Moi je suis pour qu’on reste avec nos intérêts
Et nos intérêts sont d’être un partenaire fiable avec ces 3 pays tout en étant en phase avec les intérêts de nos pays

Moi je suis pour qu’on reste avec nos intérêts



On a surtout à y gagner économiquement avec les américains et on peut leur acheter du matériel non offensif des avions de transport et peut être obtenir nos g550 isr

Économiquement je suis d’accord mais pr La Défense leur



Merci frérot,KHAYBAR a écrit : ↑27 juillet 2025, 02:28L’AFRICOM appelle publiquement à un rapprochement américano-algérienet à une réduction de l’influence russe
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L’Algérie, clé de la sécurité en Afrique du Nord… et Washington planifie une rupture avec Moscou
Lors d’une audition devant le Congrès le 22 juillet 2025, le général Dagvin Anderson, commandant des opérations du Commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM) et candidat de Trump à sa direction, a appelé l’administration américaine à se rapprocher de l’Algérie, la qualifiant de « pilier essentiel pour la stabilité de l’Afrique du Nord », dotée d’« une armée puissante et partenaire efficace dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme ».
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Quel impact pour un tel partenariat américano-algérien
?
1. Réduction de l’influence russe
Le rôle central de l’Algérie: L’Algérie possède la plus grande armée du continent africain et est un partenaire traditionnel avec la Russie pour l’armement (hélicoptères Mi‑28, missiles S‑300, avions Su-30/35), s’appuyant sur Moscou pour ses décisions d’achats militaires depuis les années 1990.
Objectif de Washington: En proposant des offres concurrentielles — notamment en matière d’avions de transport et de formations en milieux urbains et désertiques — les États-Unis visent à affaiblir ce lien et à introduire des équipements technologiques occidentaux (AWACS, drones, systèmes de défense aérienne à moyenne portée).
2. Renforcement des capacités anti-terroristes au Sahel et en Libye
Menaces terroristes : Des groupes comme Jound al-Khilafa en Algérie ou Hirak al-Nasr au Sahel profitent parfois des zones frontalières peu contrôlées.
Coopération renseignement : L’ouverture de canaux de renseignement directs accélère l’échange d’informations sur les mouvements de groupes comme Jamaât Nosrat al-Islam et d’autres extrémistes, ce qui améliore l’efficacité des opérations conjointes et réduit les délais de réaction.
3. Manœuvres et entraînements conjoints
Renforcement de la préparation : Intégrer des exercices conjoints — comme “African Lion” ou “Flintlock” — avec des unités des forces spéciales algériennes bénéficiant de l’expertise occidentale en combat urbain et désertique, et favoriser les échanges de cadres militaires.
Intégration progressive : Une participation algérienne accrue dans ces manœuvres renforce la confiance mutuelle et installe une coopération militaire durable, éloignant ainsi l’Algérie du giron des contrats russes.
4. Le rôle de l’Algérie comme clé de sécurité méditerranéenne
Position stratégique : Le littoral algérien, qui s’étend sur la Méditerranée, en fait une passerelle entre l’Afrique du Nord et l’Europe du Sud.
Empêcher l’expansion russe : Si le Kremlin parvenait à établir des partenariats profonds (infrastructures navales ou bases logistiques), cela ouvrirait la voie à une présence russe permanente dans l’ouest de la Méditerranée, notamment entre l’Algérie et la Tunisie.
5. Renforcement des investissements américains
Dimension économique : Au-delà de la sécurité, des investissements américains sont attendus dans les secteurs de l’énergie (gaz et hydrocarbures) et des technologies de l’information, équilibrant ainsi l’attrait des gisements pétroliers avec des partenariats du type Sonelgaz–General Electric, comme celui de Batna.
Dimension développementale : La création de ponts industriels et géopolitiques renforce la crédibilité de Washington en tant que partenaire du développement et de la stabilité, en contraste avec l’approche russe centrée principalement sur la vente d’armes.
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En résumé, l’appel au « découplage » algérien de Moscou via un partenariat approfondi avec Washington signifie :
1. Couper une source d’armement et de renseignement stratégique russe,
2. Élever le niveau de coopération sécuritaire contre le terrorisme au Sahel et en Libye,
3. Ancrer une présence occidentale durable en Afrique du Nord pour contenir l’influence russe,
4. Créer un paquet économique et de développement équilibré entre énergie et défense.
Ce virage pourrait redessiner la carte des alliances dans le bassin méditerranéen élargi, et redéfinir les lignes de rivalité entre grandes puissances sur le territoire algérien.
Source : Intervention du général Anderson devant le Congrès – publiée par le Département américain
de la Défense sur son site officiel.
https://www.defense.gov/Multimedia/Vide ... id/971200/
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Note : Le Pentagone cherche depuis les années 2000 à renforcer sa coopération avec l’armée algérienne. Ce discours s’adresse au Congrès afin de lever les obstacles bureaucratiques à une collaboration et à des contrats plus étroits entre l’Algérie et les États-Unis. Le Pentagone invoque la nécessité d’éloigner Alger de Moscou — ou de l’y enfoncer complètement — en réponse aux pressions d’un lobby sioniste qui s’oppose à tout rapprochement ou accord de défense avec l’Algérie.

Sauf que dans ce cas de figure, c’est uniquement la Russie qui est explicitement visé. Et quand on voit comment la Russie se comporte et qui elle soutient au Sahel et en Libye, en plus de tous les déboires avec l’Ukraine et son manque de confiance que la Russie a montré, il vaut mieux réduire cette dépendance avec eux.


Oui on verra