Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]

De l'époque numide aux temps modernes.
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draganov
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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tayeb
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par tayeb »

Elle sera inaugurée le 29 mars dans la région de Beni Yenni (Tizi Ouzou)
Une statue pour le colonel Amirouche

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Une statue sera érigée, le 29 mars, à l’effigie du colonel Amirouche Aït Hamouda, au lieudit La Tranchée, sur l’intersection entre Beni Yenni et les deux autres communes de la daïra, à savoir Yatafen et Iboudraren, à 30 km au sud est de la wilaya de Tizi Ouzou.


Cette œuvre artistique, d'une hauteur de près de 4 m, a été réalisée à Venise par un sculpteur italien. «Elle est arrivée, mardi dernier, à l’aéroport international d’Alger en provenance de Rome. La cérémonie d’inauguration de cette stèle sera organisée par les comités de village de Tassaft Ouguemoun et Aït Eurbah de la commune d’Iboudraren ainsi que l’Association des moudjahidine de la wilaya de Tizi Ouzou», nous a expliqué, hier, Nordine Aït Hamouda, fils du défunt. «Après avoir donné sa vie, à 33 ans, pour l’Algérie indépendante et après avoir été donné à l’armée française par Boussouf et sa séquestration par Boumediène de septembre 1962 à 1983 dans la caserne de la gendarmerie, il était temps que le village de Tassaft Ouguemoun rende hommage à l’un de ses meilleurs fils.

Un hommage sera également rendu, en même temps, aux militants du PPA MTLD, Amar Ould Hamouda, M’barek Aït Menguellet et le docteur Salah Aït Mohand Saïd assassiné en 1956», a-t-il ajouté. Chaque année, un hommage est rendu à Amirouche et Si El Haouès dans la commune d’Iboudraren mais, cette fois-ci, l’événement sera certainement plus grandiose, surtout avec l’inauguration de la statue qui drainera, à coup sûr, des milliers de personnes. ça sera un rendez-vous avec l’histoire puisqu’il s’agit d’une commémoration pour revisiter l’un des chefs historiques de la Wilaya III. Le colonel Amirouche Aït Hamouda est né le 31 octobre 1926 à Tassaft Ouguemoun. «D'une intelligence vive et d'un caractère décidé, encore âgé de moins de 30 ans, il avait pris de sa propre initiative le commandement de la Wilaya III.»

Le «lion de la Soummam» est tombé au champ d’honneur le 29 mars 1959 à djebel Thameur, au sud de Bou Saâda. Il était en route vers Tunis pour rencontrer le GPRA. Il était aussi accompagné de Si El Haouès, escortés par le commandant Amor Driss avec 40 djounoud, qui avaient résisté à un impressionnant dispositif de l’armée française. Le livre de Saïd Sadi Amirouche une vie, deux morts, un testament retrace la vie mais aussi les circonstances de la disparition de cette figure de proue du Mouvement national de libération.

http://www.elwatan.com/actualite/une-st ... 64_109.php
Allah Yarahmou. Un exemple de patriotisme et d'abnégation, il n'a jamais baissé la tête et n'a toujours que privilégié l'idée d'une Algérie forte et indépendante. Il est le symbole de l'Algérie des braves.

tayeb
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par tayeb »

HOMMAGE DU PRÉSIDENT BOUTEFLIKA AUX COLONELS AMIROUCHE ET SI EL HAOUÈS
"Ils nous ont inculqué le sens du sacrifice"


«Les deux chefs révolutionnaires ont livré un rude et âpre combat contre l'acharnement aveugle des troupes de l'occupant, jalonnant leur parcours de brillants exploits», ajoute le président de la République.
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a rendu hommage, hier, aux deux grands héros de la guerre de Libération nationale, les colonels Amirouche et Si El Haouès qui ont «jalonné leur combat contre l'acharnement aveugle des troupes de l'occupant de brillants exploits» et qui «ont déjoué, grâce à leur sens élevé de l'organisation, les plans macabres de l'occupant». Dans un message à l'occasion de l'anniversaire de la mort des deux chouhada, Amirouche et Si El Haouès, lu en son nom à Biskra par le ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbès, le chef de l'Etat a affirmé que «le mois de mars reste associé, dans les annales de la glorieuse Révolution de libération, aux plus beaux actes d'héroïsme et aux plus prestigieux registres du sacrifice».
«Le quatre de ce mois béni, Ben M'hidi gravait son nom et sa mémoire en lettres éclatantes sur la noble liste des élus pour le sacrifice sublime et les 22 et 27 de ce même mois, Mostefa Benboulaïd et le colonel Lotfi gagnaient l'insigne privilège de la chahada (martyr) et comme ce jour, un 29 mars, deux grands héros, les colonels Amirouche et Si El-Haouès respectivement commandants des wilayas III et VI historiques, sont tombés au champ d'honneur», rappelle le président Bouteflika. «Les deux chefs révolutionnaires ont livré un rude et âpre combat contre l'acharnement aveugle des troupes de l'occupant jalonnant leur parcours de brillants exploits», ajoute le président de la République. «Les massacres sanglants et la politique de la terre brûlée n'ayant pas assouvi la rage des généraux de la guerre coloniale, ces derniers durent se rabattre sur les complots les plus abjects et bien d'autres perfides mensonges et fourberies dans une tentative désespérée de venir à bout de la détermination des deux hommes», poursuit le président Bouteflika qui s'énorgueuille que de tels «artifices et ruses furent vains car nos deux vaillants combattants rompus à l'art de la résistance, jouissaient également d'un sens élevé de l'organisation et à la tête des katibas de l'Armée de libération nationale (ALN), déjouèrent les plans diaboliques et autres machinations criminelles ourdis contre le peuple et sa révolution». «Il était ainsi écrit que les deux hommes succombent ensemble au combat, un 29 mars, à M'sila dans le mont de Beni Thameur dans une confrontation inégale avec l'ennemi et qu'ensemble, ils entrent dans la postérité. Leur souvenir restera à jamais vif dans la mémoire des Algériens qui, d'année en année, et de génération en génération, le célèbrent et l'exaltent», soutient le président de la République. Revenant sur le parcours militant des deux chouhada, le chef de l'Etat rappelle que «nos deux vaillants héros, Amirouche et Si El Haouès, qui ont vaincu les stratagèmes de la France et sa machine de guerre développée, n'étaient pas issus d'une académie militaire. Le colonialisme les avaient privés, comme la majorité des enfants d'Algérie, du droit à l'instruction et à l'enseignement et limité leurs moyens de subsistance», se souvient le président Bouteflika.. Mais le Tout-Puissant les a gratifiés d'aptitudes exceptionnelles qui les prédisposaient à la sublimation» et «puisant dans les vertus ancestrales, ils se conformaient aux préceptes et principes de l'Islam. Ils incarnaient également les nobles valeurs de courage et de magnanimité qui étaient le propre des enfants de la région. Ils se distinguaient surtout par leur attachement farouche à la liberté et leur rejet de l'injustice», souligne encore le président Bouteflika.
Le chef de l'Etat d'ajouter: «Très jeunes, ils ont adhéré, au péril de leur vie, au mouvement national et à l'Organisation spéciale (OS). Ils ne faillirent guère à leur engagement en faveur de la cause nationale même lorsqu'il durent s'expatrier». «Lorsque sonna l'heure de vérité avec le déclenchement de la Révolution, Amirouche et Si El Haouès, forts de leurs qualités innées de leaders et leur aptitude à diriger les hommes, étaient à l'avant-garde du combat et leur mot d'ordre était la victoire ou la chahada. Leur conviction était aussi que ce qui a été pris par la force ne pouvait être repris que par la force», rappelle le chef de l'Etat. «Amirouche s'est ainsi retrouvé investi de la confiance du haut commandement de la révolution qui lui confia la direction d'une des plus importantes wilayas historiques. Cette wilaya a connu sous son commandement des batailles féroces et un acharnement colonial sans précédent, mais le combattant aguerri qu'était Amirouche s'est montré à la hauteur du défi», se souvient encore le président Bouteflika. «Il entreprit de coordonner les efforts avec les autres wilayas du pays, soucieux qu'il était de l'unité de l'Algérie et convaincu que l'action révolutionnaire devait se compléter à travers l'ensemble du territoire national et à l'extérieur.
C'est ainsi qu'il révéla au monde la vaillance et la bravoure de la Kabylie, mais aussi de l'Algérie toute entière», a ajouté le président de la République. «Si El Haouès comptait parmi les grands militants du Mouvement national. Il a été chargé par Mostefa Benboulaïd d'ouvrir le front du Sahara. Une mission qu'il accomplit avec succès grâce, également, au précieux concours du compagnon Omar Idriss et de toutes les moudjahidate et les moudjahidine qui, animés d'une foi et d'une constance inébranlables, ont bravé la soif et le dénuement pour livrer des batailles héroïques et infliger une sévère défaite à l'ennemi», a affirmé le président Bouteflika. «Les actes s'élevant au-dessus de toute rhétorique, il serait vain de tenter d'exprimer, même dans les termes les plus éloquents, la grandeur de l'oeuvre accomplie par ces valeureux héros qui se sont pleinement acquittés de leur mission et tracé pour nous les lignes de démarcation entre la vérité et le mensonge. Leur sacrifice constitue une source d'inspiration intarissable pour les générations qui se succèdent», conclut le chef de l'Etat.
http://www.lexpressiondz.com/actualite/ ... ifice.html

Allah Yarhamhoum. Gloire à nos martyrs.

TIZI OUZOU

La stèle à l'effigie du colonel Amirouche inaugurée hier à Iboudrarène

Imposante. Elle se dresse sur un socle implanté au milieu du carrefour du lieudit Atranchi d'où l'on peut aller vers Beni Yenni, Souk El Had ou Iboudrarène, un lieu d'une beauté unique qui fait face à la majestueuse montagne du Djurdjura aux cimes toujours enneigées.
La statue à l'effigie du colonel Amirouche Ait Hamouda arrivée le 18 mars à l'aéroport international d'Alger en provenance de la capitale italienne a été inaugurée hier en présence du wali et des autorités locales ; cette journée journée coïncide avec le 55e anniversaire de la mort du colonel.

Ils étaient nombreux à venir des quatre coins de la wilaya de Tizi Ouzou pour assister à l'inauguration de cette statue de près de 4m qui représente le colonel en  uniforme de combattant. Hommes et femmes, petits et grands, ils étaient nombreux hier sur cette place pour rendre hommage à cette grande figure de l'histoire et prendre des photos souvenirs près de sa statue.

Pour cette occasion, des gerbes de fleurs ont été déposées au village natal de cette figure de la guerre de libération nationale, Tassaft Ouguemoune, dans la commune d'Iboudrarene, à 30 km au sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou.

La localité a été honorée par cette initiative et ce grand hommage rendu à l'un de ses meilleurs fils et l'un des meilleurs combattants.

Cette stèle rappellera à chaque fois le courage et la détermination de ce colonel qui a donné et sacrifié sa vie et sa jeunesse au nom de l'indépendance et de la liberté de sa patrie.

Doté d'une grande intelligence, d'habileté, d'une force physique et grand tacticien, le colonel Amirouche gravit les échelons de la hiérarchie pour atteindre le grade de commandant, puis de colonel.

C'est à l'âge de 33 ans, le 29 mars 1959, qu’il tomba  dans une embuscade mortelle au lieudit Djbel Thameur alors qu'il était en route vers Tunis pour rejoindre le GPRA accompagné de Si El Haouès.

Mais les témoins ne s'entendent toujours pas sur les circonstances de sa mort. Amirouche est né en 1926 dans le village de Tassaft Ouguemoune. Il a été initié au militantisme par Bachir Boumaza au lendemain de la Seconde Guerre mondiale alors qu'il travaillait  sur le chantier de construction du barrage de Kherrata.

Il s'installe ensuite à Relizane. A la création de l'OS (Organisation Spéciale), il est l'adjoint de Ounès Benattia auquel il succède après son arrestation. Il émigre en France en 1950 où il reste jusqu'en septembre 1954.

Il revient en Algérie et participe à la préparation du déclenchement de la lutte armée aux environs des Ouacifs où il est initié au maniement des explosifs par Mokhtar Kaci-Abdallah.

Le 1er novembre 1954, il rentre dans la clandestinité sous les ordres de Amar Aït Chikh. Le comité d'organisation de cet évènement constitué de l'Association Historique et Culturelle des Moudjahidine 54-62 (Tagrawla) et de l'Association Amicale Ath Hamouda, a aussi mis dans son agenda pour cette journée commémorative une conférence-débat ayant pour thème «L'œuvre du colonel Amirouche et son impact sur la jeunesse», au niveau du Musée du moudjahid de M'douha vers 15 heures en présence de Said Sadi, ancien président du RCD et du fils d'Amirouche.

Sur les lieux où la stèle a été érigée, nombreux étaient ceux qui avaient aussi apporté des témoignages, dont de vieilles femmes de la région.

Brahim B.et Katia C.
http://www.letempsdz.com/content/view/118487/1/
Ça sera un passage obligé pour moi :avo:

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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BAPTISATION DE STRUCTURES MILITAIRES AUX NOMS DE CHOUHADA
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OUARGLA- Des structures de l’Armée nationale populaire, sur le territoire de compétence de la 4ème région militaire (4ème RM) ont été baptisées aux noms de chouhad, dimanche à Ouargla et à Laghouat à l’occasion du mois du Chahid.
La base aérienne d’Ouargla a été baptisée au nom du chahid Benamar Djilani, celle de Laghouat au nom du chahid Omar Zelouf, et l’école d’application de la défense contre avion de Laghouat au nom du chahid Kaddour Chenine, lors de cérémonies présidées par le commandant de la 4ème RM, le général-major Cherif Abderrazzak, en présence d’officiers supérieurs de la 4ème RM.
Le Chahid Benamar Djilani alias "Si Djilani Soufi", né en 1926 dans la région de Ogla (wilaya d’El-Oued), est tombé au champ d’honneur le 20 octobre1955 dans la zone de Debidibi (El-Oued). Il a combattu vigoureusement, avec ses compagnons d’armes de l’Armée de libération nationale (ALN) l’occupant français, avant de mourir en martyr.
Le chahid Omar Zelouf dit "Salim", natif de Djebel Guessoum à Ouled Rahma (Biskra) en 1922, a rejoint la Révolution en 1956 et a gravi plusieurs grades militaires.
Il a pris part à plusieurs batailles, dont celle de Chaâbet El-Wadeh à Djebel El-Mehargua (Msila) en 1956 et la bataille de Bourekza en 1959, et a été responsable militaire dans la région des Aurès en 1960, avant de tomber au champ d’honneur le 21 octobre 1960 dans la bataille de Djebel H’mer Kheddou, avec 35 de ses compagnons d’armes.
Le chahid Kaddour Chenine, natif de Bamendil (Ouargla) en 1909, s’est spécialisé dans le commerce des armes qui fut la cause de son incarcération par les forces coloniales françaises en 1946. Il a fondé, après sa libération, une association caritative en 1956.
Il a rejoint la Révolution et intégré l’organisation civile en 1956 à Ouargla, avant d’être arrêté, avec 15 autres moudjahidine, le 15 décembre 1957 et emprisonné au camp de Ain El-Beida où il est mort.
Son corps a été porté en dehors de la ville et jeté au fond d’un puits profond, avec ceux des chahids Abdelkader Safrani et Abdelkader Khelil.
Coincidant avec le mois du chahid, l’initiative, qui a donné lieu aussi à des réceptions symboliques en l’honneur des familles de ces chouhada, s’inscrit dans le cadre de la mise enœuvre des instructions du haut commandement de l’Armée nationale populaire (ANP), visant l’immortalisation et la valorisation des sacrifices des chouhada de la région, durant la glorieuse Révolution, pour le recouvrement de l’indépendance.
http://www.ouargla-aps.dz/spip.php?article12380

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

COMMEMORATION DE L’EVASION DU 31 JANVIER 1962
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BLIDA- La wilaya de Blida a commémoré lundi le 52ème anniversaire de l’évasion, le 31 janvier 1962 de la prison coloniale de Blida, de 32 moudjahidine condamnés à mort.
Outre les autorités locales, la cérémonie, organisée à l’occasion par la section locale de la Fondation de la mémoire de la Wilaya IV historique, a été marquée par la présence d’anciens condamnés à mort qui ont apporté leurs témoignages sur les circonstances de leur évasion de cette prison (actuellement établissement pénitentiaire de Blida).
Ces moudjahidine, issus de différentes wilayas du pays, ont également mis en exergue les sacrifices consentis par leurs compagnons d’armes pour l’indépendance du pays, tout en appelant les jeunes générations à préserver cette Algérie qui leur a été léguée par leurs aînés.
Une cérémonie de recueillement à la mémoire des chouhada a eu lieu au carré des martyrs de la ville, suivie d’une visite au pénitencier de Blida, où les moudjahidine présents se sont remémorés le douloureux séjour passé dans les geôles de l’armée coloniale, et l’évasion réussie, à la faveur de la nuit, vers la région de Béni Ali, sur les hauteurs de Chréa.
L’opportunité a également donné lieu à l’organisation d’une cérémonie en hommage à ces moudjahidine.
Trente deux (32) moudjahidine dont 20 condamnés à mort se sont évadés le 31 janvier 1962 de la prison coloniale de Blida pour trouver refuge dans la région de Béni Ali, sur les hauteurs de Chréa. Parmi eux, il y avait les moudjahidine Ouahabi Benhenni, dit Mohamed Dira, Abddayem Abddayem, Benmisra Senoussi, Baba Slimane Bencheikh et le chahid Benmalek Yahiaoui, rappelle-t-on.
http://www.blida-aps.dz/spip.php?article8931

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Le camp de Ksar Ettir (Sétif), un crime de guerre devant être reconnu comme tel
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Le camp de concentration de Ksar Ettir, dans le sud de Sétif, est un crime de guerre perpétré sauvagement par le colonialisme français contre les détenus algériens durant la Révolution et doit aujourd’hui être reconnu comme tel, a soutenu, dimanche à Sétif, Salah Benmohamed, universitaire.
Au cours d’une communication présentée lors d’une journée d’étude organisée à la maison de la culture Houari-Boumediene, à l’occasion du 150e anniversaire de la création du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), sur "la vie des détenus durant la Révolution", cet universitaire a estimé que ce camp fut "l’une des plus grandes prisons érigées par l’armée française durant la guerre de libération nationale".
Toutes sortes des tortures, de travaux forcés et de méthodes de lavage de cerveau étaient pratiquées dans cette prison, a relevé le conférencier, soulignant que beaucoup de ces sévices inhumains restent encore méconnus faute de recherches et de recueils de témoignages des rescapés de ce sinistre camp qui était appelé "camp de la mort".
L’intervenant a estimé que les témoignages qu’il a recueilli de la bouche de rescapés de ce camp, originaires de Bordj Bou Arreridj, et publiés dans un livre intitulé "La torture française au camp de Ksar Ettir" restent "très limités". Il a également relevé qu’"il demeure encore difficile pour les rescapés de parler de tous les sévices subis et dont l’horreur ne peut être qualifiée que de +crimes de guerre+".
Certains détenus avaient été obligés, pendant six ans, à "creuser, chaque jour, la terre, à la pétrir avec leurs pied nus pour en faire des briques qu’ils transportaient sur leur dos à l’intérieur du centre avant d’être ensuite obligés de concasser ces briques pour recommencer", a-t-il encore affirmé, citant des témoignages.
D’autres prisonniers étaient "conduits au milieu de la nuit, nus en plein hiver, vers le lit d’un oued mitoyen rempli d’éclats de verre, d’insectes et de reptiles", a ajouté le conférencier, soulignant que des moudjahidine, moussabiline, fidaïne et civils ont transité par ce lieu de sinistre mémoire qui n’a été fermé qu’en 1961.
Ils seraient quelque 3.000 personnes à avoir été internées dans ce camp de l’horreur, entouré de fils barbelés et de champs de mines antipersonnel.
Des patrouilles de militaires tenant en laisse des chiens policiers prêts à être lâchés en assuraient constamment la surveillance, ont rapporté des témoins.
En 1973, ce camp et le village à proximité duquel il se trouve a été rebaptisé Kasr El Abtal en hommage aux sacrifices du peuple algérien durant la guerre de libération nationale.
Une importante opération de restauration, effectuée en 1997 sur initiative des autorités de la wilaya a tiré ce lieu de l’oubli afin que les jeunes générations sachent.
http://www.setif.info/article8467.html

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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Décès du Moudjahid Lahcene Issighid dit Ledjemati
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Une autre grande figure de l’histoire de la Révolution nous quitte. Ainsi, nous venons d’apprendre le décès du Moudjahid, Issighid Lahcene dit Lahcene Ledjemati de Bouthegnourth, officier et chef de bataillon de la zone 2 de la Wilaya 3.
Issighid Lahcene dit Bouthguenourt est originaire de la région de Beni Ourtilane. Son enterrement est prévu Mardi 25 février 2014 à 11 h, à Oued Sebt, daira Hammam Guergour.
Lahcene Ledjemati est connu pour la prise d’otages de la famille Cesaro au mois de février 1959 à la suite de l’adhésion de l’Italie à la politique gaulliste. Grâce à son courage, il a défié l’armée du général Challe, en mettant son plan en péril, et détruit le rêve de alliés du colonialisme français.
"Au début du mois de février de l’année 1959, nous étions une centaine de Moudjahidine installés au refuge dans la région d’Akbou, qui faisait partie de la zone 2 de la Wilaya 3. Après avoir dîné, beaucoup parmi nous s’intéressaient à l’écoute de la radio, nous avions alors enregistré la déclaration faite par un diplomate italien lors de sa visite en Algérie déclarant à la Radio que tout allait bien en Algérie. Bien sûr il a faisait allusion à leurs intérêts soutenus par les fermiers colons installés en Algérie. Leurs situations s’améliorent dans cette colonie française. Il a par conséquent totalement ignoré l’existence de la résistance du peuple algérien.
Sans perdre du temps, il fût décidé de riposter à ces déclarations. "Sur instruction du commandement de la zone, j’avais ordonné à l’adjudant de compagnie Mouhous Meziane d’Idjissen, de diriger une section de commandos, d’aller chercher la famille d’un fermier pied noir d’origine italienne qui s’est installée dans une ferme à Tamalaht au lieu-dit "la baraque" dans la commune Ahnif à proximité de Bouira. La famille des Cesaro vivait dans cette localité fertile, limitrophe d’une vaste forêt, un lieu sécurisé par l’armée coloniale."

"L’ordre fût exécuté immédiatement. La stratégie de l’attaque a été bien coordonnée entre les membres du commandos, au soir du 02 février 1959, avec l’aide des moussablins qui connaissaient bien les lieux. Les maquisards avaient encerclé la ferme et la réussite s’accomplit sans difficulté et sans riposte. La famille Cesaro composée de dix personnes ; Cesaro, son fils, leurs épouses et six enfants a été faite prisonnière."

Que Dieu l’accueille dans son vaste Paradis. Rabi yahram Chouhada
http://www.setif.info/article8518.html

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

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Si M’hamed Bougara, un exemple de bravoure
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A l’approche de la date de la commémoration de la mort de Si M’hamed Bougara survenue le 5 mai 1959, au lieudit Ouled
Bouachra, je voudrais m’incliner devant la mémoire de celui qui fut l’emblématique chef de la Wilaya IV et dont, hélas, on a écrit si peu.

Cet événement, ô combien douloureux, me donne l’occasion d’évoquer, non sans grande émotion, les circonstances dans lesquelles Si M’hamed a disparu, circonstances ignorées à ce jour. Pour commencer, il importe de revenir sur un autre événement, non moins important, survenu le 29 mars 1959. A cette date, les colonels Si Amirouche et Si El Haouès, respectivement chefs des Wilayas III et VI, tombaient au champ d’honneur au terme d’un violent accrochage avec les troupes françaises au lieudit Djebel Boukhil, non loin de Bou Saâda. L’événement avait été largement commenté par la presse de l’époque.
Certains quotidiens avaient fait paraître à la une la photographie du corps de Si Amirouche, traduisant un triomphalisme par trop indécent. Frapper l’imaginaire de la population et y jeter le désarroi participaient de cette démarche.
On sait depuis que les deux chouhada revenaient d’une réunion ayant regroupé les chefs des Wilayas II, III, IV et VI sur le territoire de la première. L’initiative de cette réunion était le fait des colonels Si Amirouche, Si M’hamed et Si El Haouès, celui en charge de la Wilaya hôte y ayant consenti par principe s’était du reste fait représenter par un de ses collaborateurs. Que sait-on de l’objet de ce conclave ? A cette époque de la lutte, la situation générale des troupes de l’ALN était devenue très difficile après l’offensive déclenchée dans le cadre du Plan Challe.
Les opérations combinées mises en route ont causé de lourdes pertes dans les rangs des moudjahidine, malgré la combativité et la bravoure dont ils ont fait montre. Comment aurait-il pu en être autrement, compte tenu de la disproportion des moyens et effectifs engagés de part et d’autre. C’est manifestement cette situation qu’il fallait exposer à la hiérarchie extérieure pour solliciter, sinon exiger, une aide jusqu’ici insignifiante, voire inexistante. Il se trouve que les assistants n’ont pu rallier à leur vue le chef de la Wilaya II. Les trois chefs retournent alors sur leurs pas et décident malgré tout de rallier la Tunisie pour exposer leurs griefs. Si Amirouche et Si El Haouès, mandatés pour ce faire, se séparent de Si M’hamed et continuent leur chemin dont on connaît le terme, à savoir Djebel Boukhil.

Là, une question importante nous interpelle : pourquoi les deux responsables n’ont-ils pas progressé vers la frontière Est à partir du lieu de la réunion ? L’itinéraire était le mieux indiqué pour peu qu’une escorte et des guides leur eussent été affectés. Cela leur a-t-il été «déconseillé» ? En effet, on comprend mal que Si Amirouche, rompu depuis longtemps au combat et ayant déjoué auparavant maints traquenards, puisse prendre, même avec Si El Haouès à ses côtés, le parti de s’aventurer en terrain hostile si un autre choix lui avait été possible. L’urgence du problème à résoudre semble avoir pris le pas sur la prudence requise en pareilles circonstances. Il y a fort à parier que si la bataille de Djebel Boukhil avait eu lieu dans les contreforts de l’Akfadou, elle aurait connu une tout autre issue.

Vers le 21 avril 1959, un tract est jeté à partir d’un aéronef militaire dans ce qui était le territoire de la région 4, zone 2, Wilaya IV (424). Je détiens une copie du commandant Lakhdar Bourouga. Ce tract est «réservé au colonel Si M’hamed» lui rappelant le sort du colonel Amirouche, en l’invitant à faire le choix d’une autre voie (sic). Une photographie du corps de Si Amirouche figure au milieu de ce tract en guise d’ultime avertissement. L’expression «le temps presse» conclut le message.

Accrochage meurtrier à Ouled Bouachra

Le 5 mai 1959, moins de deux semaines plus tard, Si M’hamed disparaît à son tour à Ouled Bouachra, suite à un accrochage avec l’ennemi dans des circonstances non élucidées à ce jour. Son corps ne sera jamais retrouvé. Plusieurs hypothèses plus ou moins controversées ont été avancées, dont celle susurrée par certaines gorges profondes, obéissant je ne sais à quels desseins et selon laquelle Si M’hamed aurait été tué par les siens. Hypothèse aussi invraisemblable que malveillante. Si les services ennemis avaient eu quelques soupçons à ce sujet, nul doute qu’ils s’en seraient emparés pour en accréditer, par tout artifice possible, la thèse. Ce qui n’aurait pas manqué d’affecter sérieusement le moral des moudjahidine.

La fondation de la Wilaya IV historique, se référant à des témoignages et aux maigres archives disponibles, a fini par juger plausible le fait que Si M’hamed est tombé vivant entre les mains de ses ennemis, qu’il aurait subi des sévices et qu’il aurait été assassiné. Cette hypothèse à laquelle j’adhère personnellement, et je m’en expliquerais plus loin, est confortée par un ex-officier de l’ALN, rallié à l’ennemi, du nom de Rémy Madoui, qui relate dans son livre, paru en 2004, que le corps de Si M’hamed a été enterré dans un campement militaire à Damiette (près de Médéa). Je crois que ce témoignage, même émanant d’un félon, doit être pris en considération, car la version du complot interne aurait davantage servi le récit, ne serait-ce que pour justifier, peu ou prou, son ralliement à l’ennemi.

Qu’avais-je à faire au sein de gens capables de trahir et liquider leur chef ?, aurait pu être l’argument justifiant sa désertion. Ce qui semble établi au vu de ces faits rapprochés dans le temps, c’est que la présence de Si M’hamed dans la région était une certitude des Français qui étaient manifestement sur ses traces, comme ils l’ont été sur celles de Si Amirouche et Si El Haouès, et ce, depuis un temps indéterminé.

Si Lakhdar Bourouga m’a confirmé l’état d’inquiétude inhabituel de Si M’hamed à ce moment et pour cause, il se savait observé. Le tract cité plus haut a ciblé avec une certaine précision le secteur d’Ouled Bouachra, mieux il laisse entrevoir d’autres avertissements antérieurs. «Nous vous avons laissé suffisamment de temps pour vous décider.» Je pense intuitivement que l’opération montée à Ouled Bouachra avait pour objectif principal la capture de Si M’hamed.

Si on admet que Si M’hamed a été fait prisonnier, le manque de munitions et le handicap d’une blessure pouvant l’expliquer, la prise est de taille. Ses adversaires mettent à exécution leur plan préalablement conçu. En quoi consiste ce plan ? Ce plan consiste premièrement à veiller à ne point rééditer le tapage médiatique orchestré dans l’affaire Si Amirouche et dont on s’était rendu compte, a posteriori, du caractère contre-productif (les jeunes Algériens, étudiants et autres n’ont pas cessé, même après le 29 mars 1959, de répondre aux appels de l’ALN). Deuxièmement, et c’est le plus important, le plan vise à «retourner» cette grande figure de la révolution, après un «toilettage» étudié et à lui soutirer une déclaration officielle dans laquelle Si M’hamed enjoindrait à ses troupes de déposer les armes contre des garanties qu’il serait loisible de renier, le tout dépendant du résultat.

Pour faire authentique, on songe aux supports de la radio et la télévision (cette dernière avait déjà fait son apparition dès 1958). Naturellement, Si M’hamed, à la détermination et la foi légendaires, décline l’odieux marché et se montre inflexible, déjouant ainsi les certitudes de ses geôliers. Il va le faire au péril de sa vie, quand d’autres moyens sont alors utilisés pour l’influencer. A-t-il succombé aux tortures et tout simplement achevé ? L’échec est amèrement ressenti, et ce, d’autant plus amèrement que les auteurs avaient garanti à leurs supérieurs le succès de leur macabre entreprise. Aussi, urge-t-il d’effacer de la mémoire cette déconfiture et faire disparaître sous terre la preuve de leur forfait.
C’est ainsi, j’en suis persuadé, que Si M’hamed a livré son dernier et sans doute le plus glorieux de ses combats. Fasse Dieu survenir un autre Aussaresses ! Bien évidemment, les plus hautes autorités de l’époque ont été préalablement informées de ce plan et de ses conséquences par la suite. Croire le contraire serait bien naïf. C’est pourquoi, la tentative de la Fondation de la Wilaya IV, aussi louable soit-elle, de solliciter du gouvernement français un geste pour lever le voile sur cette tragédie, n’a aucune chance d’aboutir.
On s’obstine à nier son martyre
La question qui mérite d’être posée aux autorités françaises est la suivante : perçoivent-elles quelque différence entre un Jean Moulin, héros de la résistance justement reconnu, et un M’hamed Bougara dont on s’obstine à nier le martyre ? Pour ce qui me concerne, je n’ai pas eu l’honneur de rencontrer Si M’hamed, mon engagement dans l’ALN étant ultérieur à ce douloureux épisode. Les nombreux témoignages que j’ai recueillis m’ont convaincu qu’il a été pour tous, sans exclusive, l’exemple de la foi, de la bravoure et du sacrifice suprême. Je ne sais si dans les pénibles péripéties de l’histoire de la Wilaya IV, quel homme fut plus grand et plus humble.

Enfin, pour paraphraser Churchill (à propos de Clémenceau) «Si un homme seul pouvait incarner une Wilaya combattante, Si M’hamed Bougara c’est la Wilaya IV...». Si M’hamed, Si Amirouche, Si El Haoues et tant d’autres valeureux chouhada : «Reposez en
paix ! Allah vous a déjà choisis parmi les Siens. Dans son infinie clairvoyance, il vous a rappelés à Lui à un moment opportun pour vous épargner d’avoir à déplorer ce qui en résultera, hélas, de votre sacrifice et de celui de tous les chouhada, civils et militaires, de notre glorieuse guerre de Libération.»
http://www.elwatan.com/contributions/si ... 40_120.php

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Allah Yarhamou.

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La grande bataille de Souk Ahras, un moment crucial de la Révolution
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SOUK AHRAS - La grande bataille de Souk Ahras, dont le 56e anniversaire sera célébré samedi, est sans conteste un moment crucial de la Révolution et de la lutte du peuple algérien pour arracher son indépendance estiment des historiens.
Ce haut fait d’armes des Moudjahidine qui débuta à Oued Chouk, le 26 avril 1958, dura toute une semaine. La bataille sئétendit jusqu'à Ouilene, non loin de la ville de Souk Ahras, puis vers les hauteurs de Hammam N'bails, dans la wilaya de Guelma, faisant 639 martyrs dans les rangs de l'Armée de libération nationale (ALN) et près de 300 morts et 700 blessés du côté de l'armée coloniale.
Si le souvenir de cette grande bataille de la glorieuse Révolution demeure encore vivace dans la mémoire collective des habitants de la région et des Moudjahidine de la base de l'Est, il a aussi marqué les esprits dans les rangs de l’armée française.
Cette dernière, en opération dans la région, n’a pas compris ce qui lui arrivait comme en témoigneront plus tard le sergent Lasne et le lieutenant Saboureau, commandés alors par le capitaine Serge Beaumont, officier parachutiste français, qui tombera avec 32 de ses hommes : "que s’est-il passé ? Nous sommes tombés en plein dispositif ennemi. Très supérieurs en nombre, très bien équipés et armés, les +fellagha+s dissimulés dans les arbousiers ont usé d’un stratagème.
Notre habitude de l’emporter sur l’adversaire est telle que lorsque, à quelques mètres, les +rebelles+ se découvrent, vision impressionnante de casquettes kaki et feignent de se rendre les bras levés, nos parachutistes cessent de tirer et se lèvent pour les capturer. A ce moment-là, un coup de sifflet strident déclenche avec une violence extrême des tirs à la cadence très rapide de mitrailleuse MG 42, excellente arme allemande qui équipe fréquemment l’ALN, qui déciment les nôtres".

Selon des sources historiques, le site de la bataille, très accidenté, avait rendu difficiles les déplacements des djounoud, contraignant le commandement du 4ème bataillon de l'ALN, dont le QG était installé à Ain Mazer près de Sakiet Sid Youcef (Tunisie), à franchir la ligne électrifiée Morice près de Dehaoura (Guelma) pour envoyer une caravane d'armes en direction de la Wilaya II historique.

Cette tentative d’approvisionnement des maquis en armes et munitions a été découverte le 26 avril 1958 par les forces d'occupation, donnant le signal à cette grande bataille.
Dans une déclaration à l'APS, Djamel Ourti, professeur d'histoire à l'université de Souk Ahras, affirme que ce fut "l'une des plus grandes batailles de la guerre de libération nationale", dès lors qu’elle avait "équivalu en ampleur à certaines grandes batailles de la seconde guerre mondiale".
En effet, ajoute cet universitaire, l'armée françaises y avait engagé ses unités d'élite les plus aguerries, dont les 9ème et 14ème régiments de parachutistes, les 8ème et 28ème régiments d'artillerie, et les 26ème, 151ème et 152ème régiments d'infanterie mécanique. Ces unités stationnées à Souk Ahras mais également dans la région avaient pris part à la seconde guerre mondiale et à la guerre d’Indochine, précise-t-il.
En face, se sont dressés, ajoute M. Ourti, les unités de l'ALN composées du 4ème bataillon commandées par Mohamed Lekhdar Sirine et ses adjoints Ahmed Draia et Youcef Latreche, ainsi que plusieurs katibas chargées de transporter des armes vers les maquis de Taher (Jilel), de Mila et de Skikda.
Il rappelle que La Dépêche de Constantine (quotidien colonial remplacé à l’indépendance par An-Nasr, ndlr) avait évoqué, au 1er jour de la bataille, l'ALN qui "essaie de franchir la ligne Morice, conduisant à des actions des forces françaises pour intercepter les combattants arabes et leur armement".
Deux jours après, le même journal change de version et parle désormais de "franchissement réussi de l'ALN" et "d'affrontements féroces près de Souk Ahras", indiquant que les combats "impitoyables" engagés ont même fini par des corps à corps et des accrochages à l’arme blanche.
Le journal qui a fait état "d'armes récupérées par l'armée française" s’est toutefois gardé de mentionner les pertes humaines subies par les forces coloniales, souligné Djamel Ourti.
Le Moudjahid Hamma Chouchane, commandant-adjoint du 3ème bataillon, indique de son côté que cette bataille dirigée Lakhdar Sirine constitue un "fait unique" dans les annales de la guerre de libération nationale. Il appelle à préserver cette histoire pour que les générations montantes sachent qu'elles ont un passé glorieux dont elles peuvent s'enorgueillir.
http://www.aps.dz/fr/regions/5047-la-gr ... A9volution

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Message par AAF 2020 »

Hommage de la Radio nationale au "chimiste" de la révolution algérienne Taleb Abderrahmane
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ALGER - Une émission "Spécial Taleb Abderrahmane" a été diffusée jeudi après-midi par la Radio nationale en hommage à ce martyr de la révolution algérienne et l’un des symboles de la "Bataille d’Alger", guillotiné le 24 avril 1958 à la prison de Serkadji pour en avoir été le "chimiste".
Enregistrée depuis le cimetière d’El-Alia (Carré N°22) par la chaîne III de la Radio nationale, l’émission a reçu l’écrivain et chercheur en histoire Mohamed Rebah qui a mis en évidence le rôle "central" joué par le jeune martyr lors de la célèbre "Bataille d’Alger" en 1957, tout en citant à l’occasion d’autres figures historiques non moins renommées de cette glorieuse épopée.
Pour avoir été le seul chimiste algérien enrôlé dans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN), Taleb Abderrahmane avait été proposé par Ahmed Bouzrina et Ahmed Laghouati (de son vrai nom Benamer), et ce, à la demande du chef de la Zone autonome d’Alger (ZAA), Yacef Sâadi, informe l’écrivain, auteur de l’ouvrage "Des chemins et des Hommes".
Ce dernier revient sur les faits historiques ayant conduit à l’implication du jeune Chahid, à savoir la riposte du Front de libération nationale (FLN) à la répression féroce engagée par le Gouverneur général de l’Algérie, Robert Lacoste, en 1956 avant que ne survienne la "Bataille d’Alger", un an plus tard.
En dépit de son jeune âge, relève M. Rebah, Taleb Abderrahmane n’a pas eu l’ombre d’une hésitation pour répondre à l’appel du devoir et c’est avec le même courage qu’il entreprit de fabriquer et de régler les bombes utilisées par les dirigeants de la ZAA. L’un de ces engins explosifs fut transporté et déposé par Fernand Iveton en octobre 1956 à l’usine de gaz du Hamma, qui fut le seul Européen guillotiné de la guerre d’Algérie.
Taleb Abderrahmane qui avait consenti des efforts considérables pour étudier, symbolise la jeunesse "studieuse et travailleuse", souligne l’hôte de la radio qui ajoute que le chimiste n’a jamais été "intimidé" par ceux qui l’ont arrêté en juin 1957, ni lors des trois condamnations à morts prononcées à son encontre à trois reprises.
"Pour ma patrie, pour mon idéal et pour mon peuple, périr n’est qu’un sublime sacrificeàJe saurai mourir. L’Algérie sera libre envers et contre tout", avait lancé le jeune héros à l’issue de son ultime verdict, rappelle l’auteur sur les ondes de la radio, une citation contenue, par ailleurs, dans son ouvrage.
"La Bataille d’Alger, c’est également la torture psychologique et physique pratiquée par les colons français", relève, par ailleurs, le chercheur en histoire, citant des lieux sinistrement notoires pour avoir abrité ces atrocités, comme les villas Suzini et Mahiedine, la ferme Ameziane et l’école Ourida Medad.
Il a renvoyé les auditeurs de l’émission spéciale, à l’écrivain français Jean-Luc Eindaudi, pionnier de la mémoire de la guerre d’indépendance et décédé le 22 mars 2014, qui a mis en exergue, dans "La Bataille de Paris", l’ampleur de la torture érigée en "crimes d’Etat" par le colonisateur.
Né le 5 mars 1930 à la Casbah d’une famille originaire d’Azzefoun en Grande-Kabylie, Taleb Abderrahmane était étudiant en chimie à la faculté d’Alger lorsqu’il décida de rejoindre le maquis en 1956. Il avait 28 ans lorsqu’il eût la tête coupée à l’aube de ce 24 avril 1958.
http://www.aps.dz/fr/algerie/5025-homma ... derrahmane

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par inconnu »

Il y a 56 ans était guillotiné Taleb Abderrahmane
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Par La Rédaction | 26/04/2014 | 20:15

Taleb_ AbderrahmaneDes amis et compagnons de lutte de Taleb Abderrahmane, guillotiné par l’armée française le 24 avril 1958, ont rendu hommage, samedi à Alger, à l’un des symboles de la Bataille d’Alger, lors d’une cérémonie de recueillement sur sa tombe au carré des Martyrs du cimetière El-Alia.

Lors de cette cérémonie, Nabil Adjouri, un ami de la famille du martyr, a relevé le sacrifice « suprême » consenti par Taleb Abderrahmane au service de l’indépendance de l’Algérie, lequel sacrifice, a-t-il observé, doit être un « exemple » pour la jeunesse algérienne.

« J’espère que beaucoup de jeunes s’inspireront de son parcours », a-t-il dit, allant dans le sens du président de l’Association des « Amis de la rampe Louni-Arezki », Lounis Aït-Aoudia qui espère que la jeunesse « s’imprègne » de cet exemple et qu’elle n’en « oublie jamais » le sens.

Abdelmadjid Azzi, Ahmed Bennai ainsi que Salima Bouaziz, des anciens moudjahidine, des chercheurs en histoire et des intellectuels ont, également, assisté à cet hommage à Taleb Abderrahmane, soulignant le « courage » et « l’abnégation » de celui qui fût surnommé le « chimiste » de la guerre de libération.

Né le 5 mars 1930 à la Casbah d’une famille originaire d’Azzefoun (Tizi-Ouzou), Taleb Abderrahmane était étudiant en chimie à la faculté d’Alger lorsqu’il décida de rejoindre le maquis en 1956. Il avait 28 ans lorsqu’il eût la tête tranchée à l’aube de ce 24 avril 1958.

21 Août 1956 : Le FLN teste à Palm Beach (Alger) la première bombe, invention de Taleb Abderrahmane

En ce jour du 21 Août 1956, le Front de libération nationale (FLN) teste pour la première fois une bombe, invention de l’élève Taleb Abderrahmane à Palm Beach (Alger).

En rendant un vibrant hommage au chahid Taleb Abderrahmane, exécuté par l’armée française le 24 avril 1958, Yacef Saâdi, a témoigné lors d’une cérémonie dédiée par l’association Machaâl Chahid à Taleb Abderrahmane, en 2008, à l’occasion du cinquantenaire de sa disparition lors de laquelle il a rappelé qu’ »après l’exécution de Zabana et de Ferradj et suite aux activités de l’organisation appelée La main rouge, avant qu’elle ne devienne OAS, Abane Ramdane avait rendu public un tract dans lequel il avait promis des réponses du FLN à ces actes ».

« C’est dans ce contexte que Taleb Abderrahmane fut réaffecté à Alger », a-t-il précisé, affirmant qu’il avait appris au chahid Debbih Cherif dit Si Mourad le montage des bombes.

Au fait, Taleb Abderrahmane, qui travaille jour et nuit dans son laboratoire sis au 3 impasse de la Grenade dans la Casbah, a réussi à mettre au point de terrifiantes machines infernales pas plus grandes qu’un paquet de cigarettes et faciles à dissimuler dans un sac à main. Pour la mise à feu, il a remplacé le système d’horlogerie trop bruyant par un crayon allumeur.

Dans son témoignage, Yacef Saâdi a fait savoir dans ce sens que la première bombe fabriquée dans le premier atelier de Taleb Abderrahmane et qui devait viser un capitaine de l’armée coloniale qui habitait au Bastion 23, avait explosé en cours de route tuant son porteur, le chahid Hadj Omar Kahouadji.

« Grâce à Taleb Abderrahmane, la Révolution avait ébranlé l’occupant dans la capitale pendant une bonne partie de la bataille d’Alger », a affirmé Yacef Saâdi.
http://www.algerie1.com/actualite/il-y- ... errahmane/
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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par l'adjudant/chef »

le CEM ou j'ai fait mes études moyennes porte son nom allah yraham echouhadas
:algerie01: :algerie01: :algerie01:
c'est pas l'arme qui tue mais l'être humaine qui tir sur la gâchette

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

Aïn Defla : Célébration à Aïn Torki du 113e anniversaire de l'insurrection des tribus des Righas
Une cérémonie a été organisée hier dans la commune de Aïn Torki (Aïn Defla) pour commémorer le 113e anniversaire de l'insurrection des tribus des Righas contre le colonisateur français.
Les autorités civiles et militaires de la wilaya, à leur tête le wali Hadjeri Derfouf, ainsi qu'une foule nombreuse ont assisté à la cérémonie organisée au lieudit Tizi Ouchir, près de Aïn Torki, d'où est partie l'insurrection, le vendredi 16 avril 1901, sous la conduite de Cheikh Yaâcoub Ben El Hadj.
Une gerbe de fleurs a été déposée, à cette occasion, au pied de la stèle commémorant l'évènement et la Fatiha du Saint Coran a été récitée à la mémoire des martyrs.
«Voyant les envahisseurs se livrer à la dépossession des populations locales à coup de lois scélérates et par la violence, Cheikh Yaâcoub, alors étudiant à la zaouïa Rahmania, a décidé de mener, le vendredi 26 avril 1901, un soulèvement populaire dont l'objectif était de signifier au colonisateur le refus de cet état de fait», expliquent les historiens.
«Les terres ainsi spoliées étaient distribuées aux nombreux colons venus notamment d'Alsace-Lorraine, mais également à tout Européen, dans le but d'asseoir la théorie de l'équilibre entre les populations».
Selon des historiens, les colons avaient jeté leur dévolu sur la région de Aïn Torki, alors appelée Marguerite, pour les richesses dont disposait cette contrée située au pied de Djebel Zaccar, à l'instar notamment de 12 000 têtes d'ovin, 10 000 têtes de bovin et 5000 têtes de caprin.
«Appelée en renfort, la garnison militaire française basée à Miliana fait passer toute la région à feu et à sang, procédant à l'arrestation de 187 insurgés qui seront jugés dans un simulacre de procès au niveau de la cour d'assises de Montpellier».
85 arrêtés de déportation furent alors prononcés contre des Algériens de cette région, tandis que Cheikh Yaâcoub et les siens ont été déportés dans des conditions cruelles loin de leur pays vers le bagne de la Nouvelle-Calédonie.
http://www.letempsdz.com//content/view/120360/1/

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Re: Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-196

Message par AAF 2020 »

Commémoration de la grande bataille de Filaoucène : Entre recueillement et commémoration à Tlemcen
Les célèbres monts de Filaoucène, particulièrement celui d'El-Manchar, ont ravivé la célèbre et grande bataille qui a eu lieu un certain 20 avril 1957.
Cet accrochage au cours duquel plus de 300 moudjahidine de l'ALN avaient tenu tête à une armée coloniale équipée d'armes lourdes, d'avions, de navires de guerre et en surnombre, a duré plus d'une semaine.
Selon des témoins survivants de cette bataille, les forces colonialistes françaises ont mobilisé plus de 20 000 hommes, et pour venir à bout de la résistance féroce opposée par les moudjahidine, elles ont utilisées des armes interdites tels le napalm et le gaz.
Plus de 125 chouhada sont tombés au champ d'honneur au cours de cette bataille et plus de 500 soldats français ont été tués en plus d'un avion abattu.
Ce qui a précipité la chute du gouvernement Guy Mollet, comme rapporté par les médias français de l'époque.
Les autorités locales, à leur tête le wali de Tlemcen, les autorités militaires ainsi que les moudjahidine, les enfants de chouhada et de moudjahidine et les représentants de la société civile se sont rendus sur les lieux de cette célèbre bataille, au niveau du mont El-Manchar, où une gerbe de fleurs a été déposée sur la stèle érigée en l’honneur des martyrs et s'y sont recueillis.
A l'occasion, il a été baptisé par le wali une école au nom d'un chadid de cette bataille, le nommé Ghouti Mustapha. Un stade communal à Aïn Fettah a été inauguré et une exposition de photos de chouhada de la région organisée au niveau de la maison de jeunes où une conférence sur la bataille de Filaoucène a été donnée par le Dr Nassreddine Bendaoud de l'université de Tlemcen. Une dizaine de familles de chouhada a été honorée par les autorités civiles et militaires de la wilaya de Tlemcen.
http://www.letempsdz.com//content/view/120359/1/
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