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Avis aux connaisseurs : on a l'impression qu'ils ont adossé un écran supplémentaire sur la planche de bord, vous pensez que c'est un tactile GPS ?

Et aussi -du moins je l'espère- du au fait que les SU34 ont démontré, en Ukraine, toute leur faiblesse dans conflit classique de haute intensité.

Bien modernisés ils font le boulot encore une dizaine d’annee a l’aiseGénéral-Major a écrit : ↑28 avril 2024, 13:32Avis aux connaisseurs : on a l'impression qu'ils ont adossé un écran supplémentaire sur la planche de bord, vous pensez que c'est un tactile GPS ?
Avec des munitions adaptées à longue portée moyens EW et tactiques actualisées cette flotte peut-être extrêmement dangereuse


Il dispose en effet d'une carte GPS mais pas tactile, person je ne vois pas l'utilité des écrans tactiles dans les avions.Général-Major a écrit : ↑28 avril 2024, 13:32Avis aux connaisseurs : on a l'impression qu'ils ont adossé un écran supplémentaire sur la planche de bord, vous pensez que c'est un tactile GPS ?
Avec des munitions adaptées à longue portée moyens EW et tactiques actualisées cette flotte peut-être extrêmement dangereuse




Bien expliquéAlgerian Foxbat a écrit : ↑01 mai 2024, 09:49L’AAF doit étudier la possibilité d’acquérir des AWAC en même temps que de renforcer les capacités des Su-30 en tant qu’avions de supériorité aérienne. Couplé bien entendu avec un renforcement des moyens de reconnaissance.
Ainsi les Su-24 actuels et les futurs éventuels Su-34 pourraient enfin être utilisés à leur plein potentiel.
Le principe c’est que l’AAF soit capable de mener, si nécessaire, des opérations aériennes en dehors du territoire algérien dans l’hypothèse d’un conflit de haute intensité.
Ainsi, les Su-24 et éventuel futurs Su-34 seraient couverts par un AWAC et escortés par des Su-30 et éventuels futurs Su-57 chargés de les protéger.
L’ANP en cas de conflit de haute intensité ne peut pas se permettre de rester dans une logique du « tout-défensif », comme on dit, la « meilleure défense c’est l’attaque », il faut acquérir des moyens de suppression des moyen de défense et d’attaque de l’ennemi afin d’éviter de se retrouver dans une situation semblable à la guerre Iran-Irak ou à la guerre en Ukraine, c’est-à-dire une situation de domination aérienne contestée.
Il faut assurer le maximum de supériorité aérienne à l’infanterie algérienne, et ça passe par le développement des capacités aériennes offensives.
Le Su-24 ne doit pas être conçu isolément, il doit s’inscrire dans un maillage.
