
Debouts de gauche à droite : Youcef Zighout, Amar Ouamrane, Krim Belkacem, Larbi Ben M’hidi, Abane Ramdane, Lakhdar Bentobal et Kaci Hachaï.
Accroupis de gauche à droite : Mostefa Benaouda, Hocine Rouibah et le Colonel Amirouche.
http://www.elwatan.com/regions/est/jije ... 41_130.phpCinquante et un ans après l’indépendance du pays, les dépouilles des martyrs Hocine Rouibah et Saïd Bentobal n’ont pas été retrouvées.
Cinquante-trois ans après leur mort, il est temps pour l’État Algérien d’intercéder auprès des autorités françaises, pour savoir le sort réservé aux deux responsables au niveau de la wilaya II historique. Ils méritent bien une sépulture. Un ultime hommage. C’est dans un contexte difficile du fait de la pression des troupes coloniales dans le triangle formé par Texenna (20 km au sud de Jijel), Erraguene et Beni Yadjis, que le commandant Hocine Rouibah, chef politico-militaire de la wilaya II et ses compagnons Saïd Bentobal, (frère du membre de la délégation algérienne aux accords d’Evian, Lakhdar Bentobal), Ahcène Bencheikh et Rabah Boughenout ont été encerclés par l’armée française.
Dans un témoignage pour El Moudjahid (Le 08/11/1960, Hocine Rouibah et ses compagnons), Mohamed Bahloul, précise que seul le djoundi Idris Chabouni parvint à s’échapper de l’attaque des soldats français appuyés par des hélicoptères. Ce dernier tombera lui aussi au champ d’honneur en avril 1961. Selon des témoignages recueillis auprès des proches des martyrs, la zone formée par les frontières entre les actuelles communes de Texenna, Selma, Beni Yadjis et Erraguene faisait l’objet d’une vaste opération militaire des forces coloniales. Le quatuor s’était réuni dans la région d’Outaamar, près d’Aïn Lebna dans la commune d’Erraguene.
Les responsables de l’ALN auraient prévu de marcher durant la nuit, mais le commandant Rouibah aurait insisté pour qu’il parte le lendemain matin, soit le 9 novembre 1960. Mais leur présence a été portée à la connaissance des militaires français – volontairement ou par mégarde – par, selon les témoignages, un homme ou une femme. Ainsi, en ce fatidique 9 novembre 1960, le commandant Rouibah est tombé suite à une rafale tirée à partir d’un hélicoptère. Ses compagnons Saïd Bentobal et Ahcène Bencheikh tomberont immédiatement après. Rabah Boughenout, rapporte le site Jijel-archeo, sur la base de témoignages recueillis dans cette même région, a «réussi












