Industrie Militaire

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Russie: mieux informer sur la production militaro-industrielle (Rogozine)

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Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine, en charge du secteur militaro-industriel, a invité les services de presse des entreprises qui lui sont subordonnées à mettre en place leur propre "news factory" (production d'information) destinée à enthousiasmer les gens avec les nouvelles avancées.
"Aujourd'hui, j'ai chargé les services de presse de nos corporations, structures intégrées travaillant dans le domaine de l'espace ainsi que de l'aéronautique et de la fabrication de propulseurs, de navires et d'autres industries de construction, à recueillir les moindres détails sur la reprise de l'industrie du pays, sur la reconstruction de son grand complexe militaro-industriel, autrement dit, sur la nouvelle industrialisation du pays. Nous créerons notre propre "news factory" contenant de vraies informations optimistes, susceptibles d'enthousiasmer les gens avec les nouvelles avancées", a écrit le responsable russe sur sa page Facebook.
Selon le vice-ministre, le but de cette démarche est de dévoiler les acquis des entreprises du complexe militaro-industriel.
"Nous souhaitons redonner de l'espoir au peuple, basé sur les faits tous récents, mais convaincants faisant état de la renaissance de l'industrie nationale russe", a conclu M.Rogozine.
http://fr.ria.ru/politique/20140114/200215265.html

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Défense : Tokyo et Paris veulent mieux coopérer et apaiser leurs tensions
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La livraison à la Chine de grilles d’appontage par le français DCNS a provoqué des tensions entre Tokyo et Paris

Les ministres français et japonais des affaires étrangères se retrouvent à Paris jeudi. Ils vont tenter d’apaiser les tensions qui existent entre les deux pays depuis la livraison à la Chine de matériel sécuritaire français pouvant aussi être utilisé à des fins militaires.
C’était l’un des dossiers qui avait pesé lors de la visite de François Hollande au Japon en juin 2013 . Il devrait être l’un des principaux points abordés jeudi à Paris lors d’une rencontre « 2+2 »des ministres français et japonais des affaires étrangères et de la Défense : compte tenu de l’embargo européen sur la vente d’armes à la Chine, était-il légitime pour une entreprise française de vendre à Pékin du matériel sécuritaire destiné à une utilisation civile mais pouvant être aussi utilisé à des fins militaires ?
Selon plusieurs sources citées ce lundi par l’agence de presse Kyodo, Paris et Tokyo devraient s’entendre sur la création d’un cadre formel de consultations sur les questions d’exportation de ce type de matériel sécuritaire à potentiel militaire. Lors de cette réunion qui réunira côté français Laurent Fabius et Jean-Yves le Drian et côté japonais leurs homologues respectifs, Fumio Kishida et Itsunori Onodera.
Tokyo s’inquiète d’une utilisation militaire du matériel livré par Paris
A l’origine de cette polémique qui agite Tokyo depuis plusieurs mois la livraison au printemps dernier de grilles d’appontage pour hélicoptères à Pékin par le constructeur français DCNS. L’entreprise qui est l’un des leaders mondiaux de l’équipement naval de défense a en effet livré ce matériel à la Zhōngguó Hǎijiǎn (la Surveillance maritime chinoise), une agence civile, sous tutelle du ministère de la Sécurité publique.
Rien d’illégal donc puisqu’il s’agit de matériel civil vendu à une structure civile. Mais s’inquiète Tokyo, ce matériel qui permet aux hélicoptères de mieux s’arrimer aux navires, ont été installées sur les ponts d’atterrissage des patrouilleurs chinois qui multiplient les provocations contre la marine japonaise près des Senkaku, des îlots de la mer de Chine orientale contrôlés par Tokyo mais revendiqués par Pékin. Une question d’autant plus sensible que la situation est loin de s’arranger.
Les ministres japonais et français devraient également confirmer la mise en place d’un autre cadre de consultation au niveau opérationnel visant au développement commun de matériel de défense. Et discuteront également des catégories de matériels qui pourrait être développés conjointement et des règles d’exportation vers des pays tiers qui pourraient être appliquées.

Chine : un embargo décidé après Tian’anmen
L’embargo sur les livraisons d’armes à destination de la Chine visait à sanctionner le régime chinois après le drame de Tian’anmen, le 4 juin 1989. Il a été adopté suite à une déclaration du Conseil européen le 27 juin de la même année.
Depuis pékin tente de le faire lever. Si les pays européens ne sont toujours pas d’accord pour le faire par contre certains, dont la france, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie ou encore l’Espagne, ne seraient pas contre une révision de celui-ci.
http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 641049.php
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Thales commence le développement du PDL NG

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La Direction générale de l’armement (DGA) vient de notifier à Thales le contrat de développement du Pod de Designation Laser de Nouvelle Génération (PDL NG) destiné à l’Armée de l’air et l’aéronavale française.


Cette nouvelle étape fait suite à la phase de levée de risques conduite en 2013. Elle permettra de lancer la production de série à l’horizon 2018.

Le développement du PDL NG donnera aux forces aériennes françaises des capacités nouvelles d’imagerie et d’engagement, de jour comme de nuit, dans les environnements complexes caractéristiques des théâtres d’opérations. Le PDL NG pourra aussi bien équiper le Rafale que le Mirage 2000D et remplacera à terme le Pod Damoclès.

La phase de levée de risques, première étape dans le développement d’un programme, a permis de confirmer l’architecture du système, le niveau élevé d’intégration fonctionnelle, sa fiabilité et le planning de son développement.

La notification de ce contrat de développement confirme l’importance de l’optronique dans les systèmes de combat aérien futurs et reconnaît l’expertise technico-opérationnelle acquise par Thales depuis 40 ans dans les systèmes de reconnaissance et de désignation laser sur avion de combat.

Le programme PDL NG a été lancé en septembre 2009, lorsque la DGA a passé une commande 31 millions d’euros avec Thales pour la production d’un prototype PDL NG, en vertu du programme baptisé MASTRID (Multicontext Airborne System for Targeting, Recognition, and Identification).

Le PDL NG pourrait inclure une résolution supérieure MWIR de l’imageur thermique, une meilleur définition TV couleur pour les opérations de jour, un appareil infrarouge à ondes courtes (1.4-3 microns) pour améliorer les performances de nuit, l’amélioration des liaisons de données vidéo air-air et des communications air-sol, et le renforcement de l’intégration INS-GPS pour améliorer la géo-localisation des cibles.
http://info-aviation.com/?p=16090
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.

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La Russie crée un consortium des moyens de renseignement (Rostec)
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La Russie créera un consortium de cinq entreprises produisant des moyens de renseignement et de télécommunications et des systèmes automatiques de commande, a annoncé samedi le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.
"Le président russe Vladimir Poutine a accepté notre proposition de créer un consortium public puissant chargé de produire des systèmes automatiques de commande, des moyens de télécommunications et de renseignement. Le holding de hautes technologies Rostec sera élargi aux consortiums "Avtomatika" (sécurité de l'information-ndlr.), "Vega" (équipements radio), "Sozvezdie" (systèmes de commande et de guerre électronique), "Systèmes de commande" et à l'Institut central d'économie, d'informatique et des systèmes de commande", a indiqué M.Rogozine sur son Twitter.
"Nous achevons ainsi la restructuration du secteur électronique et des télécommunications de l'industrie de défense russe et concentrons les ressources intellectuelles et industrielles dans le domaine de la conception, production, maintenance, modernisation, réparation et démantèlement des moyens de télécommunications, des dispositifs de cryptage, des systèmes automatisés de commande, des moyens de reconnaissance électronique et radar", a ajouté le vice-premier ministre.
http://fr.ria.ru/defense/20140118/200249554.html
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Selex ES introduces latest KRONOS versions at Bahrain International Airshow

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Selex ES has introduced latest versions of its KRONOS multi-function radar at the recently concluded 2014 Bahrain International Airshow (BIAS) in Bahrain, following successful completion of their operational trials.
Available in five versions, the KRONOS radar uses the company's advanced active electronic scanning array (AESA) technology to simultaneously and automatically perform surveillance, tracking, threat evaluation and fire control against multiple threats, at all altitudes.
The availability of new variants enables the radar to fulfil all military requirements for surveillance and air defence, on land or at sea, using a single radar type.
All versions are compact and are equipped with extensive and highly-automated command and control (C2) functionalities, multiple data links and a full set of communication systems.
Selex ES Land & Naval Systems Division Marketing and Sales director, Marco Buratti, said the KRONOS radar can fulfil the objective to improve the effectiveness of air, land, coastal and naval defence anywhere in the world, with significant reduction in procurement and operational costs.

''It tightly links surveillance to air defence, covering all threats from low level supersonic cruise missiles to small UAVs or TBMs,'' Buratti said.
''Combined with SAM systems, KRONOS is the solution for any military force wishing to be fully in control of the airspace and counter aggressors, and also to deter them.''
The KRONOS radar can detect even the smallest air and maritime threats without changing its rotation rate or mode of operation, and also provide the necessary missile guidance without the lost time and risks associated with legacy 3D, or stacked beams radars.
Capable of allowing high levels of networking, integration and interoperability with conventional systems, such as C2 Systems and surface-to-air missile (SAM) weapon systems, the radars have already been demonstrated in over 25 land and naval installations worldwide.
http://www.army-technology.com/news/new ... ow-4161937

Fiche technique :arrow: http://www.selex-systemsintegration.de/ ... KRONOS.pdf
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
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RSK-MiG 'working on lightweight fighter'


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The sole flying prototype of the MiG 1.44 MFI has been spared cannibalisation, leading some to believe it is being using to inform a future lightweight fighter design. Source: Y Gordon


Russian aircraft manufacturer RSK-MiG seems to be quietly at work developing a new, lightweight fighter concept that could be a single-engine, lower-tier complement to the Sukhoi T-50/PAK-FA fighter currently in developmental flight testing.

Discussions about this MiG project have been around for some time, but speculation about the programme's status was raised by an announcement at the end of December that the single, flying prototype of the MiG 1.44 fifth-generation Multirole Fighter (MFI) project will be put in "conservation storage at a hangar located at the Gromov Flight Research Institute [LII]", according to an official statement by MiG. Up to this point the aircraft had made only two flights, both of which were in 2000, and has been utilised since as a working model to support the development of the T-50 programme.

The decision is considered to be of some significance since the order was to keep the aircraft in long-term storage rather than to have it cannibalised for parts and its valuable components recycled. The latter course was ordered by the Ministry of Defence (MoD) to be carried out on the first Tupolev Tu-160 prototype, which was the Soviet Union's very first supersonic strategic bomber capable of carrying nuclear weapons.

"This is a curious choice," according some Russian aerospace analysts, "to spare the MFI prototype and junk the Tu-160 since the Russian programme for a next-generation bomber, the PAK-DA, is further along in concept development and has more support behind it from the MoD and the Russian Air Force [VVS] than a new, single-engine fighter."

Keeping the MFI intact for now may be an indicator that there is a desire within some corners of the MoD and VVS to keep MiG designers working on some kind of next-generation fighter "in case the T-50 cannot be built in sufficient numbers or falls significantly behind schedule", said one Russian aerospace specialist.

RSK-MiG representatives have thus far refused to comment on whether or not there are any future plans for the one assembled MFI prototype, as well as for the four unfinished airframes from the programme that are located at the Sokol aircraft plant in Nizhni-Novgorod.

However, within the VVS and RSK-MiG's parent company, United Aircraft Corporation (UAC), "the idea of another next-generation fighter programme running in development is not universally liked", according to one Moscow-based Russian defence policy analyst. "The T-50 is going to end up costing more than was originally planned, and it is going to take longer to complete - as all of these programmes do - so [Sukhoi and UAC CEO Mikhail] Pogosyan wishes everyone would stop any talk about a new lightweight fighter project."

Advocates of the project defend the concept by stating that it would be a low-cost effort because it would utilise a good deal of existing technology; it would be powered, for example, by a single Klimov/Sarkisov RD-33 jet engine - the same powerplant already used on the MiG-29.

At present the project is still a "paper aeroplane: existing only in drawings", said the Russian aircraft industry specialist, "and there is no outside funding for this programme. For now it remains a pure internally budgeted design study."

Russia's industry lacks a small, affordable fighter that it could sell to those nations unable to afford an export variant of the T-50; countries that in the past operated MiG-21s or the various Chinese-made copies of that aircraft. However, there is also sentiment expressed by those in Russia who spoke to IHS Jane's that a new fighter of this type could be repeating the scenario of the Sukhoi Superjet regional airliner: spending a lot of money for very mediocre returns in an attempt to copy something that already exists in the current aircraft market and could have just been licence-assembled in Russia for far less (which in the case of the Superjet would be the Embraer E-jet series).

"When I discussed this programme with some people I knew were working on it, I told them that this aircraft they are trying to create and build in Russia already exists and is already flying in several countries," said the Russian aircraft industry specialist. "It's called the Gripen."

Like the US Air Force, the Russian (and in prior years, Soviet) armed forces have maintained a 'high/low' mix of a heavy, twin-engined fighter as an air superiority and interceptor aircraft with a lighter, smaller fighter to complement it. In order to maintain that kind of force structure the upper half of the fighter fleet would become the T-50 and some aircraft would then have to replace the lower end, which is currently occupied by the MiG-29, just as the Lockheed Martin F-35 is supposed to replace the F-16 in later years.
http://www.janes.com/article/32279/rsk- ... ht-fighter
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L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
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Séville : la production en série de l’A400M

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« L’A400M est dans l’après-2013 et c’est un avion bien né », nous déclare Cédric Gautier, directeur du programme A400M chez Airbus Defence & Space. Pour prendre la mesure exacte de l’état actuel du programme industriel de l’Airbus A400M, rien ne vaut en effet en ce début d’année 2014 une visite de la ligne de production ou FAL (Final Assembly Line) sur le site de Séville San Pablo, en Andalousie, où sont assemblés ces gros avions cargos ventrus, tous montés à bonne cadence selon un Meccano géant à partir de sous-ensembles complets véhiculés par air et par voie terrestre depuis l’Allemagne, la France et l’Angleterre mais aussi d’Espagne ; une indéniable signature Airbus directement copiée sur celle du montage final des avions de ligne à Toulouse.
Fin janvier, une douzaine d’A400M se trouvaient à Séville à divers stades de finition, onze de ceux-ci devant être livrés à leurs utilisateurs cette année. Du MSN009, premier avion pour la Turquie — qui a déjà fait ses premiers vols d’acceptation et reste toujours en attente de son propriétaire —, au MSN020, dont la pointe avant et le fuselage ont été récemment livrés par Beluga, le site de San Pablo ressemble à une ruche silencieuse. Et ce n’est que le début d’une montée en puissance (ou « ramp up ») déjà bien visible dans cette vaste suite de halls ; cathétrale d’acier et de verre où s’alignent les A400M, chacun déjà dûment fiché de l’identité de son futur propriétaire.
Troisième A400M pour la France, le MSN010, encore démuni de sa livrée militaire gris uniforme, est là complet sur son train et à quelques semaines de son premier vol. Il devrait être livré à l’Armée de l’Air en avril prochain. Premier A400M pour la Royal Air Force, le MSN015 est là aussi, livraison prévue fin septembre. Notable aussi la présence du MSN018, toujours sans ses quatre moteurs, qui est le tout premier A400M destiné à la Luftwaffe et lequel doit être mis entre les mains allemandes en novembre. Selon Cédric Gautier, la production de l’A400M est désormais sécurisée autour de la « supply line » qui mobilise des centaines de fournisseurs ; les cadences augmentent et l’avion suscite déjà l’intérêt de plusieurs pays étrangers — une dizaine en tout précise Airbus. Désormais construit à raison d’un avion par mois, l’A400M passera à deux à partir de 2015, pour atteindre la cadence de production de 2,5 avions par mois à partir de 2016 — soit une trentaine d’avions par an —, date à laquelle presque tous les pays partenaires du programme auront reçu au moins un A400M, Belgique et Luxembourg exceptés puisque, pour ces deux pays partenaires, le calendrier de prise en main du nouvel avion est situé seulement à la fin de cette décennie.
Effectivement, pour répondre aux besoins particuliers de chaque client et pour compenser au mieux le retard pris dans le démarrage industriel du programme, Airbus Defence & Space a établi un ordre de livraison très précis pour l’A400M, chaque numéro ou (MSN pour Main Serial Number) étant pré-affecté longtemps à l’avance. Premières servies, France et Turquie, suivies du Royaume-Uni et de l’Allemagne. Mais ce bel ordonnancement a déjà été un peu bousculé. Par exemple, le MSN015, originellement destiné à la France, a été échangé contre le MSN016, la Royal Air Force ayant demandé à l’Armée de l’Air de pouvoir disposer de son premier A400M Atlas un mois plus tôt, afin de faire face au retrait programmé de ses derniers Hercules C1 (C-130K) quadragénaires encore en service ; ceux du 47 Squadron de Brize Norton (Oxfordshire).
Il faut dire que pour assurer la mise en place du nouvel avion, aviateurs français et britanniques travaillent déjà main dans la main, et depuis plusieurs mois, sur la BA123 d’Orléans au sein de la MEST (ou Multinational Entry Into Service Team A400M 01.338). Leur travail est nourri en amont par celui des pilotes d’essais britanniques, espagnols et français, qui ont assuré depuis 2009 les essais en vol intensifs de l’A400M. De leur côté les futurs équipages turcs et allemands, pilotes comme « loadmasters » et mécaniciens, sont aussi en formation à l’A400M Training Center de San Pablo. Le tour des Espagnols suivra plus tard cette année, de même que celui des Belges et Luxembourgeois, qui seront les derniers partenaires européens à être transformés sur A400M Atlas.
Unique client export pour l’heure, la Malaisie doit prendre livraison du premier de ses quatre A400M l’an prochain, avec le MSN022. Ce moment marquera une étape significative pour Airbus car l’année 2015 se traduira de ce fait par l’arrivée de l’A400M sur la scène asiatique, où le constructeur européen espère bien multiplier les commandes au fils des ans. Il faut dire qu’avec la fermeture prochaine de la chaîne de production du C-17 chez Boeing, le seul concurrent de taille de l’A400M s’effacera pour un temps du marché. Aucun autre avion cargo, à l’exception de l’Antonov 70 ukrainien — au statut très incertain du fait de l’absence de commandes venues de Russie — ne pouvant rivaliser avec l’A400M.
Pour Domingo Ureña Raso, directeur de la branche espagnole d’Airbus Defence & Space, la cible actuelle est toujours de produire 174 avions pour répondre aux commandes initiales. Selon ses services, quelque quatre cents A400M pourraient être vendus à l’exportation sur la période 2015-2045. D’autant plus que les premières missions opérationnelles de l’A400M au sein de l’Armée de l’Air française en Afrique, au cours de ces dernières semaines, ont contribué à conforter la crédibilité de l’avion et prouvé d’un coup ses incontestables performances stratégiques.
Parmi les pays ayant manifesté un intérêt récent pour l’A400M figurent actuellement la Corée du Sud et, croit-on savoir, le Kazakstan et l’Arabie Saoudite ainsi que quelques autres qu’Airbus ne souhaite pas encore nommer. L’option sud-africaine pour huit A400M n’a jamais toutefois été officiellement relancée depuis la sortie de Pretoria du programme A400M ; décidée en 2009 par le président Jabob Zuma devant le retard accumulé par l’avion à ses débuts et les craintes de voir son prix s’envoler. Dernièrement, constatant la vétusté de la petite flotte de C-130 des SANDF (South African National Defence Forces) et le coût sans cesse croissant des avions russes loués en sus pour soutenir les actions de son pays, la nouvelle ministre sud-africaine de la Défense, Nosiviwe Mapisa-Nqakula, a exhorté son gouvernement à acquérir des A400M, rappelant au passage que l’industrie aéronautique sud-africaine réalise des parties de cet avion.
Une forte inconnue demeure cependant : le prix unitaire de l’appareil. « Ne me demandez pas le prix de l’A400M, je ne le connais pas ! » est la réponse surprenante faite par Domingo Ureña Raso aux journalistes de l’AJPAE (Association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace) invités à Séville fin janvier. Sans revenir au contrat originel qui couvre les exemplaires des pays partenaires — lequel, rappelons-le, fut au centre d’une vive polémique financière il y a trois ans, et qui a conduit les six nations européennes à l’initiative du programme A400M à partager un important surcoût avec EADS, le maître d’œuvre industriel, en attendant le versement ultérieur de royalties contractuelles par Airbus Group —, il n’est toujours pas facile d’établir un prix export pour l’A400M puisque l’avion européen est vraiment unique dans sa catégorie ; à la fois stratégique et tactique.
A l’exception du Boeing C-17 Globemaster III, produit à plus de 250 exemplaires et vendu environ 220 millions de dollars pièce, tous les autres cargos militaires sont plus petits et moins chers sans avoir les qualités de l’A400M. Qu’il s’agisse du Lockheed Martin C-130J ou du futur Embraer KC-390. Dure vérité, les estimations en vigueur montrent que le prix d’achat de l’A400M est relativement proche de celui du C-17. Mais c’est oublier que l’avion européen a un coût d’utilisation deux fois plus faible que celui du C-17. Et il le sera encore plus sur le long terme compte tenu de la qualité de ses propulseurs TP400.
Estimé au début du programme à un total de 20 milliards d’euros, avant d’être réévalué, à l’été 2009, à 25 milliards d’euros, puis à 27,7 milliards d’euros finalement en mars 2010, le coût total du programme A400M reste toutefois raisonnable, avec une augmentation d’environ 40 % seulement, compte tenu des divers retards accumulés — sachant aussi qu’Airbus Group a dû prendre à sa charge une perte comptable nette de 4,3 milliards d’euros. Etrangement, nourri des éléments comptables sur l’Eurofighter, le célèbre cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC) avait évalué en 2009 le montant nécessaire pour mener le programme A400M à son terme… à 31,3 milliards d’euros.
http://www.ttu.fr/seville-la-production ... de-la400m/
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Essais du rotor du CH-53K !

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STRATFORD, Connecticut, Sikorsky Aircraft Corps a débuté les essais du rotor principal du CH-53K, sur son banc d’essai au sol (GTV). Ce premier essai nommé "Bare Head Light Off", car celui-ci ne dispose pas encore des pales de rotor s’est déroulé à la grande satisfaction de l’équipe de Sikorsky.

Une fois ces essais terminés, Sikorsky procédera à l’installation des pales sur le rotors principal. Au cours de cette deuxième phase de test, Sikorsky effectuera des vérifications approfondies des systèmes qui composent le CH-53K pour ensuite arriver au stade du «Pre-Flight Acceptance Test».
Au total se sont quatre hélicoptères CH-53K qui sont en cours de préparation et qui viendront prendre part aux essais en vol pour la certification. Selon le calendrier, le premier CH-53K devrait voler d’ici la fin de cette année.

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Le CH-53K :

Bien que conçu de la même taille que les CH-53E «Super Stallion», qu’il doit remplacer à partir de 2019, le CH-53K permettra de tripler la capacité de transport de charge externe à plus de £ 27 000 sur une distance de plus de 110 miles nautiques. Doté d’une nouvelle motorisation General-Electric GE38-1B offrant un meilleur couple surmonté d’un rotor de quatrième génération en composite. La cellule est également nouvelle car entièrement en matériaux composite. Ses 3 turbines délivreront environ 6000ch chacune, ravitaillable en vol, équipé de systèmes de communication de dernière génération, le CH-53K est optimisé pour le transport par temps chaud en opérant à partir de terrains peu préparés et deviendra la référence de sa catégorie. En matière de transport, le CH-53K pourra par exemple emporter en interne une Jeep «Humvee».

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http://psk.blog.24heures.ch/archive/201 ... 55147.html
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La Suède, par l'intermédiaire de Saab, cherche à reprendre le contrôle de Kockums à l'allemand ThyssenKrupp
Saab Maneuvers To Buy Swedish Submarine Maker

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ThyssenKrupp Marine Systems, formerly Kockums, is developing Sweden's A26 next-generation submarine. Sweden may support a drive to put the shipyard back in Swedish hands by backing a takeover bid by Saab. (ThyssenKrupp Marine Systems)


HELSINKI — Sweden — three years after selling its national submarine-maker Kockums to Germany’s ThyssenKrupp — is now fighting to wrest control of its indigenous sub-building capability from the German giant.

The clearest sign of deteriorating relations between Sweden and ThyssenKrupp emerged on Feb. 27, when Sweden’s defense procurement agency FMV announced that it had allocated $3.84 million to investigate Saab’s ability to design and produce Sweden’s next generation submarine.

The move drove speculation that Sweden might support a bid by Saab to take over Kockums, now called ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), which would put ownership back in Sweden.

Swedish Defense Ministry officials expressed disappointment and concern over the lack of guarantees provided by ThyssenKrupp covering commitments to maintain TKMS as a large-vessel producer. More specifically, Swedish officials claim that ThyssenKrupp has still not provided a fixed price for the delivery of two new A26 generation subs and mid-life upgrades to the Navy’s Gotland-class submarines.

The emergence of Saab as a potential builder of the A26 submarine has cast doubt over TKMS’ role in the Navy’s submarine modernization project. TKMS secured the contract to design the A26 in 2010, and provisional costs were included in Sweden’s defense budget for that year.

Management and unions at TKMS’ Malmo-based shipyard warn that the prevailing uncertainty could result in the closure of the country’s only submarine construction facility should the company fail to obtain the A26 and Gotland-class construction and modernization contracts.

Fears relating to the possible loss of contracts has extended to the Malmo shipyard’s 1,000 unionized workers, who are also facing a reorganization of operations, with ThyssenKrupp reported to be planning to designate Malmo as its industrial hub for small-sized subs and surface vessels up to 1,000 tons, a prospect that has also further hurt relations with Swedish authorities given that the A26 and Gotland-class subs have a displacement of around 1,900 tons.

The lack of a fixed price from ThyssenKrupp regarding the A26 and the Gotland-class submarine programs means that to proceed to the build stage would be neither practical, sustainable or the best use of funds in respect of the armed forces or taxpayer’s money, said FMV spokesperson Louise Wileen Bjarke.

Saab, which maintains that it could quickly create the capacity needed to build and modernize submarines, has declined to comment on market reports that it is engaged in exploratory talks that could see it takeover TKMS’ operations from ThyssenKrupp.

Sweden’s MoD, the FMV and ThyssenKrupp also declined to comment on a possible state-support acquisition push.

ThyssenKrupp, through its subsidiary Howaldtswerke-Deutsche Werft (HDW), acquired the then-Kockums Naval Systems business from Swedish industrial Celsius AB in 1999. HDW later became part of ThyssenKrupp Marine Systems.

The divestment placed Sweden’s submarine production capability under foreign ownership.

Along with Saab’s fighter production capability, submarine warfare represented the two biggest strands of Sweden’s indigenous defense industry.
http://www.defensenews.com/article/2014 ... /303020012
« Une page est tournée ; l'Algérie est d'abord fille de son histoire, qu'elle ait surmonté l'épreuve coloniale et même défié l'éclipse, atteste, s'il en était besoin, de cette volonté inextinguible de vivre sans laquelle les peuples sont menacés parfois de disparition.
L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
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Message par dil@w »

Canon Caesar : un client asiatique commande 37 centrales SIGMA 30 de pointage et de navigation

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Sagem (Safran) vient de signer avec Nexter Systems une nouvelle commande de 37 centrales SIGMA 30 de navigation et de pointage destinées à un client asiatique du système d’artillerie CAESAR.

La centrale de pointage SIGMA 30 de Sagem confère aux systèmes d’artillerie à longue portée une capacité de tirs d’emblée très précis en s’affranchissant du GPS.

La SIGMA 30 s’appuie sur la maîtrise industrielle de Sagem en matière de systèmes de navigation et de senseurs inertiels et intègre une technologie gyrolaser numérique à grand périmètre optique. Ses performances en font un équipement parfaitement adapté aux besoins actuels de l’artillerie. Elle autorise des déploiements en pièces réparties, et concourt ainsi à la mobilité et à la protection d’un dispositif d’appui. Fixée sur le tube, totalement autonome, elle opère à l’abri des actions de brouillage et de leurrage adverses.

La centrale SIGMA 30 contribue aux résultats opérationnels des CAESAR de l’armée de Terre, en navigation comme en pointage, sur les théâtres les plus sévères, en Afghanistan et, récemment au Mali pour l’opération Serval.

Ce nouveau contrat consolide le partenariat entre Sagem et Nexter Systems pour le CAESAR en associant les dernières générations d’équipements inertiels à l’ensemble de sa gamme de véhicules de combat (cavalerie, infanterie) en production ou en développement. Sur le segment artillerie, la totalité des systèmes CAESAR en service, soit plus de 250 unités, est équipée de la centrale SIGMA 30.

Elles sont produites dans l’établissement de Sagem à Montluçon.

Outre le canon CAESAR, la centrale SIGMA 30 de Sagem équipe 40 systèmes d’artillerie, tels que : PzH2000 (Krauss Maffei Wegmann), MLRS M270 (Airbus Defense), Nora (SDPR), Archer (BAE), ou encore le mortier mobile 2R2M (Thales).

Sagem maîtrise l’ensemble des technologies inertielles (mécanique, laser, fibre optique, vibrant) et affiche plus de 60 ans de savoir-faire dans les systèmes de navigation civils et militaires opérant en tout milieu, en France et à l’international.
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sadral
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Re: Industrie Militaire

Message par sadral »

Le Boeing Challenger MSA a volé !

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Toronto au Canada, le premier exemplaire du Boeing Challenger de surveillance maritime (MSA) de démonstration a terminé avec succès son premier vol. Ce vol inaugural devait permettre de vérifier la navigabilité, soit une étape importante, vers la fourniture d'une solution de surveillance maritime à faible risque et ayant un rapport coût/efficacité de premier ordre.

Le 28 février dernier, Boeing en coopération avec Field Aviation et Bombardier Aviation ont effectué un premier vol d’une durée de quatre heures à partir de l'aéroport international Pearson de Toronto. Field Aviation a modifié les structures d’un appareil Bombardier Challenger 604 pour l’équiper dans la configuration MSA.

Des vols supplémentaires de navigabilité sont prévus pour les deux prochains mois. Une fois qu'ils seront terminés, l'avion volera depuis les installations de Boeing à Seattle, où les systèmes de mission MSA seront installés et testés.

Le Boeing Challenger MSA :

Boeing en collaboration avec l’avionneur canadien Bombardier prépare un programme d’avion de patrouille maritime, basé sur une cellule de Challenger 605 (un 604 pour les essais de base). Une fois équipé, le Bombardier Challenger 605 sera proposé sur le marché mondial pour répondre aux besoins en matières de surveillance maritime (MSA).

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Cette nouvelle solution permettra d’offrir un appareil à faible risque technique, étant donné que la cellule du Challenger 605 est éprouvée et que la majeure partie des systèmes de bord seront issus de l’actuel Boeing P-8A «Poseidon». L’avion offrira un grand nombre de fonctionnalités du P-8A «Poseidon», mais avec un prix d'achat beaucoup plus faible, de plus les coûts d'exploitation sont réduits.

C’est la société Boeing Field Aviation qui est chargée de modifier la structure d’une cellule de Challenger 604 puis de 605 et d’y adapter les différents systèmes de missions. Le Challenger 605 MSA permettra en plus, de la surveillance et la détection, la lutte en matière de guerre anti-sous-marine et la lutte anti-navire, ainsi que le renseignement. Pour ce faire, le Challenger 605 MSA reprendra les équipements suivants du Poseidon : le radar multi-mode Raytheon AN/APY-10 à ultra-haute résolution, monté en radôme ventral, le capteur électro-optique rétractable en tourelle à l'arrière du fuselage et la même série d’antennes passives, sous les ailes. L’avion sera également doté d’un détecteur intégré d'anomalie magnétique (MAD). Il est également prévu de proposer le radar européen «SeaSprite» de Selex-ES.

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L'ornière qui nous a contraints à croupir dans l'existence végétative des asphyxies mortelles nous imposa de nous replier sur nous-mêmes dans l'attente et la préparation d'un réveil et d'un sursaut qui ne pouvaient se faire, hélas ! que dans la souffrance et dans le sang. La France, elle-même, a connu de ces disgrâces et de ces résurrections. » Le président Houari Boumediene.
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sadral
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Re: Industrie Militaire

Message par sadral »

Un système de défense anti-missile pour les avions de ligne

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Le ministère de la Défense israélien vient d'annoncer la fin des tests du SkyShield, un système de défense à destination des vols commerciaux qui vise à mieux les protéger contre d'éventuelles attaques lancées à leur décollage à l'aide de missiles sol-air à très courte portée (SATCP).

Le ministère de la Défense de l'Etat d'Israël a annoncé mercredi 26 février avoir complété la phase finale de test d'un système de défense à destination de l'aviation civile. Ce système, surnommé "SkyShield", a été développé par Elbit Systems sous le nom de C-Music (MUlti-Spectral Infrared Countermeasure).

SkyShield a pour but de protéger les aéronefs contre les missiles sol-air à guidage thermique en les faisant dévier de leur cible. Pour ce faire il utilise une caméra thermique (utilisant des technologies d'imagerie infrarouge frontale, ou FLIR) qui traque les missiles en vol, couplée à un système de détection de lancement de missile (MAW en anglais, pour Missile-Approach Warning system). Une fois l'attaque identifiée, un laser est employé sur le missile pour perturber son système de guidage et lui faire perdre sa cible.

Le système se situe sous le fuselage de l'appareil, dans un module aérodynamique étudié pour être facilement installé sur des avions existants. Après des essais d'aérodynamisme en janvier 2013, ceux effectués récemment ont prouvé l'efficacité du SkyShield contre des missiles tirés contre un avion en situation réelle.

En développement depuis 12 ans après une attaque contre un charter israélien Boeing au Kenya en 2002, le SkyShield n'a pas encore de date de mise en service officielle. Il devrait cependant être déployé sur tous les avions de ligne israéliens, et la compagnie aérienne El Al aurait déjà passé un accord avec le gouvernement à ce sujet.

Ci-dessous, une vidéo de démonstration du système :

http://www.industrie-techno.com/un-syst ... igne.28574
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mig 29/32
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Re: Industrie Militaire

Message par mig 29/32 »

sadral a écrit :
Un système de défense anti-missile pour les avions de ligne

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Le ministère de la Défense israélien vient d'annoncer la fin des tests du SkyShield, un système de défense à destination des vols commerciaux qui vise à mieux les protéger contre d'éventuelles attaques lancées à leur décollage à l'aide de missiles sol-air à très courte portée (SATCP).

Le ministère de la Défense de l'Etat d'Israël a annoncé mercredi 26 février avoir complété la phase finale de test d'un système de défense à destination de l'aviation civile. Ce système, surnommé "SkyShield", a été développé par Elbit Systems sous le nom de C-Music (MUlti-Spectral Infrared Countermeasure).

SkyShield a pour but de protéger les aéronefs contre les missiles sol-air à guidage thermique en les faisant dévier de leur cible. Pour ce faire il utilise une caméra thermique (utilisant des technologies d'imagerie infrarouge frontale, ou FLIR) qui traque les missiles en vol, couplée à un système de détection de lancement de missile (MAW en anglais, pour Missile-Approach Warning system). Une fois l'attaque identifiée, un laser est employé sur le missile pour perturber son système de guidage et lui faire perdre sa cible.

Le système se situe sous le fuselage de l'appareil, dans un module aérodynamique étudié pour être facilement installé sur des avions existants. Après des essais d'aérodynamisme en janvier 2013, ceux effectués récemment ont prouvé l'efficacité du SkyShield contre des missiles tirés contre un avion en situation réelle.

En développement depuis 12 ans après une attaque contre un charter israélien Boeing au Kenya en 2002, le SkyShield n'a pas encore de date de mise en service officielle. Il devrait cependant être déployé sur tous les avions de ligne israéliens, et la compagnie aérienne El Al aurait déjà passé un accord avec le gouvernement à ce sujet.

Ci-dessous, une vidéo de démonstration du système :

http://www.industrie-techno.com/un-syst ... igne.28574
Mettre un Carl Gustav comme MANPADS , ma parole ils sont devenus paranos ses iraëliens d'elbit ou pauvre en marketing les pauvres ! :lol!: :dead:
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sadral
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Re: Industrie Militaire

Message par sadral »

Saab veut rendre le Gripen plus furtif

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Le Gripen E sera plus furtif que l'actuel JAS39C/D


On savait qu'il devait emporter plus de carburant, plus d'armement, tout en étant doté d'un système d'armes entièrement rénové. Mais le Gripen E, dernière évolution du monoréacteur suédois JAS39 en cours de développement par Saab pour la Suède et la Suisse, devrait également être plus furtif. "Nous sommes contractuellement tenus de réduire la signature équivalente radar de l'appareil", a expliqué aujourd'hui Björn Johansson, ingénieur en chef du programme Gripen E, lors d'une conférence de presse qui s'est tenue à Linköping dans le fief de l'avionneur suédois.

Si les moyens mis en oeuvre pour remplir cet objectif n'ont évidemment pas été exposés dans le détail, l'ingénieur a toutefois souligné que cette furtivité accrue serait obtenue "par une combinaison de modifications structurelles et de nouveaux matériaux".

Le représentant de Saab a par ailleurs rappelé que la taille réduite du Gripen par rapport à la plupart des avions de combat modernes lui conférait de facto un avantage en termes de signature équivalente radar vis-à-vis de certains de ses concurrents.

Le futur Gripen E, dont un premier prototype représentatif de la configuration de série doit voler début 2015, sera également plus discret grâce à l'intégration d'un capteur infrarouge de recherche et poursuite (IRST) développé par Selex Galileo et dont les essais en vol vont commencer dans les prochains jours à Linköping sur le démonstrateur JAS39-7, qui sert de banc d'essais pour les technologies du Gripen E. Ce dernier devrait être qualifié en 2018, à l'issue d'un programme d'essais qui impliquera trois prototypes.

Le JAS39E, dont la Suède s'est engagée à acquérir 60 exemplaires si la Suisse confirme sa commande pour 22 appareils (un référendum populaire à ce sujet se tiendra le 18 mai prochain), sera également doté d'un tout nouveau système d'autoprotection. Celui-ci incorporera notamment des contre-mesures électromagnétiques rénovées, avec l'intégration de nouvelles antennes dans les pylônes de bout d'aile et d'un brouilleur intégré sur la dérive.
http://www.air-cosmos.com/defense/saab- ... urtif.html
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Re: Industrie Militaire

Message par dil@w »

Airbus/PZL dévoile l’Orlik 130 MPT !

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Varsovie, le groupe PZL qui appartient à Airbus (ex-EADS) a dévoilé la nouvelle version de l’avion école « Orlik». Cette nouvelle version le PZL-130 Orlik MPT (Multi Purpose Trainer) doit pouvoir répondre aux besoins de formation de base d’une force aérienne moderne.

Le nouveau PZL-130 Orlik MPT :

La nouvelle version de l’Orlik est issue des versions du PZL-130 précédentes, soit : les TC-I et TC-II en service dans l'Armée de l'Air polonaise. L’Orlik MPT turbopropulseur d'Airbus Military/PZL Warszawa s'inscrit de manière plus adéquate dans le cadre de la formation de la base et jusqu’à la phases avancée de formation des élèves pilote en ayant une plus grande efficacité de formation et un coût réduit. Le MPT intègre une aile plus efficace dont le dessin a été, la nouvelle motorisation avec une turbine Pratt & Whitney turbopropulseur PT6A- 25C avec une hélice Hartzell à quatre pales avec système anti- givrage à lame offre une puissance de 750hp (560kW). L’avion a reçu un nouveau siège éjectable de type Martin- Baker Mk11L.
Une nouvelle avionique numérique Garmin qui comprend deux écrans multifonctions et un affichage tête haute (HUD) dans le cockpit avant et deux écrans et un répéteur HUD dans le cockpit arrière. L’éclairage permettra dorénavant les opérations à l'aide de lunettes de vision de nocturne.
Le PZL-130 Orlik MPT peut également emporter en option de l’armement sous les ailes
jusqu'à 500 kg (£ 1,100).
Premier vol est prévu pour la fin mars.
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En Pologne, cette nouvelle version viendra progressivement remplacer les actuels PZL-130 pour la formation des élèves pilotes polonais qui transiteront ensuite, sur l’Alenia Aermacchi M-346.

Pour l’avionneur Airbus Military/PZL Warszawa cette nouvelle version de l’Orlik peut venir concurrencer les Embraer EMB-314 «Super Tucano» et Beechraft T-6C avec notamment un prix sensiblement inférieur inférieur. Ce sera par contre une autre histoire avec le Pilatus PC-7MKII, qui est le leader sur le marché.
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