans le largage du napalm et des gaz asphyxiants et d’autres avions de surveillance dénommés «Mouchard».
Cependant, les groupes des moudjahiddines, qui se sont rendus compte de la stratégie de l’étau utilisée pour les neutraliser, ont réussi à quitter la zone d’opération, à la faveur de la nuit en déjouant le système du bouclage, grâce à leur parfaite maîtrise de terrain et le soutien de la population.
Ainsi, durant leur progression, les militaires français n’ont fait que procéder à des arrestations massives des civiles sans armes, qu’ils regroupèrent à proximité du PC de Bigeard, où a été installé un centre de torture durant le 2ème jour de l’opération. Quelques moudjahidines pris dans la souricière, à l’exemple de Menhoudj Amar, organique des cellules FLN et collecteur de fonds du village Ath Oualvane, Maameri Amar, Moussebel d’Ath Hamadh, collecteurs de fonds aussi et Boukrif Moussa collecteur de fonds du village Ath Ivrahim ont été exécutés à Saharidj après avoir refusé de parler sous la torture.
Le dernier a été assassiné le 19 juillet 1957, à Tiaassassine, à proximité du lieu où a été aussi exécutées, Malika GAID et deux infirmières faites prisonnières. C’est durant le même ratissage qu’est tombé au champ d’honneur, le lieutenant AMROUCHE Mouloud, originaire du village Tadert Lejdid d’Iwakouren, au lieu-dit Avaznou à Ighil Hamadh, après une héroïque résistance. Il n’a été tué qu’après avoir épuisé ses munitions et détruit tous les documents en sa possession.
Plusieurs caches et refuges des moudjahiddines ont été découverts et des dizaines de maisons dans plusieurs villages ont été détruites. L’opération Bigeard qui a duré 03 jours a fait tomber au champ d’honneur 58 martyrs. Quant aux conséquences psychologiques, il s’est produit pratiquement un effet inverse de celui escompté par les forces coloniales, qui voulaient terroriser la population mais celle-ci n’a fait que redoubler l’ardeur pour apporter son soutien inconditionnel aux moudjahiddines, en plus de plusieurs dizaines de volontaires qui ont pris le maquis, immédiatement après la fin cette opération qui est restée dans les anales de la région.
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.jeune-independant.net/L-unit ... tique.htmlL’UNITÉ CENTRALE DE LA LOGISTIQUE BAPTISÉE
Le général-major Habib Chentouf, commandant de la 1ère région militaire, a présidé, hier, une cérémonie de baptisation de l’unité centrale de la logistique de la défense aérienne du territoire de Berrouaghia du nom chahidMokrani Rabah dit Si Lakhdar.
Au cours de la cérémonie, il a été procédé à la présentation de la stèle commémorative érigée à l’intérieur de l’unité centrale de la logistique à la gloire du martyr, en présence des autorités militaires et civiles.
Pour rappel, le commandant Si Lakhdar, tombé au champ d’honneur au cours de la bataille de Djebel Boulekroune, le 5 mars 1958, était connu pour sa bravoure et ses nombreux hauts faits d’armes qui ont occasionné de lourdes pertes aux colonnes françaises.
Né à Lakhdaria (ex-Palestro), le commandant Saïd Mokrani dit Si Lakhdar possédait de grandes valeurs morales et était doté d’une intégrité exemplaire, qualités qui s’ajoutaient à son courage à toute épreuve pour mériter la confiance de ses responsables. Il devint l’un des chefs de l’unité de commandos Khodja qui mena des actes spectaculaires contre les forces coloniales en leur infligeant de lourdes pertes.
Il a formé des unités de combat dans la zone comprise entre Bouira et AïnBessem avant d’être promu chef de la compagnie d’élite, puis officier en 1956 et membre de la wilaya IV historique en 1958.
Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5216693MEDEA: Hommage au colonel Tayeb Bougacemi
Comme chaque année, le 29 juillet, la wilaya de Médéa a, une fois encore, rendez-vous avec l'histoire, à travers la cérémonie officielle du souvenir et du recueillement à l'occasion de la 56ème commémoration de la mort, au champ d'honneur, du chahid colonel Tayeb Bougacemi dit «Si Tayeb El-Djoughlali». La cérémonie organisée en présence des autorités locales, des compagnons d'armes du chahid, des représentants de la société civile et du mouvement associatif, à la mémoire de cette figure emblématique de la Révolution armée de Novembre 1954, se poursuivra, dans la matinée d'aujourd'hui, mercredi, au cimetière des «Chouhada», «Makam Echahid' de Médéa, où reposent les restes de ce valeureux combattant de la liberté que fut le colonel «Si Tayeb El-Djoughlali». En effet, ayant débuté dans l'après-midi de dimanche dernier, un programme d'activités culturelles, abrité par la Maison de Jeunes d'El-Omaria, a été caractérisé par plusieurs représentations théâtrales pour enfants, des jeux de divertissements, de la prestidigitation, un espace de lecture renforcé par une bibliothèque mobile, qui a été très bien accueilli par les centaines d'enfants, qui ont convergé vers ces lieux. « Si Tayeb El-Djoughlali », est né en 1916 au lieu-dit «Ouled Torki», relevant de «Ferket Béni Bouyagoub», dans la commune rurale d'El-Omaria (ex-Champlain). Le petit Tayeb grandira au sein d'une famille modeste, vivant de l'agriculture traditionnelle. Il fera ses études primaires à l'école française du village, tout en apprenant le Saint Coran. Il abandonnera ses études en 1936 pour se lancer dans les activités politiques au sein du Mouvement nationaliste. Après plusieurs arrestations, il entrera dans la clandestinité jusqu'au déclenchement de la lutte armée. Son sens de la discipline, de l'organisation et du devoir sacré envers la Patrie, lui valurent d'être promu, très rapidement, comme responsable de la Zone II, de la Wilaya IV historique, chargé de toute la région de Médéa. En 1957, il est promu commandant et sera connu, dès lors, sous son nom de guerre de « Si Tayeb El-Djoughlali ». Il deviendra l'adjoint du colonel Si El-Haouès et après la mort de ce dernier, le 29 mars 1959, il sera promu colonel. C'est lors d'une sanglante embuscade, tendue par les forces d'occupation coloniale, dans la région de «Had S'hari», plus précisément à «Djebel Gaâgaâ», dans l'actuelle wilaya de Djelfa, qu'il mourut le 29 juillet 1959, en compagnie du commandant Mahmoud Bachene, un autre fils de Médéa, ainsi que treize autres moudjahidine.
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196
38 anniversaire de la mort de Mofdi Zakaria
https://youtu.be/LKolYstx-Oo
https://www.google.dz/webhp?sourceid=ch ... %20zakariaSurnommé « le Poète de la Révolution algérienne », son véritable nom fut après Cheikh Zakaria Ben Slimane Ben Yahia Ben Cheikh Slimane Ben Hadj Aissa. Le surnom Moufdi, devenu son pseudonyme littéraire, lui a été décerné par Slimane Boudjenah. Il est né le samedi 12 juin 1908, à Beni Izguen (Ghardaïa) dans la région du Mzab. Il quitte très tôt son village natal pour rejoindre son père, alors commerçant à Annaba où il reçoit son enseignement, et où il s'initia à la grammaire et au fiqh.
D'Annaba il rejoint Tunis, chez son oncle. Là, il poursuit ses études, successivement à l’école Es-Salem, l’école El Khaldounia et l’université de la Zeïtouna. En fréquentant le milieu estudiantin algérien à Tunis, il se lie d'amitié avec le poète tunisien Abou el Kacem Chebbi et le poète algérien Ramadane Hammoud, avec lequel il fonde l'association littéraire El-Wifaq (l'Entente) qui publiait une revue entre 1925 et 1930.
De retour en Algérie, il crée une association similaire, publie la revue El‑Hayet dont seuls trois numéros sortiront en 1933. Membre actif de l'Association des Étudiants musulmans de l'Afrique du Nord à partir de 1925, il critique la tendance assimilationniste du mouvement Jeune Algérien, et proteste contre les fêtes du Centenaire en 1930. Bien qu'éprouvant des sympathies pour le mouvement réformiste des Oulémas, c'est à l'Étoile Nord‑Africaine qu'il adhère lorsque le mouvement s'implante en Algérie vers 1933. Il milite ensuite au Parti du Peuple Algérien (PPA) après la dissolution de l'Étoile, compose Fidaou el Djazair, l'hymne du (PPA), et participe aux meetings. Arrêté le 22 août 1937 en même temps que Messali Hadj et Hocine Lahoual, il est libéré en 1939. Il poursuit son action, lance avec des militants le journal Achaâb, collabore avec des journaux tunisiens en signant El‑Fata El Watani ou Abou Firas.
De nouveau arrêté en février 1940, il est condamné à 6 mois de prison. En 1943‑1944, il est à la tête avec d'autres, d'un restaurant à Alger ; il collabore alors à des journaux clandestins : Al‑Watan et L'Action Algérienne. Après le 8 mai 1945, arrêté, il reste trois ans en prison. Libéré, il adhère au MTLD. Candidat aux élections à l'Assemblée algérienne, il est victime des fraudes électorales.
En 1955, il rejoint le FLN. Arrêté en avril 1956, il est incarcéré à la prison Barberousse à Alger où il écrit l'hymne national Qassaman qui sera mis en musique, la 1re fois par Mohamed Triki en 1956), ensuite par le compositeur égyptien Mohamed Fawzi et enregistré dans les studios de la Radio Télévision Tunisienne en juillet 1957. Libéré trois ans plus tard, il s'enfuit au Maroc, puis en Tunisie où il collabore au El Moudjahid jusqu'en 1962. Après l'indépendance, il se consacre à la création littéraire. Exerçant la profession de représentant de commerce en parfumerie (représentant notamment d'une firme belge) il n'aurait pas eu de domicile fixe.
Poète du mouvement national et chantre de la Révolution algérienne, son souffle est puissant. Sa poésie est solide et a pour but d'aiguiser la conscience nationale. Le poète mourut en 1977 à Tunis d'une crise cardiaque. Il est enterré à Beni Izguen.
https://youtu.be/LKolYstx-Oo
إلياذة الجزائر للإستماع كاملا مفدي زكريا Moufdi zakaria
https://youtu.be/bB_Xh6Zqpvg






