simple avis, ne m'en veuillez pas de trop écrire (encore une fois ... )
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on parle de tout cela sans cesse, sur divers topics
parfois je me dis vraiment que
moins les gens comprennent mieux on se porte
mais le problème c'est quand les compatriotes s'affolent
l'isolationnisme est un concept bizarre pour tout Algérien, intuitivement il s'inscrirait en faux face à cela,
historiquement il est un moyen de pur développement pour tout pays africain
concrètement, peu ont pu le mettre en place, notamment à cause de la dépendance financière et des multinationales pilleuses de richesses
en Afrique qlq pays ont pu en tirer profit de ce concept et asseoir une souveraineté naissante, l'Algérie en est
ce concept nous a permis d'avancer quand nous commencions à marcher
cela nous a permis de construire une économie ( malgré de grands projets, la faillite de la gestion industrielle et agricole a été contre-balancé par les richesses en hydrocarbures, heureusement nous pouvions avoir des moyens, mais malheureusement cela a créé une économie de rente étouffante et surtout qui a asphyxié toute velléité entreprenariale d'envergure)
cependant ce que nous devons à l'isolationnisme (un énorme passif positif qui nous a empêché de sombrer dans les affres des autres pays) se définit aussi par des lacunes très visibles depuis l'auto-suffisance, les plans de logement et de santé pour tous, l'éducation qui a fait oublié que l'Algérie de nos parents / grands-parents était analphabète, sous-alimentée, sans soin, en clochardisation à 50 %, selon les rapports internationaux)
désormais une nouvelle page, un nouveau chapitre s'écrit
l'isolationnisme est à recalibrer en fonction de ce qu'il se passe à l'échelle régional, continental et mondial
nul doute que l'Algérie en est sortie diplomatiquement et politiquement,
économiquement cela ne se peut qu'avec un tissu d'entrepreneurs très dynamiques et actifs, ils ont besoin donc de sortir eux-mêmes de cette mentalité de crainte et de réserve vis à vis du marché étranger, on le voit dans les rencontres économiques, les expo et autres événements, l'esprit de gestion à l'ancienne perdure
c'est un bien en soi, une zone de confort, une nécessité parfois
mais pour aller de l'avant, cette zone de confort doit être bousculée, parce que tout simplement le changement on le subira de toute façon
2 choix s'offrent à chacun:
1) se préparer, réfléchir, anticiper, être aux aguets et aller vers toute opportunité, que dis-je "aller, non, plutôt disons générer les opportunités, susciter l'intérêt et se rendre indispensable
ça se prépare, former, éduquer, instruire, informer
2) se fondre dans le moule des autres et acquiescer à leur volonté et process
le changement n'est pas en route, le changement a été le nôtre depuis bien longtemps,
ceux qui en 2024 parlent d'isolationnisme, dans le vocable occidental, seront partiels
c'est comme parler de souverainisme en Afrique, surtout en Algérie, le nationalisme et le souverainisme sont des notions qui ne se définissent pas et ne se vivent pas de la même manière d'un côté et de l'autre de la Méditerranée, les Européens conjuguent le souverainisme avec impérialisme suprématisme et exclusion, en Afrique il se conjugue avec dignité recouvrée, liberté et souveraineté, respect du pays et des siens
je me dis nationaliste comme tous, héritage extraordinaire laissé par nos anciens, souveraineté dans le sens de ce qu'a apporté la Révolution libératrice du joug colonial, contre l'impérialisme
l'isolationnisme n'est pas faux, mais il ne décrit pas les mécanisme algériens dans leur profondeur
la simplicité de son essence est redu opaque par la complexification de son fonctionnement afin de ne pas chuter au moment de son application
il ne correspond qu'à une période logique, naturelle et nécessaire pour tout pays qui renait de ses cendres
notre ALN puis ANP dans leurs parutions, discours, actes, décisions, choix, montrent cela
la doctrine et la stratégie algériennes ont cassé, ennuyé, détruit des projets et des mécanismes nocifs, cela a produit des succès, à notre échelle, mais succès considérable
si on prend l'exemple de la lutte contre le terrorisme, dites-moi qui a prôné l'isolationnisme ? est-ce nous qui nous sommes mis tous seuls sous embargo ? nous nous sommes protéger de l'ingérence, de l'impérialisme, ... et n'oublions pas leur dernier sousbressaut d'envergure étant Ain Amenas en 2013
Avions-nous eu le choix au cours de ces années ?
D'autres part l'ouverture est manifeste, la marche amorcée depuis longtemps n'a jamais cessé !
tous les pays viennent discuter à Alger, tous accueillent nos envoyés, nos ministres, notre président, non pas en tant que personne, mais en tant qu'institution, une reconnaissance de la souveraineté institutionnelle gagnée grâce à des mécanismes (que nous avons appris à maîtriser, certains innovants et parfois d'autres subis ou non voulus) des pertes et du retard aussi
notre chemin est plein de dangers et de surprises, de retard et d'avancée, comme le chemin de tout pays, comme le chemin de tout à chacun
nous ne sommes pas seuls, notre pays ne peut avancer sur un chemin s'il n'en a pas les moyens
humains, techniques, matériel, spirituel, émotionnel, rationnel, sociétal, financier,économique, ...
si vous ne voyez pas ce qui se passe, heureux ou malheureux êtes-vous
nul ne le sait
la question n'est pas a-t-on une stratégie, elle est bien entendu criante,
la question est que fait-on chacun ou en commun pour amener notre pays à mieux et mieux encore
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bien sûr chacun a son avis, soyez d'accord ou ne soyez pas d'accord avec moi si vous voulez, je respecte votre point de vue,
mais ce sera tout pour moi, qui n'a pas déjà compris, ne comprendra peut être plus jamais, j'ai dit peut être ... la fenêtre d'ouverture est mince cependant
salem
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petite illustration, attention non exhaustive !
c'est en ce moment même !!!
Président de la Douma: l'Algérie est un pays ami et un partenaire stratégique de la Russie
Publié le : lundi, 22 juillet 2024 19:51
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ALGER -
Le président de la Douma de la Fédération de Russie, M. Vyacheslav Victorovich Volodine, a affirmé, lundi à Alger, que l'Algérie était un "pays ami" et un "partenaire stratégique" de son pays, qui veille à hisser les relations entre les deux pays à des niveaux supérieurs.
https://www.aps.dz/algerie/173652-presi ... -la-russie
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