Guerre Civile et Rébellion En Syrie 🇸🇾
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fronov
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
Les « nouvelles autorités » de Damas ne souhaitent pas que la Russie quitte la Syrie, car cela pourrait nuire aux relations entre les deux pays.
C'est ce qu'a déclaré le chef des nouvelles autorités, qui a également souligné que Damas avait des intérêts stratégiques avec Moscou.
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Thanos
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
sils (les occidentaux), ont fourni, entretiennent et protègent et ferment les yeux sur l'arsenal thermonuke d'Israël, c'est qu'ils sont pour, et s'en moquent que les sionistes génocident les peuples de cette régions, si nécessaire le moment venues.
faut rien attendre d'eux sur ce dossier, ni s'attendre à ce qu'ils défendent les droits de l'hommes ou dénoncent les crimes de guerre comme ils s'auto proclament à longueur de temps
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Thanos
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
au delà d'une cause arabe c'est avant tout une cause russe.fronov a écrit : ↑26 décembre 2024, 11:11Visiblement la Russie est en train de recalibrer sa boussole au sujet du Moyen-Orient. Poutine a reconnu qu'il entretenait des contacts avec le HTS et que leurs conversations auraient une incidence sur ses bases militaires.
Realpolitik oblige, Poutine ne peut pas être plus arabe que ces arabes qui ont sacrifié sauvagement leurs "frères palestiniens" sur l'autel de leurs intérêts.
Au regard de l'incommensurable trahison des arabes et la léthargie du monde sunnite, peut-on reprocher aux russes leur pragmatisme glacial, vu qu'il mènent, eux aussi, une guerre existentielle ?
En ces temps extrêmement périlleux, l'enjeu est devenu existentiel pour certains pays, surtout le notre.
une cause pour l'équilibre des forces aux niveaux mondial depuis 1945.
toutes ces guerres périphériques, si elles touchent les peuples locaux, concernent avant tout les grandes puissances qui sont à la manœuvres derrière pour étendre leurs influence.
et force et de constater que les russes depuis ce temps avec leurs stratégies, ne font que encaisser, subir reculer face aux différents types de guerres et stratégie que leur mènent les occidentaux pour les contenir et les affaiblir.
depuis l'Amérique du sud à l'Afrique en passant par le M.O à l'Asie à l'Europe de l'Est au Caucase.
leurs stratégies militaires, leurs renseignements, leurs guerres hybrides sont à la ramasse face aux camps adverse, ce qui à mené à la chute de l'Urss et aujourd'hui, et 30 ans plus tard, à encore pire comme situation pour eux, leur armée mise en pièce, leurs personnalité politiques et militaire assassiné, leurs infrastructure économiques et militaires ciblés de manière direct, leurs flottes militaires ciblées ou contraintes de plier bagages en mer noire et en méditerranée, jusqu'à Moscou prise pour cibles, toutes ces choses inimaginables même au pires moments de la Russie à genoux de Eltsine.
à ce rythme c'est la balkanisation de la Russie qui est en route et tout cela pour avoir négligé sous estimé, ou mal géré les conflits périphériques (sur lesquels les occidentaux eux se sont inverti aux max, Irak, Syrie, Libye, Taiwan, ..), dont la finalité est l' arrivée des occidentaux aux portes de la Russie, le gros morceaux.
les occidentaux ont fourni le thermonuke à leur allié sioniste au M.O quand les russes etaient encore en 2010 à se plier à l'embargo occidentale contre la syrie et l'iran en refusant de fournir le s300...
la pertes de l'allié syriens et des bases et de l'influence russes en méditerranée et au M.O et le coup pour l'image de la Russie que cela engendre, tout cela sans que les politiques les moyens militaires et les renseignements russes n'est pu le prédire ou l'empêcher n'est qu' un énième épisodes de débâcles dans ces guerres périphériques
les chinois sont l'autre puissance qui pèse sur l'échiquier mondial et capable d'équilibrer les pouvoir. elle mise actuellement sur la non ingérence pour ne pas faire de vague mais ce n'est pas ce qui la protégera des appétits occidentaux le moment venu (les prémices sont déjà visibles, guerres économiques, sanctions, provocations à Taiwan, en mer de chine, ingérences à Hongkong)
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fronov
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
Chacun examine les évènements comme le souhaite .....les visions les avis différent..Thanos a écrit : ↑29 décembre 2024, 16:07au delà d'une cause arabe c'est avant tout une cause russe.fronov a écrit : ↑26 décembre 2024, 11:11Visiblement la Russie est en train de recalibrer sa boussole au sujet du Moyen-Orient. Poutine a reconnu qu'il entretenait des contacts avec le HTS et que leurs conversations auraient une incidence sur ses bases militaires.
Realpolitik oblige, Poutine ne peut pas être plus arabe que ces arabes qui ont sacrifié sauvagement leurs "frères palestiniens" sur l'autel de leurs intérêts.
Au regard de l'incommensurable trahison des arabes et la léthargie du monde sunnite, peut-on reprocher aux russes leur pragmatisme glacial, vu qu'il mènent, eux aussi, une guerre existentielle ?
En ces temps extrêmement périlleux, l'enjeu est devenu existentiel pour certains pays, surtout le notre.
une cause pour l'équilibre des forces aux niveaux mondial depuis 1945.
toutes ces guerres périphériques, si elles touchent les peuples locaux, concernent avant tout les grandes puissances qui sont à la manœuvres derrière pour étendre leurs influence.
et force et de constater que les russes depuis ce temps avec leurs stratégies, ne font que encaisser, subir reculer face aux différents types de guerres et stratégie que leur mènent les occidentaux pour les contenir et les affaiblir.
depuis l'Amérique du sud à l'Afrique en passant par le M.O à l'Asie à l'Europe de l'Est au Caucase.
leurs stratégies militaires, leurs renseignements, leurs guerres hybrides sont à la ramasse face aux camps adverse, ce qui à mené à la chute de l'Urss et aujourd'hui, et 30 ans plus tard, à encore pire comme situation pour eux, leur armée mise en pièce, leurs personnalité politiques et militaire assassiné, leurs infrastructure économiques et militaires ciblés de manière direct, leurs flottes militaires ciblées ou contraintes de plier bagages en mer noire et en méditerranée, jusqu'à Moscou prise pour cibles, toutes ces choses inimaginables même au pires moments de la Russie à genoux de Eltsine.
à ce rythme c'est la balkanisation de la Russie qui est en route et tout cela pour avoir négligé sous estimé, ou mal géré les conflits périphériques (sur lesquels les occidentaux eux se sont inverti aux max, Irak, Syrie, Libye, Taiwan, ..), dont la finalité est l' arrivée des occidentaux aux portes de la Russie, le gros morceaux.
les occidentaux ont fourni le thermonuke à leur allié sioniste au M.O quand les russes etaient encore en 2010 à se plier à l'embargo occidentale contre la syrie et l'iran en refusant de fournir le s300...
la pertes de l'allié syriens et des bases et de l'influence russes en méditerranée et au M.O et le coup pour l'image de la Russie que cela engendre, tout cela sans que les politiques les moyens militaires et les renseignements russes n'est pu le prédire ou l'empêcher n'est qu' un énième épisodes de débâcles dans ces guerres périphériques
les chinois sont l'autre puissance qui pèse sur l'échiquier mondial et capable d'équilibrer les pouvoir. elle mise actuellement sur la non ingérence pour ne pas faire de vague mais ce n'est pas ce qui la protégera des appétits occidentaux le moment venu (les prémices sont déjà visibles, guerres économiques, sanctions, provocations à Taiwan, en mer de chine, ingérences à Hongkong)
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KHAYBAR
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
L'espionne israélienneElizabeth Tsurkov, aujourd'hui arrêtée en Irak
, a révélé que 12 groupes d'opposition syriens
et milices alliées étaient financés directement par Israël
, dirigés par la milice de celui qui se fait appeler Al-Julani, qui est un agent direct de le Mossad, comme je l'ai mentionné précédemment, et ce sont des confessions détaillées sur leur mission en Syrie et en Irak !!
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fronov
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
La Russie est le deuxième pays le plus puissant du monde et revêt une grande importance, a déclaré le nouveau dirigeant syrien, Abu Muhammad al-Julani, émir du groupe terroriste Hayat Tahrir al-Sham.
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opmega
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
J'observe de loin le continuum dévastateur pour les musulmans en général et les Arabes en particulier de la situation de Gaza à Sanaa. Je suis persuadé que c'est bel et bien le début de la fin des palestiniens, au sens premier du terme. L'Occident est parvenu à un tel niveau de naufrage moral et politique devant les sionistes qui incubent toutes les chancelleries et les gouvernements de ces pays, dont et surtout la France, et que 1.5 milliards de musulmans, dont 450 millions d'Arabes font semblant de regarder ailleurs pendant qu'un génocide est commis devant leurs yeux, que l'élimination physique des palestiniens qui est un but de guerre des sionistes, est sur le point d'aboutir. L'Iran est affaibli, la situation en Syrie va empirer c'est une certitude, et le Yémen va assurément devenir le prochain domino à tomber. Cependant, je suis aussi convaincu que si cet abruti de Poutine saisi l'occasion, il pourrait bien s'il en a les couilles, faire du Yémen une sorte d'Ukraine bis mais contre les intérêts économiques occidentaux, notamment en permettant à Sanaa de fermer définitivement la mer rouge. 32 km de large...Même de vieux missiles côtiers pourraient aisément faire la nique aux bâtiments US, GB, français et israéliens... L'Iran semble l'avoir compris depuis longtemps et c'est bien parce qu'ils ont permis aux yéménites de neutraliser les saoudiens & Co qu'ils sont maintenant des interlocuteurs des ventrus du Golfe.
Je vous livre une analyse d'un écrivain et blogueur israélien, Alon Mizrahi : vous en conclurez ce que vous voulez, j'ai quelques sujets d'accord mais je ne suis pas aussi positif...
Prélude : le sentiment d’insignifiance qui imprègne cette fête de Noël
De nombreux témoignages sur les médias sociaux dénoncent le sentiment d’insignifiance qui accompagne la fête de Noël cette année, alors que le berceau du Christ et du christianisme subit d’énormes pertes, douleurs, oppressions et craintes sous la violence coloniale de l’Occident.
Mais ce n’est pas seulement Noël qui est devenu creux et vide de sens ; notre existence entière est en suspens lorsque de grandes puissances tentent de construire par la force une civilisation où la vie humaine n’a absolument aucune valeur (tout en maintenant de force un paravent de civilisation et d’ordre).
La vie en tant que phénomène social et psychologique ne peut avoir de sens lorsque la vie, le phénomène physique, est déplacée par des bulldozers géants et jetée dans des fosses communes ou démembrée et enterrée vivante, par générations entières et par familles entières. Les deux ne peuvent pas aller ensemble. Lorsqu’un tel mal est perpétré – pardon, célébré – au centre de notre attention collective, rien d’autre ne peut avoir de sens. Le seul sens de cette période de l’histoire est que les États-Unis, Israël et la plupart des pays occidentaux collaborent à un génocide et à transmettre cette mentalité génocidaire à leurs citoyens, voire au monde entier.
Cela ne peut pas être corrigé par la culture, les procédures électorales ou les manifestations. Notre seul espoir est une grande guerre qui brisera et remodèlera la géopolitique internationale, notamment en réduisant de manière significative l’empreinte culturelle, politique et économique de l’Occident colonial.
Où nous en sommes
La chute du régime d’Assad, combinée à la campagne d’assassinats (d’enfants) apparemment sans fin d’Israël à Gaza, la fatigue et l’anxiété générales, et la propagande incessante d’invincibilité au nom d’Israël et de l’Occident (dans laquelle ils sont des forces historiques inarrêtables) ont pesé lourd sur le camp anticolonial et pro-palestinien.
Le cœur brisé et frénétiquement inquiets, horrifiés et affligés, nous cherchons dans tous les coins de l’univers une lueur d’espoir pour Gaza et n’en trouvons aucune. À bout de souffle et presque complètement brisés et anéantis par ce que nous avons vu, nous continuons (bêtement) à chercher un signe de relâchement, de regret ou de reconsidération chez les politiciens occidentaux, les hommes de main les plus serviles et les plus joyeux d’Israël. Il n’y a rien de tout cela non plus. Nous n’avons jamais vu une telle unité derrière l’extermination de Gaza.
La douleur et la déception ne disparaîtront pas. Elles feront partie de nos vies pour toujours. Mais ce n’est pas tout.
Gardez à l’esprit que
Tout ce que j’ai décrit ne signifie pas qu’Israël est en train de gagner, ou de faire des progrès dans le monde, quelle que soit la notion acceptable de progrès. Il est de plus en plus, irrémédiablement haï et isolé, il sombre sous le poids de son dérèglement multiforme et visible par tous, et son économie et sa culture se dirigent tout droit vers l’abîme. C’est un pays mort qui marche encore. Un État zombie.
Il suffit d’un coup dur pour qu’Israël se noie. Il n’a aucun soutien naturel (c’est-à-dire aucun soutien offert sans coercition et manipulation, aucun soutien qui soit issu d’une solidarité et une bonne volonté authentiques) et aucun ami dans la région, et il ne fait appel qu’à des psychopathes évidents. Étant un apartheid à la sud-africaine sous stéroïdes, son statut juridique, sa réputation et ses prévisions économiques ne peuvent que se détériorer davantage, voire s’effondrer en cas de guerre majeure ou de migration massive hors du pays, deux scénarios très probables.
Israël n’a de succès que dans la propagande occidentale, et les citoyens des pays occidentaux paient cher, financièrement, culturellement et en termes de réputation, ce faux succès.
–
L’autre chose que nous devons garder à l’esprit est que le génocide mené par Israël n’est pas une guerre, et ce n’est certainement pas la guerre à laquelle Israël devra faire face rapidement. Les innocents qu’Israël massacre à Gaza n’ont jamais été une menace militaire pour lui, et les assassiner n’améliore pas l’équilibre des pouvoirs d’Israël contre ses véritables rivaux. Au contraire, la prochaine série de violents combats trouvera une société israélienne qui a perdu des dizaines de milliers de soldats en forme et qui a la santé mentale de ceux qui sont assaillis de sérieux doutes.
Ils seront fatigués et effrayés et leurs familles seront épuisées et émotionnellement à bout. Et lorsque la guerre avec l’Iran finira par éclater (comme je pense que ce sera le cas dans les mois à venir, c’est certain), il n’y aura pas d’innocents à écraser avec des chars et des bulldozers et pas d’hôpitaux et d’écoles à faire exploser tout en posant pour les médias sociaux en lingerie féminine volées aux mortes. Et il n’y aura de sécurité nulle part pour personne. Une guerre massive contre l’Iran pourrait également être le signal d’une intifada majeure, les Palestiniens y voyant un moment unique à prendre ou à laisser mourir leur projet national.
Je n’ai aucune idée de la façon dont Israël se prépare à faire face à cela, surtout si ses forces aériennes sont considérablement endommagées au cours d’un conflit direct avec l’Iran.
Le Hezbollah n’a pas disparu. Il attend un appel.
En observant le retrait de la Syrie et le cessez-le-feu au Liban, je pense que nous avons surtout raté la grande image : la Russie et l’Iran remodelant la carte logistique et géographique du conflit pour faciliter à la fois leur défense et leur attaque.
Si l’Iran et la Russie comprennent que la grande guerre approche, il est logique qu’ils s’y préparent, plutôt que d’essayer de s’accrocher à la Syrie et d’amoindrir Israël (et le Hezbollah) au Liban.
Si le Hezbollah doit faire partie de la grande guerre de l’Iran contre Israël, il le fera en libérant son arsenal lourd, pour la plupart inutilisé, de missiles et de drones sophistiqués. Une guerre continue contre Israël pourrait nuire à cet effort.
Une chose dont je suis certain : le Hezbollah n’a pas été désarmé et il dispose toujours d’actifs stratégiques qui attendent le bon moment pour être déployés. Ce n’est pas seulement ce que nous avons vu du Hezbollah avant et pendant la guerre qui me fait croire cela, mais aussi le fait que l’infrastructure libanaise est restée en grande partie intacte pendant cette guerre. Je doute qu’Israël aurait été aussi prudent sans une contre-menace crédible du Hezbollah.
Ils économisent quelques mouvements pour une nouvelle escalade, et potentiellement la grande guerre Israël-Iran, où il n’y aura pas besoin de réserver quoi que ce soit : ce sera le vainqueur qui survivra, un point c’est tout.
Les Houthis et l’échiquier géopolitique de la Russie
Je ne sais pas combien de lecteurs s’en souviennent, mais je n’ai jamais oublié la déclaration très inhabituelle que Vladimir Poutine a faite plus tôt cette année, à la suite d’une des nombreuses escalades occidentales en Ukraine. Poutine n’a pas l’habitude de dire des choses en l’air, encore moins pendant une guerre active contre une alliance occidentale en Ukraine.
Poutine essayait clairement d’avertir l’Occident de ne pas escalader davantage.
Les puissances occidentales ont évidemment ignoré cet avertissement et ont continué à intensifier la pression, notoirement avec la récente approbation par Biden d’attaques de missiles à longue portée contre la Russie à l’aide de missiles et de renseignements américains.
Peu de temps après, la Russie et l’Iran ont décidé d’abandonner la Syrie, et les Houthis ont intensifié leurs attaques contre Israël et les navires occidentaux en mer Rouge.
Plus récemment, les Houthis ont lancé leur troisième assaut contre Israël en une semaine, samedi dernier, marquant deux coups directs sur Tel Aviv. Ils intensifient également leur rhétorique contre l’alliance occidentale après les bombardements américains et britanniques au Yémen, et ils ont également abattu un F18 américain :
Si la Russie et l’Iran ont effectivement décidé de se tourner vers le Yémen comme base avancée pour blesser et harceler Israël et ses alliés occidentaux, cela aurait beaucoup de sens en termes de grande guerre (entre le Sud global et le colonialisme occidental).
Le Yémen est beaucoup plus cohérent et politiquement fiable que la Syrie d’Assad ; il ne partage pas de frontière avec Israël et est trop éloigné pour subir des bombardements quotidiens par des pilotes sionistes ; il est géopolitiquement parfaitement positionné pour nuire aux intérêts israéliens et occidentaux par le biais de missiles et de drones ; il peut cibler efficacement non seulement Israël et l’activité maritime coloniale, mais aussi, et surtout, les bases américaines, israéliennes et occidentales en Arabie Saoudite, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, ainsi qu’en Somalie, à Djibouti (bonjour Camp Lemonnier), en Éthiopie et en Érythrée.
Le Yémen est également relativement proche de l’Iran, avec seulement 1 500 kilomètres de mer, environ, séparant le port d’Al Ghaydah au Yémen du port de Chabahar en Iran.
D’un point de vue russe et iranien, le Yémen vaut son pesant d’or, contrairement à la Syrie d’Assad, où les sacrifices ont été importants et les gains tout à fait discutables.
Forcer Israël et les États-Unis à affronter deux rivaux majeurs (le Yémen et l’Iran) rend les efforts de guerre de l’alliance occidentale beaucoup plus compliqués, en particulier lorsque le Yémen est équipé d’un grand nombre de missiles et de drones sophistiqués, et de bateaux rapides pour attaquer des cibles maritimes proches (le détroit de Bab el-Mandeb séparant le Yémen de la Corne de l’Afrique et son abondance de bases américaines ne fait que 20 miles, soit 32 km de large en moyenne).
Enfin, les partisans de la Palestine oublient que les Houthis ont effectivement bloqué une voie maritime majeure pour les navires israéliens et occidentaux à destination d’Israël depuis plus d’un an. Encore une fois, à cause de la propagande occidentale, on nous a fait croire que c’était absurde. Croyez-moi, lorsque les États-Unis voudront entrer en guerre contre les Houthis, la fermeture de la mer Rouge sera présentée comme un désastre pour le commerce et la stabilité mondiale. Pour le moment, ils réalisent simplement que c’est une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner et qu’il vaut mieux ne pas mener. Avec Trump bientôt à nouveau à la Maison Blanche, cela pourrait changer : Israël poussera sans aucun doute les pays occidentaux à attaquer à la fois l’Iran et le Yémen.
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Tous les signes indiquent que le Yémen est sur le point de devenir le nouveau front majeur entre l’Axe de la Résistance d’un côté et Israël et l’alliance coloniale occidentale de l’autre. Comme nous l’avons vu l’année dernière, les Houthis représentent une menace très sérieuse et crédible, grandement aidée par la taille du Yémen (à peu près la taille de la France, ou un peu plus grande que la Californie), son éloignement d’Israël et ses longs rivages, qui en font à la fois une menace maritime et rend le pays très facile à approvisionner par des puissances amies.
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Après 14 mois d’enfer, Israël n’a réussi qu’à s’enfoncer plus profondément dans les ennuis. Tel Aviv est maintenant régulièrement attaquée, Netanyahu a un mandat d’arrêt international contre lui, le nord d’Israël a subi d’importants dommages (la reconstruction n’a même pas encore commencé), et l’armée israélienne perd son appétit et sa capacité à se battre, avec des dizaines de milliers de personnes blessées de façon permanente par le Hezbollah et le Hamas. La situation politique interne du pays ne cesse de s’aggraver, les sionistes libéraux, l’épine dorsale de l’armée et de l’économie israéliennes, ayant le visage enfoui dans le génocide et le fascisme.
L’Iran n’a guère été chatouillé. Le Hezbollah n’a toujours pas utilisé la majeure partie de sa puissance de feu. Et les Houthis semblent incassables. L’Axe de la Résistance n’est pas terminé, et quand Israël obtiendra enfin ce qu’il convoite tant – une guerre contre l’Iran – il découvrira rapidement la différence entre bombarder des tentes et des complexes résidentiels, ou maintenir une occupation et combattre une force militaire qui tirera contre lui des centaines de missiles hypersoniques et balistiques en guise d’avertissement.
Un mot ou deux sur la Syrie
Ne vous laissez pas berner en pensant que la situation actuelle en Syrie va devenir une réalité permanente. Le pays est sous occupation occidentale et turque. Si l’histoire nous apprend quelque chose, c’est qu’occuper un pays est une entreprise très risquée et instable. Je m’attends à ce que les choses en Syrie changent radicalement à l’avenir, ou peut-être même dans un proche avenir.
L’Irak a été sous occupation américaine pendant 20 ans. C’est maintenant un allié de l’Iran.
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Dans certains des jours et heures les plus sombres de l’une des années les plus sombres de mémoire, il est normal d’être triste ou même terriblement triste. Pour nous et l’humanité, nous devons garder l’esprit fort et l’esprit libre. Ce n’est pas fini. Cela ne fait que commencer.
Alon Mizrahi
Je vous livre une analyse d'un écrivain et blogueur israélien, Alon Mizrahi : vous en conclurez ce que vous voulez, j'ai quelques sujets d'accord mais je ne suis pas aussi positif...
Prélude : le sentiment d’insignifiance qui imprègne cette fête de Noël
De nombreux témoignages sur les médias sociaux dénoncent le sentiment d’insignifiance qui accompagne la fête de Noël cette année, alors que le berceau du Christ et du christianisme subit d’énormes pertes, douleurs, oppressions et craintes sous la violence coloniale de l’Occident.
Mais ce n’est pas seulement Noël qui est devenu creux et vide de sens ; notre existence entière est en suspens lorsque de grandes puissances tentent de construire par la force une civilisation où la vie humaine n’a absolument aucune valeur (tout en maintenant de force un paravent de civilisation et d’ordre).
La vie en tant que phénomène social et psychologique ne peut avoir de sens lorsque la vie, le phénomène physique, est déplacée par des bulldozers géants et jetée dans des fosses communes ou démembrée et enterrée vivante, par générations entières et par familles entières. Les deux ne peuvent pas aller ensemble. Lorsqu’un tel mal est perpétré – pardon, célébré – au centre de notre attention collective, rien d’autre ne peut avoir de sens. Le seul sens de cette période de l’histoire est que les États-Unis, Israël et la plupart des pays occidentaux collaborent à un génocide et à transmettre cette mentalité génocidaire à leurs citoyens, voire au monde entier.
Cela ne peut pas être corrigé par la culture, les procédures électorales ou les manifestations. Notre seul espoir est une grande guerre qui brisera et remodèlera la géopolitique internationale, notamment en réduisant de manière significative l’empreinte culturelle, politique et économique de l’Occident colonial.
Où nous en sommes
La chute du régime d’Assad, combinée à la campagne d’assassinats (d’enfants) apparemment sans fin d’Israël à Gaza, la fatigue et l’anxiété générales, et la propagande incessante d’invincibilité au nom d’Israël et de l’Occident (dans laquelle ils sont des forces historiques inarrêtables) ont pesé lourd sur le camp anticolonial et pro-palestinien.
Le cœur brisé et frénétiquement inquiets, horrifiés et affligés, nous cherchons dans tous les coins de l’univers une lueur d’espoir pour Gaza et n’en trouvons aucune. À bout de souffle et presque complètement brisés et anéantis par ce que nous avons vu, nous continuons (bêtement) à chercher un signe de relâchement, de regret ou de reconsidération chez les politiciens occidentaux, les hommes de main les plus serviles et les plus joyeux d’Israël. Il n’y a rien de tout cela non plus. Nous n’avons jamais vu une telle unité derrière l’extermination de Gaza.
La douleur et la déception ne disparaîtront pas. Elles feront partie de nos vies pour toujours. Mais ce n’est pas tout.
Gardez à l’esprit que
Tout ce que j’ai décrit ne signifie pas qu’Israël est en train de gagner, ou de faire des progrès dans le monde, quelle que soit la notion acceptable de progrès. Il est de plus en plus, irrémédiablement haï et isolé, il sombre sous le poids de son dérèglement multiforme et visible par tous, et son économie et sa culture se dirigent tout droit vers l’abîme. C’est un pays mort qui marche encore. Un État zombie.
Il suffit d’un coup dur pour qu’Israël se noie. Il n’a aucun soutien naturel (c’est-à-dire aucun soutien offert sans coercition et manipulation, aucun soutien qui soit issu d’une solidarité et une bonne volonté authentiques) et aucun ami dans la région, et il ne fait appel qu’à des psychopathes évidents. Étant un apartheid à la sud-africaine sous stéroïdes, son statut juridique, sa réputation et ses prévisions économiques ne peuvent que se détériorer davantage, voire s’effondrer en cas de guerre majeure ou de migration massive hors du pays, deux scénarios très probables.
Israël n’a de succès que dans la propagande occidentale, et les citoyens des pays occidentaux paient cher, financièrement, culturellement et en termes de réputation, ce faux succès.
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L’autre chose que nous devons garder à l’esprit est que le génocide mené par Israël n’est pas une guerre, et ce n’est certainement pas la guerre à laquelle Israël devra faire face rapidement. Les innocents qu’Israël massacre à Gaza n’ont jamais été une menace militaire pour lui, et les assassiner n’améliore pas l’équilibre des pouvoirs d’Israël contre ses véritables rivaux. Au contraire, la prochaine série de violents combats trouvera une société israélienne qui a perdu des dizaines de milliers de soldats en forme et qui a la santé mentale de ceux qui sont assaillis de sérieux doutes.
Ils seront fatigués et effrayés et leurs familles seront épuisées et émotionnellement à bout. Et lorsque la guerre avec l’Iran finira par éclater (comme je pense que ce sera le cas dans les mois à venir, c’est certain), il n’y aura pas d’innocents à écraser avec des chars et des bulldozers et pas d’hôpitaux et d’écoles à faire exploser tout en posant pour les médias sociaux en lingerie féminine volées aux mortes. Et il n’y aura de sécurité nulle part pour personne. Une guerre massive contre l’Iran pourrait également être le signal d’une intifada majeure, les Palestiniens y voyant un moment unique à prendre ou à laisser mourir leur projet national.
Je n’ai aucune idée de la façon dont Israël se prépare à faire face à cela, surtout si ses forces aériennes sont considérablement endommagées au cours d’un conflit direct avec l’Iran.
Le Hezbollah n’a pas disparu. Il attend un appel.
En observant le retrait de la Syrie et le cessez-le-feu au Liban, je pense que nous avons surtout raté la grande image : la Russie et l’Iran remodelant la carte logistique et géographique du conflit pour faciliter à la fois leur défense et leur attaque.
Si l’Iran et la Russie comprennent que la grande guerre approche, il est logique qu’ils s’y préparent, plutôt que d’essayer de s’accrocher à la Syrie et d’amoindrir Israël (et le Hezbollah) au Liban.
Si le Hezbollah doit faire partie de la grande guerre de l’Iran contre Israël, il le fera en libérant son arsenal lourd, pour la plupart inutilisé, de missiles et de drones sophistiqués. Une guerre continue contre Israël pourrait nuire à cet effort.
Une chose dont je suis certain : le Hezbollah n’a pas été désarmé et il dispose toujours d’actifs stratégiques qui attendent le bon moment pour être déployés. Ce n’est pas seulement ce que nous avons vu du Hezbollah avant et pendant la guerre qui me fait croire cela, mais aussi le fait que l’infrastructure libanaise est restée en grande partie intacte pendant cette guerre. Je doute qu’Israël aurait été aussi prudent sans une contre-menace crédible du Hezbollah.
Ils économisent quelques mouvements pour une nouvelle escalade, et potentiellement la grande guerre Israël-Iran, où il n’y aura pas besoin de réserver quoi que ce soit : ce sera le vainqueur qui survivra, un point c’est tout.
Les Houthis et l’échiquier géopolitique de la Russie
Je ne sais pas combien de lecteurs s’en souviennent, mais je n’ai jamais oublié la déclaration très inhabituelle que Vladimir Poutine a faite plus tôt cette année, à la suite d’une des nombreuses escalades occidentales en Ukraine. Poutine n’a pas l’habitude de dire des choses en l’air, encore moins pendant une guerre active contre une alliance occidentale en Ukraine.
Poutine essayait clairement d’avertir l’Occident de ne pas escalader davantage.
Les puissances occidentales ont évidemment ignoré cet avertissement et ont continué à intensifier la pression, notoirement avec la récente approbation par Biden d’attaques de missiles à longue portée contre la Russie à l’aide de missiles et de renseignements américains.
Peu de temps après, la Russie et l’Iran ont décidé d’abandonner la Syrie, et les Houthis ont intensifié leurs attaques contre Israël et les navires occidentaux en mer Rouge.
Plus récemment, les Houthis ont lancé leur troisième assaut contre Israël en une semaine, samedi dernier, marquant deux coups directs sur Tel Aviv. Ils intensifient également leur rhétorique contre l’alliance occidentale après les bombardements américains et britanniques au Yémen, et ils ont également abattu un F18 américain :
Si la Russie et l’Iran ont effectivement décidé de se tourner vers le Yémen comme base avancée pour blesser et harceler Israël et ses alliés occidentaux, cela aurait beaucoup de sens en termes de grande guerre (entre le Sud global et le colonialisme occidental).
Le Yémen est beaucoup plus cohérent et politiquement fiable que la Syrie d’Assad ; il ne partage pas de frontière avec Israël et est trop éloigné pour subir des bombardements quotidiens par des pilotes sionistes ; il est géopolitiquement parfaitement positionné pour nuire aux intérêts israéliens et occidentaux par le biais de missiles et de drones ; il peut cibler efficacement non seulement Israël et l’activité maritime coloniale, mais aussi, et surtout, les bases américaines, israéliennes et occidentales en Arabie Saoudite, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, ainsi qu’en Somalie, à Djibouti (bonjour Camp Lemonnier), en Éthiopie et en Érythrée.
Le Yémen est également relativement proche de l’Iran, avec seulement 1 500 kilomètres de mer, environ, séparant le port d’Al Ghaydah au Yémen du port de Chabahar en Iran.
D’un point de vue russe et iranien, le Yémen vaut son pesant d’or, contrairement à la Syrie d’Assad, où les sacrifices ont été importants et les gains tout à fait discutables.
Forcer Israël et les États-Unis à affronter deux rivaux majeurs (le Yémen et l’Iran) rend les efforts de guerre de l’alliance occidentale beaucoup plus compliqués, en particulier lorsque le Yémen est équipé d’un grand nombre de missiles et de drones sophistiqués, et de bateaux rapides pour attaquer des cibles maritimes proches (le détroit de Bab el-Mandeb séparant le Yémen de la Corne de l’Afrique et son abondance de bases américaines ne fait que 20 miles, soit 32 km de large en moyenne).
Enfin, les partisans de la Palestine oublient que les Houthis ont effectivement bloqué une voie maritime majeure pour les navires israéliens et occidentaux à destination d’Israël depuis plus d’un an. Encore une fois, à cause de la propagande occidentale, on nous a fait croire que c’était absurde. Croyez-moi, lorsque les États-Unis voudront entrer en guerre contre les Houthis, la fermeture de la mer Rouge sera présentée comme un désastre pour le commerce et la stabilité mondiale. Pour le moment, ils réalisent simplement que c’est une guerre qu’ils ne peuvent pas gagner et qu’il vaut mieux ne pas mener. Avec Trump bientôt à nouveau à la Maison Blanche, cela pourrait changer : Israël poussera sans aucun doute les pays occidentaux à attaquer à la fois l’Iran et le Yémen.
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Tous les signes indiquent que le Yémen est sur le point de devenir le nouveau front majeur entre l’Axe de la Résistance d’un côté et Israël et l’alliance coloniale occidentale de l’autre. Comme nous l’avons vu l’année dernière, les Houthis représentent une menace très sérieuse et crédible, grandement aidée par la taille du Yémen (à peu près la taille de la France, ou un peu plus grande que la Californie), son éloignement d’Israël et ses longs rivages, qui en font à la fois une menace maritime et rend le pays très facile à approvisionner par des puissances amies.
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Après 14 mois d’enfer, Israël n’a réussi qu’à s’enfoncer plus profondément dans les ennuis. Tel Aviv est maintenant régulièrement attaquée, Netanyahu a un mandat d’arrêt international contre lui, le nord d’Israël a subi d’importants dommages (la reconstruction n’a même pas encore commencé), et l’armée israélienne perd son appétit et sa capacité à se battre, avec des dizaines de milliers de personnes blessées de façon permanente par le Hezbollah et le Hamas. La situation politique interne du pays ne cesse de s’aggraver, les sionistes libéraux, l’épine dorsale de l’armée et de l’économie israéliennes, ayant le visage enfoui dans le génocide et le fascisme.
L’Iran n’a guère été chatouillé. Le Hezbollah n’a toujours pas utilisé la majeure partie de sa puissance de feu. Et les Houthis semblent incassables. L’Axe de la Résistance n’est pas terminé, et quand Israël obtiendra enfin ce qu’il convoite tant – une guerre contre l’Iran – il découvrira rapidement la différence entre bombarder des tentes et des complexes résidentiels, ou maintenir une occupation et combattre une force militaire qui tirera contre lui des centaines de missiles hypersoniques et balistiques en guise d’avertissement.
Un mot ou deux sur la Syrie
Ne vous laissez pas berner en pensant que la situation actuelle en Syrie va devenir une réalité permanente. Le pays est sous occupation occidentale et turque. Si l’histoire nous apprend quelque chose, c’est qu’occuper un pays est une entreprise très risquée et instable. Je m’attends à ce que les choses en Syrie changent radicalement à l’avenir, ou peut-être même dans un proche avenir.
L’Irak a été sous occupation américaine pendant 20 ans. C’est maintenant un allié de l’Iran.
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Dans certains des jours et heures les plus sombres de l’une des années les plus sombres de mémoire, il est normal d’être triste ou même terriblement triste. Pour nous et l’humanité, nous devons garder l’esprit fort et l’esprit libre. Ce n’est pas fini. Cela ne fait que commencer.
Alon Mizrahi
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KHAYBAR
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
Les syriens
commencent à ressentir les bienfaits de la colonisation sioniste
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KHAYBAR
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
Urgent
Une arme nucléaire tactique a-t-elle été utilisée par l’aviation israélienne... !?
Après le tremblement de terre d’Alep :
Médias syriens:
Utiliser les mêmes bombes que celles utilisées à Tartous, que des sources européennes ont qualifiées de bombes nucléaires tactiques.
Les résidents syriens locaux déclarent : Les frappes les plus violentes que nous ayons jamais entendues dans nos vies ont transformé la nuit en jour
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Toriro
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Re: Guerre Civile et Rébellion En Syrie
Affrontements entre des éléments Syriens armées et l'armée Libanaise confirmé,
plusieurs autres sources moins fiables rapporte que HTS aurait engagé l'armée Libanaise, à voir
plusieurs autres sources moins fiables rapporte que HTS aurait engagé l'armée Libanaise, à voir




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