Post-it: Les Héros de La Résistance Algérienne [1830-1962]

De l'époque numide aux temps modernes.
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AAF 2020
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Baptisation de l’Ecole d’application des services de la santé militaire de Sidi Bel-Abbès au nom du chahid Yahia Farès

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SIDI BEL ABBES- l’Ecole d’application des services de la santé militaire (EASSM) de Sidi Bel-Abbès a été baptisée au nom du chahid Dr. Yahia Farès, lors d’une cérémonie présidée jeudi par le commandant de la deuxième région militaire, le général major Said Bey.

Cette cérémonie, à laquelle ont assisté des autorités civiles et militaires et des membres de la famille du chahid, coïncide avec la célébration de la journée nationale du chahid (18 février).

Dans une allocution pour la circonstance, le commandant de la 2ème RM a indiqué que la baptisation de l’EASSM de Sidi Bel-Abbès au nom du chahid Dr Yahia Farès intervient en application des décisions du vice-ministre de la Défense nationale, le chef d’état major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaid Salah.

Le général major Said Bey a également souligné que la baptisation des structures militaires aux noms de vaillants martyrs, "qui est un grand honneur pour ces établissements, est aussi une lourde responsabilité qui incombe aux éléments de l’ANP digne successeur de la glorieuse Armée de libération nationale (ALN)", celle de fournir davantage d’efforts pour l’Algérie par fidélité aux

chouhada : la défendre et rester fidèles aux valeurs pour lesquels ils sont tombés au champ d’honneur.

"Baptiser cette école qui forme des cadres de la santé militaire au nom du chahid Yahia Farès, un vaillant combattant et un médecin au service des blessés après les batailles, est la concrétisation du rêve de ce martyr et de ses frères chouhada", a-t-il déclaré.

Le commandant de la 2ème RM a appelé, au passage, tous les cadres de l’école à fournir beaucoup d’efforts pour se hisser à la hauteur de ce chahid-symbole qui a mené un double combat.

La famille du chahid a été honorée à cette occasion. Une photo du chahid, un bouclier de la 2ème RM et des cadeaux leur ont été offerts.

Né le 14 septembre 1929 dans la commune de Medjana (Bordj Bou Arréridj), Dr Yahia Farès fut un membre actif au sein des Scouts musulmans algériens où il forgeât l’esprit patriotique.

Après le déclenchement de la glorieuse guerre de libération nationale, il rejoignit la Fédération du Front de libération nationale en France, puis la Wilaya IV historique en 1957 sacrifiant son avenir professionnel.

Il fut désigné médecin et chargé du contrôle du secteur sanitaire de toutes les régions se déplaçant entre les cliniques et les centres de santé.

En juillet 1960, blessé à Ain Dheb aux environs de Médéa, il fut arrêté et transféré à la prison Damiates, où il endura l'atrocité des tortures avant de rendre l’âme le 11 juillet 1960.
http://www.aps.dz/regions/18253-baptisa ... far%C3%A8s

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Histoire : La saga secrète des Boussouf boy’s

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Groupe d’officiers au centre d’instruction de l’ALN à Kebdani (Maroc) : on reconnaît Boussouf regardant Boumediène

Abderrahmane Berrouane, un compagnon d’armes du fondateur des «services», Abdelhafid Boussouf, raconte dans un livre, Aux origines du MALG, l’incroyable aventure de la naissance du renseignement algérien, ses secrets et ses coups les plus réussis.
Saphar était son nom de guerre.
Abderrahmane Berrouane était, en 1958, responsable de la direction de la vigilance et du contre-renseignement, sur décision de Abdelhafid Boussouf, Si Mabrouk, fondateur du Ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG). Né à Relizane en 1929, Saphar avait rejoint les rangs de l’ALN le 6 août 1956 dans la Wilaya V, après avoir abandonné ses cours de sciences politiques à Toulouse, en France, suite à l’appel à la grève générale lancé par l’Union générale des étudiants musulmans algériens (UGEMA), en mai de la même année.
Dans Aux origines du MALG, témoignage d’un compagnon de Boussouf, qui vient de paraître à Alger aux éditions Barzakh, Abderrahmane Berrouane revient sur son parcours de membre du MALG. L’éditeur souligne que les «Malgaches» sont très peu à avoir témoigné publiquement sur leur expérience. «Il lui aura sans doute fallu un certain courage pour oser écrire à la première personne et tenter de se défaire des réflexes de silence et de secret associés à ce groupe réputé pour son opacité», est-il noté.
Abderrahmane Berrouane prévient, dès l’avant-propos, que son témoignage est une simple contribution au rétablissement de la vérité. «Selon les vœux de nombreux frères, et de Si Aboulfeth (de son vrai nom Bouzid Abdelkader) en particulier, mon témoignage a pour objectif de “compléter, rectifier ou confirmer’’ le récit des frères — encore peu nombreux — qui ont témoigné sur leur expérience personnelle au sein du MALG, depuis l’origine jusqu’à l’indépendance du pays», écrit l’auteur dans l’avant-propos.
Bouzid Abdelkader, dit Aboulfeth a, pour rappel, publié en 2013 L’arme des transmissions, aux éditions Lazhabi Labter/Pixal. Une prudence qui apparaît entre les lignes de ce livre de 317 pages. L’auteur semble s’être retenu, n’a écrit que ce qu’il a bien voulu dire. Autocensure ? Possible. Abderrahmane Berrouane rapporte que l’idée d’écrire sur le MALG remonte à 1973. La proposition a été faite au colonel Houari Boumediène.
«La réponse laconique de Si Boumediène tomba comme un
couperet : il est trop tôt pour écrire l’histoire.» Le colonel Boumediène, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat contre Ahmed Ben Bella, a tout fait pour interdire l’écriture de l’histoire du mouvement national pour des raisons politiques évidentes. Encouragé par son ami Hadj Belkacem Boudouh, ancien consul d’Algérie en Arabie Saoudite, Abderrahmane Berrouane a décidé de «passer à l’acte» d’écriture.
Il relate son enfance à Relizane, évoque sa famille, son père marchand de grains, sa mère d’origine arabo-turque, revient sur sa scolarité à Sidi Bel Abbès et à Oran. «Tout était planifié pour que les indigènes ne puissent pas arriver jusqu’au lycée et, à plus forte raison, à l’université (….) Notre détermination à poursuivre nos études était néanmoins plus forte, et ce n’est qu’en France que j’ai pu décrocher mon deuxième bac», a-t-il noté. Abderrahmane Berrouane a rejoint le FLN/ALN à partir d’Oujda, au Maroc, en passant par l’Espagne. Il fut aidé par Omar Gherbi, alors responsable de l’UGEMA à Oujda.
L’auteur dresse un portait des «figures marquantes» du MALG : Abdelhafid Boussouf, le commandant Omar, Saddar Senoussi dit Si Moussa, Bouzid Abdelkader, Abderrahmane Laghouati dit Laroussi, Messaoud Zeghar dit Rachid Casa, Mohamed Rouaï dit Hadj Barigou, Mostefa Benaouda dit Ammar, et Benali Boudghène dit le colonel Lotfi.
Conflit Boussouf-Boumediène
Abderrahmane Berrouane, qui semble avoir une grande admiration et un grand respect pour Boussouf, prend la défense de Si Mabrouk et dénonce «les contrevérités» dites à son propos. «Si Abdelhafid Boussouf a été incontestablement le grand architecte des services spécialisés de l’ALN. A lui seul, il incarne toute l’histoire de ces services qu’il a créés et dirigés d’une main de maître.
Son génie, c’est d’avoir réussi à construire, à partir de rien, puis avec des moyens modestes, une œuvre colossale», a-t-il écrit, rappelant la mort brusque de Boussouf en décembre 1980 à l’âge de 54 ans. Il est revenu sur le parcours de Boussouf, membre du Comité de coordination et d’exécution (CCE), puis membre du Comité permanent de la Révolution (CPR), «instance très secrète, peu connue du grand public». Le 19 septembre 1958, Boussouf a été nommé Ministre des liaisons générales et des communications (MLGC) du premier GPRA.
Le MLGC deviendra MALG en janvier 1960. Selon Abderrahmane Berrouane, Boussouf aurait demandé aux Soviétiques et aux Chinois de détruire les lignes électrifiées Challe et Morice. «Si Mabrouk, qui ne reculait devant aucune difficulté, accepta la solution d’utilisation d’hélicoptères et commanda plusieurs appareils aux Russes, tout en programmant la formation immédiate des pilotes sous la responsabilité de Aït Messouadène Saïd», a-t-il révélé. Ce projet n’a jamais abouti en raison du début des négociations du GPRA avec les Français en prélude aux accords d’Evian. «Après la crise état-major-GPRA, ce fut pratiquement la stagnation dans l’évolution des services du MALG.
Boussouf était stoppé dans son élan créateur. Ses plus proches collaborateurs tentèrent à plusieurs reprises la réconciliation entre lui et Boumediène, en vain. Zeghar Messaoud et Delleci Noureddine, par exemple, parvinrent à réaliser un tête-à-tête entre les deux hommes, mais Boumediène avait la rancune tenace. Il reprochait, semble-t-il, de n’avoir pas réussi à rallier le GPRA à la position de l’état-major.
En réalité, Boumediène, conforté par ses forces armées dont il disposait, estimées à près de 50 000 hommes très lourdement armés, et par la complicité des commandants Kaïd Ahmed, Tayebi Larbi et Ali Mendjeli, se sentant en position de force, restait sourd à toute forme de négociation et s’éloignait le plus possible de ceux qui lui faisaient de l’ombre ; il n’hésita pas d’ailleurs à employer la force pour prendre totalement le pouvoir», rapporte l’auteur.
Selon lui, Boussouf, qui avait connu et combattu la subversion ennemie pendant huit ans, s’avoua vaincu face à la subversion intérieure, «provoquée cette fois par ses anciens élèves et subordonnés». Retiré de la vie politique après l’indépendance de l’Algérie en raison de son conflit profond avec Boumediène, Boussouf faisait parvenir des informations sensibles au pouvoir, selon Abderrahmane Berrouane, par le canal de Kasdi Merbah.
D’après l’auteur, les services français (SDECE) avaient liquidé, dans les années 1960 et 1970, certains amis étrangers de Boussouf comme Enrico Mattei, patron de la société pétrolière italienne ENI, et le prince Jean de Broglie. Saphar dément dans son livre l’existence de rapports conflictuels de Boussouf avec certains dirigeants de la Révolution. «Si Mabrouk était en excellents termes avec tous les membres du GPRA, qui l’admiraient, et plus particulièrement avec Bentobal et Krim Belkacem (…).
Je n’ai jamais entendu dire qu’il y avait quelque friction ou malentendu entre eux, contrairement à ce que des esprits chagrins essaient aujourd’hui de faire croire, à savoir notamment que Boussouf et Krim Belkacem étaient engagés dans un jeu de rivalité constante pour le leadership de la Révolution», souligne-t-il. «Visionnaire, Si Mabrouk avait prévu qu’après l’indépendance, des opportunistes et de faux cadres, à l’instar des faux moudjahidine qui ont défrayé la chronique, viendraient se réclamer indûment du MALG. Il eut alors l’idée de faire établir un “livret individuel’’ contenant toutes les données personnelles de chaque membre, qu’il a signé de sa propre main», a-t-il ajouté. Et depuis, le dossier des faux moudjahidine et des faux «Malgaches» reste toujours ouvert…
«L’intox»
«La majorité des historiens français sont, le plus souvent, frappés de cécité intellectuelle et incapables d’objectivité. Quand il s’agit de relater les événements de la guerre de Libération algérienne, le filtre de la critique historique est, la plupart du temps, absent chez eux», relève Abderrahmane Berrouane, citant l’exemple de Guy Pervillé. Les Français gardent, selon lui, des opinions préconçues et des préjugés sur la guerre de Libération nationale.
La raison ? «Un passif colonial non purgé», précise-t-il. Après avoir évoqué les enfumades, la torture, les massacres au napalm, la corvée de bois, l’auteur pose ces questions : «Pourquoi les historiens algériens ne s’intéressent-ils pas à ces exactions, innombrables, commises par l’armée coloniale dans leur pays, au lieu de nourrir les controverses inutiles sur telle ou telle “dérive’’de notre Révolution ? Certains crimes contre l’humanité ne sont-ils pas plus importants à dénoncer que “les visions’’ et “divergences’’ entre chefs du FLN ? (...) Pour l’écriture de l’histoire de l’Algérie par les Algériens, et principalement par ceux qui l’ont vécue, la réappropriation des témoignages de tous les moudjahidine est indispensable.» D’après lui, les anciens officiers français continuent de falsifier l’histoire du conflit.
Il cite l’exemple de «la bleuite». «La France a consacré un énorme budget et mobilisa une pléthore d’officiers pour les opérations d’intoxication, dites “action psychologiques.’’ L’intox sera érigée en système, en même temps d’ailleurs que la torture qui, au summum de la guerre, était ordonnée, supervisée et parfois même pratiquée en personne par les plus hauts gradés. Tous les généraux français mériteraient d’être traduits devant le Tribunal international pour tortures !», note-t-il.
L’état-major de l’armée française à Alger tenta, selon lui, d’exploiter la «coupure» qui existait à un moment entre l’état-major de l’ALN et les wilayas de l’intérieur pour semer la zizanie dans les rangs des moudjahidine, en essayant par exemple de manipuler certains officiers de la Wilaya IV. «Mais le commandement de la Wilaya réussit à déjouer le piège tendu (...). La “bleuite’’ fit certes des ravages en Wilaya III, mais à un degré moindre en Wilaya IV. L’état-major français, pour nous intoxiquer, martelait que la “bleuite’’ avait atteint toutes les wilayas, ce qui était absolument faux. Le deuxième gros mensonge, dans leur stratégie “d’intox’’, c’est le nombre de victimes de ce complot.
Les Français avancent un nombre qui dépasse de loin le total des effectifs de l’ALN de ces deux Wilayas», écrit-il. Dans son livre L’intox et les coups fourrés, André Roger Voisin (cité par l’auteur) a avancé le chiffre de 15 000 morts parmi les moudjahidine, dont 6000 en Wilaya V. L’historien Mohamed Teguia a, pour sa part, rapporté que «la bleuite» a fait entre 350 et 400 morts. Pour Abderrahmane Berrouane, «la victoire militaire des Français» relève également de l’intoxication. «L’armée française était certes bien implantée dans certaines régions, mais elle était démoralisée, épuisée.
L’ALN n’avait pas d’aviation pour bombarder et raser au napalm des régions entières, comme l’a fait en toute impunité l’armée française», appuie-t-il. Abderrahmane Berrouane est revenu sur la création en Wilaya IV du Service de propagande et d’information (SPI) par l’ALN qui a fonctionné comme un appareil de contre-propagande. Le SPI a, entre autres, confectionné des lettres ronéotypées destinées aux jeunes militaires français et aux légionnaires les incitant à déserter. Plus de 5000 désertions auraient été enregistrées, selon l’historien Mohamed Teguia.
http://www.elwatan.com/hebdo/histoire/h ... 63_161.php

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L’ECOLE DES SOUS-OFFICIERS DU MATERIEL BAPTISEE AU NOM DU CHAHID BENDRAOUA ABDELKADER

ORAN - L’Ecole des sous-officiers du matériel (ESOM) d’Ain Turck (Oran) a été baptisée, mercredi, au nom du chahid Bendraoua Abdelkader, à l’occasion de la célébration de la journée nationale du chahid.

La cérémonie de baptisation a été présidée par le commandant-adjoint de la 2ème Région militaire, le général major Smaili Mustapha, en présence d’officiers supérieurs de l’ANP, de moudjahidine et de membres de la famille du chahid.

Dans une allocution, le commandant de l’ESOM, le colonel Belayadhi Messaoud a rappelé les sacrifices des chouhada pour le recouvrement de la souveraineté nationale et l’indépendance du pays et les efforts du commandement de l’Armée nationale populaire de baptisation des structures aux noms des chouhada.

Il a abordé, par la même occasion, le parcours de combattant du chahid Bendraoua Abdelkader et sa précieuse participation à la glorieuse guerre de libération nationale.

La famille du chahid a été honorée par le commandant adjoint de la 2ème RM, le général major Smaili Mustapha, lors de cette cérémonie marquée par la projection d’un documentaire sur les différentes activités et missions dévolues de l’ESOM d’Ain Turck dont notamment la formation militaire et spécialisée qu’elle assure.

Né le 18 janvier 1914 dans la commune d’Es Sénia (Oran), Bendraoua Abdelkader a fait ses études à l’école "El Falah" dans les années 30 où il entama son action politique jusqu’au déclenchement de la guerre de libération nationale.

Le chahid, qui rallia très jeune l’organisation civile du Front de libération nationale (FLN), participa et planifia plusieurs opérations fidaies à Oran avant d’être arrêté et emprisonné à Mers El Kébir (Oran).

Il réussit à s’évader en compagnie de trois autres militants et rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) au mont de Tafraoui dans la région de Sidi Ghanem.

Bendraoua Abdelkader tomba le 28 janvier 1958 au champ d’honneur dans une bataille héroïque à Sidi Ghanem, qui a duré deux jours. (APS)
http://www.oran-aps.dz/spip.php?article18221

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BAPTISATION DE L’EADAT DE BERROUAGHIA DU NOM DU CHAHID AHMED FERRACH

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MEDEA- L’Ecole d’application de défense aérienne du territoire (EADAT) de Berrouaghia (Médéa) a été baptisée dimanche du nom du chahid Ahmed Ferrach, connu sous le pseudonyme d’Elouhi, lors d’une cérémonie présidée par le général-major Habib Chentouf, chef de la 1ère Région militaire.

Une plaque commémorative en hommage au martyr de la Révolution a été dévoilé lors de cette cérémonie, à laquelle ont pris part des officiers de la 1ère Région militaire, des cadres de l’EADAT ainsi que des membres de la famille du martyr.

Dans une allocution, le directeur de l’Ecole, le colonel Abdellah Benfriha, a rappelé les grandes qualités humaines et les capacités de chef militaire qu’était Ahmed Ferrach, qui reste, selon lui, un "symbole vivant pour tous les officiers de l’Armée nationale populaire et un exemple de bravoure et d’abnégation".

Il a réaffirmé, à l’occasion, l’attachement des forces de l’ANP, à travers ses différentes unités et structures, au message des martyrs et leur détermination à poursuivre l’œuvre des hommes qui se sont sacrifiés pour la libération du pays du joug colonial.

La chahid Ahmed Ferrach est issu d’une famille modeste. Né à Ouled Hellal, région montagneuse du sud-ouest de Médéa, en 1936, Elouhi avait rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale en 1956 et opérait au sein d’une katiba locale, avant d’intégrer la katiba Zoubiria, fer de lance des troupes de l’ALN dans la wilaya IV historique.

Elouhi gravita plusieurs échelons, en un laps de temps très cour, grâce à son courage et ses capacités militaires. Il est désigné, dès 1957, chef de groupe, puis chef de section, commandant de katiba, et chef de la zone II de la wilaya IV historique, en 1961.

Après plusieurs succès militaires contre l’occupant français, Ahmed Ferrach tomba au champ d’honneur, le 1 janvier 1962, ainsi que 21 autres de ses compagnons, lors d’un accrochage avec l’ennemi dans les maquis de la wilaya IV.
http://www.blida-aps.dz/spip.php?article12514
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des hélicoptères Rooivalk pour illustrer un article sur l’école de la DAT :!: :!: mais où sommes nous là :?: ... ah oui sur un site algérien avec un journaleux algérien à la rédaction, pathétique, pathétique (encore une Nieme fois)
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Peace Through Superior Firepower
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27 FEVRIER 1962:COMMEMORATION DES MANIFISTATION,A L’ECHELLE NATIONALE

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OUARGLA- Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a affirmé, jeudi à Ouargla, qu’une commission nationale sera installée pour préparer la commémoration, dès l’année prochaine, des manifestation du 27 février 1962 d’Ouargla, à l’échelle nationale.

"La préparation de la commémoration, à partir de l’année prochaine et à l’échelle nationale, des manifestations du 27 février 1962 d’Ouargla, sera confiée à une commission nationale qui sera mise en place prochainement", a indiqué M. Zitouni, lors de l’ouverture d’un séminaire national sur ces manifestations populaires.

Le ministre a expliqué que cette commission sera chargée de la collecte des données et informations historiques, liées aux manifestations populaires de 27 février 1962, qui seront présentées au ministère des Moudjahidine, afin de préparer la commémoration dès l’année prochaine de cette date historique à travers le pays.

Dans son allocution, le ministre a indiqué que ces manifestations populaires rejetant les visées de la France coloniale de séparer le Sahara du reste du pays, et dont Ouargla fut le théâtre avec un lourd tribut de 11 martyrs et de nombreux blessés, font partie des leçons de l’histoire de la révolution algérienne qui a donné la preuve à l’occupant français de l’unité et de l’intégrité territoriale du pays.

"Ce soulèvement populaire symbolise et rappelle aux jeunes générations les sacrifices consentis par le peuple algérien pour le recouvrement de sa souveraineté et sa liberté", a ajouté le ministre des Moudjahidine.

Intervenant à partir de Ouargla, à l’émission "Forum" de la radio algérienne, M. Tayeb Zitouni a fait savoir aussi que "des ateliers ont été installés pour examiner toutes les lois afférentes aux Moudjahidine et ayants-droit, en plus de l’assouplissement des procédures administratives liées aux documents des Moudjahidine".

Le ministre a, dans le cadre de sa visite de travail, lancé le projet de réalisation d’une stèle commémorative du 50ème anniversaire de la fête de l’indépendance, implantée au niveau de l’intersection Hassi Messaoud-Touggourt-Ouargla.

Cette stèle, haute de 16 mètres sur 11,5 m de largeur, sera conçue selon le cachet architectural du Sud, d’après les explications fournies.

M. Zitouni a par la suite inspecté le siège de la direction des Moudjahidine, au chef lieu de la wilaya, où il a reçu des explications sur les travaux de restauration des sièges locaux de la direction et de l’organisation des Moudjahidine.

Ces travaux consistent en l’aménagement intérieur et extérieur, la réalisation de nouveaux bureaux et la réfection de la salle d’accueil.

Le ministre des Moudjahidine a également inspecté les projets de réalisation de l’institut de formation des enseignants baptisée du nom du moudjahid Mohamed Chenouf , de réhabilitation du cimetière des martyrs, et le musée du Moudjahid qui abrite des "Portes ouvertes" sur le secteur des Moudjahidine.

Il a, à cette occasion, honoré les lauréats du concours initié dans le cadre de la commémoration du 60ème anniversaire de la guerre de libération nationale.

Le ministre des moudjahidine poursuivra vendredi sa visite de travail dans la wilaya d’Ouargla, par l’inspection d’autres structures relevant de son département.
http://www.ouargla-aps.dz/spip.php?article17095

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Oran: baptisation du 9ème GIR de la Gendarmerie nationale au nom du chahid Houari Dehiba

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ORAN - Le neuvième groupement d’intervention et de réserve (GIR) de la Gendarmerie nationale à Oran a été baptisé du nom du chahid Houari Dehiba, lors d’une cérémonie présidée mardi par le commandant régional de la Gendarmerie nationale, le général Tahar Othmani.

Cette cérémonie, à laquelle ont assisté les autorités locales et militaires, des officiers de la Gendarmerie nationale et des membres de la famille révolutionnaire, a coïncidé avec le 58ème anniversaire de la mort du chahid Larbi Ben M’hidi, leader de la glorieuse guerre de libération nationale, le 1er novembre 1954, et premier chef de la Wilaya V historique.

Le commandant régional de la Gendarmerie nationale a souligné, dans une allocution en la circonstance, que la baptisation du 9ème GIR vient en application de la décision du vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d'Armée Ahmed Gaïd Salah.

Cette cérémonie de baptisation, qui coïncide avec le jour de la mort du héros de la Révolution Larbi Ben Mhidi, "a une signification symbolique", a affirmé le général Othmani, citant la déclaration du chahid Ben Mhidi : "+nous allons vaincre car nous représentons la force d'un avenir prospère, et vous allez perdre car vous voulez arrêter le cours de l’histoire qui vous broiera+ laquelle (déclaration) dénote de la foi des valeureux chouhada et des moudjahidine en Dieu et à leur patrie et de leur attachement au peuple", a-t-il soutenu.

La baptisation de cette structure relevant de la Gendarmerie nationale, arme de l’Armée nationale populaire (ANP) digne successeur de l’Armée de libération nationale (ALN), vise à consacrer les principes d’authenticité, de continuité et de renforcement des rangs et des liens entre générations, a souligné le commandant régional de la Gendarmerie nationale.

Le général Tahar Othmani a ajouté que "la conscience du déterminisme historique, présent et futur, consolide notre conviction et renforce notre détermination et notre volonté de multiplier les efforts pour un objectif suprême et noble, celui de réaliser un avenir radieux pour notre pays où règne la sécurité, la stabilité et le développement".

La famille du chahid Houari Dehiba, appelé "Nani", honorée à cette occasion, a reçu des diplômes d'honneur et des cadeaux.

Né le 19 décembre 1924 au quartier populaire de Médina Jdida à Oran, le chahid Houari Dehiba a débuté son parcours militant au début des années 50 au sein du Parti du peuple algérien (PPA), multipliant ses contacts avec les chefs de la Révolution dont Larbi Ben M’hidi, Benabdelmalek Ramdane et Hadj Benalla.

Il rallia les rangs de l’ALN en 1956 participant à des opérations fidaies et des batailles avant de tomber au champ d’honneur en 1957.
http://www.aps.dz/regions/18907-oran-ba ... ari-dehiba

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Ain Temouchent: l’unité du 10ème GIR baptisée au nom du chahid Abid Djelloul

AIN TEMOUCHENT- Le 10ème groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale a été baptisé, mardi à Ain Temouchent, au nom du chahid Abid Djelloul, lors d'une cérémonie présidée par le commandant régional de la Gendarmerie nationale, le général Tahar Othmani.

Lors de cette cérémonie, qui s’est déroulée en présence des autorités locales civiles et militaires, des élus, de représentants de la société civile et de proches du chahid, le général Tahar Othmani a mis l’accent sur l’importance de cette baptisation qui rappelle la contribution de ce martyr tombé au champ d’honneur lors de la guerre de libération nationale.

Le commandant régional de la Gendarmerie nationale a invité les responsables et les éléments de cette unité à s’imprégner des valeurs du chahid afin de poursuivre les efforts d’édification du pays.

Né le 13 décembre 1924 à Ain Temouchent au sein d’une famille nationaliste, Abid Djelloul, appelé Si Nasser a occupé le poste de commissaire politique.

Il rejoint les rangs de l’ALN en 1955, participa à l’attaque des fermes coloniales le 08 mai 1956 et fut recherché par l’armée coloniale.

Arrêté le 11 août 1956 dans les environs d’El Hassasna, il tomba au champ d'honneur à la fin du même mois.
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... d-djelloul

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Tizi-Ouzou Le directeur des Moudjahidine l’a annoncé hier : Des stèles pour les 11 colonels de la wilaya III historique

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Onze stèles seront érigées à la mémoire des 11 colonels originaires de la wilaya III historique et seront inaugurées, le 5 juillet prochain, à l’occasion des festivités célébrant la Fête de l’Indépendance.
C’est ce qu’a annoncé le directeur des Moudjahidine, M. Youcef Boubetina, lors d’une rencontre organisée, hier, au musée du Moudjahid de Tizi-Ouzou, par la Fédération de France, à l’occasion de la Fête de la Victoire qui coïncide avec le 19 mars de chaque année, date marquant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu signé lors des Accords d’Evian en 1962. En effet, les 11 colonels originaires de la wilaya III historique, à savoir : Slimane Dehilès (Ouadhias), Ali Mellah (Tizi-Gheniff), Abane Ramdane (Larbâa Nath Irathen), Amirouche Aït Hamouda (Tassaft-Iboudraren), Aissat Idir (Mekla), Krim Belkacem (Aït Yahia Moussa), Mohamed Zamoum (Ouadhias), Amar Ouamrane (Draâ El-Mizan), Mohamed Saïd (Larbâa Nath Irathen), Saïd Yazourène (Timizart) et Akli Mokrane dit Mohand Oulhadj (Bouzeguène), auront leurs stèles qui seront érigées au niveau de tous les axes principaux de la wilaya de Tizi-Ouzou. « Nous allons réaliser 11 stèles des 11 colonels originaires de la wilaya III historique. Elles seront inaugurées le 5 juillet prochain, à l’occasion de la Fête de l’Indépendance », a déclaré le directeur des Moudjahidines. « Nous avons d’ores et déjà passé commande et les stèles, à dimensions humaines, sont en cours de réalisation par des artistes algériens. Elles rehausseront les axes principaux de la wilaya, de l’entrée Ouest à partir de Tadmaït jusqu'à Tamda », précisera M. Boubetina. Par ailleurs, Si L’Mahfoud, membre du bureau de région de la fédération de France, déclarera à l’occasion de cette événement : « Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de nos activités qui célèbrent les dates ayant trait à la Révolution. Là, c’est pour le 19 mars 1962, la Fête de la Victoire, c’est aussi la date anniversaire de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu après la signature des Accords d’Evian, le 18 mars 1962. Et si nous l’avons organisé aujourd’hui, c’est pour une raison de disponibilité de la salle qui ne le sera pas le jour J. A cette occasion, nous avons honoré 21 Moudjahidine ayant activé à la Fédération de France, en leur remettant des médailles et des diplômes d’honneur ». Il ajoutera que « 80% du budget du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) était alimenté par les cotisations des Moudjahidine de la fédération de France ». M. Meziane Yemmi, l’un des Moudjahidine de la wilaya VII historique honorés, qui fut chef de la région (Alsace/Lorraine), nous racontera comment il a fini aux frontières marocaines après une évasion des plus spectaculaires : « J’étais aux frontières marocaines, affecté au 5ème bataillon (6ème section d’artillerie) après m’être évadé, le 24 avril 1960, d’une prison française où j’étais incarcéré suite à une dénonciation sur mes activités qui consistaient à recueillir l’argent des cotisations des chefs de secteurs pour les donner aux supérieurs. Je profite de cette occasion pour rendre hommage à M. Mohand Akli Benyounès, dit Daniel, coordinateur des wilayas de l’Est et de l’Ouest en Europe. C’est grâce à lui que j’ai pu rejoindre la Suisse, l’Allemagne puis le Maroc par avion (Lufthansa), il m’a pris en charge, de mon évasion jusqu’au Maroc ». M. Boussad Ouyed, chef de la région du nord de la France, dira quant à lui que « La fédération de France a combattu au même titre que les autres wilayas de l’intérieur du pays. Elle a été reconnue en 1959 comme la 7ème wilaya, mais malheureusement elle a été quelque peu marginalisée pour des considérations politico-politicienne ».

http://www.depechedekabylie.com/nationa ... rique.html

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ANP: le centre d’instruction d’Arzew baptisé du nom du chahid Azaïl Dahou

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ORAN - Le Centre d’instruction d’infanterie d’Arzew (Oran) a été baptisé du nom du chahid Azaïl Dahou lors d'une cérémonie présidée jeudi par le Général-major Saïd Bey, Commandant de la 2ème région militaire.

Dans l’allocution qu’il a prononcée à cette occasion, le chef de la 2ème RM a souligné l’importance de rendre hommage aux martyrs de la Révolution et à leur sacrifice suprême, estimant que les générations actuelles doivent s’inspirer de l’exemple de leurs ainés qui ont placé l’Algérie et sa défense au-dessus de toute considération.

Evoquant le chahid Azaîl Dahou, il a rappelé que celui-ci a été un combattant par les armes et par la plume du fait qu’il a été formateur de générations entières.

Auparavant, le General-major Saïd Bey a dévoilé, en présence des autorités civiles et militaires et des membres de la famille du chahid, la plaque commémorative. Il a ensuite suivi une présentation vidéo sur le centre d’instruction d’infanterie d’Arzew et un bref historique sur l’itinéraire militant du chahid Azaïl Dahou.

A cette occasion, des membres de la famille du défunt ont été honorés. Le Chahid Azaïl Dahou est né le 17 avril 1921 à Mohammadia, dans la wilaya de Mascara. Dans sa ville natale, il a été formé à l’école coranique pour devenir enseignant. Il exercera cette fonction à Arzew, où il s’est installé.

En 1956, il rejoindra le FLN pour servir la cause nationale sous couvert de sa fonction d’enseignant. Arrêté à maintes reprises pour ses activités militantes puis relâché faute de preuve, il tombera toutefois entre les mains des tortionnaires français suite à une trahison. Il subira d’atroces sévices dans un centre de torture à Arzew. Il décèdera des suites de ces tortures. Sa dépouille mortelle

a été découverte, le 1er avril 1962, dans le lit d’un oued, au Cap Carbone, à Arzew, non loin du lieu où est implanté actuellement le centre d’instruction qui porte désormais son nom.
http://www.aps.dz/regions/19853-anp-le- ... %AFl-dahou

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Saida : baptisation de l’unité du 1er groupe des transmissions au nom du chahid Yahi Abdelouahab

SAIDA - L’unité du 1er groupe des transmissions de Saida a été baptisée, jeudi, au nom du chahid Yahi Abdelouahab, lors d’une cérémonie président par le Chef d’Etat-major de la 2ème RM, le Général Yacine Aïdoud.

Intervenant à l’occasion de cette cérémonie, le Général Yacine Aïdoud a appelé les éléments de l’ANP à fournir davantage d’efforts et à suivre l’exemple du chahid Abdelouahab Yahi, symbole du sacrifié suprême pour que vive l’Algérie.

Le chef d’Etat-major de la 2ème RM a procédé, en compagnie du wali de Saida, à la pose d’une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative de l’unité du 1er groupe de transmissions , avant de se recueillir à la mémoire des 47 martyrs du devoir de cette unité, tombés au champ d’honneur durant la tragédie nationale.

La famille du chahid Abdelouahab Yahi a été ensuite honorée par le Général Yacine Aîdoud.

Né en 1932 dans la commune de Sidi Ahmed à Saida, le chahid Abdelouahab a rejoint les rangs de l’ALN en 1957, au niveau de la 6ème zone de la wilaya V historique. Il fut promu au grade de capitaine, une année plus tard, Abdelouahab Yahi a participé à plusieurs batailles dont celle de Sidi Mimoune, survenue à Saida en 1958. Il tombera au champ d’honneur en 1959 à Hassi Labiodh (El Bayadh).

Cette cérémonie coïncide avec la célébration de la journée de la victoire (19 mars).
http://www.aps.dz/les-breves/breves-reg ... bdelouahab

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Djelfa: la base aérienne d’Ain Oussara baptisée du nom du chahid Salem Gassem

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DJELFA- La base aérienne d’Ain Oussara (Djelfa) relevant de la 1ère Région militaire (1ère RM) a été baptisée, jeudi, du nom du chahid Salem Gassem (1936-1959), dans le cadre de la concrétisation de la politique de baptisation des édifices relevant du ministère de la défense nationale, a-t-on constaté.

La cérémonie de baptisation, coïncidant avec les festivités relatives à la journée de la Victoire, a été présidée par le général Chaïb Slimane, Commandant de l’Air à la 1ère RM, en présence des autorités civiles et militaires de la wilaya.

La cérémonie de baptisation a donné lieu à la remise de cadeaux à la famille du chahid dont l’un des membres a salué l’initiative de l’ANP par le biais de laquelle est évoqué le sacrifice des glorieux martyrs de la lutte de libération nationale ainsi que leur parcours héroïque.

Né en 1936 à Dar Chioukh (Djelfa), Salem Gassem a passé son enfance dans les régions de Menaâ, Gaâgïaâ et Bestama, avec comme principale caractéristique des conditions sociales difficiles qui lui ont donné l’envie de tenter l’aventure de l’émigration.

Mais, comme nombre de ses semblables, les circonstances l’ont dirigé vers l’armée au sein de laquelle il a pris part à la guerre d’Indochine à laquelle l’armée française avait participé à l’époque.

Au courant du mois de mars 1956, le chahid Salem Gassem a pris part à une rébellion au sein de l’armée française qui a vu une centaine de moudjahidine rejoindre les rangs de l’Armée de Libération Nationale (ALN) au niveau de la wilaya 5.

Le chahid s’est distingué par son inlassable activité, notamment ce qui a trait à l’entraînement des jeunes soldats et leur encadrement, de même qu’il a pris part à certains combats à l’instar de celui de la région de Chouabir, qui avait eu pour théâtre la ville d’Aflou, en 1956.

Promu au rang de caporal politique avec comme mission la direction de la kasma de la 2ème région, il eut jusqu’à la fin de l’année 1958 une activité militaire soutenue dans les monts Gaâïgaâ, Menaâ et Baharara.

Le chahid Salem Gassem est tombé au champ d’honneur au mois de juillet de l’année 1959, près de la région de Sidi Baizid.
http://www.aps.dz/regions/19881-djelfa- ... lem-gassem

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du 18 au 24 mars 1957 à Constantine : Le procès du «groupe des 21»

Le lundi 18 mars 1957 s’est ouvert au tribunal permanent des forces armées de Constantine, situé à l’époque coloniale face à la prison de la Casbah, le procès le plus long et le plus important jamais connu dans la région de Constantine durant toute l’histoire de la révolution.


L’affaire, qui avait défrayé la chronique à l’époque, et alimenté durant une semaine les colonnes de La Dépêche de Constantine, avait vu la comparution des deux principaux accusés: Aouati Mostefa, âgé de 29 ans, et Zaâmouche Amor, âgé de 28 ans. Le premier, exerçant comme représentant commercial, était le chef de l’organisation du FLN à Constantine depuis mai 1955, après le départ vers le maquis de Messaoud Boudjeriou, premier responsable de cette organisation.

Aouati agissait directement sous les ordres de Zighoud Youcef, auquel il était le seul à rendre compte. Le second était le chef des groupes de choc de cette organisation, chargé de programmer et de choisir les personnes qui commettent les attentats après avoir obtenu l’aval d’Aouati. Il avait sous sa responsabilité six cellules, composées chacune d’un chef et de trois à cinq membres, dont l’une d’elles était commandée par lui-même. L’organisation très hiérarchisée, fonctionnait selon un système très fermé, basé sur la clandestinité.

Elle était placée sous le commandement de Zighoud Youcef, chef de la wilaya II historique. Aouati était assisté d’un délégué des finances, un délégué du ravitaillement et d’un chef des groupes de choc. L’organisation avait même une section spéciale autonome pour la fabrication des bombes, relevant de Zaamouche.

Les deux principaux chefs, ainsi que 19 autres membres du groupe présents à ce procès sont accusés d’avoir été les auteurs des attentats perpétrés à Constantine entre le 30 avril et le 30 novembre 1955, en passant pas les fameuses attaques du Nord constantinois le 20 août 1955. 24 autres accusés dans ce procès étaient en fuite à l’époque.

Parmi eux, on citera principalement Messaoud Boudjeriou, Kitouni Abdelmalek, Kerrouche Abdelhamid, Kerboua Abdelhamid et Kaidi Abdellah. Le procès qui survient après une instruction ayant duré 16 mois (de novembre 1955 à mars 1957) a été marqué par la lecture d’un acte d’accusation de 28 pages, et des dossiers de plus de 20 kg. Il a vu aussi la présence de 17 avocats des barreaux de Constantine et de Paris qui ont pris la défense des membres du groupe.

Des débats houleux

Tout commença le 30 avril 1955. La ville de Constantine fut secouée par une série d’explosions, et l’assassinat d’un inspecteur de police. Les attentats suivront à une cadence soutenue avec en moyenne une opération tous les deux à trois jours dans plusieurs quartiers de la ville. La capture d’un homme armé lors d’un accrochage à Condé Smendou, a permis aux services français, avec le recours à la torture, d’avoir des révélations sur le réseau du FLN à Constantine. C’est ainsi que le 28 novembre 1955, le premier arrêté fut Zaâmouche Amor, dit Ali Wolf.

Le lendemain Aouati Mostefa sera arrêté à Biskra, où il était en déplacement dans le cadre des ses activités commerciales. L’enquête mènera aussi à l’arrestation de 19 autres personnes, dont Mentouri Belkacem, Mentouri Bachir et Benabbes Said. Selon les faits rapportés par La Dépêche de Constantine, le procès qui a duré toute une semaine, s’est déroulé dans des circonstances particulières.

Il a été marqué surtout par plusieurs incidents avec le Colonel Bouhoune, le juge qui avait présidé les débats. Le collectif des avocats dont figuraient Maitres Simon Tobiana, Hadj Driss, Manville et Saint Cyr, sont intervenus à plusieurs reprises pour protester contre les conditions dans lesquelles s’est déroulée l’instruction, les méthodes utilisées, mais aussi le non-respect des procédures.

Ce qui fera dire à Me Manville du barreau de Paris : «Certains avocats sont dans des camps de concentration parce qu’ils ont défendu vigoureusement des hors la loi». Après des débats houleux, le verdict est tombé dans la journée du 24 mars 1957.

Le tribunal a prononcé cinq condamnations à la peine de mort pour Aouati Mostefa, Zaâmouche Amor, Mentouri Belkacem, Benabbes Said et Benmezdad Ahmed. D’autres condamnations à mort par contumace ont été également prononcés à l’encontre de huit accusés, dont Messaoud Boudjeriou et Kaidi Abdellah.

L’on retiendra aussi deux condamnations à la perpétuité, deux autres à des travaux forcés, et des peines de prison allant de 2 à 20 ans. Parmi les cinq condamnés à mort, quatre seront exécutés quelques mois plus tard. La lutte armée s’est poursuivie dans la ville de Constantine. Elle sera encore plus acharnée. Dirigée par Messaoud Boudjeriou, l’organisation de la région verra l’apparition de braves hommes qui ont pris le relais.
http://www.elwatan.com/hebdo/histoire/d ... 48_161.php

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TLEMCEN: Le groupement de la Gendarmerie baptisé au nom du chahid Tayeb Chib Houari

Délocalisé de Koudia (daïra de Tlemcen) vers Zenata (daïra de Hennaya) en 2013, le 18ème groupement d'intervention de la Gendarmerie nationale a été baptisé, jeudi dernier, lors d'une cérémonie présidée par le général Tahar Otmani, commandant régional ouest de la Gendarmerie nationale, et porte désormais le nom du Chahid Tayeb Chib (dit Zakaria), mort au champ d'honneur le 6 février 1960. Lors de cette cérémonie, coïncidant avec la Journée de la Victoire du 19 mars 1962, à laquelle ont assisté les autorités locales et militaires, et de nombreux moudjahidine et fils de chahid, le commandant régional ouest de la Gendarmerie nationale, le général Tahar Otmani, a souligné l'importance des sacrifices suprêmes consentis par les martyrs de la Révolution, qui ont offert leurs vies pour la liberté de l'Algérie, estimant que les générations actuelles doivent s'inspirer de l'exemple de leurs aînés qui ont placé l'Algérie et sa libération au-dessus de toute autre considération. Dans ce contexte, le général Tahar Otmani a particulièrement insisté sur le haut niveau de conscience politique des hommes de Novembre et leur sens élevé de l'unité territoriale et celle du peuple algérien, en s'engageant corps et âme dans la lutte armée. Evoquant ensuite le parcours héroïque du chahid Tayeb Chib, l'intervenant s'est adressé aux nombreux officiers de la Gendarmerie nationale pour les exhorter à redoubler d'efforts dans leurs nobles missions ‘'pour être à la hauteur des aspirations des chouhada''. La cérémonie de baptisation a donné lieu à la remise de cadeaux à la famille du chahid, dont l'un des membres a salué l'initiative de la Gendarmerie nationale qui a eu le mérite d'essuyer la poussière sur ce grand martyr de la lutte de libération nationale, qui n'a jamais cherché la gloire au détriment du but suprême pour lequel tout le monde était prêt à mourir en martyr une centaine de fois. Né le 14 avril 1933 à MsirdaThata (Bab El-Assa), Tayeb Chib, le chahid aux mille vies était de ceux-là. Il a grandi dans un milieu rural extrêmement enclavé.

Mieux encore, il constitue un exemple parfait du militant qui a fait l'Histoire sans faire d' « histoires ». Ce martyr a rejoint les rangs de l'ALN de la région VI (Zone V) au début de l'année 1955. Vu son sens de responsabilité et ses capacités militaires, il a été promu capitaine en 1956 puis est devenu membre du conseil de la zone VI, avec le grade de colonel, en 1957. Il a été ensuite désigné chef de zones VI et III. Le 6 février 1960, il est tombé au champ d'honneur dans la localité de Chott (Bayadh).
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5211315
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