Laurent fabius crache dans la soupe algérienne !
19. décembre 2013 - 15:19
La visite en Algérie du chef du gouvernement français accompagné d’une flopée de ses ministres est un échec, n’en déplaise aux danseuses du ventre qui l’ont programmée et qui ont signé des accords avec la France en faillite. Qu’on se le dise, c’est toute l’Europe qui est en faillite. Ce 19 décembre, au moment où les dirigeants européens sont en réunion à Bruxelles, les artères principales de la capitale de l’Europe sont bloquées par des manifestants hostiles au Traité européen synonyme d’austérité. Pendant que certains chez nous courent après le modèle européen, ces gens qui brûlent des pneus et ferment le cœur de Bruxelles ne le font pas par amour du système. Leur slogan est : «Contre une Europe de l’argent et pour une Europe des gens». Dans le cadre de la visite française à Alger, peut-on envisager la venue d’un Premier ministre sans son ministre des Affaires étrangères ? A qui profite cette excursion sur fond de petite musique indécente que l’on pourrait prendre pour un encouragement à un nouveau mandat de l’actuel président ? Est-ce l’inénarrable Saïdani qui en a été l’éclaireur en s’offrant telle une danseuse du Moulin Rouge ou du Lido ? Non, Messieurs, l’Algérie n’est pas la Côte d’Ivoire, ni le Niger, ni le Mali, ni le Sénégal, ni la Centrafrique, et tous les contrats qui ont été signés et dont nous n’avons aucun détail sont caducs, car nous sommes à la veille d’une élection présidentielle, et ce gouvernement n’est pas mandaté pour signer des accords qui engagent la politique future et stratégique de notre pays. Pourrions-nous savoir sur quels points a été établie cette saison des amours et sur la base de quel slogan ? On voit mal comment s’engager avec un pays avec lequel nous n’avons aucune position commune, que ce soit sur la question du Sahara Occidental, celle de la Palestine ou le dossier de la Syrie ou encore de l’Iran, en y ajoutant l’intervention criminelle des Français en Libye qui a déstabilisé toute la région du Sahel. Nous ne pourrons jamais avoir une politique apaisée avec la France tant qu’elle jouera au gendarme de l’Afrique et du monde. Rappelons que Georges Ibrahim Abdallah est toujours détenu en prison en France malgré la promesse qu’avait faite le gouvernement français à l’Algérie de le libérer, alors que notre pays a délivré un passeport à ce grand militant révolutionnaire arabe. Est-ce que le prix du 4e mandat et de cette médiocrité sans limite passe par des accords avec un pays en pleine récession et dont le taux de chômage est l’un des plus élevés en Europe ? Nous ne pourrons jamais envisager un partenariat gagnant-gagnant avec la France hyper-endettée et dont les citoyens se suicident pour cause de détresse sociale sur fond de fermetures massives d’usines. Mais où était donc passé le soldat Fabius, ce spécialiste dans l’étouffement des scandales – dont ceux de son fils –, pendant que la délégation française arpentait la baie d’Alger ? Notons au passage que Thomas Fabius, le fils du ministre des Affaires étrangères français, est connu pour être un accro à la roulette et a été mis en cause dans les médias pour avoir bénéficié d'un traitement de faveur auprès de la Société des bains de mer (SBM) concernant «l'effacement» d'une dette de jeu de 700 000 euros par un casino à Monaco. La direction de la SBM a catégoriquement démenti l'information, mais les gains de jeux de Thomas Fabius, non imposables, expliqueraient l'origine de sa fortune. Par ailleurs, il est interdit de casino en France. En 2009, il était conseiller auprès de l’entreprise Unipay’s dans le cadre de la recherche d’investisseurs pour le financement d’un système de cartes de paiement. Suite à la plainte d'un associé le ciblant, il a été entendu par la Brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) et condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 15 000 euros d’amende pour abus de confiance, dont 10 000 avec sursis. Revenons à Fabius père qui était en Afrique du Sud il y a quelques jours et qui a refusé de faire escale à Alger pour ne pas déplaire à ses maîtres sionistes et à leur autre larbin, le roitelet du Maroc. Fabius serait-il en médiation ou en négociation entre la demi-sœur du roi du Maroc et son frère Mohammed VI, selon un article d’un journal israélien repris par l’AFP ? En effet, l’Israélienne Hedva Selaa, 53 ans, ancienne soldate de l’armée israélienne Tsahal, actuellement réceptionniste dans un hôtel à Eilat, dit être la fille naturelle de Hassan II et sœur du «nouveau commandeur des croyants». Cette révélation sur l’existence de la fille secrète de Hassan II fait sensation dans la presse israélienne. Deux enfants seraient nés des amours illégitimes du prince Hassan (futur Hassan II) et de sa maîtresse juive Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive marocaine et ministre des PTT du premier gouvernement marocain sous Mohammed V. Si Jacky, l’aîné, refuse toujours de parler à la presse, Hedva, la cadette, a décidé de tout révéler huit ans après le décès de sa mère en 1997. Ce scandale a soigneusement été étouffé par les rois successifs du Maroc. Le roitelet du Maroc va-t-il céder Ceuta et Melilla, voire Marrakech, à sa demi-sœur et cesser de s’acharner contre le pauvre peuple sahraoui ? Un partenariat gagnant-gagnant, disent les Français ! Mais en quoi ? L’effet d’annonce et le battage médiatique ont dépassé tous les records. Les amuse-gueule, les cacahuètes et autres petits fours disposés dans la salle d’honneur de l’aéroport Houari-Boumediene sont un signe qui ne trompe pas. Quel intérêt porte cette visite à part tenter de redresser l’économie française comateuse ? Quel pourrait être l’avantage pour l’Algérie dans ces accords et quelles en sont les clauses ? Nous tenons à informer le gouvernement français que ces accords signés avec des individus qui ne représentent qu’eux-mêmes à la veille d’une échéance présidentielle seront bientôt nuls et non avenus. Si des promesses ont été faites à propos d’un 4e mandat à Bouteflika, la biologie aura son mot à dire et personne ne pourra rien faire contre les aléas du temps. La maladie du Président qui s’est propagée dans toutes les institutions, excepté dans notre armée et nos services sécuritaires, constitue un immense gâchis. Nous venons d’en voir un des effets avec le scandale qui secoue la Direction générale des impôts, et les explications du directeur général Rouiya n’ont pas réussi à convaincre la population. Il faut arrêter de jouer avec nos nerfs et notre patience ! Quant à ceux qui implorent l’actuel président de rempiler pour leurs intérêts mesquins, ils sèment les germes de la tempête. Nous rappelons au président actuel qu’il ne peut combattre la nature ni le temps et qu’il n’est qu’un être humain. Il doit céder sa place et, comme il l’a dit lui-même : «La Mecque a un dieu qui la protège.» Ayrault, quant à lui, n’a pas hésité à nous prendre pour des imbéciles en déclarant : «Le président Bouteflika combat la maladie et suit les dossiers de partenariat de très près», nous offrant l’image d’un chef d’Etat qui rend visite à un préfet d’outremer. Cette déclaration au sujet du Mali est dangereuse. A quoi joue donc la France ? Les propos du président Bouteflika sont d’une gravité sans pareille, car Ayrault semble dire que l’Algérie remercie la France pour son intervention au Mali et que le président Bouteflika en fin de mandat leur a accordé ce satisfecit ou une caution qui va les encourager à plus d’interventions. Remerciements pour quoi ? Sans doute pour leur payement rubis sur l’ongle des rançons aux terroristes afin que ceux-ci puissent acheter leur arsenal ? L’affaire Trévidic n’a-t-elle pas été un instrument de négociation macabre et malsain de la part des Français ? Tout le peuple algérien sait que le Président est malade et personne ne cautionne l’interventionnisme français et son néocolonialisme. Ayrault aurait-il abusé d’un malade, à l’instar de Sarkozy avec Bettencourt, Woerth ayant fait de même ? En tout cas, la déclaration du Premier ministre français constitue un précédent inacceptable, et les propos qu’il rapporte du président algérien malade nous confirment que celui-ci devrait annoncer sans tarder son départ de la politique. Les danseuses du ventre et autres affairistes pourris semblent déboussolés et ne savent plus sur quel air danser, aussi, reposez-vous, Monsieur le Président, cela nous fera du bien à tous. Quant aux prétendus compliments de Jean-Marc Ayrault, nous n’en avons rien à faire, nous préférons combattre le clientélisme, la corruption, le régionalisme, le «lèchebottisme» et nous ne voulons surtout pas d’un pays où règnent les «Madame Dalila» qui doivent être définitivement éradiquées. Le néocolonialisme représenté par Ayrault et sa clique – «un gouvernement de marionnettes», comme les nomme Paul Craig Roberts –, n’a pas à délivrer le bulletin de santé du président algérien. Que les Français s’occupent de leurs affaires ! L’Algérie n’est pas un vulgaire cabaret rempli de bagarra et de corrompus aux ordres de la France et du capital international. La roue de l’Histoire est implacable et nous rappelons que l’Algérie a été perdue par la France en 1962 et que rien ne sera plus jamais comme avant. Nous informons tous les responsables pourris et corrompus que nous ne les oublierons jamais. Qu’ils sachent que nous les considérons comme des terroristes économiques qui méritent le châtiment suprême à la façon Corée du Nord : aucune pitié pour les pilleurs du peuple et de la nation, quels que soient leur rang ou leur poste. La gangrène de notre pays est cette corruption génératrice de tous les maux. Nous voulons les têtes de Khelil, Bedjaoui, faire tomber leurs filières et leurs commanditaires, nous voulons les têtes de ceux qui sont derrière Khalifa et pas uniquement celle du play-boy devenu refugié au royaume de Kate, William et leur rejeton, le royaume pervers de la City, nous voulons la tête de Saïdani, le «gasbaman», pour son détournement de fonds au FNDA, et celles de tous les corrompus qui salissent notre pays. Nous les pourchasserons où qu’ils se trouvent ! Pour la énième fois, nous répétons que personne ne doit être au-dessus de la loi en Algérie. Les patrons de presse impliqués dans des affaires louches doivent se rappeler le combat du personnel du journal Liberté, un exemple pour tous, car la presse qui lèche les bottes des goinfres capitalistes est autant pervertie que les responsables voyous. Un bon coup de karcher pour balayer tout ce joli monde s’impose, avec l’aval et la caution du peuple algérien écœuré des magouilles, à l’opposé des salons feutrés du Paris sioniste et assassin. Comme chantait Brel : «T’as voulu voir Vesoul et on a vu Hambourg..., non je n’irai pas à Paris !», n’est-ce pas, M. Saïdani ? Votre tournée parisienne est un flop et vos maîtres doivent dorénavant vous tenir en laisse. La présidentielle ne se gagne pas en signant des accords et des contrats à quelques mois des élections, Messieurs. Si vous pensez à un marathon ou un téléthon pour aider vos mentors français, ne comptez pas sur nous. La mentalité de colonisé doit être bannie par tous les patriotes algériens qui n’ont jamais oublié la France de l’OAS, des 100 familles de Fabius et du patronat, à laquelle certains se sont offerts comme des prostituées pour une illusion de règne éphémère, pour du vent, pour un mirage que nous voulons voir disparaître à jamais. Basta ! Le renouveau patriotique est une exigence historique face aux bricolages et aux jeux de hasard que certains nous concoctent. Ces traîtres doivent rejoindre leurs clubs parisiens les mains vides sinon rien ne retiendra la fureur du peuple qu’ils ont enterrée trop tôt. Quant aux Français et à leur gouvernement, qu’ils se débrouillent avec leur crise et ne comptent pas sur nous pour les aider, car beaucoup d’entre nous n’ont pas oublié l’odeur du napalm et le sang de nos martyrs. Tous les contrats obtenus découlent de faux et usage de faux, et nous conseillons aux responsables français qui sont venus faire la manche en Algérie de rejoindre Claude Guéant, un de leurs brillants ministres, un escroc notoire, dans sa mise en examen. En tout cas, cette visite est un non-lieu, un non-événement, sauf pour les gros bides. L’intérêt de l’Algérie est avec les peuples qui ont partagé ses souffrances, ses douleurs et ses joies. Notre intérêt stratégique nous dirige vers la Chine, la Russie, nos amis du Brics tournés vers l’avenir. Nous laissons le passé aux historiens, ceux qui veulent un partenariat avec les Français, qu’ils les gardent pour la compote, les nouilles et le camembert. Circulez, y a rien à voir. La baie d’Alger est plus souriante sans la parade des rapaces repartis enfin vers la brume et la récession de Paris.
Mohsen Abdelmoumen
http://www.algeriepatriotique.com/artic ... algerienne
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numidia
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
Bravo et merci pour ce bel article!
Tout est dit et si bien dit. Vous avez su traduire ce que les algériens patriotiques pensent tout bas.
Tout est dit et si bien dit. Vous avez su traduire ce que les algériens patriotiques pensent tout bas.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
Les gars, pour moi cet article n'est que du populisme basique à deux balles. Il ne vaut rien.
Le journaliste, en bon professionnel, aurait dû orienter la réflexion vers le plus important, l’enjeu de cette visite. Soyons d’accord pour dire que les 2 enjeux de cette visite sont surtout économique et politique. Or, le texte nous ballade sur des pistes qui n’ont (surtout d’un point de vu patriotique) AUCUN INTERET : manifs à Bruxelles, fils de Fabius, Georges Ibrahim Abdallah toujours détenu en prison, les histoiretes familliales de HassanDos reprises par les journaliste israéliens, la France hyper-endettée et dont les citoyens se suicident!…
Revenant donc sur les deux vrais enjeux de cette visite ( 1-économique et 2-politique):
1- Sur un point de vu strictement économique, au lieu de tomber dans la généralisation facile et l'approximation, le journaliste aurait dû faire un vrai travail de journalisme et nous aider, nous simples lecteurs, à DISTINGUER les "offrandes" politico-économiques" qui nuisent à l'économie nationale d'un coté (comme le projet Renault), et les projets économiques bénéfiques d'un autre coté, comme celui de Benamour et Mecatherm pour la production du pain industriel, ou celui des panneaux photovoltaïques, qui seront (si on croit les déclarations) exportés jusqu’en Inde! mettre tout dans un même panier, venant de la part d'un journaliste...
Ensuite, l’auteur aurait dû aussi par exemple nous éclaircir les bizarreries économiques qui nous lie à la France, par exemple que le gros de nos importations (massive au passage) de blé soit importé de France, alors que le blé français est réputé cher ! Ou un coup de projecteur sur la balance commerciale largement en faveur de la France.
Et puis, quand le journaliste nous dit que ce n’est pas avec une France en faillite qu’il faut signer des contrats… C'est-à-dire qu’il faut attendre que l’économie française se rétablisse, attendre le moment où les entreprises françaises soient les plus solides, pour entamer des négociations avec eux ? Non monsieur, en économie, pour l’intérêt de l’Algérie Il faut négocier avec notre interlocuteur / adversaire lorsqu’il est au plus faible. Cevital n’aurai jamais pu a acheté une entreprise française leader du PVC (oxxo) si cette dernière était solide.
2- Maintenant il est vrai que sur un point de vu strictement politique, ou plus précisément "géopolitique", l’intérêt stratégique de l'Algérie c'est de se tourner résolument vers les BRICS, et surtout vers la CHINE qui sera LA superpuissance de la prochaine moitié de ce siècle. Mais ici aussi l'auteur de l'article aurait dû nous DISTINGUER entre les alliances géopolitiques, et faire du buisness (ou boycotter économiquement la France si c'est son idée). Faire du business avec la France, les USA et les autres pays occidentaux, ne nous empêche pas de nous allier avec les BRICS. Les premiers partenaires économiques des BRICS sont eux-mêmes les pays occidentaux (USA, l'U.E). Le premier partenaire économique de la Chine c'est les USA et le premier partenaire économique des USA c'est la Chine. Maintenant notre cher journaliste veut nous faire croire que le patriotisme, c'est de nous isoler économiquement de certains pays comme la France et ne commercer qu’avec les BRICS… ce n'est pas très intelligent.
Le journaliste a donc traité les vrais enjeux (économiques et géopolitiques) d’une façon maladroite. Ce n'est pas de l’intérêt de l'Algérie dont il parle mais d'une sorte de fixation et "déversement" contre la France.
Certes ; l’article tétille la fièrté nationale de beaucoup et marque des points en dénonçant le deal «bénédiction politique» contre «largesse économiques.»
Il soulève en politique intérieur (algéro-algérienne) des vraies questions : pourquoi ne pas attendre un peu, soit après les élections, pour signer les contrats avec la France qui engage l’Algérie sur le long terme ? Il y a aussi le manque de transparence : les détailles des contrats serons- ils porté à la connaissance du public un jour? Il y a aussi le fait que le langage du journaliste ne souffre d’aucune ambiguïté. Il assume ses positions (aussi débiles soient-elles).
Maintenant, un journaliste qui se prétend « patriote » s’étale sur les aventures du Fis de Fabuis
" et nous propose un téléfilm sur les histoires familiales de momo6… Mon ami, si tu es patriote, tu accorderas aux histoires franco-françaises des aventures du fis de Fabuis, ou aux aventures de Hassane2 ou Momo6, le même intérêt que tu accordes pour la couleur des sous-vêtements de Paris Hilton. Verser dans la presse « people » des pays étrangers n’est pas très «patriotique». Nous avons assez de Khelil, Khalifa et autres Bedjaoui locaux qui pourront être la cible de ton travail de journaliste. Par leurs aventures ou histoires familiales, mais leur gestion de la chose publique.
Il n y a rien qui nuit au patriotisme plus que ce genre de populisme vulgaire, dénudé de tout sens critique et qui ne fait que détourner la réflexion pour titiller les ego.
Le journaliste, en bon professionnel, aurait dû orienter la réflexion vers le plus important, l’enjeu de cette visite. Soyons d’accord pour dire que les 2 enjeux de cette visite sont surtout économique et politique. Or, le texte nous ballade sur des pistes qui n’ont (surtout d’un point de vu patriotique) AUCUN INTERET : manifs à Bruxelles, fils de Fabius, Georges Ibrahim Abdallah toujours détenu en prison, les histoiretes familliales de HassanDos reprises par les journaliste israéliens, la France hyper-endettée et dont les citoyens se suicident!…
Revenant donc sur les deux vrais enjeux de cette visite ( 1-économique et 2-politique):
1- Sur un point de vu strictement économique, au lieu de tomber dans la généralisation facile et l'approximation, le journaliste aurait dû faire un vrai travail de journalisme et nous aider, nous simples lecteurs, à DISTINGUER les "offrandes" politico-économiques" qui nuisent à l'économie nationale d'un coté (comme le projet Renault), et les projets économiques bénéfiques d'un autre coté, comme celui de Benamour et Mecatherm pour la production du pain industriel, ou celui des panneaux photovoltaïques, qui seront (si on croit les déclarations) exportés jusqu’en Inde! mettre tout dans un même panier, venant de la part d'un journaliste...
Ensuite, l’auteur aurait dû aussi par exemple nous éclaircir les bizarreries économiques qui nous lie à la France, par exemple que le gros de nos importations (massive au passage) de blé soit importé de France, alors que le blé français est réputé cher ! Ou un coup de projecteur sur la balance commerciale largement en faveur de la France.
Et puis, quand le journaliste nous dit que ce n’est pas avec une France en faillite qu’il faut signer des contrats… C'est-à-dire qu’il faut attendre que l’économie française se rétablisse, attendre le moment où les entreprises françaises soient les plus solides, pour entamer des négociations avec eux ? Non monsieur, en économie, pour l’intérêt de l’Algérie Il faut négocier avec notre interlocuteur / adversaire lorsqu’il est au plus faible. Cevital n’aurai jamais pu a acheté une entreprise française leader du PVC (oxxo) si cette dernière était solide.
2- Maintenant il est vrai que sur un point de vu strictement politique, ou plus précisément "géopolitique", l’intérêt stratégique de l'Algérie c'est de se tourner résolument vers les BRICS, et surtout vers la CHINE qui sera LA superpuissance de la prochaine moitié de ce siècle. Mais ici aussi l'auteur de l'article aurait dû nous DISTINGUER entre les alliances géopolitiques, et faire du buisness (ou boycotter économiquement la France si c'est son idée). Faire du business avec la France, les USA et les autres pays occidentaux, ne nous empêche pas de nous allier avec les BRICS. Les premiers partenaires économiques des BRICS sont eux-mêmes les pays occidentaux (USA, l'U.E). Le premier partenaire économique de la Chine c'est les USA et le premier partenaire économique des USA c'est la Chine. Maintenant notre cher journaliste veut nous faire croire que le patriotisme, c'est de nous isoler économiquement de certains pays comme la France et ne commercer qu’avec les BRICS… ce n'est pas très intelligent.
Le journaliste a donc traité les vrais enjeux (économiques et géopolitiques) d’une façon maladroite. Ce n'est pas de l’intérêt de l'Algérie dont il parle mais d'une sorte de fixation et "déversement" contre la France.
Certes ; l’article tétille la fièrté nationale de beaucoup et marque des points en dénonçant le deal «bénédiction politique» contre «largesse économiques.»
Il soulève en politique intérieur (algéro-algérienne) des vraies questions : pourquoi ne pas attendre un peu, soit après les élections, pour signer les contrats avec la France qui engage l’Algérie sur le long terme ? Il y a aussi le manque de transparence : les détailles des contrats serons- ils porté à la connaissance du public un jour? Il y a aussi le fait que le langage du journaliste ne souffre d’aucune ambiguïté. Il assume ses positions (aussi débiles soient-elles).
Maintenant, un journaliste qui se prétend « patriote » s’étale sur les aventures du Fis de Fabuis
Il n y a rien qui nuit au patriotisme plus que ce genre de populisme vulgaire, dénudé de tout sens critique et qui ne fait que détourner la réflexion pour titiller les ego.
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
anzar a écrit :C'est presque du Tayeb dans le texte
Quand j'ai lu cette partie, j'ai chanté Kassaman!Nous informons tous les responsables pourris et corrompus que nous ne les oublierons jamais. Qu’ils sachent que nous les considérons comme des terroristes économiques qui méritent le châtiment suprême à la façon Corée du Nord : aucune pitié pour les pilleurs du peuple et de la nation, quels que soient leur rang ou leur poste. La gangrène de notre pays est cette corruption génératrice de tous les maux. Nous voulons les têtes de Khelil, Bedjaoui, faire tomber leurs filières et leurs commanditaires, nous voulons les têtes de ceux qui sont derrière Khalifa et pas uniquement celle du play-boy devenu refugié au royaume de Kate, William et leur rejeton, le royaume pervers de la City, nous voulons la tête de Saïdani, le «gasbaman», pour son détournement de fonds au FNDA, et celles de tous les corrompus qui salissent notre pays. Nous les pourchasserons où qu’ils se trouvent ! Pour la énième fois, nous répétons que personne ne doit être au-dessus de la loi en Algérie.
( Ce journaliste doit forcément lire mes posts!)
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
SIFAX T
tu as tout a fait raison essentielle c est la proximité d une election et les affaires et le journaliste aurait du appronfondir les tenants et les aboutissants d une politique clienteliste pour peut etre un 4eme mandat
http://www.alterinfo.net/Francois-Holla ... 97976.html
ils en reviennent saint et sauf consternant
tu as tout a fait raison essentielle c est la proximité d une election et les affaires et le journaliste aurait du appronfondir les tenants et les aboutissants d une politique clienteliste pour peut etre un 4eme mandat
dailleurs il me semble que flamby n etait pas au courant si ses ministres etaient en Algerie ou pas la video est parlanteCertes ; l’article tétille la fièrté nationale de beaucoup et marque des points en dénonçant le deal «bénédiction politique» contre «largesse économiques.»
Il soulève en politique intérieur (algéro-algérienne) des vraies questions : pourquoi ne pas attendre un peu, soit après les élections, pour signer les contrats avec la France qui engage l’Algérie sur le long terme ? Il y a aussi le manque de transparence : les détailles des contrats serons- ils porté à la connaissance du public un jour?
http://www.alterinfo.net/Francois-Holla ... 97976.html
ils en reviennent saint et sauf consternant
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numidia
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
je ne pense pas que ce soit pertinent pour une simple raison:................Et puis, quand le journaliste nous dit que ce n’est pas avec une France en faillite qu’il faut signer des contrats… C'est-à-dire qu’il faut attendre que l’économie française se rétablisse, attendre le moment où les entreprises françaises soient les plus solides, pour entamer des négociations avec eux ? Non monsieur, en économie, pour l’intérêt de l’Algérie Il faut négocier avec notre interlocuteur / adversaire lorsqu’il est au plus faible. Cevital n’aurai jamais pu a acheté une entreprise française leader du PVC (oxxo) si cette dernière était solide............................
la crise économique mondiale a bien montré une chose: les sociétés ne sont pas en faillite, ni en redressement, les grosses sociétés s'en sortent très bien avec des bénéf en milliards
un exemple très intéressant: les Etats-Unis, Etat en faillite, ruiné, hyper surendetté, mais sociétés qui font des milliards (WalMart, GeneralMotors, Exxon, ...)
pour la France c'est le cas aussi, les sociétés sont solides et font des bénéf, alors l'Etat est ruiné et en très grande difficulté
il s'agit donc pour les Etats touchés d'aller chercher de l'argent pour renflouer les caisses et pour accorder des contrats encore plus juteux à leurs sociétés privés ou publiques afin que ces sociétés jouent le jeu d'une participation active à l'économie de leur pays
ils ne sont donc absolument pas faibles, ils sont dans une position de déséquilibre énorme entre d'un côté une société et un Etat en crise, et de l'autre côté des entreprises pleines aux as qui font des bénéfices à gogo
c'est la faillite politique de la France et d'autres pays qui est en évidence, ce n'est pas une faillite économique, mais bien une faillite politique, une réalité qui chaque jour se retrouve dans les journaux, entre les ministres corrompus et criminels, entre ceux qui vendent et se vendent et s'aplatissent, entre ceux qui ont les mains pleine de sang, ceux qui planquent leur fric en Suisse et ailleurs, la France est en très grave crise politique, les entreprises privées savent très bien cela, c'est pour cela que le pouvoir politique ne peut rien contre eux, ne peut pas rééquilibrer les différences sociales, ou renflouer les caisses institutionnelles pour le bien des gens, car les privés mènent ce monde par le bout du nez, ce n'est pas pour rien que le milieu des médias et de la presse est intimement imbriqués avec le milieu des affaires et des sociétés privées
quant au reste ce que je relève et qui serait très intéressant à développer c'est la problématique de pays qui viennent comme en territoire conquis, qui veulent prendre et imposer mais ne pas partager, qui veulent le beurre et l'argent du beurre, c'est très bien relevé dans l'article
le journaliste n'a en effet pas uniquement parlé de l'aspect économique, il a également mis en cause la légitimité et la politique étrangère française, le cas Fabius est un cas d'école (dans le sens négatif) , ce type est un exemple de la compromission et de la nature du pouvoir politique français, et donc de la nature de ce gouvernement précisément.
Le journaliste relève les corrompus chez nous, et relève les corrompus d'en face
donc ce n'est pas une fixation, un simple constat que il existe partout dans le monde des gens qui sont des profiteurs et des gens malsains, un ministre des AE qui ne se déplace pas à l'étranger avec son chef de gouvernement c'est assez rare pour être relevé.
pour le reste de ces arguments en politiques étrangères il est très pertinent, ce journaliste démontre combien la politique française soutien les terroristes en Syrie, les a conduit sur un plateau doré en Libye, ... combien la Fracne a bousillé les tentatives africaines de résolution politique, son interventionisme et son ingérence néo-coloniale, a bousillé les tentatives algériennes de réglement au Mali (et depuis bien longtemps)
cet article est un regard sur ce qui se passe, bien sûr il y en a plusieurs et c'est tant mieux
il n'en est pas moins vrai que les arguments sont vérifiables, les faits décrits vérifiables
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
Pour une fois qu'un journaliste pond un article ou il n'accuse pas le DRS , les généraux , l'armée de tous les maux de l'Algérie, qu'il crie sa révolte contre la corruption et les usurpateurs , certes avec des exemples pas très fins mais avec des mots simple que tout le monde peut comprendre ( un journaliste quand il pond un article, la première chose a laquelle il doit penser c'est au lecteur et a sa compréhension du sujet et ce même si ce sujet est technique, le journaliste doit le vulgarisé pour le rendre accessible aux plus grand nombres )je félicite ce journaliste pour cet article patriotique que j'ai trouvé pertinent en souhaitant qu'il était sincère et qu'il continue dans cette voie. Nous n'avons aucune position commune avec la France de part son soutien au Maroc dans le conflit SO, la Syrie, la Libye , le Mali, la Palestine sans oublié la non reconnaissance de crimes contre l'humanité durant l'occupation coloniale, le rôle de certaines officines durant la décennie noire, les thèses Kitukistes ...
mais nous on signe des accords ou seule la France est gagnante, il est évident que ces accords doivent être brûlés. J'avais déjà pointé du doigt le rôle de saadani quand il a rencontré le sioniste le Guen a Alger, et sa visite dernièrement a Paris dans un seul but faire gobé le quatrième mandat qui est toujours d'actualité ne nous trompons pas , Said Bouteflika compte bien faire mourir sur le trône son frère.
mais nous on signe des accords ou seule la France est gagnante, il est évident que ces accords doivent être brûlés. J'avais déjà pointé du doigt le rôle de saadani quand il a rencontré le sioniste le Guen a Alger, et sa visite dernièrement a Paris dans un seul but faire gobé le quatrième mandat qui est toujours d'actualité ne nous trompons pas , Said Bouteflika compte bien faire mourir sur le trône son frère.
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
rien à ajouter !
__________________
juste un autre regard sur cette visite:
au delà de l'aspect historique, il y a la notion passée qui ne doit pas conduire au mépris ou à la haine, mais qui doit permettre de discuter sur un pied d'égalité, entre 2 pays Nations
un gouvernement français qui se permet des remarques sur notre gouvernement ou les élections ou les décisions algériennes souveraines, c'est irresponsables et prétentieux, de quoi se mêlent-ils ?
comme il est dit dans l'article ci-dessous, la dignité est un facteur fondamental dans toute relation internationale, prendre les gens de haut et venir en se pensant propriétaire du domaine ne sert pas
http://www.mondialisation.ca/apres-la-t ... is/5362262
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juste un autre regard sur cette visite:
au delà de l'aspect historique, il y a la notion passée qui ne doit pas conduire au mépris ou à la haine, mais qui doit permettre de discuter sur un pied d'égalité, entre 2 pays Nations
un gouvernement français qui se permet des remarques sur notre gouvernement ou les élections ou les décisions algériennes souveraines, c'est irresponsables et prétentieux, de quoi se mêlent-ils ?
comme il est dit dans l'article ci-dessous, la dignité est un facteur fondamental dans toute relation internationale, prendre les gens de haut et venir en se pensant propriétaire du domaine ne sert pas
Prof. Chems Eddine ChitourAprès la Traite et le Code de l’indigénat : Pourquoi pas un traité algéro-français ?
.................................................................... Pendant plus de six siècles, la France n’a cessé d’être en guerre avec l’Algérie. le premier bombardement eut lieu en 1399 ! Des expéditions eurent aussi par la suite. Elles furent entrecoupées par des accords.. Pour l’Histoire, la reconnaissance de la première République française a été faite par le Dey d’Alger le 20 mars 1793. C’est la Régence d’Alger qui vint au secours de la République française naissante en acceptant de lui vendre du blé alors qu’elle était sous embargo européen. Les monarchies s’étant liguées contre la France. C’est cette créance qui n’a pas été honorée par les pouvoirs successifs en France et qui amena en prime l’invasion!
Plus d’une cinquantaine de traités furent signés avec la France Souvenons-nous à titre d’exemple, du traité d’amitié entre François 1er et Kheir-Eddine Barberousse vers 1520, contre Charles Quint. L’Algérie a souvent signé aussi des traités avec le Royaume de France. Le plus connu est le Traité de paix de cent ans entre Louis XIV Empereur de France. Des traités furent conclus avec l’Émir Abd-el- Kader le 28 Février 1834 et le 30 avril 1837. Ces traités qui furent dénoncés par Bugeaud.. à l’assemblée française arguant du fait que les traités ne sont que des feuilles…
Pourquoi pas un traité?
S’agissant de la philosophie du traité de l’Algérie avec la France, les positions sont dissymétriques, d’un côté, un pays, le plus grand d’Afrique qui a des atouts économiques (et énergétiques), une jeunesse exubérante. De l’autre, un pays riche, puissant technologiquement et militairement très avancé et qui compte comme la cinquième puissance économique du monde plus de 2000 milliards de PNB contre 200 pour l’Algérie…
Que devons-nous attendre d’un traité? Les relations entre l’Algérie ne doivent pas seulement être d’ordre économique. On peut encore continuer comme cela pendant cinquante autres années, la douleur est là. Deux domaines peuvent, le pensons-nous servir de trait d’union et de modèle de coopération entre la France. Il y a d’abord l’investissement dans le savoir. A ce titre, la construction d’une grande bibliothèque à l’instar de la bibliothèque d’Alexandrie serait à n’en point douter une juste réparation pour celle qui est partie en fumée un jour de juin 1962…
Nous avons besoin, en tant qu’Algériens, d’une coopération dans la dignité, forte au nom de l’histoire et du capital culturel qui a, été sédimenté dans le sang et la douleur......................
http://www.mondialisation.ca/apres-la-t ... is/5362262
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KHAYBAR
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
Malheureusement voila ce que pensent les dirigeant français devant leurs maitres...numidia a écrit :rien à ajouter !
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juste un autre regard sur cette visite:
au delà de l'aspect historique, il y a la notion passée qui ne doit pas conduire au mépris ou à la haine, mais qui doit permettre de discuter sur un pied d'égalité, entre 2 pays Nations
un gouvernement français qui se permet des remarques sur notre gouvernement ou les élections ou les décisions algériennes souveraines, c'est irresponsables et prétentieux, de quoi se mêlent-ils ?
comme il est dit dans l'article ci-dessous, la dignité est un facteur fondamental dans toute relation internationale, prendre les gens de haut et venir en se pensant propriétaire du domaine ne sert pas
Prof. Chems Eddine ChitourAprès la Traite et le Code de l’indigénat : Pourquoi pas un traité algéro-français ?
.................................................................... Pendant plus de six siècles, la France n’a cessé d’être en guerre avec l’Algérie. le premier bombardement eut lieu en 1399 ! Des expéditions eurent aussi par la suite. Elles furent entrecoupées par des accords.. Pour l’Histoire, la reconnaissance de la première République française a été faite par le Dey d’Alger le 20 mars 1793. C’est la Régence d’Alger qui vint au secours de la République française naissante en acceptant de lui vendre du blé alors qu’elle était sous embargo européen. Les monarchies s’étant liguées contre la France. C’est cette créance qui n’a pas été honorée par les pouvoirs successifs en France et qui amena en prime l’invasion!
Plus d’une cinquantaine de traités furent signés avec la France Souvenons-nous à titre d’exemple, du traité d’amitié entre François 1er et Kheir-Eddine Barberousse vers 1520, contre Charles Quint. L’Algérie a souvent signé aussi des traités avec le Royaume de France. Le plus connu est le Traité de paix de cent ans entre Louis XIV Empereur de France. Des traités furent conclus avec l’Émir Abd-el- Kader le 28 Février 1834 et le 30 avril 1837. Ces traités qui furent dénoncés par Bugeaud.. à l’assemblée française arguant du fait que les traités ne sont que des feuilles…
Pourquoi pas un traité?
S’agissant de la philosophie du traité de l’Algérie avec la France, les positions sont dissymétriques, d’un côté, un pays, le plus grand d’Afrique qui a des atouts économiques (et énergétiques), une jeunesse exubérante. De l’autre, un pays riche, puissant technologiquement et militairement très avancé et qui compte comme la cinquième puissance économique du monde plus de 2000 milliards de PNB contre 200 pour l’Algérie…
Que devons-nous attendre d’un traité? Les relations entre l’Algérie ne doivent pas seulement être d’ordre économique. On peut encore continuer comme cela pendant cinquante autres années, la douleur est là. Deux domaines peuvent, le pensons-nous servir de trait d’union et de modèle de coopération entre la France. Il y a d’abord l’investissement dans le savoir. A ce titre, la construction d’une grande bibliothèque à l’instar de la bibliothèque d’Alexandrie serait à n’en point douter une juste réparation pour celle qui est partie en fumée un jour de juin 1962…
Nous avons besoin, en tant qu’Algériens, d’une coopération dans la dignité, forte au nom de l’histoire et du capital culturel qui a, été sédimenté dans le sang et la douleur......................
http://www.mondialisation.ca/apres-la-t ... is/5362262
François Hollande le 16-12-2013 au palais de l'Elysée à l'occasion du 70ème anniversaire du CRIF (Conseil Représentatif des Juifs de France)
Re: Les relations internationales de l’Algérie
http://www.aps.dz/L-Algerie-et-la-Chine ... nnent.htmlL’Algérie et la Chine maintiennent de "très bonnes" relations bilatérales (MAE chinois)
ALGER - Le ministre des Affaires étrangères de la République populaire de Chine, Wang Yi, a affirmé vendredi soir à Alger que son pays et l’Algérie maintenaient de "très bonnes" relations bilatérales depuis plus de cinquante ans.
"La Chine et l’Algérie maintiennent de très bonnes relations bilatérales et aujourd’hui c’est le jour même de la célébration de l’anniversaire (55ème) de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays", a-t-il indiqué dans une déclaration à la presse à son arrivée à l’Aéroport international d’Alger Houari-Boumediene.
M. Wang, qui effectue pour la première fois une visite officielle en Algérie en tant que ministre des Affaires étrangères, a précisé : "Quels que soient les aléas internationaux et quels que soient les changements survenus dans nos pays respectifs, l’amitié entre l’Algérie et la Chine ne change pas".
"La politique d’amitié de la Chine vis-à-vis de l’Algérie ne change pas", a-t-il ajouté en présence du ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, venu l’accueillir.
"Nous allons prendre la relève pour poursuivre l’esprit de l’amitié sino-algérienne et consentir tous nos efforts pour développer nos relations bilatérales dans le nouveau contexte et pour enrichir le partenariat stratégique entre nos deux pays", a-t-il dit.
Affirmant que "l’Algérie est un pays important dans le monde et un pays qui a du poids dans le monde arabe", M. Wang, a fait savoir que la Chine accordait "une grande importance à la place et au rôle que joue l’Algérie dans le monde aujourd’hui".
Il a, par ailleurs, salué les progrès réalisés par l’Algérie en matière de développement économique.
"Nous apprécions beaucoup les progrès enregistrés par l’Algérie dans son développement économique, sous la conduite du président de la République, Abdelaziz Bouteflika", a-t-il indiqué.
Le chef de la diplomatie chinoise a indiqué que sa visite permettra, à travers ses entretiens avec le président Bouteflika et M. Lamamra, "d’étudier les moyens pour renforcer davantage les relations bilatérales au plus grand bénéfice des peuples algérien et chinois".
Coïncidant avec la célébration du 55ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la Chine, la visite de M. Wang, constitue "une occasion pour passer en vue l’état de la coopération entre les deux pays dans tous les domaines", a-t-on appris auprès du ministère des Affaires étrangères.
Le ministre chinois aura "des échanges de vue avec son homologue algérien sur les grandes questions de la politique internationale et sur les situations dans le monde arabe et la région du Sahel". Un accord de coopération économique et technique sera signé lors de cette visite.
La célébration du 55ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques algéro-chinoises sera marquée par l’émission d’un timbre postal commémorant l’évènement.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
L'Algérie réagit officiellement par la voix de Ramtane Lamamra.
http://www.aps.dz/Les-propos-du-preside ... 37267.htmlLes propos du président français : Une "moins-value" à l’esprit qui enveloppe les relations algéro-françaises
ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a indiqué samedi à Alger que les récents propos du président français, François Hollande, sur la sécurité en Algérie, représentent une "moins-value" à l’esprit qui enveloppe les relations algéro-françaises.
"Il est clair qu’il s’agit d’une moins-value par rapport à l’esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises et même autres peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", a indiqué M. Lamamra lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue chinois, Wang Yi.
Le président français avait évoqué lors d’une rencontre officielle du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) le retour "sain et sauf" de son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui était en mission en Algérie.
M. Lamamra a ajouté que "le sens de l’humour peut apporter une valeur ajoutée au sens des responsabilités lorsqu’il s’exprime avec élégance, avec mesure et qu’il introduit de la décontraction dans le cadre de cet art souvent austère qui est la pratique de la diplomatie. A l’inverse, le sens de l’humour peut être générateur d’une moins-value lorsqu’il aboutit à suggérer que les réalités ne seraient pas celles qui sont à la portée de tous et qui ont pu être vérifiées par tous".
Il a estimé que les propos de M. Hollande pourraient paraître une "improvisation d’une plaisanterie" tout en notant que "les improvisation sont souvent périlleuses".
Le chef de la diplomatie algérienne a tenu à rappeler que l’Algérie a eu le "plaisir" et le "privilège" d’avoir en visite d’Etat le président français, qui a pu bénéficier, aux côtés du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de bains de foules et de l’hospitalité chaleureuse du peuple algérien à Alger comme à Tlemcen.
Concernant Manuel Valls, M. Lamamra a rappelé que ce dernier était son interlocuteur pendant sa récente visite en Algérie où il accompagnait, avec une importante délégation, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, affirmant qu’il n’a, à aucun moment, ressenti en lui la "moindre préoccupation" concernant sa propre sécurité comme celle de toute la délégation.
"L’année 2012 s’est terminée avec le succès éclatant de la visite d’Etat du président Hollande en Algérie. L’année 2013, n’est pas encore terminée, et nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note. J’espère que nous puissions trouver les moyens, dans les jours qui nous séparent, de tourner la page de cet incident regrettable".
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tayeb
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Re: Les relations internationales de l’Algérie
Réaction officielle bien pondérée, j'aurais préférer:
"Nous avons entendu avec stupéfaction le discours du président Français François Hollande dans lequel une plaisanterie blessante et insultante fut dites à propos du retour du ministre de l'intérieur Manuel Valls d'Algérie. Cette plaisanterie de mauvais goût n'a pas sa place dans la bouche du représentant d'un état qui sollicitant une coopération économique à reçu de ce même pays un accueil chaleureux,respectueux et des accords commerciaux qui pourraient atténuer les grandes difficultés économiques que son pays traverse. Le geste de l'Algérie emprunt de noblesse envers la France malgré une histoire douloureuse n'a malheureusement pas été apprécier a sa juste valeur. En attendant les excuses du président Français qui nous en sommes sûr n'omettra pas de les présenter au peuple Algérien afin de démontré son respect et son attachement à l'Algérie, nous continuerons à œuvrer pour une relation équilibrée entre nos deux pays."
"Nous avons entendu avec stupéfaction le discours du président Français François Hollande dans lequel une plaisanterie blessante et insultante fut dites à propos du retour du ministre de l'intérieur Manuel Valls d'Algérie. Cette plaisanterie de mauvais goût n'a pas sa place dans la bouche du représentant d'un état qui sollicitant une coopération économique à reçu de ce même pays un accueil chaleureux,respectueux et des accords commerciaux qui pourraient atténuer les grandes difficultés économiques que son pays traverse. Le geste de l'Algérie emprunt de noblesse envers la France malgré une histoire douloureuse n'a malheureusement pas été apprécier a sa juste valeur. En attendant les excuses du président Français qui nous en sommes sûr n'omettra pas de les présenter au peuple Algérien afin de démontré son respect et son attachement à l'Algérie, nous continuerons à œuvrer pour une relation équilibrée entre nos deux pays."
Dernière modification par tayeb le 21 décembre 2013, 21:53, modifié 1 fois.
Re: Les relations internationales de l’Algérie
J'ai bien aimé ce passage:

Ce mec n'est pas MedelciM. Lamamra a ajouté que "le sens de l’humour peut apporter une valeur ajoutée au sens des responsabilités lorsqu’il s’exprime avec élégance, avec mesure et qu’il introduit de la décontraction dans le cadre de cet art souvent austère qui est la pratique de la diplomatie. A l’inverse, le sens de l’humour peut être générateur d’une moins-value lorsqu’il aboutit à suggérer que les réalités ne seraient pas celles qui sont à la portée de tous et qui ont pu être vérifiées par tous".








