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draganov
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par draganov »

Séance de travail Messahel-Bogdanov
Le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, a eu hier à Moscou une séance de travail avec M. Mikhaïl Bogdanov, représentant spécial du Président de la Fédération de Russie pour le Proche-Orient et l’Afrique et vice-ministre des Affaires étrangères. Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont eu un échange de vues «approfondi» sur la situation qui prévaut dans la région du Sahel, singulièrement au Mali, a indiqué une source proche de la délégation algérienne. Messahel et Bogdanov ont également échangé leurs vues sur la situation au Moyen-Orient à la lumière des derniers événements intervenus en Palestine et en Syrie. Une «large convergence» de vues s’est dégagée sur l’ensemble des questions évoquées, a-t-on ajouté de même source. M. Messahel, rappelle-t-on, effectue une visite de travail à Moscou dans le cadre des consultations politiques régulières entre les deux pays.
Algérie-France : Yousfi examine avec Raffarin les projets énergétiques en partenariat
Le ministre de l'Énergie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a examiné hier à Alger, avec l'envoyé spécial du président français, M. Jean Pierre Raffarin, l'état d'avancement de projets énergétiques avec des entreprises françaises, indique un communiqué du ministère.
Le ministre de l'Énergie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a examiné hier à Alger, avec l'envoyé spécial du président français, M. Jean Pierre Raffarin, l'état d'avancement de projets énergétiques avec des entreprises françaises, indique un communiqué du ministère. Selon la même source, les deux hauts responsables ont abordé les projets d'investissements en cours dans les domaines des hydrocarbures, de la pétrochimie et des mines. M. Yousfi a également évoqué avec l'émissaire français en visite de travail en Algérie, les perspectives de coopération dans les domaines de l'électricité, des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, ajoute le communiqué. Dimanche, M. Raffarin a annoncé à Alger que le projet du complexe de vapocraquage d'éthane, en discussion depuis 2007 entre Sonatrach et Total; avançait très bien. "Les discussions actuellement portent sur le prix d'éthane qui sera livré par Sonatrach à Total", a déclaré Vincent Dutel, un responsable de Total Algérie. Selon M. Dutel, Total a accepté la proposition du groupe algérien de se faire livrer l'éthane à Hassi R'mel, principal champ gazier de l'Algérie, au lieu d'Arzew, où sera implantée la future usine de vapocraquage. Les discussions entre les deux groupes butaient contre cette question.
http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/35180
Inna Lileh wa Inna Ileyhi Raji3oun Allah yer7amkom khawti Lamine o Mahieddine

Sifax
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par Sifax »

Bouleversements géopolitiques en Afrique du Nord
l’Algérie a raté l’occasion d’asseoir son leadership
(Par Nordine Grim, 26/11/12)

Le «printemps arabe» qui a déstabilisé tous les pays du sud de la Méditerranée (Tunisie, Libye, Maroc, Mauritanie, Syrie, Egypte) a quelque peu épargné l’Algérie, qui s’est ainsi vu propulsée de fait au rang de prétendant naturel au leadership de cette région.
Cette stabilité relative confortée par une formidable aisance financière, l’abondance de ressources énergétiques et une position géostratégique exceptionnelle, constituent autant d’atouts que le gouvernement aurait pu faire valoir pour aider ce pays le plus vaste d’Afrique qu’est l’Algérie, à jouer le rôle de locomotive dans cette région stratégique du continent africain.
C’est un challenge que les autorités politiques algériennes veulent à l’évidence éviter sans doute parce que l’Algérie rentière et bureaucratique n’est mentalement pas prête à se lancer dans une aventure aussi périlleuse.

A quoi bon chercher à exercer un leadership sur une région aussi problématique quand on dort sur un aussi confortable matelas financier et des ressources naturelles à profusion, semblent penser les autorités politiques en place, frileuses à toute initiative qui pourrait remettre en cause l’ordre établi. Il ne faut par conséquent pas s’attendre à ce qu’elles prennent, à la faveur de la situation qui prévaut au Nord-Mali, des initiatives fortes à même de faire accéder l’Algérie à une place dominante parmi les pays francophones et arabophones d’Afrique. Cette démarche vers la conquête d’un leadership, l’Algérie semble déjà l’avoir abandonnée en laissant pourrir jusqu’à l’extrême dangerosité la situation qui prévaut au nord de ce pays voisin, où rien de sérieux n’a été tenté tant aux plans politique qu’économique pour rapprocher ce pays du notre.

échanges interafricains insignifiants !

Alors que les besoins économiques du Mali sont importants, les courants d’affaires avec l’Algérie se résument à quelques échanges insignifiants, l’essentiel étant pris en charge par la contrebande et le marché informel. La même situation prévaut pour pratiquement tous les pays riverains et plus ou moins rapprochés (Niger, Mauritanie, Libye, Maroc, Tunisie, Syrie, Egypte, etc.) avec lesquels l’Algérie, essentiellement tournée vers l’Europe, entretient très peu de courants d’affaires. Un pays aussi bien favorisé par la conjoncture économique (près de 200 milliards de dollars de réserves de change) et des atouts géostratégiques considérables (position géographique, vaste étendue du territoire, bilinguisme, une armée bien équipée, relative stabilité politique, etc.) aurait pourtant gagné à être plus offensif dans cette démarche de rapprochement avec les pays de la région, ne serait-ce que pour s’en attribuer les marchés.

La constitution d’un fonds d’investissement alimenté par les disponibilités en recettes d’hydrocarbures serait également de nature à renforcer la place et le rôle économique de l’Algérie dans cette région en quête de ressources financières pour son développement.
Les grandes entreprises algériennes, à l’instar de Sonatrach, Cevital, Saidal, SNVI et autres, aujourd’hui bridées par une législation qui leur interdit de se développer à l’extérieur du pays, pourraient également prendre part à l’expansion des courants d’affaires avec les riverains africains.

Des pays comme la Tunisie, la Libye, la Mauritanie et dans une moindre mesure le Maroc, sont dans l’attente de ce rapprochement économique qui les soulagerait des gigantesques pertes causées par le «printemps arabe», notamment en termes d’investissements. Ce rapprochement économique pourrait à terme donner suite à un rapprochement de nature politique avec, à la clé, le renforcement du processus démocratique et l’union économique régionale. Rien n’est malheureusement fait pour améliorer cette législation héritée de l’ère socialiste qui condamne l’Algérie à se fermer sur elle-même en la privant d’un marché aussi vaste et facile d’accès que celui que pourraient lui offrir, notamment, les pays du Sahel. Abandonné à la pauvreté, un pays comme le Mali se retrouve aujourd’hui dans une situation conflictuelle telle qu’elle constitue un véritable danger pour la sécurité de la région.

Ce conflit qui aurait pu, de l’avis de tous les experts, être évité si les pays solides de la région, à commencer par l’Algérie, avaient consenti à soutenir l’effort de développement de ce pays sans ressources, mais éminemment stratégique qu’est le Mali. On n’en serait certainement pas dans la situation explosive qui y prévaut aujourd’hui au point de susciter la constitution d’une coalition de pays africains (CEDEAO) parmi lesquels l’Algérie semble tenir le rôle de simple figurant. Constituée avec l’aide des USA et de la France qui en tiennent les commandes, l’Algérie est contrainte à faire pâle figure vis-à-vis des pays membres, plus enclins à suivre les directives des Etats-Unis d’Amérique ou de l’ancien colonisateur, que celle du gouvernement algérien qui ne trouve ni dans sa frileuse action diplomatique ni dans les résultats peu probants de son économie la force de s’imposer ne serait-ce qu’à l’intérieur de cette coalition.

Agir avant de subir

Ne faisant montre d’aucune volonté d’être à l’avant-garde de l’opération qui se prépare, l’Algérie semble se complaire, sans doute en raison de la mauvaise santé du chef de l’Etat, dans une attitude défensive consistant seulement à préserver sa frontière d’une éventuelle incursion de troupes rebelles en provenance du Mali. Une attitude qui, à l’évidence, coûtera très cher au pays sans qu’elle ne lui rapporte en retour grand-chose de positif. L’Algérie devra dans tous les cas mobiliser des dizaines de milliers de soldats pour sécuriser cette longue frontière qui ne dispose, comme on le sait, d’aucun moyen moderne de surveillance.

Empêcher les groupes de terroristes qui connaissent parfaitement la région de s’infiltrer dans notre pays où ils pourraient être relayés par des bandes islamistes en armes est, à l’évidence, un pari impossible à tenir, tant la frontière est longue, vaste et truffée de caches naturelles. Outre son aspect très coûteux, cette option pourrait avoir pour fâcheuse conséquence d’entraîner l’Algérie dans une lutte contre les résidus terroristes maliens (notamment ceux affiliés à El Qaîda) qui risque de durer longtemps, voire même très longtemps, compte tenu de la détermination des combattants salafistes et des aides qu’ils pourraient recevoir de certains Etats et organismes donateurs acquis à leur idéologie.

Ce qui se passe notamment en Kabylie où les groupes armés sévissent depuis plus de dix années, donne la mesure de la difficulté à éradiquer ce type de terrorisme qui pourrait prendre racine de cette vaste contrée saharienne.
La logique aurait pourtant voulu que l’Algérie fasse corps avec la CEDEAO en renforçant ses effectifs et, pourquoi pas, en prenant le commandement des opérations militaires. L’Algérie paraîtrait ainsi moins isolée et, en conséquence, davantage éligible aux aides multiformes des USA et de la France. Sa prétention au leadership régional pourrait alors avoir une signification pour les pays concernés de près ou de loin par ce conflit. L’implication forte et sans équivoque dans cette guerre contre les groupes intégristes installés au Nord-Mali qui a, faut-il le rappeler, reçu l’aval de la communauté internationale, pourrait donner à l’Algérie cette incontestable légitimité préalable à toute ambition de puissance régionale.
http://www.elwatan.com/economie/l-alger ... 14_111.php

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Message par Sifax »

Aucune rencontre n’est prévue avec les Marocains
Alger intensifie ses relations avec Tunis et Tripoli
(Par Hadjer Guenanfa, 27/11/2012)

Les relations entre l’Algérie et ses voisins du Maghreb se renforcent avec la multiplication des visites diplomatiques de part et d’autre. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, entame, à partir de ce mardi 27 novembre, une visite de travail de deux jours à Tunis avec une « importante délégation ». Sur place, il prendra part à la 7e session de la commission de concertation politique entre les deux pays.

Ce déplacement est le premier d’une série de visites ministérielles. Le 3 décembre prochain, le Premier ministre tunisien, Hamadi Jebali, sera en visite de 48 heures à Alger, selon des sources diplomatiques. À peine une semaine après, c’est le nouveau Premier ministre libyen, Ali Zeidan, qui effectuera, le 10 décembre, une visite à Alger, selon les mêmes sources.

Mais aucune visite d’officiels algériens au Maroc ou d’officiels marocains en Algérie n’est prévue. Après une courte période caractérisée par un inattendu réchauffement des relations bilatérales avec une valse de visites diplomatiques, une nouvelle période de froid semble s’installer progressivement entre Alger et Rabat.

Le sommet de l’UMA en jeu

Alors que de nombreuses voix s’élèvent dans la région pour relancer l’Union du Maghreb arabe (UMA), la dégradation des relations entre Rabat et Alger complique la réactivation de ce vieux projet. Annoncé pour le 10 octobre dernier par la Présidence tunisienne, le prochain sommet de l’UMA a été reporté sine die. Selon nos sources, il ne se tiendra pas avant 2013. Il faudra attendre la réunion du comité de suivi des ministres délégués, puis celle des ministres des Affaires étrangères des pays maghrébins pour espérer voir les pays de l’UMA parvenir à un accord sur la date du sommet.
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/a ... 22892.html

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Message par Sifax »

L’ONU adopte une résolution de l’Algérie sur la marée noire provoquée par Israël au Liban (27/11/2012, APS)

NEW YORK - La commission économique et financière de l’ONU a adopté une résolution proposée par l’Algérie sur la marée noire provoquée par Israël, en 2006, au Liban et dans d’autres pays de la région, exigeant du gouvernement israélien des dédommagements pour les pays touchés par cette catastrophe écologique.

La résolution, présentée par l’Algérie au nom du G77 et de la Chine qu’elle préside depuis janvier dernier, a été adoptée par 152 voix favorables, 7 voix contre et 3 abstentions.
Intervenant au nom du G77 et de la Chine, le représentant de l’Algérie a souligné que la marée noire sur les côtes libanaises avait été la plus grande catastrophe environnementale en mer Méditerranée, ayant eu de graves conséquences sur les conditions de vie de la population du Liban.

Il est à rappeler que l’armée de l’air israélienne avait provoqué une catastrophe écologique en juillet 2006 en détruisant des réservoirs de carburant situés dans le voisinage immédiat de la centrale électrique de Jiyeh (Liban), ayant entraîné une marée noire qui avait recouvert tout le littoral libanais et s’était étendue jusqu’au littoral syrien, et entravé les efforts visant à assurer un développement durable, comme l’avait déjà souligné l’Assemblée générale dans ses résolutions précédentes.

Aux termes de ce projet de résolution, qui sera soumis au vote de l’Assemblée générale de l’ONU, il est demandé, à nouveau, au gouvernement israélien la responsabilité qui est la sienne de "dédommager rapidement et convenablement" le gouvernement libanais et les autres pays directement touchés par la marée noire et dont les côtes ont été, en partie, polluées.

Ce dédommagement doit prendre en compte "les dépenses engagées par les pays touchés par cette marée noire pour réparer les dégâts écologiques causés par la destruction des réservoirs, notamment pour remettre en état le milieu marin", souligne le texte.

La résolution considère que la marée noire "a pollué gravement les côtes libanaises et, en partie, les côtes syriennes, et qu’elle a eu de ce fait de graves incidences sur les moyens de subsistance et sur l’économie du Liban, en raison de ses répercussions néfastes sur les ressources naturelles, la diversité biologique, les pêcheries et le tourisme de ce pays, ainsi que sur la santé de la population".

Elle a également prié le secrétaire général de l’ONU de lui présenter, à la prochaine session de l’Assemblée générale, un rapport sur l’application de cette résolution.

Suite à l’adoption de ce texte, la représentante du Liban a exprimé sa reconnaissance à tous les pays qui ont voté en faveur de cette résolution. "Les dirigeants du monde réunis à Rio cette année, ont insisté sur l’importance du développement durable", a-t-elle rappelé.

Elle a souligné que la marée noire provoquée en 2006 sur les côtes libanaises a été une catastrophe de grande ampleur qui a nui au développement économique, à la sécurité ainsi qu’au patrimoine biologique et culturel du Liban, relevant également les pertes en matière de pêche.

Rappelant que tout cela a été la conséquence de bombardements et de frappes israéliennes sur la ville côtière de Jiyeh, elle a relevé que six ans après, la marée noire continue de menacer les efforts de développement durable au Liban.

Faisant référence à un rapport du chef de l’ONU, elle a avancé qu’il faudrait encore des années au Liban pour se relever de cette catastrophe, tout en insistant sur l’impérativité "de mettre un terme à l’impunité des auteurs de ces actes illicites et de respecter les principes de Rio sur le développement et l’environnement".
http://www.aps.dz/Adoption-d-une-resolution-de-l.html

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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par Sifax »

Le chef du gouvernement de la République de Tunisie, M. Hamadi Jebali, effectuera dimanche 2 décembre une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’invitation du Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal.

Source: médias.

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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par Sifax »

Après des années de blocage : L'accord de partenariat stratégique Algérie-UE fin prêt (par Salem Ferdi, 06/12/2012)

Les très longues discussions entre l'Algérie et l'Union européenne pour la conclusion d'un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie seraient arrivées à leur terme par la conclusion d'un accord qui sera signé au début de l'année prochaine.
C'est à la veille de la tenue de la 7e session du Conseil d'association Algérie-UE à Bruxelles, aujourd'hui, en présence du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, que la nouvelle a été annoncée. Un membre de la délégation algérienne à Bruxelles a indiqué à l'APS que l'accord avait été finalisé par les experts et qu'il pourrait être signé, à Alger, au début de l'année 2013, à l'occasion d'une visite du Commissaire européen à l'Energie Gunther Oettinger, prévue probablement au début de l'année prochaine, à indiqué à l'APS une source proche de la délégation algérienne, présente à Bruxelles pour participer jeudi à la 7e session du Conseil d'association algéro-européen. Pour l'Europe, l'accord de partenariat -elle en a conclu de similaires avec la Russie et le Qatar- est destiné à sécuriser les approvisionnements. Alger, s'estimant un partenaire «sûr», n'était pas tellement enthousiaste pour un tel accord mais a accepté d'en discuter. Sur le contenu même de l'accord, la source reste plutôt vague et insiste davantage sur les effets attendus par l'accord. Il permettra de renforcer les relations de coopération qui vont, dit-il, connaître «un essor certain à la faveur de la signature de ce mémorandum d'entente sur le partenariat stratégique énergétique». Cela permettra de «structurer les relations énergétiques algéro-européennes» et d'ouvrir des «possibilités de développement en Algérie de l'énergie conventionnelle, des énergies nouvelles et renouvelables, de la pétrochimie et de la transformation des hydrocarbures en général». Autre effet attendu, un flux d'investissement de l'Europe vers l'Algérie, un transfert technologique et la mise en œuvre de projets dans les énergies conventionnelles et non conventionnelles, précise-t-elle. Il faut observer de manière générale que l'Algérie est en passe de changer sa loi sur les hydrocarbures en agissant sur la fiscalité afin d'inciter les compagnies étrangères, plutôt réticentes ces dernières années, à investir.

DES ELEMENTS DE BLOCAGE DEJA LEVES

Il reste à connaître les détails de cet accord sur lequel certains éléments de blocage avaient déjà été levés après de longues négociations. En février dernier, on évoquait même la possibilité que l'accord soit conclu en septembre 2012. L'un des éléments qui a permis de débloquer la situation tient au fait que l'Algérie avait renoncé à lier la conclusion de l'accord au problème de la circulation des personnes. L'ancien ministre de l'Energie, Chakib Khelil, avait tenté, en 2009, d'en faire un levier sur cette question. «Ce qui est important pour nous, ce n'est pas tellement de vendre du gaz mais d'obtenir par exemple le libre passage des personnes entre l'Algérie et l'UE», avait-il déclaré. En février dernier, Fabrizio Barbaso, DG adjoint auprès de la Commission européenne chargé de l'Energie et du Transport se félicitait que ce linkage ne soit plus de mise à Alger. «Il s'agit de deux problèmes complètement différents, qui doivent être traités séparément (…). Nous sommes en train d'étudier les deux questions mais nous ne voulons pas établir un lien entre elles», a-t-il déclaré. Pour autant, l'Algérie avait des demandes importantes dans le domaine économique et notamment sur les restrictions d'accès au marché de distribution de l'Europe imposées à Sonatrach. L'UE a mis en vigueur une directive qui interdit aux producteurs et aux transporteurs d'énergie de distribuer directement leurs produits sur le marché et ce, à travers l'obligation de scinder les trois activités. Pour Sonatrach, comme pour Gazprom, cette mesure est d'autant plus malvenue qu'ils ont consenti d'importants investissements dans la réalisation d'infrastructures de transport du gaz (gazoduc). On ne sait pas ce que prévoit l'accord conclu mais à l'époque, le responsable européen avait suggéré de tenir des réunions d'experts pour «voir si à l'intérieur du texte juridique, il y a une possibilité de répondre à ces préoccupations». L'Europe a fini cependant, en 2011, par lever une taxe antidumping imposée aux engrais produits en Algérie. Cette mesure, jugée discriminatoire par l'Algérie, a été prise sur pression des lobbies industriels européens qui avançaient que le prix du gaz était subventionné. La question du prix du gaz domestique algérien a été pendant longtemps une source de différend avec Bruxelles.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5176458

L'Europe est arrivé à sécuriser -et d'une manière officielle- ses livraisons de pétrole et gaz d'Algérie. Ce qui diminue relativement notre souveraineté sur nos hydrocarbures. De l'autre coté l'Algérie n'a obtenu ni la libre circulation des personnes, ni même une déclaration de principe sur les délocalisations et investissements. L'Europe continuera d'allez chercher la main-d’œuvre low-cost et d'investir en Asie, Turquie et Europe de l'Est, et au Maghreb à l'exception de l'Algérie.

Je trouve très dommage que les médias et les politiciens ne s'expliquent pas sur une telle décision qui aura des répercutions économiques et géopolitiques certains sur l'Algérie. C'est à ce dire que le sort de ce pays n’intéresse pas grand monde en dehors du football et de l'usine Renault.
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

(APS) dimanche 9 décembre 2012 18 : 55
Le chef du gouvernement libyen en visite officielle lundi à Alger

ALGER - Le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, effectuera une visite officielle de deux jours en Algérie à partir de lundi, à l’invitation du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, indique dimanche un communiqué des services du Premier ministre.

Le chef du gouvernement libyen sera accompagné, lors de cette visite, d’une importante délégation, précise la même source.
http://www.aps.dz/Le-chef-du-gouverneme ... en-en.html
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Message par scorpion-rouge35 »

ça concerne probablement la formation des forces de sécurité libyenne par l’Algérie.
THE ALGERIAN ARMY

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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

APS) lundi 10 décembre 2012 17 : 21
Le président Bouteflika reçoit le chef du gouvernement libyen

ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu lundi à Alger le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, en visite officielle de deux jours en Algérie.

L’entretien s’est déroulé à la résidence Djenan El-Mufti, en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal et du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.

M. Zidane est arrivé lundi matin à Alger à la tête d’une importante délégation.
http://www.aps.dz/Le-president-Boutefli ... 75772.html

(APS) lundi 10 décembre 2012 15 : 33
Ali Zidane : "ma visite en Algérie vient consolider les valeurs de nationalisme et d’arabité entre l’Algérie et la Libye"
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ALGER - Le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, a affirmé lundi que sa visite en Algérie, sa première destination depuis sa prise de fonctions, "vient consolider les valeurs de nationalisme et d’arabité qui unissent les deux pays et pour édifier un avenir prometteur".

"Ma visite en Algérie vient consolider les valeurs de nationalisme et d’arabité que la Révolution algérienne nous a appris", a déclaré à la presse M. Zidane qui a été accueilli à l’aéroport international Houari-Boumediene par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et des membres du gouvernement.

"J’ai choisi l’Algérie pour ma première sortie pour concrétiser ces valeurs dans les faits et édifier un avenir prometteur dans le cadre de la coopération, l’entente, le respect mutuel et la non-ingérence dans les affaires internes", a-t-il poursuivi.

"Nous désirons gagner le cœur de l’Algérie et nous disons à nos frères en Algérie que notre relation doit être une relation de fraternité et de coopération", a souligné M. Zidane, précisant que les relations bilatérales "reposent sur la fraternité loin des intérêts".

Il a salué le peuple et gouvernement algériens, rendant hommage au président de la République, Abdelaziz Bouteflika qui est, a-t-il dit, "un militant chevronné, un diplomate expérimenté et un politique clairvoyant et responsable animé d’un esprit d’initiative".

Accompagné d’une forte délégation, le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, a entamé lundi une visite officielle de deux jours en Algérie à l’invitation du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
http://www.aps.dz/Ali-Zidane-ma-visite-en-Algerie.html

(
APS) lundi 10 décembre 2012 14 : 33
M. Sellal s’entretient avec le chef du gouvernement libyen

ALGER - Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s’est entretenu lundi à Alger avec le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, avant que la réunion ne soit élargie aux membres des deux délégations.

Ont pris part à ces entretiens, côté algérien, les ministres des Affaires étrangères, de l’Habitat et de l’Urbanisme et des Finances, respectivement Mourad Medelci, Abdelamdjid Teboune et Karim Djoudi.

Etaient présents, côté libyen, Mohamed Amhamed Abdelaziz, ministre de la coopération internationale, le général major Youcef El-Mangouch, Chef d’Etat-major de l’armée libyenne et Selem El-Hassi, président des renseignements généraux.

Le chef du gouvernement libyen est arrivé lundi à Alger à la tête d’une importante délégation, pour une visite officielle de deux jours en Algérie à l’invitation de M. Sellal
http://www.aps.dz/Sellal-s-entretient-avec-le.html
(APS) lundi 10 décembre 2012 11 : 23
Le chef du gouvernement libyen entame une visite officielle en Algérie
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ALGER - Le chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, a entamé lundi une visite officielle de deux jours en Algérie, à l’invitation du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

M. Zidane a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediene par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, et le ministre des Finances, Karim Djoudi.
http://www.aps.dz/Le-chef-du-gouvernement-libyen.html
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

(APS) lundi 10 décembre 2012 16 : 41
M. Ould Khelifa reçoit l’ambassadeur du royaume de Belgique à Alger

ALGER - Le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a reçu lundi au siège de l’Assemblée, l’ambassadeur du royaume de Belgique à Alger Fréderic Meurice.

L’entretien a porté sur "la réalité des relations de coopération qui unissent les deux pays sur plusieurs plans", indique un communiqué de l’APN.

La coopération parlementaire et ses perspectives a constitué "l’un des plus importants thèmes évoqués" par les deux parties qui ont également abordé "des questions d’intérêt commun", ajoute la même source.
http://www.aps.dz/M-Ould-Khelifa-recoit-l,75757.html
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par tchpako »

scorpion-rouge35 a écrit :ça concerne probablement la formation des forces de sécurité libyenne par l’Algérie.
oui probablement ;)


Lancement de plusieurs initiatives de coopération sécuritaire entre l’Algérie et la Libye en janvier 2013 (Ali Zidane)
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ALGER - Le Chef du gouvernement libyen, Ali Zidane, a annoncé lundi le lancement en janvier 2013 de plusieurs initiatives dans le domaine de la coopération sécuritaire entre son pays et l’Algérie.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, M. Zidane a précisé que l’Algérie et la Libye "ont convenu de plusieurs initiatives dans le domaine de la coopération sécuritaire qui seront lancées en janvier 2013".

Le responsable libyen a en outre noté la "convergence" de vues entre les deux parties sur "la plupart des questions".

M. Zidane a ajouté que la rencontre avait permis d’aborder les questions politiques et sécuritaires, soulignant "la convergence de vues (entre les deux parties) sur la plupart des questions".

Le chef du gouvernement libyen a entamé lundi une visite officielle de deux jours en Algérie à l’invitation du Premier ministre, Abdelmalek Sellal.
http://www.aps.dz/Lancement-de-plusieur ... tives.html
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La Libye annonce avoir fermé ses frontières avec quatre pays dont l’Algérie (Par Rafik Tadjer, 15/12/2012)

Les autorités libyennes ont annoncé, ce dimanche 16 décembre, avoir fermé la frontière avec quatre pays dont l’Algérie. Les trois autres pays sont le Niger, le Tchad et le Soudan. L'Assemblée nationale, la plus haute autorité politique du pays, a décidé « la fermeture temporaire des frontières terrestres libyennes avec le Tchad, le Niger, le Soudan et l'Algérie jusqu'à l'organisation » de la circulation des biens et des personnes avec ces pays, selon le texte de la décision publié par l'agence libyenne Lana, rapporte l’AFP.

De retour d'une tournée régionale qui l'a conduit en Algérie, au Niger, au Tchad et au Soudan, le Premier ministre libyen, Ali Zeidan, a indiqué vendredi à Tripoli qu'un accord quadripartite allait être signé pour sécuriser les frontières avec ces pays contre les « terroristes ». Il a ajouté que « les habitants de la région du sud libyen se sont plaints de l'insécurité, soulignant que le désert libyen est devenu un couloir de transit pour tous les types de trafic, notamment la drogue, les armes et la traite des personnes ».

Une députée qui représente la ville de Sebha (800 km au sud de Tripoli) à l'Assemblée nationale, Souad Ganour, a indiqué à l'AFP que la décision de fermeture des frontières était « temporaire jusqu'au rétablissement de la sécurité dans le sud ». Elle a dénoncé une « hausse de flux des immigrés clandestins, en prévision d'une éventuelle action militaire internationale au Mali ». Elle a également déploré la « recrudescence de la violence et du trafic de drogue et la présence de groupuscules armés qui agissent en toute impunité ».
http://www.tsa-algerie.com/diplomatie/l ... 23092.html

kick
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Re: Les relations internationales de l’Algérie

Message par kick »

Algérie : Hollande évoquera les biens des pieds-noirs

Par Mourad Arbani

A l’occasion de sa visite qu’il effectuera mercredi et jeudi prochains à Alger, le président français François Hollande abordera avec son homologue Abdelaziz Bouteflika le dossier des biens des pieds-noirs en Algérie.
En effet, Hollande prendra connaissance de la situation de ces biens que viennent d’établir les walis instruits à ce propos par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales en date du 8 novembre dernier.
Selon cette instruction, des tableaux contenant des informations sur la situation administrative de tout bien appartenant aux pieds-noirs ont été élaborés.
Il est à rappeler que des pieds noirs en Algérie ont déposé plus de 600 dossiers et plaintes à la commission des Nations Unies chargée de la défense des droits de l’Homme, afin d’obliger l’Algérie à rendre aux pieds noirs, leurs biens, qu’ils ont abandonnés après l’indépendance ou de les rembourser.
Des décisions d’expulsions ont été même rendues à l’encontre des occupants algériens de ces biens, l’ambassade de France en Algérie possèdant une liste des dossiers litigieux arrêtée à la date du 21 octobre 2012. Des décisions qui n’ont pas été suivies d’exécution par la force publique
On se rappelle du cas de l’immeuble situé au n° 87 de la rue Didouche Mourad, occupé actuellement par le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) comme siège du parti ayant fait l’objet d’une décision d’expulsion depuis 2007.
Le dernier recensement établi en 2011 fait état de pas moins de 17.000 biens immobiliers enregistrés aux noms des colons malgré l’introduction d’une disposition dans la loi de finances 2010 qui exigeait l’inscription de tous les biens au nom de l’Etat.
Néanmoins, l’opération d’actualisation de la situation de ces biens n’a touché jusque là que 1.520 biens
http://www.algerie1.com/actualite/alger ... eds-noirs/

voir tsa:
http://www.tsa-algerie.com/divers/une-p ... 23110.html
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scorpion-rouge35
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Message par scorpion-rouge35 »

bah ils n'ont qu'a demander a la France de les indemnisé et en même temps d’indemnisé aussi tous les algériens pour 132 ans de colonialisme ..
THE ALGERIAN ARMY

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