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Bernard Stirn , le juge du conseil d'état en question :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Stirn
Arrière-petit-neveu d'Alfred Dreyfus, il est issu d'une famille de hauts fonctionnaires parmi lesquels se trouvent Alexandre Stirn, son père, préfet de région honoraire, et Olivier Stirn, un de ses cinq frères, ancien ministre3. Licencié en droit, lauréat de l'Institut d'études politiques de Paris (1972), il est finalement reçu à l'École nationale d'administration (promotion Guernica, 1976), dont il sort auditeur au Conseil d'État.
Si l'on excepte un bref passage à la tête du cabinet de Roger-Gérard Schwartzenberg, secrétaire d'État (MRG) auprès du ministre de l'Éducation nationale (1983-1984), Bernard Stirn a mené l'essentiel de sa carrière au sein de la juridiction du Palais-Royal. Occupant successivement les fonctions de commissaire du gouvernement, de secrétaire général du Conseil d'État (1991-1995), de président de la 7e sous-section de la section du contentieux et de juge au Tribunal des conflits, il a été élevé au grade de Conseiller d'État en 19924. Parallèlement, il a été partiellement détaché au Conseil constitutionnel, en tant que rapporteur adjoint, de 1986 à 1991.
Adjoint de Bruno Genevois, atteint par la limite d'âge, il le remplace en décembre 2006 dans les fonctions de président de la section du contentieux5. À ce titre, il est chargé de plusieurs missions de conseil juridique par le Gouvernement (statut de l'École nationale d'administration, 2004 ; organisation des Archives nationales, 2005). Auteur de plusieurs synthèses relatives au droit public, ancien membre du jury du concours d'agrégation de droit public (1997-1998), il coordonne depuis 1989 les cours de questions administratives et juridiques à l'École nationale d'administration. Par ailleurs, depuis 1976, il enseigne à l'Institut d'études politiques de Paris, où il est désormais professeur associé. Amateur d'art lyrique, il est président du conseil d'administration de l'Opéra de Paris depuis 2001.
Le 9 janvier 2014, en tant que juge des référés du Conseil d'État, il annule une ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes du même jour qui avait suspendu les effets d'un arrêté d'interdiction du spectacle de Dieudonné Le Mur, ce qui a eu pour effet de valider l'arrêté préfectoral d'interdiction de ce spectacle.6
J'ajoute que le site du Conseil d’Etat est fermé !!!
Circulez, rien à voir ....
Ils n'ont pas osé rendre la décision via Arno Klarsfeld, il fallait un semblant de séparation des taches , un semblant de Taylorisme, mais c'est la même chaine , non pas de montage, mais de dé-zingage de la France !
En terme de droit, c'est énorme ce truc !
Et sur la manière, c'est également énorme !