






DCNS vient d’obtenir deux nouvelles commandes de grilles d’appontage pour hélicoptères et drones à voilure tournante. Elles équiperont les deux premiers patrouilleurs hauturiers issus d’un nouveau programme de la China Marine Surveillance (CMS) devant comprendre au moins 7 bâtiments de 1500 tonnes. La livraison des grilles est prévue début 2013 et portera à 11 le nombre d’équipements de ce type vendus par DCNS sur le marché chinois.
Fabriquées par le site DCNS d’Indret, près de Nantes, les grilles d’appontage de DCNS équipent 28 marines dans le monde. La première commande a été prise en 1971 lors du lancement du programme franco-britannique des hélicoptères Lynx. Parmi les grands clients de DCNS, on compte, en dehors de la marine française, les garde-côtes américains, dont 51 bâtiments sont équipés. « Les différents types de grilles en acier inoxydable usinées au centre de Nantes-Indret sont conçus pour répondre aux besoins de nos clients et durent la vie d’un navire. Nos produits ne cessent d’ailleurs d’évoluer pour répondre à l’évolution des attentes des clients. Ces derniers déploient de nouveaux matériels volants tels que les drones ou des hélicoptères d’emport de plus en plus lourds sur des navires qui eux deviennent de plus en plus compacts », explique Georges Thiery, directeur du centre DCNS de Nantes-Indret.
http://www.meretmarine.com/fr/content/d ... es-chinoisDes équipements de haute technologie
Les grilles d’appontages sont des pièces essentielles pour les opérations d’appontage et de décollage des hélicoptères et des drones sur les navires militaires. Elles permettent de sécuriser immédiatement l’hélicoptère sur le pont d’envol et augmentent sa capacité à apponter dans des conditions météorologiques difficiles. Ainsi, elles contribuent à assurer la sécurité du bâtiment, de son aéronef et, bien entendu, de son équipage.
Les grilles d’appontage sont des produits de haute technologie qui nécessitent, au préalable, une validation de la justification et de la définition de l’équipement par un organisme indépendant (Bureau Véritas) afin de garantir la tenue aux sollicitations mécaniques, à la fatigue, aux chocs et aux conditions climatiques. La maîtrise de l’approvisionnement des ébauches aux caractéristiques mécaniques élevées exigent des compétences de pointe en métallurgie. Un savoir-faire que DCNS met à profit également à travers l’usinage de précision, permettant d’obtenir ce design si particulier lié à l’interface grille/harpon. L’expertise DCNS en qualification de matériaux (notamment pour garantir la tenue à la corrosion grâce à un revêtement spécifique) garantit aux marines la mise à disposition d’une grille qualifiée offrant des performances élevées pendant toute la durée de vie du navire.








http://bit.ly/PmzDSRLa Chine envisage d'établir des zones militaires pour protéger ses installations scientifiques, techniques et industrielles de défense, a déclaré Ma Yifei, un officier de l'Etat-major de de l'Armée populaire de libération (APL).
Certaines installations clés deviendront des zones militaires interdites au public ou des zones d'accès restreint, a indiqué Ma Yifei.
Les installations scientifiques, techniques et industrielles de défense sont étroitement liées à la sécurité et la défense nationale du pays, ce qui requiert une bonne sécurité, une confidentialité, une zone d'exclusion aérienne et un bon environnement électromagnétique, a expliqué M. Ma.
Cependant, selon les lois et régulations actuelles, ces installations sont hors du champ de protection des installations militaires, et beaucoup d'entre elles doivent faire face à un environnement complexe, a souligné M. Ma, ajoutant que cette situation avait entraîné des fuites d'informations et restreint l'efficacité de ces installations.

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http://www.air-cosmos.com/defense/le-j- ... envol.htmlUn mois et demi après l'apparition des premiers clichés volés sur Internet, le J-31, deuxième prototype de chasseur "furtif" construit en Chine, a fait son vol inaugural ce 31 octobre. L'appareil était accompagné par un J-11BS équipé d'une nacelle photo sous voilure. Le J-31 a décollé à 10h32 locales, pour revenir se poser onze minutes plus tard.
A quelques jours seulement de l'ouverture du salon de Zhuhai, qui se tiendra du 13 au 18 novembre dans le sud-est du pays, ce vol inaugural a une portée symbolique incontestable. En seulement deux ans, l'industrie chinoise est parvenue à mettre en vol deux nouveaux prototypes d'avions de combat différents : le J-20, développé par Chengdu Aircraft Corporation, et le J-31, mis au point par Shenyang Aircraft Corporation.
Mais l'incertitude demeure quant à la raison d'être de ces deux programmes. Démonstrateurs technologiques concurrents ? Appareils complémentaires ? Difficile de savoir si Pékin aura les ressources financières nécessaires pour mener à bout ces deux développements tout en maintenant son effort d'équipement dans les matériels terrestres et navals.
Pour plus de détails sur les ambitions aéronautiques chinoises, ne ratez pas notre numéro du 9 novembre puis notre couverture en direct du salon de Zhuhai, dès le 13 novembre.
http://www.opex360.com/2012/11/02/le-j- ... inaugural/Le J-31, second avion furtif chinois, a réalisé son vol inaugural (2 novembre 2012)
Le J-31, le second avion furtif chinois en cours de développement et dont l’existence avait été officiellement révélée lors de la visite à Pékin du sercrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, en septembre dernier, a effectué un premier vol de 11 minutes, le 31 octobre, depuis le site de la Shenyang Aircraft Corportation (SAC), dans la province du Liaoning.
Pour rappel, le J-20, le premier avion chinois dit de 5e génération développé par Chengdu Aircraft Corporation, avait réalisé son premier vol en janvier 2011. Cet appareil devrait être mis en service, au plus tard, en 2019.
Les raisons qui ont poussé la Chine à financer le J-31 restent encore à éclaircir. A priori, il ne s’agit pas d’un projet concurrent au J-20, étant donné que les deux avions ont des caractéristiques différentes, l’un étant probablement un chasseur bombardier, l’autre, un appareil de supériorité aérienne. Aussi, ils devraient se compléter mutuellement.
Il est également possible que le J-31 soit destiné à opérer depuis le porte-avions Liaoning, mis en service au sein de la marine chinoise en septembre dernier. Le fait qu’il soit doté d’un train d’atterrissage renforcé à double roue plaide en faveur de cette hypothèse (tout comme certaines illustrations). Mais SAC travaille déjà sur un projet d’avion embarqué, à savoir le J-15 Flying Shark, qui n’est en fait qu’une version dérivée du Su-33 russe.
Quoi qu’il en soit, la Chine devrait être le second pays, après les Etats-Unis, à disposer, à terme, de deux types d’avions dits de 5e génération. Cela étant, il reste encore des progrès à faire, notamment pour ce qui concerne la propulsion de ces appareils, actuellement dotés de moteurs d’origine russe. Il est toutefois prévu de les équiper à l’avenir de moteurs WS-13 fabriqués localement.
En outre, les ressemblances du J-31 avec les F-35 et F-22 américains laissent à penser que les ingénieurs chinois ont trouvé l’inspiration outre-Atlantique ou bien qu’ils ont bénéficié des terabits de données volés lors d’intrusion informatiques constatées en 2009 dans les systèmes informatiques de sous-traitants travaillant pour le compte de Lockheed-Martin.
C’est d’ailleurs la conclusion de Bill Sweetman, du magazine Aviation Week. En septembre dernier, il avait écrit que le J-31 était un F-35 sans les contraintes imposées par la variante STOVL (Short Take-Off Vertical Landing, ou décollage court et atterrissage vertical) de cet appareil.
“Il semble que les moteurs sont à l’arrière de la cloison qui porte le train d’atterrissage principal… Les concepteurs ont ainsi pu installer de longs compartiments armés”, avait-il observé, à propos du J-31. “Si vous vous demandiez à quoi ressemblerait un JSF (F-35) sans ces contraintes, nous avons maintenant un exemple concret. Malheureusement… Il est chinois” avait-il conclu.

http://www.flightglobal.com/news/articl ... te-378630/IN FOCUS: Advanced Chinese fighters: upping the ante
Chinese fighter prototypes leave little doubt about Beijing's airpower ambitions, but further development will prove increasingly challenging.
The weekend of 15-16 September was the perfect time for a new Chinese fighter to emerge. US defense secretary Leon Panetta was about to visit Beijing, and an East China Sea territorial dispute with Japan had antagonised Chinese protestors into destroying Japanese-owned shops and Japanese cars in the streets of several major cities. The emergence of the yet-to-be designated aircraft at the Shenyang Aircraft factory was reminiscent of the Chengdu J-20's first flight, which occurred during a visit by Panetta's predecessor, Robert Gates.
Prototypes de chasseurs chinois laissent peu de doute sur les ambitions de la puissance aérienne de Beijing, mais développement se révélera de plus en plus difficile.
Le week-end des 15-16 Septembre était le moment idéal pour un nouveau chasseur chinois à émerger. Secrétaire à la Défense, Leon Panetta, était sur le point de visiter Pékin, et une mer de Chine orientale différend territorial avec le Japon avait indisposé manifestants chinois en détruisant japonais appartenant magasins et de voitures japonaises dans les rues de plusieurs grandes villes. L'émergence de l'avion encore à être désigné à la Shenyang Aircraft usine n'était pas sans rappeler le Chengdu J-20 du premier vol, qui a eu lieu lors d'une visite par le prédécesseur de Panetta, Robert Gates.
Rex Features
J-10 ont été présentés lors des célébrations du 85e anniversaire de l'armée
Là encore, le moment de l'apparition du J-21 - qui blogueurs chinois ont diversement J-31 et F-60 - peut-être eu rien à voir avec la visite de Panetta ou des tensions avec le Japon. Avec la Chine, il est impossible de le dire. Apparemment, le président chinois Hu Jintao, avec lesquels Gates était réunion, n'était pas au courant de la J-20 du premier vol, jusqu'au Gates a parlé.
Dans le cas du J-21, le fuselage d'un avion ressemblant étroitement le nouveau chasseur a été repéré à la fin de Juin à bord de l'arrière d'un camion, drapé dans un filet de camouflage. La seule chose certaine à propos du J-21, c'est qu'il est encore une autre indication de l'engagement de la Chine à la modernisation de l'Armée populaire de libération de la Force aérienne (PLAAF).
Comme avec le Lockheed Martin F-22 et F-35 , J-21 les caractéristiques incliné queues jumelles, une caractéristique clé de la conception des avions observable bas. Un front unique granuleuse photo montre l'apport largement espacés, semblable à la F-35 . Une nette différence par rapport au F-35 est la présence de deux moteurs. Observateurs pensent que la Chine ce sont des Klimov RD-93s, le groupe motopropulseur utilisés dans l'aéronautique Chengdu / Pakistan Complexe JF-17 de combat.
MONEY TALKS
Sur la base de premières images, le J-21 semble être un avion plus agile que le J-20, ce qui suggère qu'il est optimisé pour la mission de supériorité aérienne. Certains experts ont suggéré que la grande J-20 n'est pas conçu comme un combattant, mais comme un avion d'attaque à longue portée. Malgré les différences évidentes entre les deux avions de taille et de mise en page, certains observateurs occidentaux pensent que le J-20 et J-21 sont des concurrents, semblable à la Lockheed Martin YF-22 et Northrop YF-23 au début des années 1990.
«La grande force de la Chine, c'est qu'il ya beaucoup d'argent», explique Richard Bitzinger, senior fellow du programme militaire transformations à Singapour Rajaratnam School of International Studies. "Tant que le budget de la défense augmente, ce paiera des dividendes en termes de nombres de passation des marchés et de la recherche et du développement. Au cours des 10 dernières années, ils ont acheté le haut de 400-500 combattants de quatrième génération tels que le Chengdu J-10 et Sukhoi Su-30 . "
Il estime que la Chine possède le plus grand du monde de la défense budget R & D, après les Etats-Unis. Il dit que même s'il n'est pas certain que des avions comme le J-20 et J-21 sera pleinement développé et finalement déployé, il est certain qu'ils jouent un rôle utile en tant que démonstrateurs technologiques en apprendre davantage sur les technologies avancées telles que la furtivité, des moteurs de pointe et le transport interne des armes.
Greg Waldron / Flightglobal
Les pouvoirs WS-10 l'un des J-20 prototypes
Au début de Mars, la Chine a déclaré qu'elle augmenterait son budget de défense par année de 11,2% sur un an à CNY670 milliards d'euros (107 milliards de dollars), mais n'a fourni aucun détail sur la façon dont cela pourrait affecter achat d'avions et de R & D. Bitzinger estime qu'environ 10% du budget global de la Chine pour l'année 2012 sera consacrée à ces deux domaines. Il note que dans la défense blanches papiers, la Chine a indiqué que son budget est divisé à peu près entre trois principaux domaines: personnel, des opérations et de passation des marchés (qui comprend également la R & D).
Comme pour le J-20, les médias chinois suggèrent que deux prototypes de l'avion ont volé plus de 50 vols. Le Pentagone prend au sérieux. Dans une évaluation mai 2012, il dit que l'avion pourrait être opérationnel d'ici à 2018 au début. Le J-20 est «encore en phase prototype», explique David Helvey, le secrétaire adjoint par intérim de la Défense pour l'Asie orientale pour le ministère américain de la Défense.
"Nous aimerions être en mesure de continuer à suivre l'évolution de comprendre exactement ce que la Chine a l'intention de l'utiliser pour, et je ne voudrais pas spéculer à ce stade pour ce que ces missions spécifiques serait," at-il ajouté. "Nous prévoyons que le J-20 pour atteindre une capacité opérationnelle efficace au plus tôt 2018. Cela reflète notre jugement et à l'interprétation de la façon dont ils sont loin le long de faire l'essai de recherche et développement et de vol des prototypes."
Le Japon est également concerné. En Août, Tokyo a publié son rapport annuel Défense du Japon blanc du papier. Bien qu'il ne mentionne pas le J-20 par son nom, il a fait une claire allusion à la nature, notant que "l'émergence d'avions de chasse de haute performance avec une excellente furtivité et les capacités de connaissance de la situation».
Les obstacles dans le chemin de la Chine à développer combattants avancées sont considérables. Alors que les cellules de la J-20 et J-21 ont clairement des caractéristiques observables faibles, les capacités chinoises dans le domaine crucial de matériaux absorbants radar sont difficiles à évaluer. Le Northrop B-2 bombardier F-22 et F-35 nécessitent un soutien constant pour assurer leur revêtement hautement confidentielles resteront en vigueur. La nature de ces revêtements est l'un des secrets les mieux gardés des USA. En effet, les Etats-Unis était si occupé à préserver son avance dans la discrétion qu'il obstinément refusé de vendre des F-22, même à ses plus proches alliés.
Luttes de la Chine avec les moteurs d'avion sont bien connus. Même le relativement basique JF-17 Thunder utilise le russe Klimov RD-93 pour le moment, le même moteur croyait au pouvoir du nouveau J-21. Un des prototypes J-20 est censé être équipé d'une paire de Russie Saturn AL-31 moteurs, le groupe motopropulseur pour le Su-27 et J-10. Le second est censé utiliser le chinois Shenyang Liming-made WS-10 motopropulseur. La plupart des experts estiment que la Chine manque d'un indigène de haute performance du moteur est un obstacle majeur pour son avion de combat avancé. Un moteur, même à distance équivalente à la F-22 super-croisière Pratt & Whitney F119 est à des années, voire des décennies, à l'écart de la réalité pour la Chine.
Pour combler ces lacunes, la Chine dispose de trois options, selon le rapport du Washington Institute for-études stratégiques nationales habilitées acheter, construire ou Steal: Quête de la Chine pour des technologies avancées de l'aviation militaire . Le rapport affirme que, bien que la capacité de combat de la Chine est encore à peu près 15-20 ans derrière le-Ouest, Pékin est de plus en plus autonomes dans le développement et la production de combattant.
Le rapport conclut que la Chine se trouve de plus en plus difficile de développer des technologies aérospatiales ultra haut de gamme, et son partenaire traditionnel, la Russie est de plus en plus méfiants en raison du partage de la technologie à la peur du vol de propriété intellectuelle. Cela va forcer la Chine à dépendre de plus sur l'espionnage pour obtenir des fonctionnalités avancées.
Frontier Technology
"Le gouvernement chinois poursuit une série de" l'innovation indigène »et programmes de développement technologique, la maîtrise des technologies de pointe, mais devient plus difficile et coûteux comme un pays se rapproche de la frontière technologique», écrivent les auteurs du rapport.
"Cela conduit à une deuxième conclusion connexe: la Chine devrait compter davantage sur l'espionnage pour acquérir ces technologies essentielles de l'aviation militaire ne peut pas acquérir légitimement auprès de fournisseurs étrangers ou de développer lui-même."
Mis à part les technologies impliquées dans les plates-formes elles-mêmes, leur intégration dans une force conjointe globale est essentielle étant donné les ennemis sophistiqués Chine pourrait faire face en cas de conflit au sujet de Taiwan ou dans la mer de Chine orientale.
Rex Features
«Les faiblesses de la PLAAF comprennent le manque comparative de la force aérienne de la capacité de fonctionner efficacement dans le cadre d'une force interarmées», explique Douglas Barrie, analyste guerre aérienne avec l'Institut basé à Londres international d'études stratégiques. "En outre, il n'a aucune expérience de combat récent. L'introduction d'avancées air-air et air-sol des armes est également relativement récente."
Il ajoute que le PLAAF est faible dans d'autres domaines clés tels que l'air de ravitaillement en vol et des avions de transport: "Son avion bombardier à longue portée - la Xian H-6 - est obsolète, même si cela est en partie compensée par l'intégration à long missiles de croisière de gamme. En termes de défauts de redressement, l'armée de l'air ne semble pas être en essayant de mener à bien une formation conjointe en collaboration avec d'autres armes de l'armée, et d'introduire des scénarios de formation les plus exigeants. "
Alors que la Chine semble faire des progrès dans sa flotte de chasseurs - comme en témoigne le J-20, J-21 et les centaines de types avancés, il a intronisé dans la dernière décennie - il a encore du chemin à faire avant de transformer sa force amélioration technique dans un véritable capacité de combat. En outre, les souches de développer un seul combattant de pointe tels que le F-22 ou F-35 sont vastes, même pour les puissances mondiales de l'aérospatiale plus grands. Tenter de développer à la fois le J-20 et J-21 en même temps pu tester encore la détermination de la Chine à se joindre à la Force aérienne grands du monde.

http://www.flightglobal.com/news/articl ... ed-378638/FOCUS: les drones chinois à découvert
Greg Waldron / Flightglobal
Les drones sont une attraction majeure à Zhuhai , mais combien verront le jour?
La biennale Airshow China à Zhuhai propose aux experts étrangers et le public chinois un aperçu rare dans le développement de drones pour l'armée chinoise et les rôles éventuels que Pékin espère combler avec de tels systèmes. En 2010, les modèles entre 40 et 50 drones ont été présentés lors du salon.Les Concepts vont de petits drones tactiques au grands, à haute altitude longue endurance, drones équipés de missiles anti-navires.
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Une maquette pleine grandeur en place du WJ-600 bourdon sur l'affichage à l'édition 2010
Outre les affichages modèle à Zhuhai, informations sur les efforts de drones de la Chine est extrêmement mince et provient principalement de rapports unsourced sur les blogs de la défense chinois. Un des rares informations de Beijing sur le développement de drones eu lieu en Juillet 2011, quand un site Web parrainé par les Armée populaire de Libération a publié une déclaration au sujet d'un drone appelé l'aigle d'argent participant à un exercice naval mer de Chine méridionale.
Au cours d'un vol de 3h environ, un opérateur au sol contrôlé l'aigle argenté avec une souris et un clavier, selon le site. Lorsque le drone a atteint la zone de combat, il a maintenu une vitesse de croisière de 72kt (133 kmh) et une altitude de 9.840 pieds (3.000 m).
Au cours de sa mission, l'Aigle d'Argent perturbé les communications, tout en agissant comme un nœud d'un réseau de communication militaire chinoise, le relayage "un grand nombre de paquets d'information» entre les forces chinoises. Quand un "ennemi" avion approchait, la station de contrôle au sol a lancé un "plan de déploiement de contre-surveillance", il a dit. En réduisant son altitude et d'initier le silence radio, l'aigle d'argent soustrait à la détection.
Le drone chinois Pterodactyl ressembles au General Atomics Reaper, mais où en est le réel développement de ce drone?
Un autre développement important, que la Chine n'a jamais reconnu officiellement, était le fonctionnement de ce qui semblait être un Camcopter Schiebel S-100 à partir du pont d'une frégate chinoise en mer de Chine orientale. Les bulletins de nouvelles en provenance d'Autriche ont cité comme disant que Schiebel a vendu Camcopters en Chine pour un usage civil. Une source du secteur familier avec le secteur chinois de drone dit qu'il est «de notoriété publique» dans l'industrie que le pays a obtenu 18 des drones, fabriqué en Autriche en 2010. Images du vol Camcopter ont été remis à des journalistes par l'Organisation maritime d'autodéfense japonaise force.
En dehors de ces deux événements, la Chine observateurs UAV ont eu peu d'observer depuis 2010.
"Que la Chine poursuit une gamme de programmes de drones, couvrant les rôles de tactique à stratégique, apparaît clairement», explique Douglas Barrie, analyste guerre aérienne avec l'Institut basé à Londres international d'études stratégiques. "Ce qui est moins certain, c'est la relation entre le paradis des modélisateurs» qui est réelle et Zhuhai PLA-financés. "
Il croit que les programmes clés à surveiller sont une longue endurance renseignement, surveillance et reconnaissance des drones, ainsi que des drones de combat aérien. Barrie attire l'attention spécifique à la Harbin BZK-005, une haute altitude longue endurance UAV. Un modèle de ce type est apparu au salon de 2006. En Août 2011, des images du nord de la Chine a montré brûler épave UAV, qui aurait du crash d'un BZK-005.
Siemon Wezeman, chercheur principal à l'Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), dit Pékin est «très désireux" de développer ses capacités d'UAV.
«Les UAV simple sont simples, mais les plus à plus long terme avec des paquets de capteurs ne sont pas quelque chose que vous venez de battre le rappel," dit-il. "La Chine semble prête à montrer les choses à un stade très précoce, mais je ne suis pas sûr que cela se traduit par la capacité opérationnelle."
Il fait remarquer que le grand nombre de modèles de drones sur l'affichage à Zhuhai pourrait indiquer un niveau significatif de concurrence entre les différentes entreprises du gouvernement chinois.
Wezeman ajoute que Pékin devra faire face à une série de difficultés bien connues, à savoir le contrôle des drones dans des environnements hostiles. Cette question concerne aussi des bombes guidées et des missiles. L'autre défi, il cite, c'est que épouvantail aérospatiale chinoise familier de la technologie du moteur: haute altitude, longue endurance drones nécessitent turboréacteurs à double flux très capables qui peuvent fonctionner pendant jusqu'à 24 heures.
Barrie IISS ajoute que Pékin seront également confrontés à des questions portant sur l'intégration des drones dans les opérations, et en s'assurant que les plates-formes de fournir des informations utiles, intelligence décisionnelle en temps opportun - des défis qui sont loin d'être unique en Chine.
http://french.ruvr.ru/2012_11_08/93961238/Le nouveau chasseur chinois de 5-e génération, le J-31, a effectué un vol d’essai réussi. C’est le premier échantillon du matériel de guerre sophistiqué qui doit son apparition aux exploits de la Chine dans le domaine de l’espionnage cybernétique.
Les sources d’inspiration de ses concepteurs sont devenues évidentes avec l’apparition des premières photos de ce chasseur : il s’agit de la copie presque conforme du chasseur US prometteur F-35.
On pouvait s’y attendre, car en 2009, les réseaux informatiques de l'une des sociétés chargées de la conception du chasseur F-35 ont été cambriolés depuis le territoire chinois, ensuite le réseau du Pentagone a été « visité » à son tour. Les caractéristiques de cet avion ont été volées, et ce fait est largement connu. Mais auparavant on pensait que l’information piratée ne suffisait pas pour copier le F-35. Pourtant, il se peut qu’il y ait eu d’autres faits de cambriolages visant le chasseur US que les services spéciaux du pays n’ont pas relevés ou bien n’ont pas dévoilés.
Il ne s’agit pas du copiage complet du F-35 par les Chinois : pour ce faire, il faut fabriquer le moteur ainsi que le radar de bord et le système de commande. Et le niveau technique de ces composantes dépasse largement les capacités de l’industrie chinoise. Le prototype du J-31 serait doté de moteurs de fabrication russe RD-93 livrés à la Chine pour le chasseur d’exportation FC-1.
Le chasseur chinois le plus moderne est doté du groupe propulseur équipant le chasseur russe de 4-e génération qui est loin d’être le meilleur. Cet avion a été fourni à l’Armée de l’Air de l’URSS en 1983.
Avec le manque évident de créativité de la part de ses concepteurs, le chasseur J-31 marque le début de l’époque de l’espionnage informatique.
Mais ce n’est pas une stratégie réussie à long terme, car elle étouffe le potentiel novateur de la Chine. T

http://fr.rian.ru/defense/20121114/196613488.htmlLa Chine a présenté au public son drone Yilong dont le coût, estimé à près d'un million de dollars, est considérablement inférieur à celui des avions sans pilote américains et israéliens, annoncent mercredi les médias chinois.
Conçu et développé par l'Institut de l'aviation de Chengdu, le drone a réalisé son premier vol d'essai en 2008. Jusqu'à présent, le public n'a vu que ses modèles réduits. Mardi, le drone Yilong a été présenté au grand public lors du Salon de l'aéronautique et de l'espace Airshow China 2012 de Zhuhai.
Le drone mesure 9,34 m de long, son envergure d'aile est de 14 m. Pesant légèrement plus d'une tonne, il est capable de s'acquitter de missions à une altitude de 5.300 m. Le drone possède une autonomie de vol de 4.000 kilomètres.