Actualité militaire au Niger

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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 20 juin 2019, 21:14

Niger/Sécurité : coup dur pour les terroristes de l’EIGS
20 juin 2019 DIM
» 18 terroristes neutralisés, 5 autres dont 3 nigériens faits prisonniers, d’importants matériels récupérés dont du matériel des forces Armées Nigériennes emporté suite à l’embuscade meurtrière du 14 mai 2019 à Balley Béri », selon un communiqué publié par le Ministère de la Défense du Niger
Ce succès fait suite à une opération militaire conjointe dénommée ACONIT qui a réuni les forces armées nigériennes (FAN) et la force française (Barkhane) avec le soutien des partenaires américains.
Elle s’est déroulée toujours selon le communiqué du : » 8 au 18 juin dans la région frontalière nord de Tongo Tongo où sévit une bande terroriste de l’EIGS ».


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 20 juin 2019, 21:23

Joint Mali-France commando operation kills 20 ‘terrorists’ in Menaka
Three crew members injured as French Gazelle helicopter "forced into an emergency landing"
Fergus Kelly FERGUS KELLY JUNE 17, 2019 2 MINUTES READ
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More than 20 “terrorists” were killed in joint operation against Islamic State in the Greater Sahara conducted by French and Malian forces in coordination with Niger’s military, the French armed forces ministry said on Monday.

French soldiers deployed to Operation Barkhane, the counter-terrorism mission in the Sahel, late on Thursday, June 13 “conducted an airborne operation against an armed terrorist group in southern Mali’s Liptako, near Niger,” the ministry said.

“This action, carried out in conjunction with the Armed Forces of Mali (FAMa), was initiated in coordination with the Nigerien army operating south of the border, and through its intelligence.”

Supported by a Tigre helicopter patrol and a Reaper drone, the helicopter commandos “entered a wooded area in the Azabara area to directly confront the terrorist group that had been spotted there.”

The engagement continued through the following day.

Three crew members were injured when a Gazelle helicopter deployed in support of ground troops was “forced into an emergency landing” on June 14. They were evacuated to Gao and then to France but they “are not in danger,” the release said.

The Gazelle crash was first reported by local journalist Walid Le Berbère on Friday.

A Mirage 2000 jet carried out a series of strikes on enemy positions, and an armored detachment and FAMa personnel deployed in support of the commandoes.

More than 20 terrorists have been put out of action as a result of this operation,” the release said, appearing to confirm a June 15 FAMa release, which said that around 20 “terrorists” were “neutralized” in a joint FAMa-Barkhane operation in the Akabar area of Ménaka.

A large quantity of resources including more than 20 motorcycles, armaments and “means of observation and communication” were seized, the French release said.

Two gendarmes, soldier killed in Mali
Two Malian gendarmes were killed by a mine explosion outside a military base and a soldier died in an ambush in the north of the country, the armed forces said.

The two gendarmes were killed on Sunday when an improvised explosive device exploded as they walked near the entrance of a military post in Sokolo in the central Segou region, Mali’s armed forces said.

In a separate incident in the north, an army patrol escorting civilians was ambushed between Niafounke and Tonka, around 100 km (62 miles) south of Timbuktu.

FAMa said one soldier was killed and another wounded in the exchange.

In 2012 a Tuareg separatist uprising against the state was exploited by Islamist extremists linked to al-Qaeda who took key cities in the desert north of Mali.

France began its Operation Serval military intervention in its former colony early the next year, driving the jihadists from the towns, and the MINUSMA peacekeeping force was then established.

But the militant groups morphed into more nimble formations operating in rural areas, and the insurgency has gradually spread to central and southern regions of Mali and across the borders into neighboring Burkina Faso and Niger. Large swathes of Mali remain outside government control.

The French mission evolved in August 2014 into the current 4,500-strong Operation Barkhane, which has a mandate for counter-terrorism operations across the Sahel, including 2,700 soldiers in Mali to support poorly-equipped local military forces.

Troops deployed to Barkhane work alongside other international operations, including MINUSMA and the regional G5 Sahel joint counter-terrorism force that aims to train and deploy up to 5,000 personnel.

Along with militant attacks and militia violence, Mali also struggles with intercommunal and ethnic clashes.

Earlier this month, an attack on Sobane Da village in the center of Mali killed at least 35 people in an ethnic Dogon enclave in the diverse Mopti region.

President Ibrahim Boubacar Keita appealed for calm after the attack sparked fears of a tit-for-tat cycle of ethnic killing.

https://thedefensepost.com/2019/06/17/m ... -barkhane/


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 20 juin 2019, 22:22

............However, the government did not meet the minimum standards in several key areas. Government security forces coordinated military operations alongside an armed group that recruited and used child soldiers in 2018. The government did not report investigating, prosecuting, or convicting any individuals for traditional slavery practices. Victim protection services remained inadequate and the government’s efforts remained nascent to implement its national referral mechanism for standardizing victim identification and referral procedures.
https://www.state.gov/reports/2019-traf ... t-2/niger/


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 03 juillet 2019, 23:11

Niger: 18 morts et 4 disparus suite de l’attaque d’un camp de l’armée 0
BY CHERKAOUI ROUDANI ON 3 JUILLET 2019 TERRORISME

Le bilan de l’attaque le lundi d’un camp de l’armée nigérienne dans la zone d’Inates (ouest), près de la frontière du Mali, s’élève à dix-huit soldats tués et 4 portés disparus, a annoncé mardi le ministère de la Défense dans un communiqué.

« Le 1er juillet, aux environs de 14H30 (13H30 GMT), le poste militaire avancé d’Inates, sur la frontière du Mali, a repoussé une attaque menée par des éléments terroristes (…) Le bilan provisoire est le suivant: côté ami, on déplore 18 décédés et quatre portés disparus. Côté ennemi, plusieurs terroristes neutralisés, un camion détruit par les frappes aériennes et deux véhicules kamikazes détruits », selon le texte.

« Cette attaque a commencé avec l’explosion de deux véhicules kamikazes à l’entrée du camp suivie des tirs des terroristes venus à motos. La riposte avec l’appui aérien des partenaires (français et américain) a permis de mettre l’ennemi en déroute hors de nos frontières », poursuit le communiqué qui précise que « les opérations de ratissage de poursuivent ».

C’est dans cette même zone que 18 combattants de l’organisation Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) ont été tués lors d’une opération conjointe des forces armées nigériennes, françaises et américaines menée du 8 au 18 juin dans l’ouest du Niger.

L’opération conjointe s’était déroulée dans la région frontalière nord de Tongo Tongo où est actif un groupe de l’EIGS impliqué dans l’embuscade du 14 mai 2019 qui avait coûté la vie à 28 soldats nigériens, avait alors souligné le gouvernement nigérien.

En octobre 2017, l’EIGS avait revendiqué une attaque qui avait coûté la vie à quatre soldats américains et cinq militaires nigériens dans la zone de Tongo Tongo, située dans la région de Tillabéri (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Mali.

Cette attaque survient au moment où Niamey accueille cette semaine (4 au 8 juillet) un sommet de l’Union africaine (UA) qui doit réunir une cinquantaine de chefs d’Etat. La capitale nigérienne, déjà habituellement fortement militarisée, fait l’objet d’un déploiement de forces spéciales en vue de cet événement que les autorités considèrent comme important pour l’image du pays.

La région du Sahel connait une recrudescence des attaques terroristes et criminelles ces derniers mois malgré la présence des forces armées multinationales.
http://sahel-intelligence.com/15622-nig ... armee.html


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 03 juillet 2019, 23:14

Le président Issoufou accueille une base militaire émiratie au Niger
La redaction de Mondafrique-14 juin 2019

Les négociations entre le Niger et les Emirats arabes unies qui souhaitent installer sur une base militaire dans ce pays sahélien d’Afrique de l’Ouest sont entrées dans leur phase finale.

Les discussions entre les Emiratis et les Nigériens ont été longues et difficiles, mais elles sont désormais sur le point d’aboutir. Plus que quelques détails à régler afin que dans les prochains mois l’armée émiratie installe une base militaire à la frontière nord du Niger qui jouxte l’Algérie et la Libye.

Le risque d’embrasement
Il s’agit d’une opération à hauts risques pour le président Isssoufou qui met ainsi un pied dans le bourbier libyen. Cette alliance avec « le parrain » essentiel de l’offensive d’Haftar contre le gouvernement libyen d’union nationale présidé par Fayez Sarraj et cautionné par l’On pourrait fragiliser la situation sécuritaire au Niger qui n’est déja pas brillante.

L’accord entre le Niger et les Emiratis témoigne à quel point la décision du maréchal Haftar de tenter une prise de pouvoir par la force en Libye pourrait embraser la région entière.

Le président du gouvernement libyen, Fayez Sarraj a déclaré, dans un entretien accordé à la chaîne Sky News, que les combats autour de Tripoli ont eu pour première conséquence, un regain certain de la force de Daech, avec le réveil de nombreuses cellules dormante.

La diplomatie du carnet de chèques
Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait, au départ, marqué sa réticence à un accord avec les Emirats, arguant que son pays venait de refuser l’installation d’une base militaire à l’Italie. Rome voulait justement installer une base militaire dans le nord du Niger surtout pour combattre l’immigration clandestine vers l’Europe.

S’ils sont entrés dans la quête de l’installation d’une base militaire longtemps après l’Italie, les Emiratis semblent avoir trouvé des arguments plus décisifs : le carnet de chèques et les pressions diplomatiques, notamment l’aide de leurs alliés saoudiens très influents au Niger.

Haftar en ligne de mire
En fait, ce n’est pas tant le Niger ou la menace terroriste dans le Sahel qui intéressent les Emirats arabes unies qui, soit-dit en passant, n’ont pas de tradition militaire. L’obsession ce petit Etat de sept émirats répartis sur 83.600 km2, c’est la Libye. Prendre pied au nord du Niger, à un jet de pierre de la Libye, c’est pour les Emiratis être en mesure de soutenir massivement et plus facilement le maréchal Khalifa Haftar, leur allié dans le conflit qui oppose le chef de l’armée nationale libyenne au gouvernement d’union nationale de Fayez el-Sarraj.


Au-delà du soutien au maréchal Haftar, l’installation d’une base émiratie au Niger prolonge la rivalité entre, d’un côté, les Emirats arabes unies et leurs alliés saoudien et égyptien soutiens déclarés de l’armée nationale libyenne et de, l’autre côté, la Turquie et le Qatar, parrains du gouvernement d’union nationale d’el-Sarraj et des milices armées qui défendent Tripoli.

Une opération à hauts risques
Pour le Niger, l’arrivée d’une base militaire émiratie est une opération à hauts risques. En effet, plusieurs ressortissants nigériens sont déjà pris au piège de la guerre en Libye. Ils pourraient faire les frais d’une absence de neutralité de leur pays dans les affrontements qui opposent Haftar à el-Sarraj.

A quoi s’ajoutent les risques d’une nouvelle frustration des forces armées nigériennes déjà condamnées à cohabiter avec les bases militaires allemande, américaine et française.

Avec l’arrivée de l’armée émiratie, le Niger comptera donc 4 forces étrangères sur son sol sans que cela le mette forcément à l’abri d’attaques terroristes sur la frontière Ouest commune avec le Mali et le Burkina Faso ; sud-est qu’il partage avec le Nigeria.https://mondafrique.com/le-president-is ... -au-niger/


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 03 juillet 2019, 23:18

Soldats de tout le monde unissez-vous ! Au Sahel il y a place
Le blog de Mauro Niger-2 juil. 2019

Le nouveau ‘manifeste’ du Sahel commence ainsi. Dans le temps arriverons aussi la Grand Bretagne, le Pays Bas, le Turcs pour protéger leurs investissements, les Emirats Arabes très Unis pour faire du business et Dieu sait qui d’autres arrivera.
D’autre part le Niger, à sa façon, pour ce qui est des militaires, il n’a pas des leçons à apprendre de personne. Trois coups d’état militaires réussis, un dénoncé pendant l’actuelle République et l’ensemble de la vie politique qui se gère ou mieux se ‘prétorise’. Tout cela dans un délai démocratique assez bref qui a néanmoins enregistré des transitions militaires, régimes d’exception et une Conférence Nationale Souveraine en 1991. L’actuelle république, dans un contexte régional avec des contours préoccupants, a facilité l’ouverture conditionnée à la militarisation du territoire nationale. Entre bases militaires françaises, américaines, allemandes et présences plus réduites d’espagnoles et italiens, il y a des opérations coordonnées pour éradiquer les groupes armés terroristes qui croissent en nombre. Les attaques armés augmentent et ainsi les morts, les otages, les réfugiés et les déplacés. Les seuls qui diminuent jusqu’à s’approcher de la disparition sont les migrants, une fois bien reconnus authentiques protagonistes de sable. Maintenant ils sont confiés aux dunes du désert ou aux mains en forme de centres de l’OIM, l’Organisation Internationales des Migrations (de retour ‘libre’ à la case de départ).

Entre temps les zones du pays et du Sahel peint en rouge par les chancelleries occidentales ne cesse d’augmenter. Se multiplient aussi les opérations militaires destinées à ‘neutraliser’ les ennemis et grandissent, dans la même proportion, les demandes des fonds, d’équipement et de formation pour la gestion des crises. Probablement le Sahel se confirmera, dans un prochain futur, comme un espace privilégié d’action pour les groupes d’inspiration idéologique armée. Des années de complicités, connivences financières et implicites adhésions aux idéologies religieuses d’origine salafiste ne pouvaient ne pas porter des fruits. On aura des guerres et des turbulences dans lesquelles, par sous-traitances militaires, intérêts différents verront l’Occident se mesurer avec des nouveaux acteurs, comme par exemple la Chine ou la Turquie. Ici comme ailleurs des guerres par procuration, avec la seule différence qu’au Sahel, dans le secret et en se moquant des tous les protagonistes, à gagner sera le sable. C’est lui qui tout couvrira avec son manteau. Diplomaties, stratégies, projets de développement, drones armés, bases militaires, camps pour les déplacés et les bureaux sophistiqués des Nations Unies. Le sable, avec la complicité du vent, enveloppera les banques, la nouvelle monnaie en gestation pour l’Afrique de Ouest, le troisième pont de Niamey et la Braniger désormais fermée. Mais tout cela les gens ne le savent pas. Le Sahel, en effet, se trouve à être le seul espace au monde dans lequel c’est le sable qui a le pouvoir.

Les guerres, d’ailleurs, avaient débuté bien avant. Des colonisations actualisées par les indépendances à la servitude cachée ou patente. L’occidentalisation américanisée du monde, comme rappelait en son temps l’ami Serge Latouche, est apparue comme une violence armée de symboles et processus de conquête du monde. La guerre globale au terrorisme est le fruit médiatisé des événements du 9 septembre 2001 aux Usa. Cela a ensuite justifié d’autres guerres sans fin remplies de mensonges, en Irak et Afghanistan, par exemple. Tout s’est ensuite militarisé. Les ‘djihadistes’ ont été recrutés et ensuite formés par les occidentaux pour achever le ‘job’ en Libye en 2011. Cela a été ’exporté au Sahel et ailleurs. La racine‘ prétoriennes’ étaient donc dans les prévisions et il reste à se demander si tout ce qui se passe au Sahel est ‘innocent’ comme on nous le fait croire. La militarisation de l’espace en question fini par attires les groupes de la résistance globale djihadiste qui trouve dans les divisions régionales et l’absence de l’état des nouveaux arguments pour pénétrer les sociétés. La foire armée du Sahel risque de ne pas vite terminer et son coté anti-chrétien sorts de manière occasionnelle mas sans ambiguïtés. C’est seulement le sable qui sauvera ce qui reste du monde ainsi que les armes et ceux qui les utilisent l’ont réduit. Les armes, ne l’oublions pas, sont celles de la politique, de la religion et de l’économie que tout transforme en un dieu adorable de la part des régimes et pouvoirs de tout bord. Le sable millénaire du Sahel ne se laisse pas tromper, ni par les royaumes qui sont passés entre ses doigts, ni par les pouvoirs du moment. Sables de tout le monde unissez-vous !

https://blogs.mediapart.fr/mauro-niger/ ... il-y-place


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 03 juillet 2019, 23:44

By JOHN VANDIVER | STARS AND STRIPES
Published: July 3, 2019

STUTTGART, Germany — U.S. Africa Command said it provided surveillance support earlier this week and assisted in the evacuation of Niger forces caught in a battle with suspected Islamic militants at an army camp near the country’s border with Mali.

The attack, which Niger authorities said killed 18 soldiers and prompted air support from France and the U.S., was the latest in a string of cross-border assaults by Islamic militants. AFRICOM said it did not launch any airstrikes during the incident, but “ISR (Intelligence, Reconnaissance and Surveillance) support was provided.”

“U.S. Africa Command also assisted Niger with contracted evacuation support,” said Becky Farmer, an AFRICOM spokeswoman, adding no U.S. forces were in the area at the time.

The U.S. military relies on contractors to assist with medical evacuations in West Africa to help fill capability gaps. The shortage of military medevac personnel has long been a point of concern for AFRICOM leadership.

While Niger has granted the U.S. permission to carry out armed drone strikes in the country — an authorization that came in the aftermath of a 2017 ambush that killed four U.S. soldiers — AFRICOM has said it uses drones exclusively for intelligence gathering.

The latest attack against Niger forces came amid warnings that various militant groups are gaining ground in the Sahel. Last week, the outgoing commander of U.S. Special Operations Command Africa, Air Force Maj. Gen. Marcus Hicks, warned the security situation was “rapidly deteriorating.”

The region also continues to be dangerous for American troops. On June 8, U.S. military personnel escaped injury when their vehicle hit a roadside bomb while taking part in a training mission in Niger.

The attack on Monday at an army camp near Niger’s western border with Mali started when two vehicles exploded at the entrance to the camp, after which “terrorists on motorcycles opened fire,” the Niger government said in a statement published in French media.

“The counter-attack, with air support from our [French and American] partners, put the enemy on the run on the other side of the border. Clean-up operations are ongoing,” the statement said.

While the U.S. says it uses its aircraft for surveillance, France has Mirage fighters in Niger that conduct airstrikes in support of local forces.

Several enemy combatants were killed and a truck was destroyed by the air strikes, the government statement said.

At least 18 Niger soldiers were killed in the attack and four were reported missing, French media reports said.

[email protected]
Twitter: @john_vandiver

https://www.stripes.com/news/us-africa- ... r-1.588640


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 05 juillet 2019, 20:20

Outgoing AFRICOM leader warns of worsening security conditions in West Africa
Outgoing AFRICOM leader warns of worsening security conditions in West Africa
WIB FRONTWIB LAND July 1, 2019 John Vandiver 0


John Vandiver
Stars and Stripes

Maj. Gen. Marcus Hicks, who led U.S. special operations troops in Africa during a tumultuous two-year tenure, warned during a change of command Friday that security conditions are deteriorating in Western Africa, a region where four U.S. troops were killed at the start of his time in command.

Brig. Gen. Dag Anderson, who previously served at U.S. Pacific Command, said during brief comments that he would build upon progress Hicks had made. Both are Air Force generals.

“We operate in a complex environment that is only becoming more complex,” Anderson said.


Hicks spoke through tears during the emotional ceremony at Special Operations Command Africa’s Stuttgart headquarters as he recounted the names of troops lost in combat operations.

An Oct. 4, 2017 ambush in Niger left four U.S. soldiers dead: Sgt. 1st Class Jeremiah Johnson, Staff Sgt. Dustin Wright, Staff Sgt. Bryan Black and Sgt. LaDavid Johnson. Another soldier, Staff Sgt. Alexander Conrad, was killed in 2018 during operations in Somalia.

The 2017 ambush near the Nigerien village of Tongo Tongo was a defining moment during Hicks’ command, and it happened when he was less than 90 days on the job and in the midst of an assessment of how his forces were operating on the continent.

The ambush “sparked a debate about U.S. security policy in western Africa. It continues to this day,” Hicks said. “The events became all the more tragic [when focus shifted] from the obvious question of what happened to who’s at fault, also a debate that continues to this day.”

No one saw the ambush coming, Hicks said, and the troops were “overwhelmed by a numerically superior forces that no one assessed was operating in the environment … not our African partners, not our western partners, not our own intelligence community.”

In the incident’s aftermath, Hicks would be reprimanded by then U.S. Special Operations Command chief Gen. Tony Thomas. Numerous other lower-level officers and enlisted personnel also were reprimanded.

Hicks did not directly address the reprimands, but said he is concerned about the security environment in Western Africa, where U.S. forces have long served as advisers to local troops in countries like Chad, Burkina Faso and Niger.

The four soldiers’ deaths brought more scrutiny to missions in Africa, where SOCAFRICA has about 1,200 troops operating in nine different countries. Last year, officials said they planned to draw down U.S. troops on the continent by about 10%, largely from special operations.

U.S. Africa Command’s Gen. Thomas Waldhauser, who presided over the ceremony, said there were important achievements during Hicks’ tenure.

Hicks effectively oversaw troop level cutbacks and made the most of his stretched force “using episodic engagements to maintain relationships with countries where we could accept risk against localized threats, which did not jeopardize the security of the homeland or our allies,” Waldhauser said.

AFRICOM officials say they sometimes struggle to convey to the U.S. public the importance of military operations in Africa, which some Americans see as having little impact on the homeland.

Earlier this month, at Djibouti’s Camp Lemonnier, the only permanent U.S. base in Africa, Waldhauser and other officials discussed a proposed plan to focus the mission there on relationship-building in the region and maintaining a posture to respond to crises that may affect U.S. citizens, property or interests throughout the continent.

U.S. troops would continue efforts to build up government forces in African partner countries so they can fight militant groups and secure their countries themselves, Waldhauser told Stars and Stripes on June 12.

There are still a range of threats in Africa, Hicks said Friday, citing the Sahel region as “a rapidly deteriorating security environment.”

As the Pentagon shifts more resources to deal with other priorities, most notably countering Russia and China in a national security strategy centering on “great power competition,” Hicks said his command was operating on “the margins” and can’t handle any more reductions.

“I am recommending against further cuts,” Hicks said.

Stars and Stripes reporter Chad Garland contributed to this story.

https://warisboring.com/outgoing-africo ... st-africa/


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 11 juillet 2019, 21:51

.....Bravo, ne revenez plus degage :cheers:

L’armée française met en sommeil une base au Niger, se concentre sur le Mali
AFP-Publié le 09.07.2019 à 13h50

La base de l’armée française à Madama, dans le nord du Niger, a été « mise en sommeil » dans le cadre d’une « concentration des efforts » de l’opération Barkhane dans la région malienne du Liptako Gourma et sur la base française de Gossi, a annoncé mardi le porte-parole de l’état-major des armées françaises.

Les forces françaises disposent de cette base de Madama dans le cadre de l’opération antijihadiste française Barkhane, qui mobilise quelque 4.500 militaires dans le Sahel.

« La mise en sommeil de la base de Madama(nord du Niger) entre dans le cadre de la concentration des efforts dans le Liptako Gourma » (centre du Mali), a déclaré le général Patrik Steiger lors du point de presse hebdomadaire de l’état-major.

« Le dernier convoi est parti (de la base de Madama, NDLR) hier ou avant-hier. C’est pas une fermeture, cela permet de conserver une capacité de remontée en puissance, d’intervention si nécessaire », a-t-il expliqué, précisant que les autorités nigériennes ont été informées.

« La base n’est pas abandonnée, il y a une garnison nigérienne qui n’est pas loin. Les équipements les plus sensibles nécessitant un entretien régulier ont été rapatriés par différents convois », a-t-il poursuivi.

Cette « mise en sommeil » est « concomitante » avec la « montée en puissance » de la base opérationnelle temporaire avancée de Gossi (centre du Mali), ce qui entre « dans le cadre de la concentration des efforts dans le Liptako Gourma ».

Cette base, qui était occupée par un détachement de la Minusma jusqu’à 2018, puis depuis janvier 2019 a été réoccupée par des soldats français, a été officiellement inaugurée le 26 juin, selon la même source.

D’importants travaux d’aménagement ont été effectués, permettant « d’accueillir plus de 300 militaires », a précisé le général. « Cela permet de marquer l’implantation de Barkhane (…) et de pouvoir lancer des opérations durables dans cette zone ».

Au vu de l’évolution de la situation, « il a été jugé nécessaire de récupérer les moyens disponibles à Madama pour pouvoir les engager plus au sud, dans le Liptako Gourma », a-t-il ajouté.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France. Cette intervention se poursuit avec Barkhane.

Mais des zones entières du Mali échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes.

Depuis 2015, les violences se sont propagées du Nord vers le centre, voire parfois le Sud.https://www.journaldumali.com/2019/07/0 ... r-le-mali/


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Re: Actualité militaire au Niger

Message par malikos » 11 juillet 2019, 22:04

just those guys need to leave now..."ami go home"- You are welcome to take your grass with you.


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